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samedi 21 août 2010

Best

Change everything you are,
everything you think,
and everything of you.
Best.
You've got to be the best.
You've got to change the world.
Your time is up.

mercredi 18 août 2010

J'ai Mal


Tu n'avais pas le droit. Pas le droit de venir. Je ne devais plus jamais te voir. C'était le vacances. Et j'étais heureux. En une vision tout a changé. Je ne veux plus je ne peux plus. Je n'ai même plus la force de me battre. Je n'ai plus la force d'écrire. Je déçois tout le monde, je me déçois moi même. Toute l'eau d'un bain brûlant n'a pas su me laver. Toute la froideur d'une nuit n'a pas pu me purifier. Je suis immonde. Affreux. Et tu ne fais que tout me rappeler. Sentir ses jambes se dérober, son coeur s'arrêter, son souffler se couper, et tout son corps hurler de douleur. Tout ça par la simple union d'un regard et d'un sourire ravageurs. Je vous hais. Je me hais. Vous me hanter. J'étouffe. Je souffre. Mon âme hurle à la mort. Mais je sourit et dit que tout va bien. Je mens. Je vous mens. Je me mens. Tu n'a pas idée. Personne ne peut imaginer. Personne. Personne ne peux avoir la moindre idée de toute la douleur qui est enfoui en moi. Mon corps pleure toute l'eau de mon corps. Pourvu que je me déshydrate et que je meure. Pour ne plus vous voir, pour ne plus me voir, pour ne plus mentir, ni à vous, ni à toi, ni à moi, pour ne plus souffrir. Je prends des coups. Des coups invisibles. Des coups inévitables qui me détruisent et me poussent vers le vide. C'est trop de souffrance pour une vie, trop pour une seule personne. Trop. Je suis à bout. Je n'en peux plus. Je suis en pleurs. Et j'ai mal tellement mal. Terriblement mal. Je ne trouve pas de fin à ce que j'écris donc ça va finir comme ça.

mercredi 11 août 2010

C'est pas de moi. C'est du vol. Mais j'aime.

Je suis l'amour et la haine, je suis tes joies et tes peines, je suis celle qui est née dans tes gènes. Je suis l'enfant dans tes yeux, je suis chacun de tes voeux. Je suis l'âme de tes envies, je suis la force qui te guide, je suis celle que tu oublies. Je suis celle qui à chaque problème te fait fuir. Regarde au fond de toi, je suis encore là ! Tous les battements de ton coeur c'est moi. Je suis chacun de tes sens, je suis ton corps ton essence, je suis celle que tu blesse en silence. Je suis le sang que tu perds, je suis là quand on t'opère, je défile maintenant que tu n'as plus d'air. Je regarde au fond de toi, mais je ne me vois pas. Je referais battre ton coeur crois moi ! Je suis la vie que tu perds je te sauverais même si tu ne m'aime pas. Je t'arracherais du ciel à la terre, reste avec moi ! Je suis ta vie ne me laisse plus tomber, arrête de me détester, apprends à me pardonner. Je suis ta vie, tu dois savoir m'affronter, je te ferais avancer tu finira par m'aimer.
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On m'a dit "petit le monde est noir ou blanc, il y a ceux qui font et ceux qui font semblant, tu n'aura pas toujours ce que tu attends, c'est la vie, c'est comme ça". On m'a dit "petit descends de ton nuages, toutes ces illusions ne sont que de passages, apprends à tout faire pour éviter l'orage, tu t'en souviendras quand tu auras notre âge". On m'a dit "petit le monde ne t'attends pas. Tu n'es pas assez fort pour mener ton combat rentre dans de ce qui marche droit suis ta route, c'est ta voie". On m'a dit "petit tu changera pas les choses, quelque soit ton but tes raisons ou ta cause, on ne choisit pas c'est la vie qui impose, donc ne perd pas de temps à défendre ta cause, tu crois tout savoir alors que tu supposes, suis ta route, suis ta voix, comme nous tous, comme moi..."

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Je te voie encore courir après le danger, de pire en pire. Tes mains sont des armes, tu n'as plus de moralité, et tu t'en tire. Même tes yeux sont noirs de violence et de guerre, tu répète sans cesse que t'as plus rien à perdre, et tu me fais peur car je ne veux pas penser, que je pourrais te perdre. Si tu sembles fort c'est pour cacher la tristesse, et toute tes peurs. Et à chaque coup c'est toujours toi que tu blesses, dans ton coeur. Souviens toi du temps où tu savais sourire, t'as brûlé tes ailes et tu brûles ton avenir. Et ces marques sur tes bras, tu penses que je ne les vois pas? Je ne t'ai jamais vu aussi près du danger une balle se perd, je ne la laisse pas te toucher. Je voulais tellement ne pas te laisser tout gâcher... Je voudrais tellement que mes derniers mots puissent t'aider.... Hey même, je ne peux pas te laisser te détester, ignorer tes problèmes. Tu respires la haine t'oublies de te respecter. Redeviens toi-même. Hey même je ne peux pas te laisser te détester, faire souffrir ceux qui t'aiment. Le deal et le fight sont loin d'être tes alliés. Redeviens toi-même. Hey même je ne cesserais jamais de t'aimer. Je veux que tu saches que moi je te respectais. Je ne regrette rien, je voulais te protéger. Et j'espère au moins que ces mots pourront t'aider... A redevenir un jour toi même...

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"Le temps efface tout, et, à la fin, il ne reste plus que les ténèbres". "Les monstres sont réels, les fantômes aussi, ils vivent à l'intérieur de nous et parfois, ils gagnent". "Nous sommes tous des malades mentaux".

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16 ans à peine, t'as peur de rien. Tu te sent femme et tu la joues bien. T'as le lipstick, et les piercings, et sur ton blog, ton corps est en vitrine. Mini décolleté, taille basse, le string qui dépasse, est - ce bien toi, dans la glace ? Fashion et sexy, trop mince pour être jolie. Attirée par l'interdit ? Et quand tu danse "indecent -dance", cette pierre tendance qui brille à ton nombril, séduit bien plus que tu ne penses. Femme ou enfant ? La nuance est subtile. Tu joue, tu attires le danger, tu veux tout essayer. Simplement exister. Mais loin des regards quand tu n'es plus que toi, ton mascara coule sur tes joues, pourquoi ? Comme cette cigarette, fumée en cachette. C'est ton enfance, ton passé que tu jettes. Victime, victime idéal sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, 16 ans ce n'est pas ça. Victime, victime idéale sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, non non 16 ans ce n'est pas ça !

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"Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai jamais eu aucune difficultés à saisir tout ce qu'impliquait la mort; mais la vie... il m'a fallut jusqu'à aujourd'hui".

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Tu as tout de l'homme imparfait, désespère et torturé, t'imagines le pire sans arrêt. Un jour tu dis blanc l'autre noir, quels sont les mots que je dois croire ? Si toi même dis ne pas savoir... Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais pourquoi, j'ai ce poison dans mes veines qui mène mon coeur vers toi. Le mal t'aide à te sentir mieux, si le bonheur te frôle un peu, tu l'esquive de peur d'être heureux. Tu as les bonnes cartes pour gagner, mais tu n'oses même pas essayer, alors pourquoi je te suivrais ? Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais c'est toi, qui empoisonne mes veines, mon coeur n'a pas le choix... je rêve en enfer, plus j'ai mal et plus j'espère, plus tu me blesses plus j'espère, parts tu me perds je rêve en enfer.

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Le terme "drogue" regroupe toutes les substances ayant un effet quelconque sur un individu. Qu'il soit physique ou mental cet effet est la plupart du temps néfaste. La plupart des drogues provoque une adduction. On ne peux plus s'en passer. On est prêt à tout exploser pour une dose, un regard, une odeur. C'est l'enfer. Alors on oublie quelques temps et ça revient et la gros boum. On sombre comme jamais... (ce n'est plus dans la définition...). 'Je te hais comme je t'ai toujours aimer. Mais tu m'as mener en silence dans la noirceur d'une dépendance. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, un dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espéré. Je me consume, me sens vidé, moi qui croyais tout contrôler, je ne vois plus que la mort qui m'attire dans ces bras. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, une dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espérer...' Je suis en manque.

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Mon monde est en noir et blanc. Il est comme un songe nébuleux baignée de mélancolie, de mystère et de solitude, peuplé d'anges lointains et insaisissables.

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Petite fille née dans un pays, loin de ce qu'elle vit aujourd'hui. Petite fille connaît bien sa chance, mais ressent sa différence. Elle s'invente un prénom, des histoires d'amour elle dessine ses visions. Mais seulement personne ne la comprend. Petite fille vit dans un pays, loin de la misère dont on l'a sortie, elle a aujourd'hui amour et patience, mais elle s'en éloigne en silence. Laisse ses passion, laisse sa famille pour le monde de l'illusion, mais seulement, personne ne la comprend. Elle s'éloigne du réel, pour mieux être détester. Elle a quelque chose de spécial, mais pourquoi ça lui fait si mal ? Petite fille voit au delà des rêves et elle y croit. Petite fille non ne va pas si bien mais elle se bat. Elle ferme les yeux pour réaliser ses voeux mais quand elle se réveille la petite fille est seule à rêver.

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J'ai toujours essayer de plaire, j'ai toujours été sincère mais j'y perds. J'ai suivi les règles et pourtant, je prends des coups de pieds dans mes sentiments. Je voulais briller dans le regard des gens, je me suis oublié j'ai juste perdu mon temps. Je ne veux plus être quelqu'un de clair, quitte à sombrer je préfère tout foutre en l'air. Je m'habille de défaut et me nourris de regrets. Je préfère sonner faux que faire des efforts. je tomberais quand même je préfère tout foutre en l'air. je respire en brûlant mes ailes. Le désespoir fait vivre ceux qui le gère. Qu'on me demande quelque chose, je ferais le contraire. Quitte à déplaire je préfère tout foutre en l'air. Je préfère me décevoir moi même que d'être déçu par les gens que j'aime. Je préfère tout pousser à l'extrême. Je n'ai plus d'ambitions, je m'habille d'adductions, de vices, d'infections. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je préfère bannir tous les gens qui me hantent. Je préfère me dire que je n'ai plus rien à attendre. Je préfère m'enfuir dans le monde que j'invente. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je ne veux plus souffrir je préfère qu'on me mente. Je préfère haïr plutôt que de dépendre.

Je vous laisse lire.

lundi 9 août 2010

Le bonheur utopique est découvert en 2010

Il existe un moyen. Un moyen de vivre en paix. Dans le monde que l'on veut. Un moyen enfin d'être heureux dans le monde construit de nos mains. Ce monde idylique que personne ne voit de la même façon existe. Réellement. Cet univers où les lois de la physique n'ont plus de sens. Bien sur cette utopie à un prix. Ce prix c'est la folie. Perdre la raison est le seul moyen d'y être heureux. Ne plus distinguer le rêve de la réalité, ne plus savoir où l'on est mais vivre heureux penser être 'pour de vrai'. Cette utopie, c''est dans notre tête, c'est nos rêve, c'est l'Inception.
Je vous laisse je vais rêver, peut être pour toujours.
Moi

lundi 2 août 2010

Pourquoi moi ?

Pourquoi moi ?
Qu'est ce que j'ai fait de mal ?
J'étais normal avant...
Enfin je crois...
Non peut être pas...
Non peut être ai - je toujours été une erreur ?
Une abominable erreur...
Si pure au départ
Si immonde à la fin...

mardi 27 juillet 2010

Telle est la question

Je n'ai juste pas compris comment on peut vivre ?

dimanche 25 juillet 2010

Mr Hyde

Appelons moi Mr. Hyde.

Mr Hyde en a marre. Mr Hyde s'ennuie. Mr Hyde veut du neuf. Mr Hyde est triste. Mr Hyde se noie et veut soit couler définitivement soit respirer. Mr Hyde ne sait pas. Mr Hyde hésite. Mr Hyde rame mais n'avance pas. Mr Hyde respire mais manque d' oxygène pour vivre. Mr Hyde se pose des questions. Mr Hyde ne trouvent pas de réponses. Mr Hyde est ne sait rien. Mr Hyde voudrait savoir pleins de choses. Mr Hyde en a marre de se poser des questions stupides inutiles ... Mr Hyde se dit qu'il dit réfléchir. Mais à chaque fois que Mr Hyde réfléchit. Il souffre encore plus. Mr Hyde souffre encore plus car il découvre peu à peu les différentes injustices de la vie . Mr Hyde se pose des questions qu'ils ne devrait pas se poser. Mr Hyde a des pensées qu'il ne devait pas avoir. Pourquoi Mr Hyde se pose - t - il des questions qu'il est le seul de son âge à se poser ? Mr Hyde en a marre de penser. Mr Hyde est stupide. Mr Hyde est idiot. Mr Hyde est bête. Mr Hyde a peur de lui même. Mr Hyde s'effraie. Mr Hyde se trouve anormal. Mr Hyde est-t-il anormal ? Mr Hyde serait être un mec normal ( cette partie est la clé du problème, passons) ... Mr Hyde veut bien parler. Mais à qui ? Qui est en mesure d'entendre ce que Mr Hyde a sur le coeur ? Qui est en mesure de rassurer Mr Hyde afin qu'il parle ? Mr Hyde est rêveur. Mais Mr Hyde est réaliste. Mr Hyde souffre d'être les deux à la fois. Mr Hyde imagine un avenir. Mr Hyde en doute. Mr Hyde n'en doute plus à cette phrase. Mr Hyde sait qu'il ne se réalisera pas. Mr Hyde a heureusement trouver une évasion. Mr Hyde oublie tout en l'air. Mr Hyde aime quand il n'a plus les pieds sur terre. Mr Hyde adore penser à partir dans les airs pour oublier tous les problèmes quotidiens. Mr Hyde se concentre sur la perfection de ses mouvements pour ne plus se poser ses questions stupides et inutiles. Mr Hyde aime regarder le monde d'en haut pour oublier de se remettre en question pendant quelques secondes. Mr Hyde aime placer ses bras correctement le long du corps à quelques mètres du sol, ces quelques mètres qui le sépare de la cruauté de la vie. Mr Hyde ne peut plus s'en passer. Là Mr Hyde est heureux.

Mr Hyde s'est penché sur une situation. Mr Hyde sait que sans elle il n'a plus de raison de vivre. Mr Hyde sait que si elle disparaît de sa vie, il veut disparaître aussi. Mr Hyde l'aime. Elle est moi. Je suis elle. On se comprend on se connait. Elle est et restera la personne qui m'aest le plus cher au monde et sans laquelle je ne peux vivre. Mr Hyde pense que peu de gens savent de qui il parle. Mr Hyde aimerait que vous lui disait si vous savez de qui il parle pour savoir quelles personnes connaissent vraiment Mr Hyde. Peu importe, à l'heure actuelle, soyez sur que si Mr Hyde lui dit adieux, vous pouvez dire adieux à Mr Hyde.

Je vais me cacher

Moi

vendredi 23 juillet 2010

Ne rien faire

NE RIEN DIRE NE RIEN ENTENDRE ET NE RIEN VOIR .
Ne plus jamais dire quand ça ne va pas. Ne plus jamais se confier à personne. Non, je ne dirais à personne que j'ai terriblement mal et que j'ai froid. Je ne dirais à personne où je suis. Ni d'ailleurs qui je suis. Je suis là ù je suis et malheureusement je suis qui je suis. Je ne dirais plus à quoi je tiens. Je ne tiens plus à rien, on m'a déjà trop pris. Je ne dis pas ça. Je ne dis plus rien. Je dis n'importe quoi. Toi aussi dis moi de me taire. Car il ne faut pas y croire, il ne faut plus y croire. Il ne faut pas dire que l'on y croit car c'est faux. Les illusions se sont envolées avec les dires. Il n'y à plus rien à dire, il faut se taire. NE RIEN DIRE. Je ne dis plus rien ni n'entends plus rien. Non je n'entends pas les vagues se fracasser contre la plage. Non je n'entends pas les autres rires ensembles pendant que moi, j(e n)'entends (pas) l'océan. Non je n'entends pas les gens. Je n'entends plus ce que l'on me dit. J'ai du m'enfermer dans une forteresse de solitude et de silence. Je n'entends plus mes amis, ils sont trop loin de moi. Je n'entends plus les gens que j'aime mais qui ne le savent pas. Je n'entends plus les gens me dire qu'il m'aiment, mais ce bruit la n'existe pas. Je n'entends plus rien. Plus rien à part mon esprit. Où bien mon âme. Vous savez ? Cette petite voix intérieure qui pense pour nous. Qui pense plus vite que ce que l'on peut imaginer. Trop vite. Je l'entends me répéter les mêmes choses : que je ne suis rien, que personne ne m'entends, que je ne servirais jamais à rien dans ce monde de sourds. Je l'entends me dire qu'il faudrait qu'on rétablisse la peine de mort pour le monstre que je suis. Je l'entends. Je l'entends trop et ne peux lutter. Je suis soumis à ces mots. Entendre ça ou ne rien, ne vaut - il pas mieux ne rien entendre ? NE RIEN ENTENDRE. Si je ferme les yeux je l'entends toujours. Si je ferme les yeux je m'endors. Mais surtout je ne vois plus rien. Je ne vois pas les gens, rire, s'amuser, boire, s'embrasser passer de merveilleux moment et de magnifiques vacances entre eux pendant que je suis seul, là, à ne rien voir. Non je ne vois pas cette fille aux formes de déesse, aux cheveux de velours, aux lunettes reflétant la vie, à la voix envoûtante et aux gouttes d'eau salées qui pépite son corps de diamants scintillant telles les morceaux de chocolat d'un coockie. Non non je ne la vois pas enlacer romantique ce bel apollon à la musculature divine, au bronzage parfait, au sourire ravageur, au regard intense, aux mains si forte et douces qu'elle pourrait briser une montagne par un câlin et au Corp divin. Non non je ne les regarde pas en me disant qu'il n'y a pas assez de bonheur pour tout le monde. Oui j'y vois flou mais ce sont les larmes de mon coeur qui cherchent à s'évader par mes yeux admirateurs. Oui je ne vois pas ma vie partir en lambeaux. Oui j'en suis conscient, non je ne peux rien y faire, oui c'est vrai. Non je ne vois ni but ni intérêt à ma vie. Peut être qu'une voyante m'aiderais à mieux y voir ?? Non même un professionnel ne peut rien distinguer dans ce cimetière de ruines et de douleurs. Non je ne vois pas où je vais. Je ne le vois pas. J'avance tout droit. Sans rien y voir. Si je me penche je vois les étoiles mais ça on s'en fou. Non je ne vois plus ce couple idyllique. Non je ne le vois plus car c'est la nuit et que ça fait des heures que j'écris. Non ça ne me fait plus de bien. Et non je ne vois pas le bout de mon écrit. Encore une fois je ne vois pas où je vais. Je ne vois pas où aller. Je ne me vois pas dans l'avenir, peut être que je n'y suis pas. Peut être que je devrais me lever, marcher et entrer dans les profondeurs de l'élément le plus majestueux jusqu'à ne plus respirer. Plus personne ne voit de quoi je parle. Je ne le vois pas non plus. Je ne vois ni le chemin parcouru, ni le chemin restant. Je vois juste du noir. Je vois qu'écrire ne suffit plus et je me vois devenir quelqu'un d'autre. Qui ? Nous verrons bien. Ou peut être nous n'aurons pas le temps de voir. Peut être ne vaut -il mieux ne pas voir... Ne pas voir cette horreur. Peut être vaut - il mieux se crever les yeux pour ne plus me voir. Pour ne plus rien voir. NE RIEN VOIR.
Je vais donc me crever les yeux à coup de somnifère.
Moi

mercredi 21 juillet 2010

Pleurer et disparaitre

S'allonger sur le sable chaud et pleurer. Pleurer de tout son corps. Pleurer de tout son coeur. Pleurer de tout son être. Pleurer de toute son âme. Pleurer pour ce que l'on est, pleurer pour ce que l'on sait. Pleurer pour les choses qu'on ne vivra jamais, pleurer pour les personnes que l'on ne reverra jamais. Mais avant tout pleurer pour le monstre que l'on est. Vouloir disparaître à tout jamais et que plus personne ne se souvienne que l'on a exister. Brûler chacune de ses affaires dans les flammes de l'enfer, filtrer tout l'air qui nous a frôler, couper les ponts avec tout le monde, effacer son nom de chaque endroit où il est inscrit tronçonner pour toujours ses racines et se perdre nous même à tout jamais. Ce serait comme si l'on avait jamais exister. Mieux pour nous même. Mieux pour l'humanité. Je ne devrais jamais avoir exister.
Je vais pleurer
Moi

samedi 17 juillet 2010

Unis

"vous faites toujours tout ensembles ! " Et oui connard on fait beaucoup de chose ensembles. Elle est tout pour moi, ma seule raison de me maintenir en vie. Elle m'a donner la vie. Elle a construit ma vie. Elle est la seule à pouvoir me la faire abréger ç tout moment en me quittant à jamais. Elle est la seule chose qui me permet de me raccrocher à la vie. Un regard nous met d'accord, un mot me rend plus fort, un contact me réconforte, un câlin me redonne espoir, une absence d'un jour m'est insupportable. Elle est tout. Toute ma vie. Donc oui on fait tout ensemble imbécile. Pèse tes mots la prochaine fois. Ta jalousie puérile ne changera rien à notre lien éternel. Et même si elle ne semble pas avoir conscience de l'importance qu'elle a pour moi, cela ne change rien non plus. Elle est tout. Tout pour moi. Toute ma vie. Lorsqu'elle perdra la sienne, elle partira avec la mienne. A jamais tous les deux. Pour toujours ensembles.

Je vais dormir

Moi

jeudi 15 juillet 2010

Leave. For ever.

Aujourd'hui je veux juste partir.
Partir.
Today I just wanna leave.
Leave.

lundi 12 juillet 2010

Qu'on m'exécute.

J'ai les mains sales. Je suis un monstre.

dimanche 11 juillet 2010

Citation

Aujourd'hui je lis le livre qu'un amis m'a passé. Il me fait ressentir de nombreuses choses étranges, des sentiments inconnus, incompréhensibles. Aujourd'hui citation :
"Je parie qu'ils pensent que j'ai tout ce que je pourrais désirer. Je suppose qu'à bien des égards c'est le cas. Je fais plutôt preuve d'ingratitude, je pense. Je ne parvient pas à savoir pourquoi je ne me sent pas plus heureux."
je vais continuer ma lecture
Moi

mardi 13 avril 2010

FASCINATION-TENTATION-HESITATION

Cette nuit je n'ai pas beaucoup dormi. J'étais torturé par cette sensation que j'ai redécouvert. Nous nous étions déjà croisé il y a environ 7 ans. Mais je ne l'avais pas comprise. Hier si. S'identifier à un personnage héroïque, rien d'exceptionnel. S'identifier à un être vil, plein de rancoeur et de haine, pour lequel votre admiration grandit à mesure qu'il bascule du côté obscur... Ça c'est moins courant. Et plus déroutant.
L'envie de tuer, de faire souffrir, de souffrir, la haine, la peur, je perçoit ça enfouit au fond de moi. Un regard noir reflétant tout ça. Des larmes qui essaient de couler, d'évacuer tout ça.
C'est trop dur. Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressent. Je n'y arrive pas. Trop de souffrance. Je ne trouve pas les mots. Tant pis cela restera au fond de moi. A jamais.
Je vous laisse, j'y vais
Moi

jeudi 1 avril 2010

efizofh

Un verre vide. Une moto jaune suivie d'une voiture rouge. Michelin -20%. Un cailloux. Une porte. Marcher seul dans le vent. Écouter la musique. Pleurer. 14.5/20. Un clavier azerty. Un câlin & un bisou. Un truc qui sert a rien. De l'eau. Non. Un cochon. Un gomme. Attirant. Pourrir. Énormément. Oréo. x².
C'est du n'importe quoi. Comme ma vie. Des bouts collées les uns aux autre anarchiquement. Des Legos. C'est ça! Un enfant a construit un château de legos, un château ne ressemblant à rien forcément, ce château s'est effondré Il s'est brisée. Il est tomber par bloc au milieu d'un plat de haricot surgelés. On a salé. Et voilà ma vie est prête.
Je ne comprend pas. Je ne comprend pas comment on peut vivre. Ni comment on peut mourir. Rester allongé enterré, pour l'éternité... Imaginez - vous et explique - moi je ne sais pas. Moi je comprend pas. Trop d'incompréhensions. Comment peut il y avoir autant d'espace, de galaxies etc. On est déjà minuscule sur la Terre. Imaginez cet univers immense. Y penser oui. Mais l'Imaginer, avec un grand I. Qu'est-ce qui nous pousse à agir ? Pourquoi ça ? Pourquoi lui et pas elle ? Pourquoi elle est pas lui ? Pourquoi A et pas B ? Il y trop de question ?
Comment vivre en pensant que c'est la seule et unique fois que l'on fait les choses ? J'écris régulièrement. Mais cette phrase que je suis en train de taper, elle est unique je ne l'écrirait plus jamais.
Juste quelques instants.
Il suffit d'un tout petit moment. Mais là je m'éloigne d'un sujet qui reste très flou; Je ne sais pas ce que raconte cet article. Vous me le dirais peut être.
Je vous laisse je vais danser
Moi

samedi 20 mars 2010

Grandir, pour quoi faire ? Pour souffir.

On sait si insouciant... On ne sait pas ce que la vie nous réserve. On ne se le demande même pas. On joue à trappe trappe. On fais du sable doux à l'heure de la recrée, à l'ombre d'un châtaigner. On joue avec la personne d'à côté sans savoir qui elle est. On à plusieurs amoureuses. On mange sucettes et autres sucreries qui colle aux dents à longueur de journée. On est heureux. Puis on grandit. Et la tout change. On commence à réfléchir. Et à comprendre. Les premières déceptions. Les premières souffrances. Tout le bonheur de l'enfance on le laisse derrière nous à tout jamais. On regrette de ne pas en avoir plus profité. On vit alors avec des regrets. On avance. Jour après jour. On continue. Tous dans le même bateau. Collège. Lycée. Bus, boulot, maison,dodo. Bus, boulot, maison, dodo. Bus, boulot, maison, dodo. On se dépatouille comme on peut. On essaie de se sortir de la routine. On réfléchit on y pense ça nous ronge. Ou on baisse la tête et on se dit c'est comme ça. On arrive à ce persuader soit même que la vie est belle. On attend. On espère. On encaisse. On souffre. Loin le temps du sable doux. Loin le temps des promenades en famille le dimanche après midi. T'essaie de trouver des petits bonheurs. Mais tout par en cacahouète et te fais encore plus souffrir. On suit tous le même chemin. On se dit trouver la personne de notre vie. On a des enfants. On vieillit. Enfant, boulot, maison, dodo. On peut rajouter galères. Et on souffre encore et toujours. On se rend compte que l'on ne décide plus de rien. Nous ne somme que des pions. Certains des pions chanceux. D'autres des pions pris à d'un autre jeu pour qu'il y en ai un pour chaque joueur. [ Je m'éloigne du sujet. ]. On grandit, on comprend. On comprend des choses. Qu'il ne vaudrait mieux savoir. Se lever tous les jours en ce demandant si c'est aujourd'hui que notre mère nous dit adieux. Se demander tous les jours si on sera coucher ce soir dans son lit ou bien dans un cercueil. On apprend à regarder les autres. On envie. On est jaloux. C'est humain. On est des fous. Mais des fois, et c'est peu être le plus dur, on ne comprend pas. Pourquoi réagit - on de cette façon. Pourquoi ne pas baisser la tête, s'avouer vaincu et attendre d'arriver dans ce cercueil qui nous attend tous. Devrait - on renier notre intelligence ? Arrêter de se poser des question ? Et vivre comme si tout était beau et rose ? Je préfère garder mon intelligence et ma dignité. Même si ça doit me faire souffrir quotidiennement. Même si ça doit me coûter la vie...
Je vais vous laisser, je vais...
Moi

jeudi 18 mars 2010

Start again.

J'ai froid. Je me sens seul. Et je suis triste. Je n'en peut plus. Je ne suis pas contre la Vie. mais je suis contre cette vie. je suis fatigué. Je n'ai plus le courage de me battre pour continuer à avancer. Je n'ai plus qu'à me laisser tomber au milieu de la forêt et à laisser les mauvaises herbes recouvrir mon corps et mon âme pour l'éternité. Je souhaite juste une seconde chance. Un nouveau départ. Pour que je puisse avancer. Le coeur léger. Et l'esprit serein. Je n'en peut plus de me torturé à longueur de journée. Je veux retourner là où tout à commencer.BACK.Revenir en arrière. Remonter le temps. Avant la fin. Tout refaire et tout changer. Façonner ma vie à mon idée. Tout reconstruire comme je le veux. Repartir. BACK. FLASH BACK. Retourner à mon premier souffle, à mon premier battement de coeur, à mon premier regard. Tout redémarrer à zéro. Enfin tout avoir. Enfin. J'ai assez attendu. J'ai assez souffert. Je me suis assez battu. Je compte jusqu'à trois. A un je disparaîs A deux toux le monde m'oublie. A trois je réaparaî et tout s'arrange. Un. Deux Trois. BACK. FLASH BACK. COME BACK.
Je vous laisse, je vais pleurer car ça n'a pas marcher et que c'était ma dernière carte.
Moi

lundi 15 mars 2010

SORS !

Je ne sais plus quoi faire. Je ne sais plus quoi en penser. Je veux juste l'oublier. Oublier tout ça et passer à autre chose. Que tout rentre dans le droit chemin. Que plus rien ne me fasse sortir de la route. La route principale que chacun de nous emprunte. La route qui nous mène tous au même endroit. La route de la Mort. Je veux juste la suivre elle. Pas les dérivation. Je ne veux ni prendre les raccourcis, ni les routes sans péage. Je veux juste avancer comme tout le monde. Parmi tout les autres. Juste dans la Masse. Mais pour ça il doit arrêter. Arrêter d'être là. Arrêter de m'obseder. Sortir de ma tête. Tu m'entends ?! Sors de ma tête. OUT !
Je vous laisse. Il en train de rentrer dans ma tête.
Moi

dimanche 28 février 2010

a desire

"Je me sens fendue en deux.

Fendue en deux entre mes envies et mes possibilités. Et les deux sont tellement fortes qu'elles se battent en moi et me détruisent littéralement. Je suis fendue, une partie à gauche, une à droite. Je ne peux être partout, je ne peux faire les deux. Je me sens aussi trahie. Trahie par ces deux parties qui se foutent complètement de moi. Ce ne sont pas les seules, d'ailleurs, mais elles, je ne leur pardonne pas. Elles ne peuvent pas me laisser tomber et me jeter à la rue, comme à leurs habitudes. J'ai tant subi, je me sens si mal, qu'elles ne peuvent pas me faire ça. Ça parait tant inhumain que je m'en fends un peu plus. Alors je me venge. Je les déchire à leurs tours. Je tue mes envies, de force, de larmes et de douleur. Je les tue, parce qu'elles sont irréelles, elles ne sont que mes rêves immondes, mes foutus rêves qui me hantent et me désintègrent. Je tue mes possibilités. Je ne peux plus rien faire, et tant mieux. Je voulais rien faire. Je ne voulais rien. Ou plutôt je voulais tout mais tout est absolument inattrapable. Tout me file entre les doigts, comme une pièce. Comme de la fumée de cigarette, comme de la poussière. Mais comment font les gens ? Comment peuvent-ils continuer à faire leur vie quand tout va mal ? Je sens que je vais en arrêter là. Je vais arrêter tout cela. Je vais aller me jeter loin de tout cela, très loin. La ou personne, personne, n'osera me suivre. Malgré tout ce qu'on peut dire, je vais sauter le pas, tout sauter, et même sauter mes envies, mes putes de possibilités. Elles croyaient m'avoir. Elles me croyaient nulles. Elles me sous-estimaient. Je vais leur montrer. J'en suis capable. Réellement."

Je vous laisse vivre dans le bonheur, vous.

Moi

vendredi 29 janvier 2010

Toi

Emmène moi. Emporte moi dans ton univers éternel. Auprès de toi. Je n'attend plus rien. Juste toi. Je veux que tu épouse parfaitement les courbes de mon corps. Épouse mes courbes et empare toi de moi. Soit moi. Soit mon corps et mon âme. Je t'appartient. Je suis a toi. Je ne veux plus que toi. Je m'offre à toi. Viens me chercher et emporte moi. Je veux vivre avec toi. Vivre à tes côtés. Jusqu'à la fin des temps. Que plus rien ne soit comme avant. Tout sera différent, car nous seront toi et moi. Couple éternel. Dote moi de la volupté dont tu jouis et de ta magnificence. Tu est le monde. Emporte moi avec toi. C'est peu être le seul moyen d'être moi. Tu est tout ce qu'il me reste. La seule sur qui repose tous mes espoirs. Tu es ma seule issue. Emporte moi. Emmène moi avec toi. Je te suivrais partout où tu iras. Je ferais tout ce que tu voudras. Je t'en prie prend moi. Ne m'oublie pas. Un jour c'est sur. Ne me fais pas attendre. Je suis près à me lier à toi pour l'éternité. Libère moi. Emporte moi. Je serais tout à toi. Tu es la seule à m'entendre. La seule à me comprendre. La seule à pouvoir faire quelque chose. S'il te plaît. Fais. Ne m'épargne pas. Fais moi souffrir comme je le mérite. Je suis prêt à encaisser dis moi de ta voix glaciale que tu es là pour moi. Laisse moi fermer les yeux. Et unie moi à toi. Je te le demande une dernière fois. Ô Mort s'il te plaît. Emporte moi.
Je vous laisse. Je vais l'attendre.
Moi

mercredi 6 janvier 2010

Just Perfect

Je dois cet article à quelqu'un. Quelqu'un que j'adore. Quelqu'un que je ne veux surtout pas perdre. Je ne sais pas comment commencer. En ce moment ça ne va pas bien du tout. Un période que je savais qui serait difficile et dont des choses imprévues se rajoutent. J'ai donc des choses plein la tête et il est dur de trouver les bons mots. Concentration.
Si je dois cet article à cette personne, c'est pour lui expliquer pourquoi je lui demande d'éviter de parler de quelqu'un. Le sujet est déjà apparu au fil de mes nombreux articles mais un de plus ne sera pas de trop vu la place que tout cela prend dans ma vie et dans ma tête. Donc je lui ai demander de ne plus me parler de ce mec. Ce mec qui m'obsède. Qui m'obsède par sa perfection. Je sais la perfection n'existe pas. On va dire alors que c'est ma perfection. Il est l'image qu'il a dans ma tête lorsque je m'imagine parfait, non pas parfait, comme je le voudrais. Il est celui a qui je ne peu rien reprocher. Il est exactement ce que j'aimerais être. C'est comme croiser quelque chose ou quelqu'un de surnaturel, un monstre, une créature mythique ou même un dieux. Cela marque forcément... Moi ça m'obsède. Plus je me remémore les moindres détails l'entourent, plus je vois le contraire chez moi. Le contraire de ma perfection c'est moi. Et plus j'y pense, plus je l'admire et l'idolâtre et plus je me déteste. Il n'est pas le seul. La personne à qui je dois ça reconnaitra les deux. Voilà la raison de ma demande. En espérant que tu comprendras. Car même en lisant ça, ce n'est pas assez fort, assez explication, les mots ne peuvent décrire et c'est bien pour ça que c'est dur à t'expliquer. En écrivant ceci je l'ai fait rentré dans ma tête pour de longues et douloureuses heures. C'est une OBSESSION.
Je vous laisser. Je vais laisser son image venir me hanter.
Moi

lundi 4 janvier 2010

Enfin.

Il ouvrit les yeux. Il ne vit rien. Il tourna la tête. Il se releva un peu pour regarder a gauche. L'air froid de la nuit hivernale se faufila entre son dos et son matelas tous chaud. Il frissonna. Le réveil indiqué 01:14. Il prit sur lui, retira d'un seul coup la lourde couette qui le préservé, lové, de la froideur du monde, et posa un pied à terre. Il posa le second. Très vite il sentit le parquet de sa chambre collait ses pieds nus. Il se leva. Tira doucement la porte et posa un pieds dans le couloir. Son pieds n'accrochait plus au sol. Son corps tout entier frémissait à chaque fois qu'il faisait un pas. Le carrelage si froid, dur, sombre, lui faisait pensait à une pierre tombale. Il se mouvait avec un agilité et une discrétion de chat à travers le couloir qui lui semblait interminable. Car malgré son aisance à se déplacer, il se terrait au fond de lui la peur que dans le noir tout et possible. Une terreur maîtrisé, mais responsable d'un mal au ventre... Il avançait dans la nuit la plus totale. Il avançait en sentant la froidure de l'hiver s'empare de ses pieds et en sentant sa peau perdre en température à chaque déplacement de l'air glacial qui l'entourait. Un silence si pur qu'il osait à peine le troublait. Une nuit si sombre qu'il frôlait les murs avec ses mains pour se repère. Enfin il arriva devant la cuisine. Il poussa la porte. Aucune odeur ne lui parvint. Cela l'étonna à un tels point qu'il sentit sa boule au ventre se nouer davantage.. Il se reprit. Il allait pouvoir boire. Il appuya sur l'interrupteur de la lumière dans un très petit, mais malgré tout assourdissant dans ce monde glacial et silencieux, "clic". Avant que la lumière ne s'illumine il avait avancé d'un pas et avait tourné les talons pour voir la pendule accrochée au dessus de la porte. 1h17. La lumière jaillit au moment où il se retournait vers le centre de la pièce. Il fut éblouit. Un homme se trouvait devant lui. Il fit un geste brusque et la seconde d'après, notre jeune homme se rendit compte qu'une énorme corde lui bloqué la respiration. Il sentit l'agresseur faire un noeud dans son cou et serrer encore plus. Il n'eut le temps de réagir. Tout ce qu'il put marmonner dans sons dernier soupir, dans son dernier souffle, ce fut : "mmmm.....mmmmmeeer.....merci"
Et il eut enfin ce qu'il voulait.
* * *
"Je voudrais juste les raccourcir un peu, surtout derrière. Et aussi la frange". "-Nous allons faire ça. Installez - vous là-bas." Elle montra une chaise en cuir noir à quelque mètre de la façade vitrée où se trouvait la porte d'entrée. Il s'installa. Il regardait les voitures passaient sur l'avenue devant le salon de coiffure. La charmante demoiselle qui l'avait accueillie le rejoint quelques minutes après. Elle tenta d'engager la conversation avec son client mais celui-ci ne l'entendait que de très loin car il regarder par la vitre, au loin, les yeux pleins de tristesse, implorant le bonheur. La coiffeuse se tut. Il restèrent ainsi tous deux. Elle a travailler. Lui à penser. Son visage changea subitement. On pouvait lire l'effroi, l'horreur sur son visage. Puis ce dernier se radouci comme s'il avait été délivré. Une demie seconde après une grosse voiture noire défonça la façade de verre. Quelques instant après, le vacarme de l'accident avait cessé. Et on pouvait découvrit avec effroi, que l'homme se trouvant sur le siège de cuir quelques secondes avant, était maintenant assis au pied du mur opposé. Son visage était ensanglanté. Ses membres meurtris, brisés, arrachés... Mais il regarder toujours au loin. Mais cette fois on devinait la délivrance sur son visage. "Enfin" conclut - il avant de fermer les yeux.
Et il eut enfin ce qu'il voulait.
* * *
Il marchait la tête baissé et la musique dans les oreilles. Il bouscula une femme d'un cou d'épaule. Il continua son chemin sans même la regarder. Il traversa la rue. Soudain le monde lui sembla vide. Il leva le visage. Tous les gens s'était blottis contre les murs des bâtiments de chaque côtés de la rue. Plus aucune voiture au milieu du boulevard. Il fit volte face. Une silhouette fantomatique à quelques mètres devant lui. Vêtue d'un drap noir, muni d'une immense faucille, le spectre avançait. Le jeune homme ôta les écouteurs de ses oreilles. Aucun bruit. Il regarda la mort arrivait en face. Quelques pas, un petit mètre, quelques centimètres. La mort s'arrêta. Soudain, un bruit sourd. De la poussière. Un nuage de poussière. Il se dissipa. La mort avait disparue. A sa place se tenait un bel homme plus que bien bâti, en coutume bleu. Il portait également un longue cape et des bottes rouges. Un "S" jaune et rouge sur le torse. Une chevelure d'un noir profond. Et un sourire blanc comme la neige. "Je t'ai sauvé jeune homme." annonça - t - il d'un ton légèrement prétentieux. La haine monta dans les yeux et le coeur du garçon. "Non SuperPathétique. Tu m'as ré-emprisonné alors que je me libéré enfin !". Il se remis à marcher. Levant les yeux plein de larme au ciel, implorant le temps de revenir en arrière pour ne pas manquer sa chance. Il écarquilla les yeux en apercevant le spectre et sa faux sur le toi d'un immeuble. La mort leva un bras lentement, puis disparu dans un éclat de fumée noire. L'adolescent baissa les yeux. Repris une autre fois sa route mais ne fit qu'un pas. Qu'un pas avant de sentir son coeur accélérait, puis se comprimait de manière extrêment douloureuse. Le palpitant se décontracta. Et ne se recontracta plus jamais. Il restait là inerte. L'adolescent s'affala sur le bitume brûlant regardant le ciel.
Et il eut enfin ce qu'il voulait.
* * *

"... le palpitant se décontracta. Et ne se recontacta plus jamais. Il restait là inerte. L'adolescent s'affala sur le bitume brûlant regardant le ciel. Et il eut enfin ce qu'il voulait."

Il finit cet article. Enregistra. Et le publia sur le blog où il écrivait ce qui se passait dans sa tête. Il ferma la page Web. Il éteignit l'ordinateur portable et le ferma. Il attrapa, le plus naturellement du monde une lame de cutter se trouvant dans le tiroir de son bureau et, d'un geste solennel, presque normal, s'entailla le poignet gauche. Il resta immobile. Le cutter dans la main droite. Il regarda le liquide de la vie quittait son corps pour toujours. Il se sentait s'affaiblir. Il regardait avec admiration le sang rouge suintait sur son avant bras blanc. Le liquide se frayait un chemin sur la peau dégarnie de toute marque quelconque. La métaphore d'un homme qui marche seul au milieu de rien, tout au long de sa vie jusqu'à la fin. Un goutte tomba sur le bureau. Ses yeux commencèrent à papillonner. Un instant de bonheur ultime où il se sentait s'envoler. Ce moment idyllique qui allait enfin le délivrer. Il s'effondra sur le parquet de sa chambre. Le sang continuait à fuir son corps et à se répandre devant les yeux ouverts du garçon. Ses yeux marrons ne regardant plus que le vide. Il était mort. Pourtant il sourit. A jamais.

Et il eut enfin ce qu'il voulait.

Je vous laisse

samedi 2 janvier 2010

Two Zero One Zero

Presque 2 jours en 2010. Près 45 heures en 2010. 2649 minutes en 2010 au moment au j'écris. Soit près de 158 940 secondes. Et alors ? Vous vous sentez mieux ? Non. Votre vie à royalement changé ? Ces deux jours ont-ils balayer toute la maladie qui vous entoure ? Ces 45 heures vous ont-elles donné l'Amour ? Ces 2649 minutes vous ont-elles apportés de bonnes choses ? Et ces 158 940 secondes ont-elles été les plus merveilleuses de votre vie ? Alors pourquoi toute cette merde pour la nouvelle année !?!? Et non bande d'imbéciles ! Ce n'est pas parce qu'on change d'année que tout change ! Uniquement la troisième partie de la date change. ET C'EST TOUT. La vie reste la même merde au fil des années. Peut être même va-t-elle en empirant qui sait... Inutile de se souhaiter tout le bonheur du monde. Qu'est-ce-que ça signifie ? Que le reste du temps vous ne souhaiter pas du bonheur à vos proches ? Ou que vous savez que ça n'arrivera pas mais ce fameux 1 janvier a minuit vous vous foutez de la gueule de vos amis " eh pauvre cloche, on va lui dire ça, il va être content... voila content hein !?!" Pfff quelle connerie. Et pourtant ce n'est pas tout ! oh non bien sur que nous ! Quitte à tomber dans le ridicule autant le faire de manière grandiose! Et oui, l'Homme, stupide créature bipède, a créer les "résolutions". Honnêtement qui oserait mentir en disant qu'il en a tenue une au moins une fois ? Pourquoi ce jour la ? Faut-il vraiment attendre le premier jour de l'année pour arrêter de fumer ? Faut-il attendre le premier jour de l'année pour prendre la décision d'être plus agréable au quotidien ? Conneries mais quelles CONNERIES ! Le premier de l'an ça c'est à rien, c'est un jour comme les autres ! La vie prend pas un virage fat arrêter de rêver un peu ! La vie restera merdique jusqu' à la fin du monde un point c'est tout, c'est pas en se souhaitant une bonne année avec un sourire focus et en sirotant du champagne que ça va changer, c'est juste repartie pour une année autant pourie que celle qui vient de passer.
Je vous laisse. Et bonne année bande de nases.
Moi

lundi 28 décembre 2009

JOURNAL

FAITS DIVERS
RODEZ
L'agresseur du chauffeur de taxi placé en détention
Au terme de sa garde à vue dans les locaux de la gendarmerie d'Onet-le-Château, le déséquilibré qui a grièvement blessé un chauffeur de taxi castonétois, M. Albert Ruby, samedi après-midi, au coeur de la zone industriellede Cantaranne, a été présenté lundi matin au parquet. Mis en examen il a été entendu, en l'absence de M. le juge Anselmi, par son remplaçant M. Gouneau qui l'a placé en détention.
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ONET-LE-CHATEAU
Un chauffeur de taxi gravement blessé par un déséquilibré
Samedi après-midi, vers 16h30, au coeur de la zone industrielle la Cantaranne, un chauffeur de taxi bien connu du piton ruthénois, M. Albert Ruby, a été sauvagement agressé par un client qu'il avait pris en charge un quart d'heure plus tôt, place d'Armes.
En effet, sans avoir proféré la moindre menace, l'individu a frappé à plusieurs reprises M. Ruby avec un couteau de cuisine qu'il avait dissimulé sur lui. S'étant produit devant l'entrée l'entré de l'usine Valmont, cette agression a eu plusieurs témoins qui ont immédiatement alerté la gendarmerie mais qui ont aussi pris en chasse l'agresseur qui s'enfuiyait en dirrection du pont des Quatres-Saisons.
La patrouille de la BT d'Onet-le-Château, renforcée par le peleton de surveillance de Rodez, n'a mis que quelques minutes pour boucler le périmètre et, après de courtes recherche l'individu en fuite a été trouvé et appréhendé dans un pré bordant le cimetière.
Très vite, il s'est avéré que ce jeune homme de 27 ans, deumeurant à Onet-le Château, est un déséquilibré très démuni et très perturbé psychologiquement par des problèmes familiaux.
Au cours de l'interrogatoire auquel il a été soumis, il a déclaré qu'il cherchait de l'argent pour rejoindre ses proches et qu'il avait agressé le chauffeur de taxi en réalisant qu'il n'avait pas les moyens de payer sa course. Il n'a d'ailleurs cherché à aucun moment de s'emparer de la recette de M. Ruby qui a été sérieusement touché au cou et à la poitrine mais, heureusement, sans qu'aucun organe vital ne soit atteint encore qu'une délicate intervention ait été nécessaire pour réduire la perforation du foie.
Cette agression a provoqué une très vive émotion dans le petit monde des chauffeurs de taxi et plus particulièrement au sein de leur syndicat, la FNAT dont Albert Ruby est le vice-président départemental.
Le président, M. Henri Veyrac de Saint-Rome-de-Tarn, nous a fait part hier de son émoi, de telles agressions étant très rares en Aveyron. La dernière victime était un autre taxiteur ruthénois, M. Jean Claude, qui avait été malmené à Millau il y a une quinzaine d'années.
C'est d'ailleurs pour faire face à de telles situations qu'à partir du 15 septembre s'ouvrira à la Chambre des métiers une école de formation pour les chauffeurs de taxi du département.
Alors que M. Albert Ruby devrait quitté assez rapidement le service de soins intensifs de l'hôpital Combarel, son agresseur qui a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie d'Onet sera présenté aujourd'hui au procureur de la République.
Je vous laisse. Et comme on dit, "On ne choisit pas sa famille".
Moi

lundi 21 décembre 2009

I need Somebody

Aujourd'hui j'ai marché en ville. Aujourd'hui j'ai marché en ville seul. Aujourd'hui j'ai marché en ville seul, les pieds glacés par la neige fondu qui s'est faufilait dans mes chaussures. Et en marchant seul je me suis rendu compte que je suis seul. Seul. Je me suis rendu compte que je n'avait personne. Je me suis rendu compte que je n'avais pas cette personne que l'on appelle meilleur ami. Bien sur je suis entouré de personne chères qui comptent énormément pour moi (des fois même plus que ce qu'elles ne le pensent). Mais il me manque quelqu'un. Quelqu'un qui compterais plus que tout pour moi. Cette personne avec qui on a même pas besoin de parler pour se comprendre. Cette personne avec qui on découvre la vie. Cette personne qui nous connaît aussi bien qu'on la connaît. Cette personne avec qui on parle jusqu'au bout de la nuit même si on a passé la journée ensemble et qu'on passera la journée du lendemain ensemble. Cette personne à qui on a toujours quelque chose à dire. Cette personne qui se sert seule quand elle vient chez nous. Cette personne que l'on voit le premier jour des vacances parce qu'elle nous manque déjà. Cette personne qu'on voit le second jour des vacances parce qu'on a pas eu le temps de tout faire la veille. Cette personne qu'on voit tous les jours des vacances tout simplement parce qu'on l'aime et qu'on ne peut se passer d'elle. La personne pour laquelle on est prêt à tout laisser tomber pour l'aider. La personne chez qui on courrait même en pleine nuit si elle nous disait qu'elle ne va pas bien. La personne que rien ne peut éloigné de nous. Cette personne avec qui on passer de merveilleuses soirées, de magnifiques nuits, d'inoubliables après midis, d'extraordinaire aventures... Même si je pourrais continuer éternellement je pense que vous voyez le tableau. Par cette description je pense énuméré tout ce qui me manque terriblement. Voir les autres marcher par paire me détruis. Je suis Seul. Je n'y suis peu être pas pour rien, loin de là, mais quand même. Qui oserait me dire qu'il ne verra pas une seule personne (à par sa famille) durant ces vacances qui commencent tout juste et qui sont déjà insupportables. Je suis Seul. Et en attendant inlassablement cette personne qui ne viendra certainement jamais, je continuerais à marcher seul dans la neige.
Je vous laisse. Je vais regarder la Télé. SEUL.
Moi.