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samedi 17 juillet 2010

Unis

"vous faites toujours tout ensembles ! " Et oui connard on fait beaucoup de chose ensembles. Elle est tout pour moi, ma seule raison de me maintenir en vie. Elle m'a donner la vie. Elle a construit ma vie. Elle est la seule à pouvoir me la faire abréger ç tout moment en me quittant à jamais. Elle est la seule chose qui me permet de me raccrocher à la vie. Un regard nous met d'accord, un mot me rend plus fort, un contact me réconforte, un câlin me redonne espoir, une absence d'un jour m'est insupportable. Elle est tout. Toute ma vie. Donc oui on fait tout ensemble imbécile. Pèse tes mots la prochaine fois. Ta jalousie puérile ne changera rien à notre lien éternel. Et même si elle ne semble pas avoir conscience de l'importance qu'elle a pour moi, cela ne change rien non plus. Elle est tout. Tout pour moi. Toute ma vie. Lorsqu'elle perdra la sienne, elle partira avec la mienne. A jamais tous les deux. Pour toujours ensembles.

Je vais dormir

Moi

jeudi 15 juillet 2010

Leave. For ever.

Aujourd'hui je veux juste partir.
Partir.
Today I just wanna leave.
Leave.

lundi 12 juillet 2010

Qu'on m'exécute.

J'ai les mains sales. Je suis un monstre.

dimanche 11 juillet 2010

Citation

Aujourd'hui je lis le livre qu'un amis m'a passé. Il me fait ressentir de nombreuses choses étranges, des sentiments inconnus, incompréhensibles. Aujourd'hui citation :
"Je parie qu'ils pensent que j'ai tout ce que je pourrais désirer. Je suppose qu'à bien des égards c'est le cas. Je fais plutôt preuve d'ingratitude, je pense. Je ne parvient pas à savoir pourquoi je ne me sent pas plus heureux."
je vais continuer ma lecture
Moi

mardi 13 avril 2010

FASCINATION-TENTATION-HESITATION

Cette nuit je n'ai pas beaucoup dormi. J'étais torturé par cette sensation que j'ai redécouvert. Nous nous étions déjà croisé il y a environ 7 ans. Mais je ne l'avais pas comprise. Hier si. S'identifier à un personnage héroïque, rien d'exceptionnel. S'identifier à un être vil, plein de rancoeur et de haine, pour lequel votre admiration grandit à mesure qu'il bascule du côté obscur... Ça c'est moins courant. Et plus déroutant.
L'envie de tuer, de faire souffrir, de souffrir, la haine, la peur, je perçoit ça enfouit au fond de moi. Un regard noir reflétant tout ça. Des larmes qui essaient de couler, d'évacuer tout ça.
C'est trop dur. Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressent. Je n'y arrive pas. Trop de souffrance. Je ne trouve pas les mots. Tant pis cela restera au fond de moi. A jamais.
Je vous laisse, j'y vais
Moi

jeudi 1 avril 2010

efizofh

Un verre vide. Une moto jaune suivie d'une voiture rouge. Michelin -20%. Un cailloux. Une porte. Marcher seul dans le vent. Écouter la musique. Pleurer. 14.5/20. Un clavier azerty. Un câlin & un bisou. Un truc qui sert a rien. De l'eau. Non. Un cochon. Un gomme. Attirant. Pourrir. Énormément. Oréo. x².
C'est du n'importe quoi. Comme ma vie. Des bouts collées les uns aux autre anarchiquement. Des Legos. C'est ça! Un enfant a construit un château de legos, un château ne ressemblant à rien forcément, ce château s'est effondré Il s'est brisée. Il est tomber par bloc au milieu d'un plat de haricot surgelés. On a salé. Et voilà ma vie est prête.
Je ne comprend pas. Je ne comprend pas comment on peut vivre. Ni comment on peut mourir. Rester allongé enterré, pour l'éternité... Imaginez - vous et explique - moi je ne sais pas. Moi je comprend pas. Trop d'incompréhensions. Comment peut il y avoir autant d'espace, de galaxies etc. On est déjà minuscule sur la Terre. Imaginez cet univers immense. Y penser oui. Mais l'Imaginer, avec un grand I. Qu'est-ce qui nous pousse à agir ? Pourquoi ça ? Pourquoi lui et pas elle ? Pourquoi elle est pas lui ? Pourquoi A et pas B ? Il y trop de question ?
Comment vivre en pensant que c'est la seule et unique fois que l'on fait les choses ? J'écris régulièrement. Mais cette phrase que je suis en train de taper, elle est unique je ne l'écrirait plus jamais.
Juste quelques instants.
Il suffit d'un tout petit moment. Mais là je m'éloigne d'un sujet qui reste très flou; Je ne sais pas ce que raconte cet article. Vous me le dirais peut être.
Je vous laisse je vais danser
Moi

samedi 20 mars 2010

Grandir, pour quoi faire ? Pour souffir.

On sait si insouciant... On ne sait pas ce que la vie nous réserve. On ne se le demande même pas. On joue à trappe trappe. On fais du sable doux à l'heure de la recrée, à l'ombre d'un châtaigner. On joue avec la personne d'à côté sans savoir qui elle est. On à plusieurs amoureuses. On mange sucettes et autres sucreries qui colle aux dents à longueur de journée. On est heureux. Puis on grandit. Et la tout change. On commence à réfléchir. Et à comprendre. Les premières déceptions. Les premières souffrances. Tout le bonheur de l'enfance on le laisse derrière nous à tout jamais. On regrette de ne pas en avoir plus profité. On vit alors avec des regrets. On avance. Jour après jour. On continue. Tous dans le même bateau. Collège. Lycée. Bus, boulot, maison,dodo. Bus, boulot, maison, dodo. Bus, boulot, maison, dodo. On se dépatouille comme on peut. On essaie de se sortir de la routine. On réfléchit on y pense ça nous ronge. Ou on baisse la tête et on se dit c'est comme ça. On arrive à ce persuader soit même que la vie est belle. On attend. On espère. On encaisse. On souffre. Loin le temps du sable doux. Loin le temps des promenades en famille le dimanche après midi. T'essaie de trouver des petits bonheurs. Mais tout par en cacahouète et te fais encore plus souffrir. On suit tous le même chemin. On se dit trouver la personne de notre vie. On a des enfants. On vieillit. Enfant, boulot, maison, dodo. On peut rajouter galères. Et on souffre encore et toujours. On se rend compte que l'on ne décide plus de rien. Nous ne somme que des pions. Certains des pions chanceux. D'autres des pions pris à d'un autre jeu pour qu'il y en ai un pour chaque joueur. [ Je m'éloigne du sujet. ]. On grandit, on comprend. On comprend des choses. Qu'il ne vaudrait mieux savoir. Se lever tous les jours en ce demandant si c'est aujourd'hui que notre mère nous dit adieux. Se demander tous les jours si on sera coucher ce soir dans son lit ou bien dans un cercueil. On apprend à regarder les autres. On envie. On est jaloux. C'est humain. On est des fous. Mais des fois, et c'est peu être le plus dur, on ne comprend pas. Pourquoi réagit - on de cette façon. Pourquoi ne pas baisser la tête, s'avouer vaincu et attendre d'arriver dans ce cercueil qui nous attend tous. Devrait - on renier notre intelligence ? Arrêter de se poser des question ? Et vivre comme si tout était beau et rose ? Je préfère garder mon intelligence et ma dignité. Même si ça doit me faire souffrir quotidiennement. Même si ça doit me coûter la vie...
Je vais vous laisser, je vais...
Moi

jeudi 18 mars 2010

Start again.

J'ai froid. Je me sens seul. Et je suis triste. Je n'en peut plus. Je ne suis pas contre la Vie. mais je suis contre cette vie. je suis fatigué. Je n'ai plus le courage de me battre pour continuer à avancer. Je n'ai plus qu'à me laisser tomber au milieu de la forêt et à laisser les mauvaises herbes recouvrir mon corps et mon âme pour l'éternité. Je souhaite juste une seconde chance. Un nouveau départ. Pour que je puisse avancer. Le coeur léger. Et l'esprit serein. Je n'en peut plus de me torturé à longueur de journée. Je veux retourner là où tout à commencer.BACK.Revenir en arrière. Remonter le temps. Avant la fin. Tout refaire et tout changer. Façonner ma vie à mon idée. Tout reconstruire comme je le veux. Repartir. BACK. FLASH BACK. Retourner à mon premier souffle, à mon premier battement de coeur, à mon premier regard. Tout redémarrer à zéro. Enfin tout avoir. Enfin. J'ai assez attendu. J'ai assez souffert. Je me suis assez battu. Je compte jusqu'à trois. A un je disparaîs A deux toux le monde m'oublie. A trois je réaparaî et tout s'arrange. Un. Deux Trois. BACK. FLASH BACK. COME BACK.
Je vous laisse, je vais pleurer car ça n'a pas marcher et que c'était ma dernière carte.
Moi

lundi 15 mars 2010

SORS !

Je ne sais plus quoi faire. Je ne sais plus quoi en penser. Je veux juste l'oublier. Oublier tout ça et passer à autre chose. Que tout rentre dans le droit chemin. Que plus rien ne me fasse sortir de la route. La route principale que chacun de nous emprunte. La route qui nous mène tous au même endroit. La route de la Mort. Je veux juste la suivre elle. Pas les dérivation. Je ne veux ni prendre les raccourcis, ni les routes sans péage. Je veux juste avancer comme tout le monde. Parmi tout les autres. Juste dans la Masse. Mais pour ça il doit arrêter. Arrêter d'être là. Arrêter de m'obseder. Sortir de ma tête. Tu m'entends ?! Sors de ma tête. OUT !
Je vous laisse. Il en train de rentrer dans ma tête.
Moi

dimanche 28 février 2010

a desire

"Je me sens fendue en deux.

Fendue en deux entre mes envies et mes possibilités. Et les deux sont tellement fortes qu'elles se battent en moi et me détruisent littéralement. Je suis fendue, une partie à gauche, une à droite. Je ne peux être partout, je ne peux faire les deux. Je me sens aussi trahie. Trahie par ces deux parties qui se foutent complètement de moi. Ce ne sont pas les seules, d'ailleurs, mais elles, je ne leur pardonne pas. Elles ne peuvent pas me laisser tomber et me jeter à la rue, comme à leurs habitudes. J'ai tant subi, je me sens si mal, qu'elles ne peuvent pas me faire ça. Ça parait tant inhumain que je m'en fends un peu plus. Alors je me venge. Je les déchire à leurs tours. Je tue mes envies, de force, de larmes et de douleur. Je les tue, parce qu'elles sont irréelles, elles ne sont que mes rêves immondes, mes foutus rêves qui me hantent et me désintègrent. Je tue mes possibilités. Je ne peux plus rien faire, et tant mieux. Je voulais rien faire. Je ne voulais rien. Ou plutôt je voulais tout mais tout est absolument inattrapable. Tout me file entre les doigts, comme une pièce. Comme de la fumée de cigarette, comme de la poussière. Mais comment font les gens ? Comment peuvent-ils continuer à faire leur vie quand tout va mal ? Je sens que je vais en arrêter là. Je vais arrêter tout cela. Je vais aller me jeter loin de tout cela, très loin. La ou personne, personne, n'osera me suivre. Malgré tout ce qu'on peut dire, je vais sauter le pas, tout sauter, et même sauter mes envies, mes putes de possibilités. Elles croyaient m'avoir. Elles me croyaient nulles. Elles me sous-estimaient. Je vais leur montrer. J'en suis capable. Réellement."

Je vous laisse vivre dans le bonheur, vous.

Moi

vendredi 29 janvier 2010

Toi

Emmène moi. Emporte moi dans ton univers éternel. Auprès de toi. Je n'attend plus rien. Juste toi. Je veux que tu épouse parfaitement les courbes de mon corps. Épouse mes courbes et empare toi de moi. Soit moi. Soit mon corps et mon âme. Je t'appartient. Je suis a toi. Je ne veux plus que toi. Je m'offre à toi. Viens me chercher et emporte moi. Je veux vivre avec toi. Vivre à tes côtés. Jusqu'à la fin des temps. Que plus rien ne soit comme avant. Tout sera différent, car nous seront toi et moi. Couple éternel. Dote moi de la volupté dont tu jouis et de ta magnificence. Tu est le monde. Emporte moi avec toi. C'est peu être le seul moyen d'être moi. Tu est tout ce qu'il me reste. La seule sur qui repose tous mes espoirs. Tu es ma seule issue. Emporte moi. Emmène moi avec toi. Je te suivrais partout où tu iras. Je ferais tout ce que tu voudras. Je t'en prie prend moi. Ne m'oublie pas. Un jour c'est sur. Ne me fais pas attendre. Je suis près à me lier à toi pour l'éternité. Libère moi. Emporte moi. Je serais tout à toi. Tu es la seule à m'entendre. La seule à me comprendre. La seule à pouvoir faire quelque chose. S'il te plaît. Fais. Ne m'épargne pas. Fais moi souffrir comme je le mérite. Je suis prêt à encaisser dis moi de ta voix glaciale que tu es là pour moi. Laisse moi fermer les yeux. Et unie moi à toi. Je te le demande une dernière fois. Ô Mort s'il te plaît. Emporte moi.
Je vous laisse. Je vais l'attendre.
Moi

mercredi 6 janvier 2010

Just Perfect

Je dois cet article à quelqu'un. Quelqu'un que j'adore. Quelqu'un que je ne veux surtout pas perdre. Je ne sais pas comment commencer. En ce moment ça ne va pas bien du tout. Un période que je savais qui serait difficile et dont des choses imprévues se rajoutent. J'ai donc des choses plein la tête et il est dur de trouver les bons mots. Concentration.
Si je dois cet article à cette personne, c'est pour lui expliquer pourquoi je lui demande d'éviter de parler de quelqu'un. Le sujet est déjà apparu au fil de mes nombreux articles mais un de plus ne sera pas de trop vu la place que tout cela prend dans ma vie et dans ma tête. Donc je lui ai demander de ne plus me parler de ce mec. Ce mec qui m'obsède. Qui m'obsède par sa perfection. Je sais la perfection n'existe pas. On va dire alors que c'est ma perfection. Il est l'image qu'il a dans ma tête lorsque je m'imagine parfait, non pas parfait, comme je le voudrais. Il est celui a qui je ne peu rien reprocher. Il est exactement ce que j'aimerais être. C'est comme croiser quelque chose ou quelqu'un de surnaturel, un monstre, une créature mythique ou même un dieux. Cela marque forcément... Moi ça m'obsède. Plus je me remémore les moindres détails l'entourent, plus je vois le contraire chez moi. Le contraire de ma perfection c'est moi. Et plus j'y pense, plus je l'admire et l'idolâtre et plus je me déteste. Il n'est pas le seul. La personne à qui je dois ça reconnaitra les deux. Voilà la raison de ma demande. En espérant que tu comprendras. Car même en lisant ça, ce n'est pas assez fort, assez explication, les mots ne peuvent décrire et c'est bien pour ça que c'est dur à t'expliquer. En écrivant ceci je l'ai fait rentré dans ma tête pour de longues et douloureuses heures. C'est une OBSESSION.
Je vous laisser. Je vais laisser son image venir me hanter.
Moi

lundi 4 janvier 2010

Enfin.

Il ouvrit les yeux. Il ne vit rien. Il tourna la tête. Il se releva un peu pour regarder a gauche. L'air froid de la nuit hivernale se faufila entre son dos et son matelas tous chaud. Il frissonna. Le réveil indiqué 01:14. Il prit sur lui, retira d'un seul coup la lourde couette qui le préservé, lové, de la froideur du monde, et posa un pied à terre. Il posa le second. Très vite il sentit le parquet de sa chambre collait ses pieds nus. Il se leva. Tira doucement la porte et posa un pieds dans le couloir. Son pieds n'accrochait plus au sol. Son corps tout entier frémissait à chaque fois qu'il faisait un pas. Le carrelage si froid, dur, sombre, lui faisait pensait à une pierre tombale. Il se mouvait avec un agilité et une discrétion de chat à travers le couloir qui lui semblait interminable. Car malgré son aisance à se déplacer, il se terrait au fond de lui la peur que dans le noir tout et possible. Une terreur maîtrisé, mais responsable d'un mal au ventre... Il avançait dans la nuit la plus totale. Il avançait en sentant la froidure de l'hiver s'empare de ses pieds et en sentant sa peau perdre en température à chaque déplacement de l'air glacial qui l'entourait. Un silence si pur qu'il osait à peine le troublait. Une nuit si sombre qu'il frôlait les murs avec ses mains pour se repère. Enfin il arriva devant la cuisine. Il poussa la porte. Aucune odeur ne lui parvint. Cela l'étonna à un tels point qu'il sentit sa boule au ventre se nouer davantage.. Il se reprit. Il allait pouvoir boire. Il appuya sur l'interrupteur de la lumière dans un très petit, mais malgré tout assourdissant dans ce monde glacial et silencieux, "clic". Avant que la lumière ne s'illumine il avait avancé d'un pas et avait tourné les talons pour voir la pendule accrochée au dessus de la porte. 1h17. La lumière jaillit au moment où il se retournait vers le centre de la pièce. Il fut éblouit. Un homme se trouvait devant lui. Il fit un geste brusque et la seconde d'après, notre jeune homme se rendit compte qu'une énorme corde lui bloqué la respiration. Il sentit l'agresseur faire un noeud dans son cou et serrer encore plus. Il n'eut le temps de réagir. Tout ce qu'il put marmonner dans sons dernier soupir, dans son dernier souffle, ce fut : "mmmm.....mmmmmeeer.....merci"
Et il eut enfin ce qu'il voulait.
* * *
"Je voudrais juste les raccourcir un peu, surtout derrière. Et aussi la frange". "-Nous allons faire ça. Installez - vous là-bas." Elle montra une chaise en cuir noir à quelque mètre de la façade vitrée où se trouvait la porte d'entrée. Il s'installa. Il regardait les voitures passaient sur l'avenue devant le salon de coiffure. La charmante demoiselle qui l'avait accueillie le rejoint quelques minutes après. Elle tenta d'engager la conversation avec son client mais celui-ci ne l'entendait que de très loin car il regarder par la vitre, au loin, les yeux pleins de tristesse, implorant le bonheur. La coiffeuse se tut. Il restèrent ainsi tous deux. Elle a travailler. Lui à penser. Son visage changea subitement. On pouvait lire l'effroi, l'horreur sur son visage. Puis ce dernier se radouci comme s'il avait été délivré. Une demie seconde après une grosse voiture noire défonça la façade de verre. Quelques instant après, le vacarme de l'accident avait cessé. Et on pouvait découvrit avec effroi, que l'homme se trouvant sur le siège de cuir quelques secondes avant, était maintenant assis au pied du mur opposé. Son visage était ensanglanté. Ses membres meurtris, brisés, arrachés... Mais il regarder toujours au loin. Mais cette fois on devinait la délivrance sur son visage. "Enfin" conclut - il avant de fermer les yeux.
Et il eut enfin ce qu'il voulait.
* * *
Il marchait la tête baissé et la musique dans les oreilles. Il bouscula une femme d'un cou d'épaule. Il continua son chemin sans même la regarder. Il traversa la rue. Soudain le monde lui sembla vide. Il leva le visage. Tous les gens s'était blottis contre les murs des bâtiments de chaque côtés de la rue. Plus aucune voiture au milieu du boulevard. Il fit volte face. Une silhouette fantomatique à quelques mètres devant lui. Vêtue d'un drap noir, muni d'une immense faucille, le spectre avançait. Le jeune homme ôta les écouteurs de ses oreilles. Aucun bruit. Il regarda la mort arrivait en face. Quelques pas, un petit mètre, quelques centimètres. La mort s'arrêta. Soudain, un bruit sourd. De la poussière. Un nuage de poussière. Il se dissipa. La mort avait disparue. A sa place se tenait un bel homme plus que bien bâti, en coutume bleu. Il portait également un longue cape et des bottes rouges. Un "S" jaune et rouge sur le torse. Une chevelure d'un noir profond. Et un sourire blanc comme la neige. "Je t'ai sauvé jeune homme." annonça - t - il d'un ton légèrement prétentieux. La haine monta dans les yeux et le coeur du garçon. "Non SuperPathétique. Tu m'as ré-emprisonné alors que je me libéré enfin !". Il se remis à marcher. Levant les yeux plein de larme au ciel, implorant le temps de revenir en arrière pour ne pas manquer sa chance. Il écarquilla les yeux en apercevant le spectre et sa faux sur le toi d'un immeuble. La mort leva un bras lentement, puis disparu dans un éclat de fumée noire. L'adolescent baissa les yeux. Repris une autre fois sa route mais ne fit qu'un pas. Qu'un pas avant de sentir son coeur accélérait, puis se comprimait de manière extrêment douloureuse. Le palpitant se décontracta. Et ne se recontracta plus jamais. Il restait là inerte. L'adolescent s'affala sur le bitume brûlant regardant le ciel.
Et il eut enfin ce qu'il voulait.
* * *

"... le palpitant se décontracta. Et ne se recontacta plus jamais. Il restait là inerte. L'adolescent s'affala sur le bitume brûlant regardant le ciel. Et il eut enfin ce qu'il voulait."

Il finit cet article. Enregistra. Et le publia sur le blog où il écrivait ce qui se passait dans sa tête. Il ferma la page Web. Il éteignit l'ordinateur portable et le ferma. Il attrapa, le plus naturellement du monde une lame de cutter se trouvant dans le tiroir de son bureau et, d'un geste solennel, presque normal, s'entailla le poignet gauche. Il resta immobile. Le cutter dans la main droite. Il regarda le liquide de la vie quittait son corps pour toujours. Il se sentait s'affaiblir. Il regardait avec admiration le sang rouge suintait sur son avant bras blanc. Le liquide se frayait un chemin sur la peau dégarnie de toute marque quelconque. La métaphore d'un homme qui marche seul au milieu de rien, tout au long de sa vie jusqu'à la fin. Un goutte tomba sur le bureau. Ses yeux commencèrent à papillonner. Un instant de bonheur ultime où il se sentait s'envoler. Ce moment idyllique qui allait enfin le délivrer. Il s'effondra sur le parquet de sa chambre. Le sang continuait à fuir son corps et à se répandre devant les yeux ouverts du garçon. Ses yeux marrons ne regardant plus que le vide. Il était mort. Pourtant il sourit. A jamais.

Et il eut enfin ce qu'il voulait.

Je vous laisse

samedi 2 janvier 2010

Two Zero One Zero

Presque 2 jours en 2010. Près 45 heures en 2010. 2649 minutes en 2010 au moment au j'écris. Soit près de 158 940 secondes. Et alors ? Vous vous sentez mieux ? Non. Votre vie à royalement changé ? Ces deux jours ont-ils balayer toute la maladie qui vous entoure ? Ces 45 heures vous ont-elles donné l'Amour ? Ces 2649 minutes vous ont-elles apportés de bonnes choses ? Et ces 158 940 secondes ont-elles été les plus merveilleuses de votre vie ? Alors pourquoi toute cette merde pour la nouvelle année !?!? Et non bande d'imbéciles ! Ce n'est pas parce qu'on change d'année que tout change ! Uniquement la troisième partie de la date change. ET C'EST TOUT. La vie reste la même merde au fil des années. Peut être même va-t-elle en empirant qui sait... Inutile de se souhaiter tout le bonheur du monde. Qu'est-ce-que ça signifie ? Que le reste du temps vous ne souhaiter pas du bonheur à vos proches ? Ou que vous savez que ça n'arrivera pas mais ce fameux 1 janvier a minuit vous vous foutez de la gueule de vos amis " eh pauvre cloche, on va lui dire ça, il va être content... voila content hein !?!" Pfff quelle connerie. Et pourtant ce n'est pas tout ! oh non bien sur que nous ! Quitte à tomber dans le ridicule autant le faire de manière grandiose! Et oui, l'Homme, stupide créature bipède, a créer les "résolutions". Honnêtement qui oserait mentir en disant qu'il en a tenue une au moins une fois ? Pourquoi ce jour la ? Faut-il vraiment attendre le premier jour de l'année pour arrêter de fumer ? Faut-il attendre le premier jour de l'année pour prendre la décision d'être plus agréable au quotidien ? Conneries mais quelles CONNERIES ! Le premier de l'an ça c'est à rien, c'est un jour comme les autres ! La vie prend pas un virage fat arrêter de rêver un peu ! La vie restera merdique jusqu' à la fin du monde un point c'est tout, c'est pas en se souhaitant une bonne année avec un sourire focus et en sirotant du champagne que ça va changer, c'est juste repartie pour une année autant pourie que celle qui vient de passer.
Je vous laisse. Et bonne année bande de nases.
Moi

lundi 28 décembre 2009

JOURNAL

FAITS DIVERS
RODEZ
L'agresseur du chauffeur de taxi placé en détention
Au terme de sa garde à vue dans les locaux de la gendarmerie d'Onet-le-Château, le déséquilibré qui a grièvement blessé un chauffeur de taxi castonétois, M. Albert Ruby, samedi après-midi, au coeur de la zone industriellede Cantaranne, a été présenté lundi matin au parquet. Mis en examen il a été entendu, en l'absence de M. le juge Anselmi, par son remplaçant M. Gouneau qui l'a placé en détention.
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ONET-LE-CHATEAU
Un chauffeur de taxi gravement blessé par un déséquilibré
Samedi après-midi, vers 16h30, au coeur de la zone industrielle la Cantaranne, un chauffeur de taxi bien connu du piton ruthénois, M. Albert Ruby, a été sauvagement agressé par un client qu'il avait pris en charge un quart d'heure plus tôt, place d'Armes.
En effet, sans avoir proféré la moindre menace, l'individu a frappé à plusieurs reprises M. Ruby avec un couteau de cuisine qu'il avait dissimulé sur lui. S'étant produit devant l'entrée l'entré de l'usine Valmont, cette agression a eu plusieurs témoins qui ont immédiatement alerté la gendarmerie mais qui ont aussi pris en chasse l'agresseur qui s'enfuiyait en dirrection du pont des Quatres-Saisons.
La patrouille de la BT d'Onet-le-Château, renforcée par le peleton de surveillance de Rodez, n'a mis que quelques minutes pour boucler le périmètre et, après de courtes recherche l'individu en fuite a été trouvé et appréhendé dans un pré bordant le cimetière.
Très vite, il s'est avéré que ce jeune homme de 27 ans, deumeurant à Onet-le Château, est un déséquilibré très démuni et très perturbé psychologiquement par des problèmes familiaux.
Au cours de l'interrogatoire auquel il a été soumis, il a déclaré qu'il cherchait de l'argent pour rejoindre ses proches et qu'il avait agressé le chauffeur de taxi en réalisant qu'il n'avait pas les moyens de payer sa course. Il n'a d'ailleurs cherché à aucun moment de s'emparer de la recette de M. Ruby qui a été sérieusement touché au cou et à la poitrine mais, heureusement, sans qu'aucun organe vital ne soit atteint encore qu'une délicate intervention ait été nécessaire pour réduire la perforation du foie.
Cette agression a provoqué une très vive émotion dans le petit monde des chauffeurs de taxi et plus particulièrement au sein de leur syndicat, la FNAT dont Albert Ruby est le vice-président départemental.
Le président, M. Henri Veyrac de Saint-Rome-de-Tarn, nous a fait part hier de son émoi, de telles agressions étant très rares en Aveyron. La dernière victime était un autre taxiteur ruthénois, M. Jean Claude, qui avait été malmené à Millau il y a une quinzaine d'années.
C'est d'ailleurs pour faire face à de telles situations qu'à partir du 15 septembre s'ouvrira à la Chambre des métiers une école de formation pour les chauffeurs de taxi du département.
Alors que M. Albert Ruby devrait quitté assez rapidement le service de soins intensifs de l'hôpital Combarel, son agresseur qui a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie d'Onet sera présenté aujourd'hui au procureur de la République.
Je vous laisse. Et comme on dit, "On ne choisit pas sa famille".
Moi

lundi 21 décembre 2009

I need Somebody

Aujourd'hui j'ai marché en ville. Aujourd'hui j'ai marché en ville seul. Aujourd'hui j'ai marché en ville seul, les pieds glacés par la neige fondu qui s'est faufilait dans mes chaussures. Et en marchant seul je me suis rendu compte que je suis seul. Seul. Je me suis rendu compte que je n'avait personne. Je me suis rendu compte que je n'avais pas cette personne que l'on appelle meilleur ami. Bien sur je suis entouré de personne chères qui comptent énormément pour moi (des fois même plus que ce qu'elles ne le pensent). Mais il me manque quelqu'un. Quelqu'un qui compterais plus que tout pour moi. Cette personne avec qui on a même pas besoin de parler pour se comprendre. Cette personne avec qui on découvre la vie. Cette personne qui nous connaît aussi bien qu'on la connaît. Cette personne avec qui on parle jusqu'au bout de la nuit même si on a passé la journée ensemble et qu'on passera la journée du lendemain ensemble. Cette personne à qui on a toujours quelque chose à dire. Cette personne qui se sert seule quand elle vient chez nous. Cette personne que l'on voit le premier jour des vacances parce qu'elle nous manque déjà. Cette personne qu'on voit le second jour des vacances parce qu'on a pas eu le temps de tout faire la veille. Cette personne qu'on voit tous les jours des vacances tout simplement parce qu'on l'aime et qu'on ne peut se passer d'elle. La personne pour laquelle on est prêt à tout laisser tomber pour l'aider. La personne chez qui on courrait même en pleine nuit si elle nous disait qu'elle ne va pas bien. La personne que rien ne peut éloigné de nous. Cette personne avec qui on passer de merveilleuses soirées, de magnifiques nuits, d'inoubliables après midis, d'extraordinaire aventures... Même si je pourrais continuer éternellement je pense que vous voyez le tableau. Par cette description je pense énuméré tout ce qui me manque terriblement. Voir les autres marcher par paire me détruis. Je suis Seul. Je n'y suis peu être pas pour rien, loin de là, mais quand même. Qui oserait me dire qu'il ne verra pas une seule personne (à par sa famille) durant ces vacances qui commencent tout juste et qui sont déjà insupportables. Je suis Seul. Et en attendant inlassablement cette personne qui ne viendra certainement jamais, je continuerais à marcher seul dans la neige.
Je vous laisse. Je vais regarder la Télé. SEUL.
Moi.

jeudi 5 novembre 2009

Moi ?

Cela fait un bon moment. Un bon moment que je n'ai pas écrit. Un bon moment que tout ce dont je me libère en écrivant s'entasse au fond de moi. Un bon moment que j'ai envie d'écrire. Un bon moment, un long moment...
Tout d'abord une rentrée particulière. Nouveaux lieux, nouvelles personnes, nouveau rythme de vie... On pourrait croire à un nouveau départ, je n'approuve pas. Juste un brin de nouveauté dans une vie monotone de la première inspiration jusqu'au dernier souffle. Je dirais même plutôt que tout vas en empirant en grandissant... Juste une impression ? Même avec peu d'espoir qu'est ce que ça coûte d'y croire...
Bref. EN se moment trop de choses tournent dans ma têtes des choses revenant par période, des choses dont j'ai peu être déjà parler, des choses auxquelles je ne peux trouver de réponses, des choses qui m'empêche de m'endormir, des choses qui me hante la nuit et même pour certaine le jour, des choses qui me rongent, me détruisent, me consument... Tout les soirs je pense. je réfléchis. j'analyse. j'imagine. je réalise... Je réalise pleins de chose et c tant mieux, je réalise d'autres choses et c'est beaucoup moins bien... Je me pose aussi des tonnes de question, je réfléchis beaucoup trop, la plupart du temps jusqu'à en pleurer... Je me demande bien comment vivre a 100% dans un monde composer à 90% de malheur... ?
Souvent je réalise que tout passer très vite, qu'on ne vit pas assez, je me rend compte que tout ce qui est passé est passé, fini ! Qu'il est impossible d'arrêter le temps. Aimerait tant revivre pour tout revoir, tout ressentir à nouveau, tout redécouvrir et voir tout sa sous un jours nouveau. Aimerais revivre cette période où l'on est innocents, inconscient insouciant et pur, ces temps où l'on découvre les joies et passe outre les peines, ces temps où l'o ne réfléchit pas et où l'on vit. Malheureusement je me vois grandir, me rapprocher de l'ultimatum, et m'éloigner de ces temps heureux. J'aimerais tant les revisiter, les redécouvrir,... j'aimerais tant pleins de choses, qui je le sais ne se réaliseront jamais.
J'aimerais être quelqu'un d'autre. J'aimerais changer pleins de choses en moi. A un tel point que je serais prêt à sacrifier des choses qui me sont chère. De l'égoïsme ? M'en fou. J'ai assez souffert et assez penser aux autres, j'aimerais me satisfaire. Mais encore une fois c'est impossible. Je suis, et je resterais sans rien pouvoir y changer. Peut être en me détestant jusqu'à la fin de mes jours, peut être. Je voudrais tant être content de ce que je suis, être serein, et surtout d'ETRE ce que je suis. J'aimerais aussi avoir un autre tempérament, garder mon côté tout fou tout joyeux pour lequel tout le monde m'apprécie, détruire la partie de moi qui écrit ce blog, éliminer aussi la partie qui fait que quelqu'un m'a dit une fois qu'il fut un temps où j'était la personne la plus drôle et heureuse de vivre qu'il connaissait mais qu'il devait s'être complètement trompé sur moi... Ces mots résonnent encore dans m'a tête... Si je pouvais, je me recréerais avec plus de confiance en moi pour mieux vivre tout ce qui m'arrive. J'améliorerais aussi mes relations, je me rapprocherais de la part masculine de la population... Si je me recréer je ne serais pas le même, je changerais plein de chose, en doserais mieux certaines autres et m'en ajouterais de nouvelles. J'ai l'impression d'être une recette de cuise d'essaie, plein d'imperfection, j'ai l'impression d'être un brouillon. Et cette année, j'ai trouvé la recette terminer, j'ai trouver la copie parfaite, j'ai trouvais mon idylle, j'ai trouvais ma perfection. J'ai trouvé ce que je vois lorsque je me regarde dans le miroir montrant ce que l'on aimerais être plus que tout au monde. Je me suis trouvé, mais chez quelqu'un d'autre. Je me suis trouver ailleurs et c'est très dur. C'est une expérience que je ne conseille à personne. Une expérience que l'on ne peut maîtriser si l'on a pas confiance en soi. Je n'ai pu la maîtriser. Et je suis tombé. Et j'ai souffert. Pendant des semaines. Et je n'en ai pas dormis, pendant des mois. Et j'y pense encore. Et je souffre toujours. Et je ne peut le sortir de ma tête.
Voilà où j'en suis, partagé. Un partie heureuse, un partie triste. Une partie heureuse de vivre, l'autre prête à vendre son âme pour tout changer. Une partie qui est satisfaite de soi-même, l'autre ne pouvant même pas se voir dans un miroir. Une qui veut être tout en haut de l'affiche et l'autre qui veut être solitaire et totalement invisible au monde. Une ayant des rêves et énormément d'ambition, l'autre ayant les pieds sur terre et ne croyant plus en rien. Je pourrais continuer des heures... Mais je vais m'arrêter là. Je reprendrais peut être demain. Je m'arrête là en concluant par cette phrase. Partagé entre une partie qui veut vivre à fond et l'autre qui veut mourir au plus vite.

jeudi 10 septembre 2009

QQOCP

La vie s'est comme une histoire. Nous sommes les acteurs. Je vous propose ce soir de devenir lecteurs et d'analyser le roman comme en cours... Chacun à sa vie donc tout le monde connait à peu de choses près l'histoire. Passons à l'analyse.
Permière question QUI ? la réponse est simple : Moi, just a piont in this world. Quelqu'un de banal comme tous, sans rien d'extraordinaire comme tout le monde, qui rêve comme beaucoup de monde, qui ne se sent pas bien dans sa peau comme un certain nombre de personne... Bref juste un grain de sable sur la plage...
Seconde question, QUOI ? en accord avec le personnage principal de notre histoire, l'histoire elle même n'a rien d'exceptionnel, juste le chemin d'une vie parmi 6.000.000.000 d'autres. Un histoire qui connait de bon moments mais aussi des mauvais. Si j'écris ce soir c'est que les mauvais se font de plus en plus fréquents et les bons de plus en plus rares ces temps si... (petit moment de reflexion.)
Troisième question, OU ? dans une petite ville sympathique, certes petite et un peu exclus mais pas catastrophique, une petite ville qui comme toutes les autres villes a ses avantages et ses incovégnients, ses stéréotypes et ses vérités, ses endroits fréquentés et ses endroits déserts...
Quatrième question, COMMENT ? on peut supposer que cette question est plus explicitement comment le personnage en est là... Tout simplement par l'union de deux êtres dont l'un reste un mystère car absent et même inconnu. Mais comme dans toute socièté un départ, on remplace ! Mais ce n'est pas toujours pareil... Donc d'une union et d'une suite de circonstances incontrolables.
Et enfin la dernière question, POURQUOI ? autrement dit dans quel but ? et la je vous laisse m'expliquer parce que je ne sais absolument pas...

jeudi 27 août 2009

Enough

Love was taken from a young life and no one told her why her direction has a dim light from one more violent crime she innocently questioned why, why our father had to die she asked the man in blue how is it that you get to choose who will live and who will die did God say that you could decide ? You saw he didn't run and my daddy had no gun. In the middle of the village in a distant land lies a poor boy with his broken toy too young to understand he's awaken ground is shaking His father grabs his hand screaming, crying, his wife's dying now he's left to explain he innocently questioned why, why his mother had to die why did these soldiers come here for ? Why never peace, why is there war ? Did god say that they could decide who will live and who will die all my mama ever did was try to take care of her kids when innocently standing by watching people lose their lives it seems as if we have no voice it's time for us to make a choice only god could decide who will live and who will die there's nothing that can't be done did we raise our voice as one Dear God, I hid it from me Dear God, I hid it from you Dear God, I hid it from us we can't take it we've already had enough Dear God, I hid it from me Dear God, I hid it from you Dear God, I hid it from us we can't take it we've already had enough Dear God, I hid it from me Dear God, I hid it from you Dear God, I hid it from us we can't take it we've already had enough taking my soul, taking my soul Dear God, I hid it from us we can't take it we've already had enough... Oh Lord, oh lord Why did you do it ? Why did you do it ? Oh no...

vendredi 31 juillet 2009

Un grain de sable

Avant dernier jour de camping dans les Landes... Jounée plutôt pas mal voire excellente : ce matin bronzette et potins de la semaine dernière, cette après midi bronzette avec huile de monoï au bord de la piscine avec un bain de temps en temps avec potins de cette semaine, le soir repas au restaurant, dans un creperie : délicieux ! C'est après que ça dérape niveau moral...
On a été a intervache (principe d'interville : un arène, une piscine, des vaches, des jeux stupides...) et déjà en y arrivant je n'étais plus aussi content. Pourquoi ? Bonne question, je n'en ai aucune idée...
Le spectacle à débuter. Tout du long, un jeune homme d'à peut près mon âge "jouait" avec les vaches... Il n'a pas arreter de faire son malin, mais il ne faut pas se mentir il avait du talent... Il maitrisé parfaitement ce qu'il faisait. Il courrait devant les vaches avec un agilité, dû à l'entrainement bien sur, mais qui provoqué l'extase du public. Il était la star de la soirée...
Et là je l'ai envié. Et là j'ai commencé à me sentir mal à l'aise. Dès que quelque chose comme ça se produit, ça a toujpurs je même effet sur moi... Que ce soit l'aventure magnifique d'un livre, l'aventure exceptionnelle de quelqu'un, une star avec un talent énormes, ou juste quelque chose de populaire, qui sort de l'ordinaire, n'importe quoi... Tout est apte à me démoralisé. Il suffit que cette chose me fasse rêver (la popularité d'un mec : Zac Effron, le talent d'un artiste : Michael Jackson, un histoire extra ordinaire : Twilight...) et je me sens minable, je me vois comme un moins que rien... Je me rends alors compte que que chacun d'entre nous n'est qu'un grain de sable sur la plage immense, une gouttes d'eau dans l'océan... Je me sens alors juste un homme sur cette grande planète bleue dont tout le monde se fiche royalement, dont la mort ou la disparition ne resterait pas l'évènement de l'année, ni du mois, ni même de la semaine... Peut être même du jour...
Peut être que j'ai besoin de popularité, de célébrité, de vivre des expériences unique que seule une poignée de grainde sable a la chance de connaitre. Peut être que je veux être exceptionnel, unique. Peut être que je veux être le grain de sable qui va être emporté par le vent et non celui qui va resté coincé sur la plage au milieu des autres. Peut être que je veux être sur le devant de la scène, sous les projecteurs, en haut de l'affiche, devant des milliers de fans. Peut être que je veux moi aussi faire rêver les gens comme ceux qui me font rêver. Peut être que je veut avoir un don exceptionnel, un pouvoir magique, une aptitude caché, un secret que personne ne doit découvrir. Peut être que je veux être un super héro, un créature magique. Peut être que j'ai juste besoin d'un signe distinctif, une vie qui sort de l'ordinaire...
Peut être juste un rêve d'enfant, mais l'enfant grandit et voit tous les autres grains de sable autour de lui et qui dit qu'il n'a rien et qu'il n'aura jamais rien d'exceptionnel... Peut être un enfant qui grandit et qui voit ses rêver s'envoler sans lui..
Maintenant ce qui est sur c'est que vous pouvez relire ce paragraphe en enlevant tous les "peut être" car c'est vraimenttout ce dont je rêve au plus profond de moi.
En rédigeant ces lignes je repense à toutes ces choses... Toutes ces choses dont je ne peux vous écrire la liste tellement elles sont nombreuses... L'une vient remplacer la précédante dans une ronde infinie. Toutes ces choses qui m'ont émerveillées, qui m'ont remplies les yeux d'étoiles, qui m'ont fait rêver, que j'ai envié et qui ont fini par détruire ces rêves qu'elles avaient bati en me rabaisant à ce que je suis réellement : juste un grain de sable parmi vous tous...
En pleurant et sans plus aucun rêve je vous laisse
Moi

dimanche 26 juillet 2009

?

Comme certains d'entre vous le savent déjà, un jeune homme que nous appelerons J. m'a dit qu'il était persuader que j'étais homosexuel. Etant donné qu'il est lui même gay je me suis dit qu'il savait de quoi il parler. Il a argumenté en disant notament que je lui rappeler lui quand il avait mon âge.
Le fait que la personne qui m'a dit ça soit elle même homosexuelle n'a pas du tout eu le même effet sur moi que si ça venait de quelqu'un de stupide qui l'emploirais comme un insulte... Ce qu'il m'a dit m'a anéeanti. Biensur, rien ne prouve qu'il a raison. Mais rien ne prouve non plus qu'il a tort... Il a semé le trouble dans ma tête... Je me dit qu'un hétéro ne se poserait pas de questions, et que donc il a peut être raison, donc je me pose encore plus de question et c'est un cercle vicieux.
Tout d'abord que les choses soit claires, je ne suis pas du tout homophobes, c'est juste que je n'ai pas envie d'être gay, ce n'est pas ce que je veux pour moi. Je veux une vie "normale" (ce terme n'a rien d'homophobe) : des enfants par exemples... Des choses que je ne peux avoir avec un homme.
Sans compter le regard des autres. Déjà que j'ai du mal à m'assumer alors là... Ca serait un désastre...
Bref, petit à petit toute cette histoire m'est un peu sortie de la tête... Jusqu'à tout à l'heure... Quand j'attendais ma place à la douche, deux hommes sont sortis de la même douches... Peut être simplement deux amis mais honnetement je ne pense pas... Donc tout ce que m'a dit J. me sont revenues en tête. Je me suis rendu compte que j'aurais bien aimé savoir ce qu'il s'y étais passé dans cette douche tout de même... Par curiosité ? Par excitation ? Par curiosité ? ... Je ne sais pas.
Le résultat est le même... Je doute, je réfléchis, je ne trouve pas de réponses, je m'inquiète, je souffre, je broie du noir, je ne dort pas, j'écrit ces lignes mais je dois bien avouer qu'aujourd'hui ça ne m'aide pas vraiment...
Je vous laisse,
Moi

dimanche 19 juillet 2009

Petit con

Aujourd'hui, premier jour de plage. Des vagues énormes, du soleil, des filles en maillot... Mais malheureusement des mecs en maillot aussi, donc torse nu... J'ai donc passé mon après midi tout seul dans mon coin à envier les autres ... Je n'arrive pas à croire que je suis stupide au point de me pourrir les vacances... Hormis le sauvetage par hélicoptère d'un groupe de personne s'étant trop éloigné de la plage et ne pouvant plus la regagner (épisode assez impréssionat) ma journée s'est résumée à ça : regarder passer les jolies filles parce que je suis un mec, et regarder passer les beaux mecs parce que je suis un con.
Je ne sais pas pourquoi je me déteste autant. Je l'ai dit à beaucoup de monde que j'admirais certains mecs parce que je voulait être comme eux et que ça me rendait triste, mais je pense qu'aucun de ceux à qui je l'ai dit ne s'est rendu compte jusqu'a quel point cela me pourrissait... Ce n'est pas un repproche loin de la. C'est même plutôt normal car c'est stupide... Et toute personne normalement constitué ne peut pas comprendre qu'un gar comme moi complexe... Je suis d'accord il y a des gens qui mesure 1 mètre cube, mais il y a aussi des gens mieux que moi...beaucoup mieux... Et ils me font déprimer.
Je ne vous aies toujours pas parler de ce que je voulais vous parler hier, tant pis opn verra demain.
Je vais essayer de dormir,
Moi

samedi 18 juillet 2009

Arrivée en vacances...

Si vous partiez en vacances en famille dans un camping 3 étoiles à 500 mètres de l'océan, avec piscine, des écureuils qui sautent d'arbres en arbres juste au dessus de vous. Si vous montiez votre tente sans problème, que vous ayez une chambre 2 places pour vous tout seul avec le matelas qui va avec... Vous ne seriez pas heureux ? Dans une situation comme celle là, toute personne normale serait heureuse. Donc conclusion je ne suis pas normal... Ou alors je suis stupide... Je dirais plutôt ça. Car à la place de penser aux deux semaines de vacances au soleil qui s'offrent à moi, je me focalise sur les autres... Pourquoi suis-je autant bidon ? Je m'énerve moi même ! Pourquoi envier le type qui est passé torse nu devant ma tente tout à l'heure ? D'accord il avait un corps dont je rêve mais quand même... Un bronzage parfait, une musculature divine... Il avait des muscle parfaits : bien saillants mais pas trop développer non plus... Le juste milieu parfait ! Je suis incapable de vous dire s'il était blond ou brun, je ne me souviens que de son torse... Enfin voilà, vous devez avoir compris le tableau...
J'en ai marre d'admirer autant de gens au point de m'en rendre malade, d'autant plus que je ne les connais même pas pour la plupart... Plus je les admire plus je me déteste... J'en ai marre de ne pas voir mes qualités que tant de gens me citent... Ces gens qui me disent que je vaux quelque chose (c'est bien la seule chose qui m'aide...), certains parviennent à m'en convaincre, et j'ai alors une meilleur opinion de moi même et je me sens mieux... Mais il suffit qu'un mec qui ait quelque chose que je trouve bien passe devant moi pour que je retrouve mon image pourrie de moi... Que ce soit pour une belle musculature, une super coiffure, un look original que j'aime bien ou toute autre chose banale et insignifiant, tout est capable de me bousiller le moral...
Je pense à autre chose à vous dire mais je suis sous la tente, il est tard et je pense qu'en rentrant je devrait tout taper à l'ordi donc je vais m'arrêter là et je reprendrais demain...
Je vais essayer de trouver le sommeil,
Moi

lundi 6 juillet 2009

Be happy !

Ce blog étant un endroit où j'écris quand je ne me sens pas bien, aujourd'hui je n'écris pas !
Merci a vous deux et à tous les autres.
Je vais délirer,
Moi

jeudi 2 juillet 2009

Tomber de haut

J'ai trouver quelqu'un a qui parler. Il est trop cool et je pense que je vais lui donner l'adresse de mon blog ! Vous serrez donc seulement 5 a lire mon jardin secret. Il l'a amplement mérité après tout ce qu'il a fait pour moi, même s'il y a encore du boulot...
Je l'ai rencontrait par l'intermédiaire de l'une d'entre vous. On a parler sur MSN et je ne sais pas pourquoi lui, mais je lui ai tout raconté... Je vous passe les détails pour faire court... Donc je lui ai dit ce qu'il y avait en priorité, il m'a donné des conseils, ses avis ... Et après on a parler d'autres choses qui me pourrissent la vie. Même s'il y a encore du boulot il ne se rend certainement pas compte de tout ce qu'il a fait pour moi.
En temps normal,je m'était habitué à tout encaisser en essayant de le moins de choses possible, le moins de sentiments pour ne pas souffrir ( exemple: grave dispute avec un / une super ami(e) : pas une seule larme ). Or après notre conversation, je croyais que tout aller changer. Je suis retomber en enfance pendant un jour. C'était magnifique ! J'étais un enfant qui découvre les joies de la vie en ignorant les peines et les malheurs. Or cet univers s'est effondré car je me suis rendu compte que ce n'est pas juste en parlant que tout s'arrange. Tout s'est effondrer, or là, je n'y était pas du tout préparer. Maintenant je me sens peut être même encore plus mal qu'avant.
Pour vous monter que j'étais vraiment heureux, je vais vous donner un exemple : mercredi je suis sorti avec des pots et il y avait avec nous deux filles avec qui je me suis engueulé vraiment très méchamment il y a deux ans, on ne se parlait plus, je ne les supporte pas, rien que de les voir m'exaspère. Or j'ai passé l'après midi avec elle, j'ai rigolé avec elle, je leur ai tout pardonné, alors qu'elles ne le mérité pas. Mais tout était si beau si magique que j'ai tout laisser m'échapper.
Tout s'est effondrer sans que je ne puisse rien y faire. Sentiment d'impuissance. J'espère que je m'en remettrais vite, que ce monde va se recréer mais pour toujours cette fois. Et cette fois je ne foncerais pas tête baissée, je resterais sur mes garde. Sauf que cela faisait tellement longtemps que j'attendais ce monde que dès qu'il a montrer le bout de son nez j'y ai sauté dedans. J'ai du le chatouiller en lui sautant dans les narines et il a éternue. La chute est très dure.
J'ai tout dis comme je le pensait, avec les mêmes métaphores que dans ma tête. Je dirais bien que si vous n'êtes pas content je vous emmerde mais je n'oserais jamais (encore une fois...) (S'ASSUMER BORDEL !) (Mais non ...).
J'espère surtout continuer à lui parler. J'espère (même si j'ai un peu peur qu'il ne va pas me lâcher. Rires (premiers depuis le début de cet article, avant je pleurais... ). Merci aussi a M de me l'avoir présenté.
En espérant pouvoir lui parler bientôt,
Moi