Pages

lundi 16 mai 2011

En rond

Je vais essayer d'écrire. Cela fait plusieurs jours que je voulais écrire, mais je n'ai pas pu trouver l'occasion de le faire. Donc plusieurs jours que de nombreuses choses s'entassent en se nouant dans ma tête. Aujourd'hui, je suis là pour essayer de démêler tout ça. Je pense que je vais rester bref, pour ne pas passer pour un fou.
Le roi de coeur semble être une erreur. On dirait qu'il s'efface de plus en plus chaque seconde, mais ces secondes forment des minutes, et après chacune de ces minutes, il s'ancre de plus en plus en moi. J'ai l'impression de m'être trompé. D'avoir seulement succombé à la curiosité, à l'espoir infime. Mais pourtant, ce n'est pas aussi simple.
Après plusieurs semaines (31 jours pour être exact) l'As de coeur est réapparut. Furtivement, peut - être un quart de seconde seulement. Moins. Furtif. Mais plus beau et fascinant. Mais... Trop compliqué, flou, et un tantinet douloureux pour en parler déjà.
Je me rend compte que cet article n'avance pas à grand chose. Je pense juste que le retour en puissance de l'As va faire assez évoluer les choses. Peut - être pas du meilleur côté cependant.
Toute la journée, j'ai eu des milliers de choses qui me sont passé en tête, dont je voulais parler, et là, Je tourne en rond. Plus rien. Le vide. Le néant. Je tourne en rond je ne vois plus rien. Je ne sais plus, je ne comprends plus. Je tourne en rond. Je ne pense plus, je n'y arrive plus, tout ce que je fais c'est faire tourner mes pensées en rond. En rond autour de l'As unique.
"Tu es un merveilleux criminel,
descendu tout droit du ciel.
Tu es un magnifique voleur,
dont la plus grosse prise reste mon coeur."
Moi

dimanche 8 mai 2011

As de Coeur

Tu es mon Coeur, mon seul, mon unique, mon As. Tu es mon As de Coeur depuis un moment. Tu règne sur l'empire qu'est mon âme, tu dirige selon tes envies. Tu es mon premier, celui qu'on oubli pas, celui à qui on pardonne tout. Celui dont on rêve nuit et jour, celui à qui on veut donner tout son Amour. Ma vie est un jeu de carte, un jeu de hasard. Tu y règne en mètre en emportant tout le reste à chaque apparition. Mais aujourd'hui les règles sont remises en jeu alors qu'un roi de coeur s'approche pour te détrôner. Le laisseras - tu prendre la place à laquelle tu ne tiens pas ? Le laisseras - tu te voler ton royaume. Ce roi de coeur s'empare chaque jour d'un peu plus de mon coeur et de mon âme et tu grandit en même temps. Vous me prenez tout ce que j'ai à donner. Vous emportez tout. Et tout ça pour rien. Car rien ne prouve que ni le grand As de Coeur ni le petit roi montant ne s'intéressent au Royaume qui vous est offert. Battez - vous mes Coeurs, jusqu'à votre dernière carte.

dimanche 1 mai 2011

Imagine

Imagine there's no limite to your imagination. Imagine all your dream could be achieve. I dreamed a dream where everything was possible. It was a place where your convictions couldn't stay. A place where there's only one low : yours. In this place, you're my king, my best, my love. It was you and my, you were my last and my only god. But it was just a dream.
In our real world, I just can love you secretly, hoping one day, you make my dream come true.

jeudi 28 avril 2011

Just I Love You


I've give you my heart someday
But now, you've put him away.

mercredi 27 avril 2011

A une amie...


Madame, Monsieur
Bonjour, je m’appelle Tatouhamé. Je vis dans un tout petit village de l’Afrique. Cette année, mon père est parti à la guerre, des soldats nous l’on ramené quelques jours après sont départ : il avait marchait sur une mine et ses deux jambes avaient été arrachées. Cette vision ne me quittera jamais. Il est mort de douleur en moins de 24h. Le mois dernier, ma mère m’a quitté aussi. Elle se privait de manger pour que je puisse me nourrir à ma faim. Je l’ai vu s’éteindre à petit feux mais elle refusait de me prendre la moindre part de notre nourriture. Elle est morte dans mes bras en me faisant promettre de rester fort.
Bonjour, moi je m’appelle Zoéliosa. Ma petite fille de 7 ans a été récemment enlevée par le village voisin contre qui nous sommes en guerre depuis des générations. Ses voleurs d’enfants nous ont fait comprendre qu’elle souffrirait du plus qu’ils le pourraient. Pendant une semaine, nous avons entendu ses cris et ses pleurs à longueurs de journée. Ce n’était plus des cris, mais des hurlements mais nous sommes en nombre inférieur et nous ne pouvions donc rien faire. Aujourd’hui, le silence qui règne dans nos deux villages en dit beaucoup plus que les cris d’agonie de la veille.
Bien sûr, je ne m’appelle ni Tatouhamé, ni Zoéliosa. Je n’ai ni perdu ma fille, ni perdu mes parents. Heureusement pour moi d’ailleurs. Je suis juste gay, et même si c’est loin d’être le pire des problèmes du monde, ce n’est pas facile tous les jours. Je me permets juste de vous écrire pour vous dire que sans le soutien de ma mère à ce sujet, je ne serais certainement plus de ce monde. Même si la plupart de mes amis m’ont soutenu du mieux qu’ils le pouvaient, rien ne remplace la force de l’Amour d’une mère.
Vous avez une fille merveilleuse : bien élevé, sérieuse, très intelligente, mature, et pourtant pas moins agréable, ni inintéressante, ni dépourvu d’humour. Nous sommes bien d’accord, elle a fait une erreur, je pense qu’elle le sait bien assez d’elle-même. Mais entre nous, qui peut se vanter ne n’en avoir jamais commise aucune ? Surtout dans le domaine des sentiments. Je pense que vous êtes en mesure de comprendre que lorsque l’on aime une étincelle s’enflamme très vite quitte à devenir un désastre.
Je comprends votre position, que cela vous blesse et que vous lui en vouliez. Mais elle a besoin de la douceur de sa maman pour la rassurer et la réconforter, et de la force de son papa pour avancer. Elle a voulu s’en sortir seule, elle n’a pas réussi, elle s’est tournée vers vous, vous l’avez repoussé. Que vous lui en vouliez est normal, mais je sais qu’elle a besoin de vous, de votre amour et de votre soutien.
Rien au monde ne peut remplacer l’appui qu’un enfant doit avoir sur ces parents, pas même tous les amis du monde, je le sais par expérience. Sans cet appui, les choses sont plus dures encore, et peuvent rapidement anéantir la vie de quelqu’un au point qu’il veuille la quitter. Imaginez quelques secondes que votre enfant, votre petite fille décide de partir. Définitivement. Ne vous en voudriez – vous pas de l’avoir laissé seule face à cette épreuve ? Je sais que vous êtes malheureusement bien placé pour savoir que cela peut arriver à n’importe qui et n’importe quand.
Elle savait qu’elle vous décevrez en vous annonçant les choses qu’elle vous a dite. Mais elle a mis en jeu toute la confiance et l’Amour qu’elle avait en vous. Elle souffre de votre abandon. Elle vous aime plus que tout au monde, et ça, je le sais. Je sais que vous l’aimez également, c’est votre petite fille chérie. Et rien ne pourra jamais vous l’enlevez. Mais aujourd’hui elle à besoin de ses parents plus que jamais. Elle vous a déçu mais il y a bien pire au monde qu’une erreur de jeunesse. Alors ne laissez pas ce faux pas détruire la plus belle chose qui soit au monde : l’amour immense qu’il existe entre parents et enfant.
J’espère que cette lettre pourra vous faire prendre conscience à quel point vous êtes indispensables à votre fille.En espérant que vous reviendrez vers elle, salutations.

Quelqu’un qui sait à quel point ses parents manquent à une petite fille et qui pense que cette fille manque tout autant à ses parents.
PS : Votre fille vous aime, et elle a besoin de vous.

lundi 25 avril 2011

Y & Y

dimanche 24 avril 2011

Pensées

On pourrait croire que mon long silence implique une amélioration. Il indique juste un manque de temps. Rien n'a changé. Rien ne change. Qui peut dire que quelque chose changera ?
Je réfléchis, je pense. J'essaie de comprendre ce que l'on doit au monde, ce qu'il attends de nous. Ce que l'Homme à fait. Pourquoi il l'a fait. Je réfléchis à ce que je veux à ce que je n'aurais pas. Je pense aux choses sur lesquelles je ne pourrais jamais revenir. C'est les erreurs qui nous font avancer, mais si les erreurs nous coûtent plus que ce qu'elles nous apprennent ? Comment doit - on réagir ? Comment survivre ?
Comment vivre avec le regret dans lequel je me noie aujourd'hui ? Mais idées sont floues, j'ai légèrement bu. Mais pas assez pour oublier. Rebondir ? Sur quoi ? Vers où ?
Doit - on risquer de se tuer pour enfin vivre ? Je veux que l'on m'enterre avec mes regrets, pour qu'ils se nourrissent de mon âme pour l'éternité. Tout ceci est à double sens mais n'en a aucun.

mercredi 30 mars 2011

Je voudrais savoir...

Tu es toujours ma référence,
Ma première influence,
Le seul qui a su me mettre en transe,
Je ne veux pas te perdre.
Une question me hante cependant, qu'en penses - tu ... ?

vendredi 25 mars 2011

You survived

J'avais peur. Peur de te perdre. Peur que tu me haïsse, que tu me bannisses. Je penser bien le contraire mais ça m'effrayer. Je savais que si tu ne le faisais pas, mon coeur le ferais tout seul. C'est à chaque fois pareil. Dès que je révèlent un secret sentimental, il perd toute sa valeur à mes yeux. J'avais donc peur de te voir t'effacer aussi vite que tu es apparu. Je ne voulais pas te perdre. Tu me ronge, tu me détruis. Mais je t'aime. Beaucoup. Beaucoup trop. Beaucoup trop pour te laisser d'évaporer. J'ai pourtant craquer, de chagrin, de fatigue et d'amour, j'ai craqué et j'ai tout dis. J'en ai pleuré. Ça oui, des jours et des nuits. Je pensais te perdre, te sentir quitter mon coeur que tu avais transpercé et torturé mais qui t'aimait comme un fou. Et tu es parti.
Tu es parti tu n'y étais plus. Où étais tu ? Qui t'a remplacer ? Personne. La place était libre, mon coeur était vide. Désert. Triste. Et vide. Je ne te voyais plus. Nulle part. Puis tu es réapparut. Tu es revenu en force reprendre le royaume dont tu es le roi incontesté. Tu as repris ta place et ta vie. Je t'ai rendu ta place et t'ai laissé ma vie. Je ne vit plus que pour toi. Tu es partout. Tout me fais penser à toi, je te voir je pleure. Un oeil pleure de tristesse, l'autre pleure en t'admirant.
Tu n'aurais pas du survivre. Tu aurais du t’effacer, comme ton nom sur le sable, ou sur l'écorce. Tu n'aurais pas du rester comme ton nom reste dans mon âme. Je souffre en silence et en souriant. Je me dis dès que je te croise "il sait", je me dis dès que je te regarde " jamais". Alors je pleure. je pleure sans compter, je pleure toute la nuit. Je pleure de toute mon âme, en essayant de consoler mon coeur.
Je ne veux pas que tu partes, je préfère souffrir. Je veux t'aimer. T'aimer comme un fou, sans limite car j'ai besoin de toi pour avancer, pour me construire, tu m'es indispensable je veux te garder près de moi. Peut-être au détriment de quelque chose d'un peu moins beau mais partagé. Mais peu m'importe, c'est toi que j'aime, toi que je veux. Si tu n'es plus là je serrais vide, je serais malheureux. Je veux continuer à t'aimer le jour à t'aimer la nuit. Je veux continuer à te serrer dans mes bras dans mes rêves et à sentir ton odeur et le gout de tes lèvres.
Ça fait beaucoup ça veut rien dire je sais. Mais je ne peux pas mieux l'expliquer. C'est flou. Tu es la tu ne devrais pas. Je pense je ne devrait pas. Tu m'évite je le vois, tu ne devrait pas, tout es clair, même mes larmes. Je t'aime et je ne devrais pas.
Oui c'est pitoyable, oui c'est pathétique. Non je ne devrait pas t'accorder autant de mon âme, de mon coeur, de mon temps, ou même d'article. Je ne devrais pas te céder autant de larmes, mais après tout, quand on aime, on ne compte pas.
Je veux continuer à t'aimer le jour
à t'aimer la nuit.
Je veux continuer à te serrer dans mes bras dans mes rêves
et à sentir ton odeur
et le gout de tes lèvres.
Ps : Nouveaux poème dans écris et tais toi

lundi 14 mars 2011

Hystérie intérieure

J'entends mon âme rire. Ce rire nerveux et hystérique se moquant de moi. De ma naïveté. Ce rire hideux résonnant au fond de moi dans des hurlements " MAIS A QUOI T'ATTENDAIS TU DONC ?! ". Il ne me lâche plus. Je l'ai avec moi jour et nuit. A chaque pas, à chaque réflexion. Je l'entends me rappeler qu'au fond de moi, tout étais possible, alors qu'à l'extérieur seul le néant l'était. Je suis partagé en deux. Une partie brisée qui pleure intérieurement à longueur de journée, et la seconde qui se moquant d'un rire machiavélique de la première. Les "je te l'avais dis", "tes pitoyables espoirs me font rire" et autre" petits inconscient complètement stupide" m'occupe la tête. Je pense que l'image parlera beaucoup mieux que les lignes que je pourrais rajouter.
En tout cas, mon esprit hystérique et partagé affichera toujours la tête qu'il doit afficher.
Moi

mardi 8 mars 2011

Absence

Ce soir tu me manques et je pense à toi. Je m'oblige à penser à toi car tu t'efface et je ne veux pas te perdre. Tu disparaît peu à peu, mais où donc vas tu ? Reste. S'il te plaît, reste et aime - moi, j'ai besoin de toi et de tes bras, de ton corps, de ton odeur et de ton âme. Reste.
PS: Deux nouveaux poèmes dans "écris et tais - toi"

dimanche 27 février 2011

Espérer sans espoir

J'y croyais pas vraiment. Coup de théâtre. Je me suis retrouvé noyé dans l'espoir en sachant que la chute serait rude mais je ne pouvais me défaire de cet espérance qui coulait dans mes veines. Second coup de théâtre. Tout s'est écrouler. Le petit nid de coton où je me lovait s'est refermé sur moi pour m'étouffer. La flamme qui réchauffait enfin mon âme s'est embrasé pour laisser mon coeur dans un brasier. L'espoir qui me faisait relever la tête s'est abattu sur moi comme la lame d'une guillotine. Tout s'est écrouler plus rien ne pouvais changer.
Quelques jours après je retrouvais mes esprits. Ou plutôt ce qu'il en restait. Un élan de courage m'a permit de t'ouvrir mon coeur. Tu as ôtais le coton qu'il restait dans mon cocon, tu as soufflé sur la flamme qui se battait pour survivre en moi, tu m'as ôte tout espoir. Est - ce que je vais bien ? Je ne sais pas. Est - ce que je vais mieux ? Je ne saurais répondre. Je suppose que oui. Je pense que seul reste le regret et la tristesse. Mais ce n'est probablement à la hauteur de la douleur que je ressentais avant. Ou alors c'est que je n'ai pas encore retrouvé mes esprit. Je ne suis plus vraiment là. Je ne sais pas où je suis. Je suis perdu. Perdu dans ma tête et dans mes sentiments. En tout cas je continue d' espérer. Sans coton, sans flamme, et même sans espoir, je continue de charmer l'espérance.
Qu'est ce que l'espoir ? La force qui nous pousse à avancer ? "L'espoir fait vivre". Je ne sais pas j'aurais plutôt dis qu'espérer tue.
Je ne sais plus ou j'en suis. Je ne sais plus, je ne sais plus rien. je vais attendre. Attendre, en espérant sans espoir.
Moi
PS : nouveau poème dans " écrit et tais toi "

lundi 14 février 2011

C'est qui ce putain de Valentin ?

Cette journée restera certainement dans ma tête comme la pire de mes Saint Valentin. Et pourtant tu étais là. Tu étais là, mais tu n'étais pas avec moi. Tu étais dans ma tête et dans mon coeur. Mais je n'était même pas dans tes yeux, tu ne me voyais pas quand mes yeux se consumaient à ta vue, ni même quand ton odeur faisait couler mes larmes alors que ton rire résonnait dans mes oreilles.
Je t'aurais offert des roses, un poème, un cadeau hors de prix, mon coeur, la lune ou même ma vie si seulement tu m'aimais. Mais ce n'ai pas le cas. Je laisserais donc tous ces présents pourrir au fond de mon armoire sans jamais les donner à personne, car ils ne sont tous qu'à toi. Pour toujours. Et même sans ton amour.
En t'aimant plus que jamais je vous laisse,
Moi

vendredi 4 février 2011

TouT

TouT. Je suis prêt à tout pour toi.
Tu es sur un lit d'hôpital, prêt à subir une grave opération, tes amis, ta famille sont là. Mais moi je n'y suis pas. Tu te réveilles après l'opération, ta famille et tes amis sont toujours là, moi je n'y suis toujours pas. Les heures d'après, tout le monde te téléphone pour avoir des nouvelles. Moi non. Les jours d'après, je n'ai toujours pas prit de tes nouvelles. Après ta sortie de l'hôpital je ne te parle toujours plus. Tu rentres chez moi et trouve une enveloppe portant ton nom. Tu l'ouvres. "Je t'aime pour toujours, chaque jour de ma vie, je ne vivais que pour toi. Mon coeur t'a toujours appartenu jusqu'à ce que je te le donne. A jamais."

jeudi 3 février 2011

I'm on the wrong way

If you are different,
if you are in the wrong way too,
raise your hands.
I don't have a lot of time. But too much to say. That's why I vais continuer en français. Cela fait bien trop longtemps que je n'ai pas écrit. Je ne vous ai pas dévoiler mon jardin secret. Mais de toute façon qui cela intéresse - t - il ? Non ne répondez pas s'il vous plaît...
Je sombre. Je le sens bien. je me rend malade, je glisse inexorablement contre les parois d'un puits sans fond. Je rencontre quelques fois une petite branche verte qui s'est fait un passage entre les pierre dures et froide, mais cette petite plante ne résiste jamais bien longtemps. Alors je tombe encore. Et pendant que mon corps chute, mon esprit tourne. A plein régime. Je réfléchis sans cesse sans trouver de réponse ni de solution. Alors j'encaisse tout les coups à mesure que je descends...
Je ne demande pourtant pas la lune.
Peut être remarque... Je pense avoir plus de chance d'attraper la lune au creux de ma main.
Je voudrais partir. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.
Mon enfant, mon coeur, songe à la douceur, d'aller là bas vivre ensemble. Aimer à loisir. Aimer à mourir. Au pays qui te ressemble. Les soleil mouillés de ces ciels brouillés, par mon esprit ont les charmes si mystérieux de tes traîtres yeux, brillant à travers leurs larmes. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Des meubles luisants, polis par les ans, décoreraient notre chambre. Les plus rares fleurs, mêlant leurs ôdeurs aux vagues senteur de l'ambre. les riches plafonds, les miroirs profonds, la splendeur orientale, tout y parlerais, à l'âme en secret, sa douche langue natale. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Vois sur ces canaux, dormir ces vaisseaux dont l'humeur est vagabonde. C'est pour assouvir tes moindre désirs, qu'ils viennent du bout du monde. les soleils couchants revêtent les champs, les canaux, la ville entière, d'hyacinthes et d'or. le monde s'endort dans une chaude lumière. là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Je veux partir là bas. Avec toi. Mais je ne peux pas.
Et si de l'obtenir je n'emporte le prix,
J'aurais au moins l'honneur de l'avoir entreprit

lundi 17 janvier 2011

Ruine et silence

Par où commencer quand l'esprit n'est qu'un désert de ruine ?
Je vais m'efforcer de tout remettre en place avant de parler
Comme on dit, si ce que tu as à dire n'es pas plus beau que le silence, alors tais toi.
Je vais donc me taire. Car mon récit est moche. Très moche.
Mes Ruines

mercredi 12 janvier 2011

Si seulement...

J'écrirais. Si seulement j'avais le temps, j'écrirais des mots, j'écrirais ma vie, j'écrirais mes larmes. Si j'avais le temps. Mais je ne l'ai pas. Alors je pleure doucement.

lundi 3 janvier 2011

Le son de la Mort

Rentrer chez soi en pleurs Rentrer en ayant mal au coeur
Écouter les parents parler
Écouter les enfants crier
Et entendre très proche
Que sonnent les cloches
Annonçant la disparition,
Causé par la trop grande passion
Du coeur qui la portait,
De celui qui aimait.
écrit en moins d'une minutes car je dois aller manger pour survivre
Bonne rentrée,
Moi

vendredi 31 décembre 2010

The Last

Une année prend fin. Est - ce que cela change réellement quelque chose ? Ou est - ce que cela redonne juste un peu d'espoir que les choses ? Croyez vous vraiment que notre vie change juste parce qu'aujourd'hui on vient de finir un tour du soleil ... Je n'y crois pas. Et si je visitais une dernière fois cette année passée ?
Je pense beaucoup. Mais j'écris peu. Tout ça va trop vite pour mes doigts. Tant de souvenirs, de sensations, de sentiments. On dit quand la santé va tout va. Si la santé n'es définie que par le physique alors je ne suis absolument pas d'accord, j'en suis un contre exemple. En revanche, si le moral est compter dans la santé, alors je peux faire office de réciproque de proverbe. La santé ne va pas, rien ne va.
J'ai passé une année douloureuse. Et ce n'est pas fini. Seule l'année l'est.
Cette année j'ai failli atteindre les projecteurs. J'aurais pu passer dans la lumière, mais je l'ai contourné. Aussi stupidement que je suis stupide. Je ne pourrais certainement plus jamais me rattraper. It was my only chance. And I let it get away. Stupid boy. Je suis venu, j'ai vu, j'ai perdu, je suis partu. Un coup dur, dur à encaisser, dur à oublier, dur à se pardonner. Certainement n'arriverais - je jamais à oublier et à me pardonner.
Cette année j'ai découvert des choses. J'ai grandit, j'ai mûri. Un bon point ? Le prochain tour de soleil nous le dira... Mais comment est ce que ça pourrait être pire ? (question rhétorique). Cette année j'ai appris, bien sur. Je sais maintenant résoudre le delta d'une équation de second degré, quelle chance. J'ai appris qu'on m'aimait. C'est triste. J'ai de la pitié pour cette personne. J'ai appris a mentir. J'en ai appris davantage sur la noirceur de la vie. J'ai appris un peu plus a voler de mes propres aile et à rouler de mes propre roues. J'ai appris à encaisser les coups, j'ai appris à ne plus crier. J'ai côtoyais le silence et la peur. J'ai appris a faire confiance. J'ai appris à parier beaucoup sur si peu. J'ai appris à tout remettre en question. J'ai appris à finir ce que je commençais, et à oublier l'inutile.
Cette année, j'étais amoureux, depuis le tour de soleil dernier déjà. Mais je ne vais pas m'étendre sur ce point.
Cette année j'ai écrit. J'ai beaucoup écrit. J'ai essayé de m'exprimer sans hurler, sans larmes (visibles) et sans rage, ni haine, ni regret, ni souffrance. Est - ce que je parvient à me faire comprendre ? Personne le sais, car je sais ce que je veux faire passer donc je le comprends dans mes mots, mais je ne peut savoir ce que vous y lisez vous, ou ce que vous ressentez ou ce que vous en pensez. Je viens de créer un langage crypté à sens unique, tu avais raison, j'ai bien inventé quelque chose dans ma vie. J'aurais au moins servi à ça.
Cette année, j'ai compris, qu'il ne fallait rien attendre.
En vous souhaitant de bonne fêtes,
Moi

dimanche 12 décembre 2010

En avant et en arrière

J'avance peu à peu. Mais je persiste à penser que tout est trop dur pour moi. Ma vie continue. Je continue à me questionner.
Jusqu'où va le talent ? Jusqu'où se battre ? Jusqu'où s'engager ? ADMIRATION. Est - ce réellement une question de volonté ? Je ne le pense pas, mais je ne peut me permettre de me tromper. Je pense qu'à l'inverse des dire, l'admiration, provoque l'attirance. On aime davantage un enfant champion qu'un enfant. Je ne peut sacrifier ma vie. Ni d'un côté ni de l'autre. RÊVE.
Mais ce n'est pas tout. Je ne pense pas être en voie d'amélioration. Je ne comprends toujours pas. Je découvre et souffre de plus en plus. Un temps d'adaptation ? On me l'a bien dit mais ne serait - ce pas pour me rassurer ? Je suis triste.
Cette dernière semaine je me suis senti partagé, entre hésité a me jeter à l'eau et rester les pieds sur terre, et triste, tout simplement triste

jeudi 2 décembre 2010

douleurs

Le coeur c'est l'amour non ?
Pour moi c'est froid, vide et affreusement triste
C'est une corde laquelle se pendre et une gâchette sur laquelle appuyer.

vendredi 19 novembre 2010

L'amour tue

"La pire façon de sentir le manque de quelqu'un est de s’asseoir à côté de cette personne
et de savoir qu'il ne sera jamais à toi"
***
"Les larmes sont des larmes que l'on osera jamais dire"
Je suis seul. Et de dois avancer seul. Il n'y a personne. Personne à qui parler. Personne capable de m'écouter.

jeudi 11 novembre 2010

ecrire

Écrire. Ce ne son pas des mots qui sorte. Ce sont des parties de l'écrivain. Tout comme, lorsque l'on pleure, ce n'est pas de l'eau, ni des pleurs, c'est de la vie qui s'écoule de nos yeux.
Écrire ces n'est pas aligner des mots, c'est trouver les bons pour faire ressentir un dixième des sentiment de celui qui écrit.
Écrire pour survivre.
Écrire quand on ne peut pas exprimer ce que l'on ressent
Mais par dessus tout, écrire c'est brûler en silence.

jeudi 4 novembre 2010

Désolé

C'est affreux cette boule au ventre chaque soir. Je suis désolé. Tu es juste arrivée un peu trop tôt. Fais moi confiance.

lundi 1 novembre 2010

Tu te trompes

Tu crois me connaître, tu pense savoir qui je suis ?
Tu crois m'apprécier, tu penses que ma mort te toucherais ?
Tu crois que ma vie est merveilleuse, tu penses que j'ai tout pour être heureux ?
Tu crois que c'est ainsi, tu penses que c'est facile ?
Tu crois seulement, tu penses vainement ?
Tu crois que la solitude rend heureux, tu penses réellement que seul on avance ?
Tu crois que les questions passent seulement, tu penses que réfléchir enrichit uniquement ?
Tu crois que je mens, tu penses que je n'en serait pas capable ?
Tu crois que la douleur a une limite, tu penses que la souffrance ne peut transformer un homme ?
Tu crois en Dieux, tu penses à moi ?
Tu crois pouvoir rêver, tu penses un jour être quelqu'un ?
Tu crois ce qu'on te dit, tu penses ce qu'on te dit de penser ?
Tu crois qu'un jour je serais quelqu'un, tu penses qu'un jour tu diras je le connais ?
Tu crois bon de me motiver, tu penses bien faire en enfonçant ces étoiles dans mes yeux ?
Tu crois et tu penses mais tu ne réfléchis pas.