Pages

jeudi 2 septembre 2010

ARE YOU SCRARED YET ?

J'ai peur. Effrayé. Terrifié.
I'm afraid. Scared. Terrified
Ich habe Angst. Erschrocken. Erschrocken
Me temo. Miedo. Aterrorizado
Ho paura. Paura. Terrorizzati
أنا خائف. خائفة. الرعب
残念だけど。怖い。おびえた
OUI J'AI PEUR, JE SUIS TERRIFIE

mercredi 1 septembre 2010

It's not together

Il y a des fois ou j'y crois. Pas souvent mais ça arrive. Il y a des fois où tout est noir et sombre. En moi. Il y a des jours où je vous tuerais tous au moindre mot. D'autres où j'ai besoin de vous comme jamais. Où j'ai envie de vous serrer dans mes bras et de vous dire à quel point je vous aime. Il y a des jours où je sauterais. Chute. D'autres ou je dormirais. Éternité. Il y a des jours où je pense. Non. Tous les jours je pense. Je me dis que si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais plus moi. Mais d'un autre côté, si j'étais moi, je serais quelqu'un d'autre. Je pourrais avoir tout ce que je désire si j'étais cette autre personne. Si elle était moi. Je pourrai avoir le monde à mes pieds. Vivre. Absolution. Mais je ne suis ni la personne que je suis pas, ni celle que je suis, ni même celle que je pourrais être. Qui suis-je alors ? Personne ? Ça doit être ça... Les gens ne me voient pas. Fuyez moi. Les gens m'ignorent. Il n'y a cas voir... Si je me réveille je me haie, je me tue. Si je reste dans l'ombre je meurs à petit feu. Que faire ? Plus personne ne peut plus rien pour moi. Je suis seul. Terriblement seul. Ne l'ai-je pas toujours été ? On ne peut plus m'aider, c'est fini, c'est trop tard. Aujourd'hui ça va peut être plus mal que jamais. Qui peut le dire ? Sur une échelle de la douleur de 1 à 10 je me donne 11. Je ne vis plus. Je survie. Mais je meurs. En silence. Et en disant que tout va bien. Mais plus rien ne va. I'm alone. Alone. Alone. [éco] On m'abandonne. Vous avez raison. Laisser moi pourrir. Without. Without you. Alone. Sans plus rien de vrai. San plus aucune vie. Ni envie. Plus de rêves. Plus d'ambitions. Une lassitude grandissante. Ma tête va exploser. Ça va pas, ça va pas, ça va pas, ça va pas. Aider moi. "Every body. Comme take my hands". But you're alone. Et donc tu te raccroche au vide. En tombant de plus belle. Évidement... Comment peut - on se raccrocher à rien ? I would be strong. I'm not affraid. It's not the last time. Mais on a couper mes ailes. On m'a volé. Violé. On m'a tué. En choisissant pour moi. Je ne me suis pas engagé. Je peux refuser et mourir. Je ne suis pas d'accord. A quand la fin ? Quelle soit belle, sanglante ou éternelle, elle ne regarde que moi. Malheureusement. Je meurs. De haine, de rancoeur, de regrets, de désespoir. De tristesse. Je suis triste. Affreusement triste. Accroche à une vie inaccessible. A plusieurs vies inaccessibles. Elles m'abandonnent, les unes après les autres. Et ça me tue. Oui je meurs. De douleur. Ça va pas. Je suis triste et seul. Et en plus il faut continuer ? Faut - il vraiment continuer ? Après tout ?...

mardi 31 août 2010

******** **** ****** ** *******

MESSAGE MASQUE PAR L'UTILISATEUR

lundi 30 août 2010

I've been feeling so alone

We were both young
Nous étions tous les deux jeunes
When I first saw you
quand je t'ai vu pour la première fois
I close my eyes
Je ferme les yeux
And the flashback starts
Et le retour en arrière commence
You are standing there
Tu te tiens ici debout
On a balcony in summer air
Sur le balcon dans l'air d'été
You see the lights
Tu vois vois les lumières
You see the party, the ball gowns
Tu vois la fête les robes de bal
You see me make my way through the crowd
Tu me vois traverser la foule
And say hello
et dire "enchanté"

Little did you know
Tu étais loin de savoir
That I was Romeo, I was throwing pebbles
Que j'étais Roméo, je jetais des cailloux
And your daddy said "stay away from Juliet"
Et ton papa me disait "reste loin de Juliette"
And you were crying on the staircase
Et tu pleurais dans les escaliers
Begging me please don't go, and you said :
Me suppliant de ne pas partir, et tu as dis :
Romeo take me,
Roméo emmène moi,
Somewhere we can be alone
quelque part où nous pouvons être seuls

I'll be waiting, all there's left to do is run
J'attendrais, tout ce qu'il reste à faire c'est s'enfuir
You'll be the prince and I'll be the princess
Tu serais le prince et je serais la princesse
It's a love story baby just say "yes"
C'est une histoire d'amour, bébé dis juste "oui"
So you sneak out to the garden to see me
Ainsi tu es allée dans le jardin pour me voir
We keep quiet
Nous avons gardé le silence
'Cause we're dead if they knew
car nous serions morts s'ils l'avaient su
So close your eyes
Donc ferme tes yeux
Escape this town for a little while
Nous nous échappons de cette ville un court instant
Cause I was Romeo,
Car j'étais Roméo,
You were a scarlet letter
Tu étais une lettre cachetée
And your daddy said "stay away from Juliet"
Et ton papa me disait "reste loin de Juliette"
But you were everything to me
Mais tu étais tout pour moi

You were begging me please don't go,
Tu me suppliais de ne pas partir,
And you said :
Et tu as dis :
Romeo take me,
Roméo emmène moi,
Somewhere we can be alone
Quelque part on nous pouvons être seuls
I'll be waiting,
J'attendrais,
All there's left to do is run
Tout ce qu'il reste à faire c'est s'enfuir
You'll be the prince and I'll be the princess
Tu serais le prince et je serais la princesse
It's a love story baby just say "yes"
C'est une histoire d'amour, bébé dis juste "oui"
Romeo save me,
Roméo sauve moi,
They try to tell me how to feel
Ils essaient de me dire quoi ressentir
This love is difficult, but it's real
Cet amour est difficile, mais il est vrai
Don't be afraid,
N'aies pas peur,
We'll make it out of this mess
Nous le ferons même si ça les dérange
It's a love story baby just say "yes"
C'est une histoire d'amour, bébé dis juste "oui"
You got tired of waiting
Tu es fatiguée d'attendre
Wondering if I was ever coming around
Te demandant si enfin un jour je viendrais
Your faith in me is fading
Ta confiance en moi se fane
When I met you on the outskirts of town,
Quand je t'ai rencontrais dans les faubourgs de la ville,
You said :
Tu as dis :

Romeo save me I've been feeling so alone
Roméo sauve moi, je me sens si seule
I keep waiting for you but you never come
Je continue de t'attendre mais tu ne viens jamais
Is this in my head? I don't know what to think
Est - ce dans ma tête ? Je ne sais plus quoi penser
I knelt to the ground and pulled out a ring
Je me suis agenouillé et ai sorti une bague
And said, marry me Juliet
J'ai dis "épouse moi Juliette
You'll never have to be alone
Tu n'auras plus à être seule
I love you and that's all I really know
Je t'aime et c'est tout ce que je sais vraiment
I talked to your dad, go pick out a white dress
J'ai parlais à ton père, va choisir une robe blanche
It's a love story and I say yes"
C'est une histoire d'amour et je dis oui"

___________________________________________________
Malgrès tout, l'amour est bien mieux à l'anglaise
Nevertheless, love is better in english

Quelque soit la langue et l'époque,
Whatever the language and time
une aventure comme ça mériterais d'être vécue
an adventure like that deserve to be lived
encore faut il être deux.
but still necessary be two.
Only two.

jeudi 26 août 2010

Scalpel.

dimanche 22 août 2010

La mort au bout du rêve

Samedi 21 -soir
Les rêves sont une sorte de seconde vie. Tout es possible en rêve. On peut défier les lois de la physique. On peut incarner plusieurs facettes de sa personnalité. On peut laisser libre court à son imagination et se créer le monde de nos rêves. Mais tous les grands rêveurs vous le dirons, il y a une chose qu'il est impossible de faire en rêve. Il est impossible de mourir. Et si mourir en rêve nous tuait pour de bon ? Qui pourrait dire "moi je suis déjà mort en rêve ?" Personne. On se réveille toujours juste avant le grand saut. Toujours ? Et si certain ne s' été pas réveillés ? Plus jamais... Et si les "il est mort dans son sommeil" pouvaient se traduire par "son pire cauchemar l'a tué"... Comment le savoir ? ceux qui pourraient l'avoir vécu ne sont plus la pour en témoigner. Comment être sur qu'un rêve ne peut tuer ? Vous penser ceci stupide ? Seriez vous prêt à vous ligoter sur les rail d'un train en rêve ? Si oui, j'espère que vous vous réveillerais à temps.
Bonne nuit
Dimanche 22 - matin
Saloperies de rêves incontrôlables.
Je comprends maintenant comment les rêves tuent.

samedi 21 août 2010

Best

Change everything you are,
everything you think,
and everything of you.
Best.
You've got to be the best.
You've got to change the world.
Your time is up.

mercredi 18 août 2010

J'ai Mal


Tu n'avais pas le droit. Pas le droit de venir. Je ne devais plus jamais te voir. C'était le vacances. Et j'étais heureux. En une vision tout a changé. Je ne veux plus je ne peux plus. Je n'ai même plus la force de me battre. Je n'ai plus la force d'écrire. Je déçois tout le monde, je me déçois moi même. Toute l'eau d'un bain brûlant n'a pas su me laver. Toute la froideur d'une nuit n'a pas pu me purifier. Je suis immonde. Affreux. Et tu ne fais que tout me rappeler. Sentir ses jambes se dérober, son coeur s'arrêter, son souffler se couper, et tout son corps hurler de douleur. Tout ça par la simple union d'un regard et d'un sourire ravageurs. Je vous hais. Je me hais. Vous me hanter. J'étouffe. Je souffre. Mon âme hurle à la mort. Mais je sourit et dit que tout va bien. Je mens. Je vous mens. Je me mens. Tu n'a pas idée. Personne ne peut imaginer. Personne. Personne ne peux avoir la moindre idée de toute la douleur qui est enfoui en moi. Mon corps pleure toute l'eau de mon corps. Pourvu que je me déshydrate et que je meure. Pour ne plus vous voir, pour ne plus me voir, pour ne plus mentir, ni à vous, ni à toi, ni à moi, pour ne plus souffrir. Je prends des coups. Des coups invisibles. Des coups inévitables qui me détruisent et me poussent vers le vide. C'est trop de souffrance pour une vie, trop pour une seule personne. Trop. Je suis à bout. Je n'en peux plus. Je suis en pleurs. Et j'ai mal tellement mal. Terriblement mal. Je ne trouve pas de fin à ce que j'écris donc ça va finir comme ça.

mercredi 11 août 2010

C'est pas de moi. C'est du vol. Mais j'aime.

Je suis l'amour et la haine, je suis tes joies et tes peines, je suis celle qui est née dans tes gènes. Je suis l'enfant dans tes yeux, je suis chacun de tes voeux. Je suis l'âme de tes envies, je suis la force qui te guide, je suis celle que tu oublies. Je suis celle qui à chaque problème te fait fuir. Regarde au fond de toi, je suis encore là ! Tous les battements de ton coeur c'est moi. Je suis chacun de tes sens, je suis ton corps ton essence, je suis celle que tu blesse en silence. Je suis le sang que tu perds, je suis là quand on t'opère, je défile maintenant que tu n'as plus d'air. Je regarde au fond de toi, mais je ne me vois pas. Je referais battre ton coeur crois moi ! Je suis la vie que tu perds je te sauverais même si tu ne m'aime pas. Je t'arracherais du ciel à la terre, reste avec moi ! Je suis ta vie ne me laisse plus tomber, arrête de me détester, apprends à me pardonner. Je suis ta vie, tu dois savoir m'affronter, je te ferais avancer tu finira par m'aimer.
. . .

On m'a dit "petit le monde est noir ou blanc, il y a ceux qui font et ceux qui font semblant, tu n'aura pas toujours ce que tu attends, c'est la vie, c'est comme ça". On m'a dit "petit descends de ton nuages, toutes ces illusions ne sont que de passages, apprends à tout faire pour éviter l'orage, tu t'en souviendras quand tu auras notre âge". On m'a dit "petit le monde ne t'attends pas. Tu n'es pas assez fort pour mener ton combat rentre dans de ce qui marche droit suis ta route, c'est ta voie". On m'a dit "petit tu changera pas les choses, quelque soit ton but tes raisons ou ta cause, on ne choisit pas c'est la vie qui impose, donc ne perd pas de temps à défendre ta cause, tu crois tout savoir alors que tu supposes, suis ta route, suis ta voix, comme nous tous, comme moi..."

. . .

Je te voie encore courir après le danger, de pire en pire. Tes mains sont des armes, tu n'as plus de moralité, et tu t'en tire. Même tes yeux sont noirs de violence et de guerre, tu répète sans cesse que t'as plus rien à perdre, et tu me fais peur car je ne veux pas penser, que je pourrais te perdre. Si tu sembles fort c'est pour cacher la tristesse, et toute tes peurs. Et à chaque coup c'est toujours toi que tu blesses, dans ton coeur. Souviens toi du temps où tu savais sourire, t'as brûlé tes ailes et tu brûles ton avenir. Et ces marques sur tes bras, tu penses que je ne les vois pas? Je ne t'ai jamais vu aussi près du danger une balle se perd, je ne la laisse pas te toucher. Je voulais tellement ne pas te laisser tout gâcher... Je voudrais tellement que mes derniers mots puissent t'aider.... Hey même, je ne peux pas te laisser te détester, ignorer tes problèmes. Tu respires la haine t'oublies de te respecter. Redeviens toi-même. Hey même je ne peux pas te laisser te détester, faire souffrir ceux qui t'aiment. Le deal et le fight sont loin d'être tes alliés. Redeviens toi-même. Hey même je ne cesserais jamais de t'aimer. Je veux que tu saches que moi je te respectais. Je ne regrette rien, je voulais te protéger. Et j'espère au moins que ces mots pourront t'aider... A redevenir un jour toi même...

. . .

"Le temps efface tout, et, à la fin, il ne reste plus que les ténèbres". "Les monstres sont réels, les fantômes aussi, ils vivent à l'intérieur de nous et parfois, ils gagnent". "Nous sommes tous des malades mentaux".

. . .

16 ans à peine, t'as peur de rien. Tu te sent femme et tu la joues bien. T'as le lipstick, et les piercings, et sur ton blog, ton corps est en vitrine. Mini décolleté, taille basse, le string qui dépasse, est - ce bien toi, dans la glace ? Fashion et sexy, trop mince pour être jolie. Attirée par l'interdit ? Et quand tu danse "indecent -dance", cette pierre tendance qui brille à ton nombril, séduit bien plus que tu ne penses. Femme ou enfant ? La nuance est subtile. Tu joue, tu attires le danger, tu veux tout essayer. Simplement exister. Mais loin des regards quand tu n'es plus que toi, ton mascara coule sur tes joues, pourquoi ? Comme cette cigarette, fumée en cachette. C'est ton enfance, ton passé que tu jettes. Victime, victime idéal sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, 16 ans ce n'est pas ça. Victime, victime idéale sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, non non 16 ans ce n'est pas ça !

. . .

"Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai jamais eu aucune difficultés à saisir tout ce qu'impliquait la mort; mais la vie... il m'a fallut jusqu'à aujourd'hui".

. . .

Tu as tout de l'homme imparfait, désespère et torturé, t'imagines le pire sans arrêt. Un jour tu dis blanc l'autre noir, quels sont les mots que je dois croire ? Si toi même dis ne pas savoir... Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais pourquoi, j'ai ce poison dans mes veines qui mène mon coeur vers toi. Le mal t'aide à te sentir mieux, si le bonheur te frôle un peu, tu l'esquive de peur d'être heureux. Tu as les bonnes cartes pour gagner, mais tu n'oses même pas essayer, alors pourquoi je te suivrais ? Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais c'est toi, qui empoisonne mes veines, mon coeur n'a pas le choix... je rêve en enfer, plus j'ai mal et plus j'espère, plus tu me blesses plus j'espère, parts tu me perds je rêve en enfer.

. . .

Le terme "drogue" regroupe toutes les substances ayant un effet quelconque sur un individu. Qu'il soit physique ou mental cet effet est la plupart du temps néfaste. La plupart des drogues provoque une adduction. On ne peux plus s'en passer. On est prêt à tout exploser pour une dose, un regard, une odeur. C'est l'enfer. Alors on oublie quelques temps et ça revient et la gros boum. On sombre comme jamais... (ce n'est plus dans la définition...). 'Je te hais comme je t'ai toujours aimer. Mais tu m'as mener en silence dans la noirceur d'une dépendance. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, un dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espéré. Je me consume, me sens vidé, moi qui croyais tout contrôler, je ne vois plus que la mort qui m'attire dans ces bras. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, une dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espérer...' Je suis en manque.

. . .

Mon monde est en noir et blanc. Il est comme un songe nébuleux baignée de mélancolie, de mystère et de solitude, peuplé d'anges lointains et insaisissables.

. . .

Petite fille née dans un pays, loin de ce qu'elle vit aujourd'hui. Petite fille connaît bien sa chance, mais ressent sa différence. Elle s'invente un prénom, des histoires d'amour elle dessine ses visions. Mais seulement personne ne la comprend. Petite fille vit dans un pays, loin de la misère dont on l'a sortie, elle a aujourd'hui amour et patience, mais elle s'en éloigne en silence. Laisse ses passion, laisse sa famille pour le monde de l'illusion, mais seulement, personne ne la comprend. Elle s'éloigne du réel, pour mieux être détester. Elle a quelque chose de spécial, mais pourquoi ça lui fait si mal ? Petite fille voit au delà des rêves et elle y croit. Petite fille non ne va pas si bien mais elle se bat. Elle ferme les yeux pour réaliser ses voeux mais quand elle se réveille la petite fille est seule à rêver.

. . .

J'ai toujours essayer de plaire, j'ai toujours été sincère mais j'y perds. J'ai suivi les règles et pourtant, je prends des coups de pieds dans mes sentiments. Je voulais briller dans le regard des gens, je me suis oublié j'ai juste perdu mon temps. Je ne veux plus être quelqu'un de clair, quitte à sombrer je préfère tout foutre en l'air. Je m'habille de défaut et me nourris de regrets. Je préfère sonner faux que faire des efforts. je tomberais quand même je préfère tout foutre en l'air. je respire en brûlant mes ailes. Le désespoir fait vivre ceux qui le gère. Qu'on me demande quelque chose, je ferais le contraire. Quitte à déplaire je préfère tout foutre en l'air. Je préfère me décevoir moi même que d'être déçu par les gens que j'aime. Je préfère tout pousser à l'extrême. Je n'ai plus d'ambitions, je m'habille d'adductions, de vices, d'infections. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je préfère bannir tous les gens qui me hantent. Je préfère me dire que je n'ai plus rien à attendre. Je préfère m'enfuir dans le monde que j'invente. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je ne veux plus souffrir je préfère qu'on me mente. Je préfère haïr plutôt que de dépendre.

Je vous laisse lire.

lundi 9 août 2010

Le bonheur utopique est découvert en 2010

Il existe un moyen. Un moyen de vivre en paix. Dans le monde que l'on veut. Un moyen enfin d'être heureux dans le monde construit de nos mains. Ce monde idylique que personne ne voit de la même façon existe. Réellement. Cet univers où les lois de la physique n'ont plus de sens. Bien sur cette utopie à un prix. Ce prix c'est la folie. Perdre la raison est le seul moyen d'y être heureux. Ne plus distinguer le rêve de la réalité, ne plus savoir où l'on est mais vivre heureux penser être 'pour de vrai'. Cette utopie, c''est dans notre tête, c'est nos rêve, c'est l'Inception.
Je vous laisse je vais rêver, peut être pour toujours.
Moi

lundi 2 août 2010

Pourquoi moi ?

Pourquoi moi ?
Qu'est ce que j'ai fait de mal ?
J'étais normal avant...
Enfin je crois...
Non peut être pas...
Non peut être ai - je toujours été une erreur ?
Une abominable erreur...
Si pure au départ
Si immonde à la fin...

mardi 27 juillet 2010

Telle est la question

Je n'ai juste pas compris comment on peut vivre ?

dimanche 25 juillet 2010

Mr Hyde

Appelons moi Mr. Hyde.

Mr Hyde en a marre. Mr Hyde s'ennuie. Mr Hyde veut du neuf. Mr Hyde est triste. Mr Hyde se noie et veut soit couler définitivement soit respirer. Mr Hyde ne sait pas. Mr Hyde hésite. Mr Hyde rame mais n'avance pas. Mr Hyde respire mais manque d' oxygène pour vivre. Mr Hyde se pose des questions. Mr Hyde ne trouvent pas de réponses. Mr Hyde est ne sait rien. Mr Hyde voudrait savoir pleins de choses. Mr Hyde en a marre de se poser des questions stupides inutiles ... Mr Hyde se dit qu'il dit réfléchir. Mais à chaque fois que Mr Hyde réfléchit. Il souffre encore plus. Mr Hyde souffre encore plus car il découvre peu à peu les différentes injustices de la vie . Mr Hyde se pose des questions qu'ils ne devrait pas se poser. Mr Hyde a des pensées qu'il ne devait pas avoir. Pourquoi Mr Hyde se pose - t - il des questions qu'il est le seul de son âge à se poser ? Mr Hyde en a marre de penser. Mr Hyde est stupide. Mr Hyde est idiot. Mr Hyde est bête. Mr Hyde a peur de lui même. Mr Hyde s'effraie. Mr Hyde se trouve anormal. Mr Hyde est-t-il anormal ? Mr Hyde serait être un mec normal ( cette partie est la clé du problème, passons) ... Mr Hyde veut bien parler. Mais à qui ? Qui est en mesure d'entendre ce que Mr Hyde a sur le coeur ? Qui est en mesure de rassurer Mr Hyde afin qu'il parle ? Mr Hyde est rêveur. Mais Mr Hyde est réaliste. Mr Hyde souffre d'être les deux à la fois. Mr Hyde imagine un avenir. Mr Hyde en doute. Mr Hyde n'en doute plus à cette phrase. Mr Hyde sait qu'il ne se réalisera pas. Mr Hyde a heureusement trouver une évasion. Mr Hyde oublie tout en l'air. Mr Hyde aime quand il n'a plus les pieds sur terre. Mr Hyde adore penser à partir dans les airs pour oublier tous les problèmes quotidiens. Mr Hyde se concentre sur la perfection de ses mouvements pour ne plus se poser ses questions stupides et inutiles. Mr Hyde aime regarder le monde d'en haut pour oublier de se remettre en question pendant quelques secondes. Mr Hyde aime placer ses bras correctement le long du corps à quelques mètres du sol, ces quelques mètres qui le sépare de la cruauté de la vie. Mr Hyde ne peut plus s'en passer. Là Mr Hyde est heureux.

Mr Hyde s'est penché sur une situation. Mr Hyde sait que sans elle il n'a plus de raison de vivre. Mr Hyde sait que si elle disparaît de sa vie, il veut disparaître aussi. Mr Hyde l'aime. Elle est moi. Je suis elle. On se comprend on se connait. Elle est et restera la personne qui m'aest le plus cher au monde et sans laquelle je ne peux vivre. Mr Hyde pense que peu de gens savent de qui il parle. Mr Hyde aimerait que vous lui disait si vous savez de qui il parle pour savoir quelles personnes connaissent vraiment Mr Hyde. Peu importe, à l'heure actuelle, soyez sur que si Mr Hyde lui dit adieux, vous pouvez dire adieux à Mr Hyde.

Je vais me cacher

Moi

vendredi 23 juillet 2010

Ne rien faire

NE RIEN DIRE NE RIEN ENTENDRE ET NE RIEN VOIR .
Ne plus jamais dire quand ça ne va pas. Ne plus jamais se confier à personne. Non, je ne dirais à personne que j'ai terriblement mal et que j'ai froid. Je ne dirais à personne où je suis. Ni d'ailleurs qui je suis. Je suis là ù je suis et malheureusement je suis qui je suis. Je ne dirais plus à quoi je tiens. Je ne tiens plus à rien, on m'a déjà trop pris. Je ne dis pas ça. Je ne dis plus rien. Je dis n'importe quoi. Toi aussi dis moi de me taire. Car il ne faut pas y croire, il ne faut plus y croire. Il ne faut pas dire que l'on y croit car c'est faux. Les illusions se sont envolées avec les dires. Il n'y à plus rien à dire, il faut se taire. NE RIEN DIRE. Je ne dis plus rien ni n'entends plus rien. Non je n'entends pas les vagues se fracasser contre la plage. Non je n'entends pas les autres rires ensembles pendant que moi, j(e n)'entends (pas) l'océan. Non je n'entends pas les gens. Je n'entends plus ce que l'on me dit. J'ai du m'enfermer dans une forteresse de solitude et de silence. Je n'entends plus mes amis, ils sont trop loin de moi. Je n'entends plus les gens que j'aime mais qui ne le savent pas. Je n'entends plus les gens me dire qu'il m'aiment, mais ce bruit la n'existe pas. Je n'entends plus rien. Plus rien à part mon esprit. Où bien mon âme. Vous savez ? Cette petite voix intérieure qui pense pour nous. Qui pense plus vite que ce que l'on peut imaginer. Trop vite. Je l'entends me répéter les mêmes choses : que je ne suis rien, que personne ne m'entends, que je ne servirais jamais à rien dans ce monde de sourds. Je l'entends me dire qu'il faudrait qu'on rétablisse la peine de mort pour le monstre que je suis. Je l'entends. Je l'entends trop et ne peux lutter. Je suis soumis à ces mots. Entendre ça ou ne rien, ne vaut - il pas mieux ne rien entendre ? NE RIEN ENTENDRE. Si je ferme les yeux je l'entends toujours. Si je ferme les yeux je m'endors. Mais surtout je ne vois plus rien. Je ne vois pas les gens, rire, s'amuser, boire, s'embrasser passer de merveilleux moment et de magnifiques vacances entre eux pendant que je suis seul, là, à ne rien voir. Non je ne vois pas cette fille aux formes de déesse, aux cheveux de velours, aux lunettes reflétant la vie, à la voix envoûtante et aux gouttes d'eau salées qui pépite son corps de diamants scintillant telles les morceaux de chocolat d'un coockie. Non non je ne la vois pas enlacer romantique ce bel apollon à la musculature divine, au bronzage parfait, au sourire ravageur, au regard intense, aux mains si forte et douces qu'elle pourrait briser une montagne par un câlin et au Corp divin. Non non je ne les regarde pas en me disant qu'il n'y a pas assez de bonheur pour tout le monde. Oui j'y vois flou mais ce sont les larmes de mon coeur qui cherchent à s'évader par mes yeux admirateurs. Oui je ne vois pas ma vie partir en lambeaux. Oui j'en suis conscient, non je ne peux rien y faire, oui c'est vrai. Non je ne vois ni but ni intérêt à ma vie. Peut être qu'une voyante m'aiderais à mieux y voir ?? Non même un professionnel ne peut rien distinguer dans ce cimetière de ruines et de douleurs. Non je ne vois pas où je vais. Je ne le vois pas. J'avance tout droit. Sans rien y voir. Si je me penche je vois les étoiles mais ça on s'en fou. Non je ne vois plus ce couple idyllique. Non je ne le vois plus car c'est la nuit et que ça fait des heures que j'écris. Non ça ne me fait plus de bien. Et non je ne vois pas le bout de mon écrit. Encore une fois je ne vois pas où je vais. Je ne vois pas où aller. Je ne me vois pas dans l'avenir, peut être que je n'y suis pas. Peut être que je devrais me lever, marcher et entrer dans les profondeurs de l'élément le plus majestueux jusqu'à ne plus respirer. Plus personne ne voit de quoi je parle. Je ne le vois pas non plus. Je ne vois ni le chemin parcouru, ni le chemin restant. Je vois juste du noir. Je vois qu'écrire ne suffit plus et je me vois devenir quelqu'un d'autre. Qui ? Nous verrons bien. Ou peut être nous n'aurons pas le temps de voir. Peut être ne vaut -il mieux ne pas voir... Ne pas voir cette horreur. Peut être vaut - il mieux se crever les yeux pour ne plus me voir. Pour ne plus rien voir. NE RIEN VOIR.
Je vais donc me crever les yeux à coup de somnifère.
Moi

mercredi 21 juillet 2010

Pleurer et disparaitre

S'allonger sur le sable chaud et pleurer. Pleurer de tout son corps. Pleurer de tout son coeur. Pleurer de tout son être. Pleurer de toute son âme. Pleurer pour ce que l'on est, pleurer pour ce que l'on sait. Pleurer pour les choses qu'on ne vivra jamais, pleurer pour les personnes que l'on ne reverra jamais. Mais avant tout pleurer pour le monstre que l'on est. Vouloir disparaître à tout jamais et que plus personne ne se souvienne que l'on a exister. Brûler chacune de ses affaires dans les flammes de l'enfer, filtrer tout l'air qui nous a frôler, couper les ponts avec tout le monde, effacer son nom de chaque endroit où il est inscrit tronçonner pour toujours ses racines et se perdre nous même à tout jamais. Ce serait comme si l'on avait jamais exister. Mieux pour nous même. Mieux pour l'humanité. Je ne devrais jamais avoir exister.
Je vais pleurer
Moi

samedi 17 juillet 2010

Unis

"vous faites toujours tout ensembles ! " Et oui connard on fait beaucoup de chose ensembles. Elle est tout pour moi, ma seule raison de me maintenir en vie. Elle m'a donner la vie. Elle a construit ma vie. Elle est la seule à pouvoir me la faire abréger ç tout moment en me quittant à jamais. Elle est la seule chose qui me permet de me raccrocher à la vie. Un regard nous met d'accord, un mot me rend plus fort, un contact me réconforte, un câlin me redonne espoir, une absence d'un jour m'est insupportable. Elle est tout. Toute ma vie. Donc oui on fait tout ensemble imbécile. Pèse tes mots la prochaine fois. Ta jalousie puérile ne changera rien à notre lien éternel. Et même si elle ne semble pas avoir conscience de l'importance qu'elle a pour moi, cela ne change rien non plus. Elle est tout. Tout pour moi. Toute ma vie. Lorsqu'elle perdra la sienne, elle partira avec la mienne. A jamais tous les deux. Pour toujours ensembles.

Je vais dormir

Moi

jeudi 15 juillet 2010

Leave. For ever.

Aujourd'hui je veux juste partir.
Partir.
Today I just wanna leave.
Leave.

lundi 12 juillet 2010

Qu'on m'exécute.

J'ai les mains sales. Je suis un monstre.

dimanche 11 juillet 2010

Citation

Aujourd'hui je lis le livre qu'un amis m'a passé. Il me fait ressentir de nombreuses choses étranges, des sentiments inconnus, incompréhensibles. Aujourd'hui citation :
"Je parie qu'ils pensent que j'ai tout ce que je pourrais désirer. Je suppose qu'à bien des égards c'est le cas. Je fais plutôt preuve d'ingratitude, je pense. Je ne parvient pas à savoir pourquoi je ne me sent pas plus heureux."
je vais continuer ma lecture
Moi

mardi 13 avril 2010

FASCINATION-TENTATION-HESITATION

Cette nuit je n'ai pas beaucoup dormi. J'étais torturé par cette sensation que j'ai redécouvert. Nous nous étions déjà croisé il y a environ 7 ans. Mais je ne l'avais pas comprise. Hier si. S'identifier à un personnage héroïque, rien d'exceptionnel. S'identifier à un être vil, plein de rancoeur et de haine, pour lequel votre admiration grandit à mesure qu'il bascule du côté obscur... Ça c'est moins courant. Et plus déroutant.
L'envie de tuer, de faire souffrir, de souffrir, la haine, la peur, je perçoit ça enfouit au fond de moi. Un regard noir reflétant tout ça. Des larmes qui essaient de couler, d'évacuer tout ça.
C'est trop dur. Je ne sais pas comment expliquer ce que je ressent. Je n'y arrive pas. Trop de souffrance. Je ne trouve pas les mots. Tant pis cela restera au fond de moi. A jamais.
Je vous laisse, j'y vais
Moi

jeudi 1 avril 2010

efizofh

Un verre vide. Une moto jaune suivie d'une voiture rouge. Michelin -20%. Un cailloux. Une porte. Marcher seul dans le vent. Écouter la musique. Pleurer. 14.5/20. Un clavier azerty. Un câlin & un bisou. Un truc qui sert a rien. De l'eau. Non. Un cochon. Un gomme. Attirant. Pourrir. Énormément. Oréo. x².
C'est du n'importe quoi. Comme ma vie. Des bouts collées les uns aux autre anarchiquement. Des Legos. C'est ça! Un enfant a construit un château de legos, un château ne ressemblant à rien forcément, ce château s'est effondré Il s'est brisée. Il est tomber par bloc au milieu d'un plat de haricot surgelés. On a salé. Et voilà ma vie est prête.
Je ne comprend pas. Je ne comprend pas comment on peut vivre. Ni comment on peut mourir. Rester allongé enterré, pour l'éternité... Imaginez - vous et explique - moi je ne sais pas. Moi je comprend pas. Trop d'incompréhensions. Comment peut il y avoir autant d'espace, de galaxies etc. On est déjà minuscule sur la Terre. Imaginez cet univers immense. Y penser oui. Mais l'Imaginer, avec un grand I. Qu'est-ce qui nous pousse à agir ? Pourquoi ça ? Pourquoi lui et pas elle ? Pourquoi elle est pas lui ? Pourquoi A et pas B ? Il y trop de question ?
Comment vivre en pensant que c'est la seule et unique fois que l'on fait les choses ? J'écris régulièrement. Mais cette phrase que je suis en train de taper, elle est unique je ne l'écrirait plus jamais.
Juste quelques instants.
Il suffit d'un tout petit moment. Mais là je m'éloigne d'un sujet qui reste très flou; Je ne sais pas ce que raconte cet article. Vous me le dirais peut être.
Je vous laisse je vais danser
Moi

samedi 20 mars 2010

Grandir, pour quoi faire ? Pour souffir.

On sait si insouciant... On ne sait pas ce que la vie nous réserve. On ne se le demande même pas. On joue à trappe trappe. On fais du sable doux à l'heure de la recrée, à l'ombre d'un châtaigner. On joue avec la personne d'à côté sans savoir qui elle est. On à plusieurs amoureuses. On mange sucettes et autres sucreries qui colle aux dents à longueur de journée. On est heureux. Puis on grandit. Et la tout change. On commence à réfléchir. Et à comprendre. Les premières déceptions. Les premières souffrances. Tout le bonheur de l'enfance on le laisse derrière nous à tout jamais. On regrette de ne pas en avoir plus profité. On vit alors avec des regrets. On avance. Jour après jour. On continue. Tous dans le même bateau. Collège. Lycée. Bus, boulot, maison,dodo. Bus, boulot, maison, dodo. Bus, boulot, maison, dodo. On se dépatouille comme on peut. On essaie de se sortir de la routine. On réfléchit on y pense ça nous ronge. Ou on baisse la tête et on se dit c'est comme ça. On arrive à ce persuader soit même que la vie est belle. On attend. On espère. On encaisse. On souffre. Loin le temps du sable doux. Loin le temps des promenades en famille le dimanche après midi. T'essaie de trouver des petits bonheurs. Mais tout par en cacahouète et te fais encore plus souffrir. On suit tous le même chemin. On se dit trouver la personne de notre vie. On a des enfants. On vieillit. Enfant, boulot, maison, dodo. On peut rajouter galères. Et on souffre encore et toujours. On se rend compte que l'on ne décide plus de rien. Nous ne somme que des pions. Certains des pions chanceux. D'autres des pions pris à d'un autre jeu pour qu'il y en ai un pour chaque joueur. [ Je m'éloigne du sujet. ]. On grandit, on comprend. On comprend des choses. Qu'il ne vaudrait mieux savoir. Se lever tous les jours en ce demandant si c'est aujourd'hui que notre mère nous dit adieux. Se demander tous les jours si on sera coucher ce soir dans son lit ou bien dans un cercueil. On apprend à regarder les autres. On envie. On est jaloux. C'est humain. On est des fous. Mais des fois, et c'est peu être le plus dur, on ne comprend pas. Pourquoi réagit - on de cette façon. Pourquoi ne pas baisser la tête, s'avouer vaincu et attendre d'arriver dans ce cercueil qui nous attend tous. Devrait - on renier notre intelligence ? Arrêter de se poser des question ? Et vivre comme si tout était beau et rose ? Je préfère garder mon intelligence et ma dignité. Même si ça doit me faire souffrir quotidiennement. Même si ça doit me coûter la vie...
Je vais vous laisser, je vais...
Moi

jeudi 18 mars 2010

Start again.

J'ai froid. Je me sens seul. Et je suis triste. Je n'en peut plus. Je ne suis pas contre la Vie. mais je suis contre cette vie. je suis fatigué. Je n'ai plus le courage de me battre pour continuer à avancer. Je n'ai plus qu'à me laisser tomber au milieu de la forêt et à laisser les mauvaises herbes recouvrir mon corps et mon âme pour l'éternité. Je souhaite juste une seconde chance. Un nouveau départ. Pour que je puisse avancer. Le coeur léger. Et l'esprit serein. Je n'en peut plus de me torturé à longueur de journée. Je veux retourner là où tout à commencer.BACK.Revenir en arrière. Remonter le temps. Avant la fin. Tout refaire et tout changer. Façonner ma vie à mon idée. Tout reconstruire comme je le veux. Repartir. BACK. FLASH BACK. Retourner à mon premier souffle, à mon premier battement de coeur, à mon premier regard. Tout redémarrer à zéro. Enfin tout avoir. Enfin. J'ai assez attendu. J'ai assez souffert. Je me suis assez battu. Je compte jusqu'à trois. A un je disparaîs A deux toux le monde m'oublie. A trois je réaparaî et tout s'arrange. Un. Deux Trois. BACK. FLASH BACK. COME BACK.
Je vous laisse, je vais pleurer car ça n'a pas marcher et que c'était ma dernière carte.
Moi

lundi 15 mars 2010

SORS !

Je ne sais plus quoi faire. Je ne sais plus quoi en penser. Je veux juste l'oublier. Oublier tout ça et passer à autre chose. Que tout rentre dans le droit chemin. Que plus rien ne me fasse sortir de la route. La route principale que chacun de nous emprunte. La route qui nous mène tous au même endroit. La route de la Mort. Je veux juste la suivre elle. Pas les dérivation. Je ne veux ni prendre les raccourcis, ni les routes sans péage. Je veux juste avancer comme tout le monde. Parmi tout les autres. Juste dans la Masse. Mais pour ça il doit arrêter. Arrêter d'être là. Arrêter de m'obseder. Sortir de ma tête. Tu m'entends ?! Sors de ma tête. OUT !
Je vous laisse. Il en train de rentrer dans ma tête.
Moi