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vendredi 9 novembre 2012

Tchou Tchou


Dans un train, il n’y a pas grand-chose à faire. J’ai prévu du boulot évidemment, mais pas assez, le reste est au fond de mon sac, le train est bondé, ça attendra plus tard. Je devais bosser à l’ordi, il me faut internet. Or, il n’y a pas internet dans le train.
Alors que fait on dans un train où il n’y a rien à faire ? On pense, on regarde à droite, à gauche. Surtout à gauche en l’occurrence. Car oui, on croise du beau monde, et par beau j’entends physiquement intelligent bien sûr. Ah ben tient, justement il descend. Dommage. Mais bon, en fait, le train, c’est un peu comme la vie. Il y a des gens qui restent, d’autre qui s’en vont. Certains s’en vont alors qu’on aurait bien voulu les voir rester, d’autre reste même si on aimerait les voir partir. Comme cette dame qui ne doit pas connaître le sens du mot hygiène et qui  a choisit la meilleure place du train : à côté de moi. Ca y ai, il a disparut. Revenons à notre train.
Je disais que ça ressemblait à la vie. C’est vrai. On attend. Ou alors on essaie de s’occuper pour se persuader qu’on ne perd pas notre temps. Temps précieux. En train, on observe un peu la vie de l’extérieur. On traverse des kilomètres et des kilomètres de paysages  et de villes inconnus. On voit des gens vivre leur vie chacun de leur côté sans faire attention à ceux qui vivent à côté d’eux. Je ne suis pas très clair. Je vais essayer de m’expliquer. Le train permet de réaliser que pendant que je suis là en train de pianoter sur mon ordi pour me persuader que je ne perds pas de temps, d’autres sont en cours, en voiture, devant la TV. Pense que pendant que tu lis ça, transatlantique, certains marchent sur des tapis rouges sous les flashs des paparazzis. Pense qu’il y a un petit garçon qui vient certainement de tomber de vélo, quelque part dans le monde, pas en Chine en tout cas, car en ce moment, les petits garçons et la plupart des  gens normaux (j’exclu par là tous les jeunes qui font la fête toute la nuit) et les jeunes qui sont en médecine dorment.
Vous êtes vous déjà demander ce que cela ferait d’être dans la tête d’un autre ? D’entrer dans se vie ne serait – ce que quelques heures ? 200 millions de spermatozoïdes. Soit 1 chance sur 200 millions d’arriver à la vie. 7 milliard d’êtres humains, soit 7 milliards de vies différentes, donc 1 chance sur 7 milliard de tomber sur la mienne. Nous sommes déjà à 1 chance sur 1 400 000 000 000 000 000 soit 1,4 milliard de millions de chance de tomber sur ma vie. En rajoutant tout les facteurs qui font que ma vie est telle qu’elle est, (j’entends par là les choix faits, les obligations, les voies suivies, et tout le reste) on approche l’infini en terme de possibilité. Donc le zéro en termes de  probabilité. Je suis donc scientifiquement improbable.
Je me suis beaucoup éloigné de mon train quoique j’aime bien là où cette divagation m’a menée. Bref, je reviens à mon train tout en réfléchissant à ces multitudes de vies autour de nous auxquelles ont ne prête pas assez d’attention a mon avis. Pas que l’on doive se préoccuper d’autrui, ce n’est certainement pas moi qui vais dire ça. Mais plus prendre conscience de ce que cela représente. Il y a cet homme qui a changé quatre fois depuis le départ. Pourquoi cela ? Seul lui (et encore ce n’est même pas sûr…) le sait. Il y a aussi cette vieille dame qui a demandé si la place était occupée pour finalement s’y assoir quand on lui a répondu que oui et ce jeune qui s’engueule probablement avec sa copine depuis le début du trajet. Que d’agitation me direz vous, oui j’ai le chic pour tomber sur les wagons des tarés. Il y a aussi ce jeune handicapé. Lui est un cas intéressant. Je me demande et me suis toujours demandé comment il percevait le monde ? Le perçoit – il seulement ? Que se passe – t – il dans se tête ?
Que se passe – t – il dans la tête des gens ? Que se passe – t – il dans leur vie ? C’est des questions que je me pose assez souvent. Bizarre hein ? Allez savoir ce qui se passe dans ma tête …

Moi

vendredi 2 novembre 2012

Ce n'est pas une menace.




On m'a dit de ne pas abandonner, c'est ce que je vais faire.
Je ne sais pas encore vraiment comment, mais c'est moi qui gagnerait.
Ceci n'est pas une menace, c'est bien plus. Je vous préviens.
Moi.

mercredi 31 octobre 2012

I walked



This morning I was walking through the campus, head held high, as if the world was at my feet and as if anything was possible. 
It was nice.

mardi 23 octobre 2012

Take Me Back To The Start


J'aimerais bien expliquer ce que je ressens. Mais c'est un peu compliqué, un peu effrayant. J'ai peur courir encore une fois dans un mur. Mais, c'est intriguant, différent. Une source de réflexion supplémentaire. Mais pour l'instant une petite source de sourire. Affaire à suivre.

lundi 22 octobre 2012

On vit dans un monde de fou



On vit dans un monde de fou et je suis en tête de file. Je ne sais plus comment on doit vivre. Il me faudrait un mode d'emploi. Je ne comprends pas les évolution, les chemins qu'on nous fait suivre. Je ne comprends pas pourquoi. Il y a pas mal de choses qui se bouscule dans ma tête en ce moment, je vais écrire, écrire et voir où ça me mène, tout en surveillant l'heure...
          Je voudrais retrouver mes traces, où est ma vie où est ma place ? J'ai en ce moment l'impression de rater quelque chose. J'ai le sentiment de perdre une année de ma vie, de faire une erreur. Ou alors de ne pas assez en profiter. Mais peut - on seulement en profiter ? Où sont mes amis ? Où sont mes coups de coeurs ? Où sont passés nos rires et nos sorties ? J'ai l'impression de rebrousser chemin, de redevenir ce petit garçon, seul, timide, renfermé. Honteux. J'ai l'impression de tout louper, je sens que dans quelques années je me dirais "mais qu'ai - je fais" ? Je sais cependant que je n'y peux rien, c'est comme ça, le sacrifice est lourd, je ne le pensais pas si gros. Je tente de me convaincre que ça en vaut la peine, mais est - ce vraiment le cas ? Et si je faisais fausse route ? Les tentations sont grandes mais je peux être plus fort. La vraie question est donc de savoir si je dois vraiment être plus fort ?
          Toujours chercher l’inaccessible, toujours espérer l'impossible. Dans le même registre, je ne sais pas jusqu'où je peux m'envoler, mais en tout cas j'y fonce. Peut être qu'un jour, je vais m'égarer et partir plus loin  que prévu.
          Penser à tout ce que j'ai vu où bien aller vers l'inconnu. Je me demande... Pourquoi n'ai - je du quitter personne. "Tu es la personne la plus parfaite que je connaisse". Cette phrase me tourne en tête. Je ne la comprends pas. On m'a souvent dit que j'avais beaucoup pour moi. Mais alors pourquoi suis toujours tout seul ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?! Soit on me ment, soit ça vient de moi. Je ne ferais pas n'importe quoi, ne me jetterais pas désespérément sur n'importe qui, du moins je l'espère (empêchez moi en). Mais je sais qu'il me manque quelque chose. Et je sens au fond de moi que c'est un frein à la route que j'ai commencé à emprunter. Dans divers domaines. L'an dernier j'ai explosé et j'ai commencé à voler à en frôler les étoiles, c'était je pense en partie du à une nouvelle façon de penser de voir les chose. J'ai l'impression en moi que j'ai besoin de ce nouveau moteur pour pouvoir à nouveau repousser mes limites pour pouvoir cette fois dépasser les étoiles. Confus ? Allez, un petit effort, ça fait un moment que je voulais le mettre en mots... Je voudrais partir avec toi, je voudrais rêver avec toi. Je continue de te chercher mais j'ai l'impression de devenir drogué. Toujours à la recherche d'une nouvelle dose en attendant de trouver la meilleure de toute. Je suis peut - être, sûrement, trop exigent c'est sûr, mais on ne peut pas non plus dire que cela se bouscule au portillon (pff elle est pourrie cette expression). Je ne sais comment me comporter, je ne sais que penser. Je ne sais pas ce que je dois faire, courir sur les différentes pistes me prenant des portes au nez les unes après les autres ou attendre qu'une flèche me traverse, sans trop savoir d'où elle vient. Parce que même si je sais que ça ne changera pas grand chose de chercher désespérément, il me manque quelque chose. Quelqu'un.
          Les voix de ceux qui m'ont apprit, qu'il n'y a pas de rêve interdit. Il parait que tout est possible. On se croirait dans un film. Ou une série. Mais même dans le séries, tout n'est pas possible. Et non, tout n'y est pas rose non plus. Et c'est d'ailleurs la chose qui nous ramène à la réalité. Quand on évolue parallèlement à une fiction, ce n'est plus vraiment une pause dans les journées ou une source de rêveries, mais plutôt une sorte de  fenêtre qui nous montre notre situation, qui nous rappelle tous nos problèmes et nous fait réaliser à quel point on devrait pleurer. Parce que des fois, c'est tout ce qu'il y a à faire pleurer. En attendant.
          Je voudrais oublier le temps, pour un soupir pour un instant. Ces jours ci, je réalise aussi la valeur du temps. Je me rend compte à quel point il fuit. On se réveille un jour et on voit tout ce qu'on ne fera plus. Ce qu'on n'aurait jamais pu faire, ou que l'on n'auras jamais l'occasion de faire. On regarde le retard qu'on a, on peut regretter ou s'en ravir selon les situations. Mais on a souvent l'impression d'avoir louper quelque chose. Alors on vit à 100 à l'heure, on accélère. Toujours plus vite, mais dans notre course, on oublie de s'occuper de ce qu'on devrait vraiment faire. Je pense qu'une liste des choses à faire dans la vie devrait s'imposer à tout le monde. Je pense courir vers l'aliénation. Sans savoir pourquoi ni comment. Ce monde est trop ordinaire, où bien suis - je trop rêveur, ce qui est sûr c'est que je nous vois incompatible. Alors je me demande pourquoi je suis là. Mais là, la question devient trop philosophique. J'ai peur. J'ai peur de perdre, de me perdre, de perdre des personne, de perdre mes rêves. Je ne veux pas grandir, quand on est grand on a plus de rêve et on est triste. Soit on est riche et on se convainc qu'on est heureux soit on est pauvre et on est conscient que la vie ne vaut rien. Mais dans les deux cas, l'innocence et les ambitions nous ont quitté. On s'est plié à la banalité et on s'enterre nous même chaque jour un peu plus. Alors oui, j'ai peur du temps qui passe.
Je m'éloigne. Je dis n'importe quoi. Et j'ai bien l'impression que l'un de ces jours je vais me perdre moi même. En attendant, je garde mon coeur d'enfant, mes rêves et j'essaie d'emmerder le monde en tenant bon.
Il est bien plus tard que ce que je m'étais accordé.  
Tant pis, j'ai envie d'être le seul maître de ma vie.
Bonne nuit 
Moi

mercredi 17 octobre 2012

Something could be nothing




That could start with a common point.
That could start with a gesture.
That could start with an "Hello".
That could start with a look.
That could start with a drink.
That could start with a fragrance.
That could start with a laught.
That could start with tears.
That could start with a smile.
That could start with a kiss.

And how our  friend JB says
"Everything start from something,
but something could be nothing"

So, that could start without any reason.

And sometime. That don't start.

lundi 15 octobre 2012

I wanna be happy too.


"you seems enjoy your life
as if breathing was easy
that's not how I see it
so, help me understand



you seems foget the strife
and be always so happy
explain me how do it
so please come take my hand"

Ma nouvelle vie


C'est comme une grande fourmilière, où la personne la plus singulière passe inaperçue. Comme une petit ville, qui a ses heures de pointes, ses lieux clés, ses avenues et ses piétons pressés. C'est comme une seconde maison, un second chez soi. Un chez soi qu'il faut encore apprivoiser. Plus calme. Plus urbain. Plus solitaire. C'est un endroit où il y a tellement de monde qu'on ne connait personne. Et que personne nous connait. C'est un endroit dans lequel on se rend plein d'espoir et d'ambition. Mais dont la majorité repart en pleurs. C'est un lieu entouré d'un univers fabuleux à découvrir, mais dans lequel on ne met pas un pied. C'est un endroit frustrant. C'est un monde qui nous construit. Qui nous offre un avenir dans le meilleur des cas, où qui nous fait juste un peu grandir dans le pire. On pourrait très facilement y trouver le bonheur, si seulement les journées avaient le double d'heures. C'est un endroit que je découvre tout les jours. On m'en avaient parler, mais ce n'est jamais vraiment comme on dit. Je m'y sens bien. Mais affreusement seul. Seul la nuit, seul le jour. Seul en travaillant, se en mangeant. Seul à marcher, seul à rêver. Seul à ne pas rire, seul à souffrir. C'est comme si j'étais spectateur d'un film. Il se passe une histoire, mais je n'en fait pas parti. Je suis le décor, je ne fais qu'observer.  Je me demande même si, si je venais à disparaître, quelqu'un s'en rendrait compte ? Non, je ne me le demande pas en fait.

lundi 8 octobre 2012

Mémo













Je pense (ce n'est plus vraiment une surprise) que mon plus grand problème, c'est que je me sens seul. Je suis en manque d'attention et j'ai un trop plein d'affection. Je rajoute un post it sur mon bureau d'ordinateur : développer concept de la solitude.
Moi, tout seul.

dimanche 7 octobre 2012

C'était my day.



          Une journée commence par définition à minuit. So, we're gonna strat at midnight. J'étais en train de rêvasser  d'imaginer, petit sourire aux lèvres. For once, I thought it painless. J'avais l'impression que quelque chose de positif commencer, quelque chose qui me donnait envie d'aller plus vite. I already wanted to be next Friday. L'instant était délicieux. I thought that a good day has began. J'étais loin d'être dans le vrai.
          1 AM, I decided to watch an episode of a series. Erreur monumentale. Small stars shining in my eyes turned into doubts in my heart. J'étais triste, inquiet. This feeling that fills you and you do not know why. C'était tard, et l'heure de se coucher. But I won't slept I would just cry. La joie et l'optimisme qui m'habitaient une petite  heure avant avait disparut sans vraiment aucune raison. I hold my pillow hoping that I would feel better in the morning and I try to close my eyes. 
          Je me suis réveillé énerve I understood that the day would be long. Mais j'étais bien loin de m'imaginer à quel point. I admit that I wasn't expecting that. Je vous passe les détails inutiles d'une pauvre matinée banale. 1 PM my grand mother joigned my mother and I, to watch my little brother playing soccer. Elle a fait un malaise, là, devant nous. She's ok, that could be worse. Mais c'était impressionnant. I would not say traumatizing, but not too far. Ce que cela représente pour moi est angoissant. Everyone knows it, but realize it's scary. J'ai vraiment comprit que la vie ne tenait a rien. I know that she's old and that one day she wille have to go, but that not the problem. J'étais là, impuissant, la regardait s'endormir petit à petit. No call and no slap did not change anything. Elle s'endormait, tout simplement. She was breathing hard, suffocated can be. Mais je ne savais pas vraiment ce qu'il se passait et l'imaginait déjà loin. She eventually reopen eyes. Soulagement. But I still think. Plusieurs heures après, je me pose une question. How can - we live, always wondering if we should not have to say farewell to the person who we just said goodbye ? N'importe qui, n'importe quand. I find it more frightening than to think that one day we don't see him or her again. Depuis l'hôpital, ma mère m'a demandé si mon frère et ma soeur allaient bien. They were well. Mais à aucun moment elle ne m'a demandé si moi j'allais bien. I wasn't well. Je pense que cela va me trottait dans la tête encore quelques jours. Then, I'll think of something else. Jusqu'à la prochaine confrontation, peut - être plus lourde en conséquence. I know it is inevitable.
          Malgré tout cela, aprés - midi devoir obligée. But the concentration was not there. Je papillonnais, et oh, une bonne surprise m'attendais sur facebook. But throughout the conversation, it was bad news. Après mon expérience du matin j'ai relativisé bien évidemment. But that ended to kill my innocent joy of midnight. Tant pis, une autre fois. I thought it might work, it was well gone. J'étais bien parti. but it will certainly stay the source of a single smile, one night. C'est déjà pas. Time will tell us.

Je pensais écrire plus mais il est vraiment très tard, je vous passe le reste de ma journée.
I would have done better to stay in bed. 
Bonne nuit tout le monde
I.

dimanche 30 septembre 2012

"Et si"


Souvent, je me demande si j'ai bien fait. Bien fait de faire telle chose à tel moment. Si tel choix n'aurait pas était préférable ou si un autre encore ne m'aurait pas plus apporté. Je ne sais pas vraiment comment je prends mes décisions, quels en sont les conséquences ni quel en sera le prix. Je ne le découvre que bien après. 
Alors, une fois qu'il est trop tard, j'imagine comment d'autres options auraient pu évoluer et où j'en serais aujourd'hui si je les avais suivies. Je m'imagine un autre vie, si mes choix avaient était différent à un moment où à un autre. Je sais bien qu'avec des si, on referait le monde mais je vous promets, de temps en temps, ça fait du bien de refaire le monde même pour quelques petites secondes. Ces quelques minutes avant de sombrer dans le sommeil où vous vous dites "si seulement..." et que votre esprit s'évade vers une autre optique de vie. Je vais aller me coucher et me demander "et si seulement..."
je vous souhaite une bonne fin de nuit
Moi

samedi 29 septembre 2012

Orage(s)


Oui, j'ai dit qu'aujourd'hui j'allais mieux, mais je suis inquiet. J'ai peur. Peur de beaucoup de chose. Choses qui peuvent se résumer à l'avenir. 


"J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux
Il avait la voix déformé et un masque sur les yeux
Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste
Je sais pas à quoi il r'semble, mais au moins j'sais qu'il existe"


Je pense que j'ai réussi à surmonter quelque chose. Mais ce n'était pas la première fois. Et je me demande si je ne vais pas à nouveau refaire les même erreurs, avoir les mêmes réactions. J'aimerais que ça change. J'aimerais que ça s'améliore. Que ça s'embellisse. Ça à l'air si simple quand on y pense. En tout cas, moi j'y pense et ça me semble simple. Et si loin pourtant. 
Je redis qu'il est possible qu'en ce moment même, je sois en train de m'éloigner d'un orage, mais ne serait - ce pas pour en chasser un autre ? Ils sont tellement nombreux ... Doutes. Réflexion. Prendre son temps ? La vie est trop courte. Foncer ? La vie est bien trop dangereuse. Laisser faire le temps et advienne que pourra ? La vie est trop conne. 
Alors que faire ? Comment réagir ? Comment rester heureux ? Comment ?

mercredi 26 septembre 2012

Under the Moonlight.


Hier, ou plutôt très tôt ce matin, je me suis couché et j'ai entraperçu la lune entre les volets, en face de moi. Je me suis relevé et les ai ouvert. En me recouchant, je voyais le ciel, la lune et les étoiles. La lune éclairait le ciel. Elle éclairait aussi ma chambre, et moi avec. Je la regardait, tout en pensant. Et là, allongé regardant cet astre  lumineux, j'ai cru que tout était possible. Je me suis imaginé une vie, pas vraiment différente, mais juste un peu meilleure. Je n'étais pas une star internationale, milliardaire et acclamé par des millions de fan. J'avais juste ma vie, mais avec quelques petits aménagements, et j'y était bien. Heureux. Je me suis imaginait me coucher en souriant plutôt qu'en imaginant tout ça de loin. Alors j'ai fait une voeu. Et j'ai fermé les yeux. Je ne les ai pas réouvert, même en ayant mit plusieurs dizaines de minutes à m'endormir, car j'avais peur de ce que j'allais voir.
Mais ce matin, j'ai du les ouvrir, et ce que j'ai vu m'a fait peur.
Moi, le coeur toujours plein d'espoir

Vanité.



Si j'avais plus de temps, croyez moi bien que j'écrirais plus que ces quelques mots....
Mais je ne l'ai pas.
Donc je n'écris pas.
Bonne nuit 
Moi

jeudi 20 septembre 2012

Last cry



     Un article différent ce soir. Parce que j'ai passé une journée plutôt inattendue. Disons que je ne pensais pas que je la finirai comme ça, ce matin en me levant. Quoique.
     Commençons dès le début. Une nuit agitée, le réveil sonne, je n'ai pas envie de me lever, pas envie de bouger. Je me met à l'abri sous la couette. Je finis par me traîner hors de ce cocon après plusieurs heures de retard. J'ère chez moi, ne sachant que faire, ne sachant que penser. Pourtant, plein de choses à faire. Mais pas la tête à ça. A tout sauf à ça. La matinée se passe. Je dois partir en cours.
     La concentration n'est guère plus présente, loin de là. Le refrain qui ne me quitte pas depuis la veille au coucher trotte encore dans ma tête. Mon regard, lui, se perd dans l'amphi. Mon attention le rejoins par moment. Fin des cours prématurée. Chance. Je rentre chez moi et m'accorde une heure de pause avant de me (re)mettre au travail. Je réfléchis à cet état bizarre qui m'habite depuis ce matin. Je cerne différentes causes à ce sentiment. Je prévois d'écrire un article ce soir (je suis en train de le faire me direz - vous, pas vraiment...) Ce n'est pas ce que j'avais prévu d'écrire. Je voulais parler dans le vide, comme d'habitude, par métaphore. Parler de ce que je pense, de ce qui me trotte dans la tête, de ce qui occupe mon esprit à longueur de journée. Là je raconte. Peut  importe, j'avais prévu de parler des cause de cet état pitoyable, et les grandes ligne de l'article prévu commençaient à naître dans ma tête. Le titre "Last Cry" semblait être adapté à ce que je voulais écrire. Je me suis donc mit en quête d'une photo pour l'illustrer. De fil en aiguille je suis tomber sur le blog de quelqu'un qui, je cite, "Emer2 ce ki comprene pa pk il aime se prendre des bite ds le Q  é ke si y son pas content il ont k crever". En survolant ces pages accablantes pour voir à quel point le pauvre se rendait ridicule, je suis tombé sur une vidée qui à attiré ma curiosité. J'ai cliqué sur play et voilà ce que j'ai lu :

"Matthew Shepard 01/12/1976 - 12/10/1998
     A la mémoire de Matthew et de toutes les victimes d'actes homophobes
    Mardi 6 octobre 1998, Matthew sort avec quelques amis au Fireside bar, à Laramie. Deux hommes l'entraînent hors de la ville. Ils l'attachent à une barrière et le rouent de coups, le croyant mort, ils abandonne son corps. Il est retrouvé 18 heures plus tard, agonisant, toujours accroché à sa barrière.
     Lorsque Matthew est arrivé à l'hôpital, il présentait quatorze coupures sur le visage, dont certaines assez profondes pour atteindre l'os et de multiple brûlures sur le corps. Son crâne était tellement brisé que les chirurgiens ont renoncé à opérer.
     Matthew restera dans le coma jusqu'au 12 octobre. Ce lundi 12 octobre (date de ma fête au passage...), Matthew décède à 00h53, entouré des siens, sans avoir repprit connaissance.
     Les obsèques de Matthew ont lieu le 16 octobre. Des veillées sont organisées dans le monde entier. Les homepage des sites gais s'habillent de noir pendant que des manifestants anti - gay se sont également rassemblés avec des affiches "Dieu hait les pédés, Matthew en enfer".
     Lors de l'une de ces veillées hommages, un ami de Matthew prit la parole :
"Matt m'a dit un jour qu'il allait devenir célèbre et qu'il allait accomplir de grandes choses dans le domaine des droits de l'homme. Quand je vous regarde et que j epense à ce qui se passe dans le Capitole derrière nous, je ne peux m'empêcher de penser qu'il n'imaginait pas à quel point il était dans le vrai."
     5 avril 1999 : Russel Henderson, 21 ans, est condamné à une double peine de prison à perpétuité, sans possibilité de libération. 4 novembre 1999 : Aaron McKinney, l'autre assassin est à son tour condamné à une double peine de prison à vie. 
     Extraits du discours du père de Matthew, Dennis Shepard, s'adressant aux assassins de son fils lors du procès : "McKinney, je vous laisse la vie, en mémoire de celui qui ne vit plus aujourd'hui. Je crois à la peine de mort... il n'y a rien que je ne désire plus que vous voir mourir, Monsieur McKinney. Mais il est temps de soigner nos plaies, de faire preuves de pitié vis à vis de quelqu'un qui a refusé de faire preuve de la moindre pitié. Monsieur McKinney, je vais vous sauvez la vie, aussi difficile cela soit - il, à cause de Matthew. A chaqye fois que vous fêterez Noël, un anniversaire, ou la fête nationale, rappelez - vous que Matthew ne les fêtes pas. Chaque fois que vous vous réveillerez, en prison, rappelez -vous que vous avez eu, cette nuit là, la possibilité et la capacité d'arrêter ce que vous étiez en train de faire. Vous m'avez volé quelque chose d'infiniment précieux, et ça, je ne vous le pardonnerai jamais."

En nous souvenant de Matthew, nous pensons aussi à : 
Robert Sevigny, 
Bruce David Michaels, 
Joseph Douce Lipitz, 
Barry Winchel, 
Eddie Nordinghtin, 
Robbie Kirkland, 
Brandon Teena, 
Billy Gaithet, 
Scott Amedure, 
Bill C., 
Danny Lee Overstreet, 
Christopher Raynsford, 
Winfield Mowder and Gary M., 
Mahmoud Asgari et Ayaz Ma, 
Bobby Griffith, 
Jacob Lawrence Orosco, 
Arthur Carl Warren, 
Steen Keith Fenwich, 
Fred C. Martinez, 
Julio R., 
Marcus Wayman, 
Gliberto Salce Jr, 
Laki Kal, 
Mark Bingham, 
James B., 
John Hron, 
Michael C. 
Christopher Kahan, 
Conan Reiders, 
Mark Robert Isfeld, 
Christina Janelle Wolfe, 
Jason Hearl Way, 
David Roy Bigelo, 
Richard Johnson.

FRANCE, 14 septembre 2002, François Chenu
Assassiné

FRANCE, 1 août 2003, Jean Pierre Humblot
Assassiné


FRANCE, 16 janvier 2004, Sébastien Nouchet, 
Brûlé vif, 15 jours de coma

FRANCE, 13 août 2004, David Gros 
Frappé et abandonné avec de multiples fractures,

Vous, qui vous êtes félicités de la mort de Matthew, vous qui transmettez un message de haine et nous promettez l'enfer, j'ai un message à vous transmettre, un message d'Amour."

     Tout au long de ce texte, le visage souriant de ce garçon qui me fixait. Je me suis sentit mal, j'ai eu des frissons. Moi qui en principe reste très détaché de ce genre de vidéo, aussi ignobles soient - elles, j'en suis même arrivé à pleurer. Je me suis imaginé la soirée de ce garçon, son état lorsqu'on l'a retrouvé, son visage, les cris qu'il avait du pousser, ses yeux où se mêlaient probablement larmes et sang...
     C'est à ce moment là que j'ai changé mes plans pour l'article que je suis en train d'écrire. J'ai donc réfléchi  à quoi y mettre, mais tout était flou. J'ai cherché une photo, pendant un long moment, mais le regard de ce garçon retenait toute mon attention devant d'autres images bien moins adaptées, j'ai donc décidé que ce serait lui. Lui qui vous surveillerez pendant que vous lirez son histoire. Pour le titre, j'ai cherché par quoi remplacé celui qui était initialement prévu. Bien après plusieurs minutes de réflexion, je me suis dit qu'après tout, il était adapté. Car ce texte relate en fait l'histoire de ses derniers pleurs. 
     Depuis, mon état de larve déprimée est accentué. Je ne sais pas ce que je fais, ce que je dois faire, je ne sais pas où je suis, ni pourquoi j'y suis. Je pense que ces derniers jours ont du être éprouvant émotionnellement et plutôt pauvre en sommeil, ce qui n'aide pas. Puis j'ai cette faculté à trouvé quelque chose pour m'abattre quand ça va moyen, mais cette fois - ci j'ai tapé fort. 
    Je me sens bizarre. Je ne sais pas comment vous expliquer. 
    Tant pis, je n'expliquerez pas. J'attendrais juste que ça passe. 

Moi, 
ou ce qu'il en reste, 
mêlé à ce qui m'habite ces jours - ci

mercredi 12 septembre 2012

All I Need Is Love


I wanna hold you in my arms.
I wanna talk to you all days and all nights long.
I wanna know that you are near me.
I wanna caress you at night.
I wanna hear your voice.
I wanna whisper in your hear.
I wanna love you.

But now I just wanna meet you.

Me.
Alone.

mardi 21 août 2012

C'est nouveau et bizarre


C'est une sensation nouvelle, une prise de conscience surprenante. Surprenante mais positive. Peut - être juste une mauvais interprétation ? Ou vraiment quelque chose de nouveau qui pourrait bien à la longue, porter ses fruits... D'ailleurs, ce serait mieux à la courte (le jeu de mot, ça va, c'est compris ?) Bref. Une sensation d'amélioration qui m'a étonné mais que je ne peux pas vraiment nier... Cette chose inattendue qui me pousse à connaître plutôt qu'à admirer. Et ce serait presque délicieux... Mais encore une fois, aussi très intrigant.
Moi.

jeudi 9 août 2012

Il existe un endroit



Il existe un endroit, un endroit où l'on peut être soit même. Un endroit que j'ai revu aujourd'hui. Dans cet endroit, il y a juste à tout oublier. Oublier le paysage qui nous entoure, oublier les millions de gens qui sont autour de vous, oublier qui vous êtes, qui vous étiez et qui vous serez, oublier votre quotidien et votre passé, oublier les problèmes, le stress et les différents facteurs de pression. Oublier absolument tout. et se laisser guider par la musique, ses ambitions, ses rêves et la personne que l'on garde enfermé en nous, que l'on triture pour la faire entrer dans les norme, cette personne qui est vraiment la personne que l'on est et qui, en cet instant précis dans cet endroit, peut s'exprimer pleinement. Dans ce paradis à ciel ouvert, rien ne peut plus vous atteindre, et même si c'était le cas, personne ne le ferais car cette libération de soit même serait d'une telle magnifiscence que personne n'oserait l'interrompre. Cet endroit pourtant si banal mais pouvant se révéler si exceptionel m'épate, et le jour où j'en aurais l'occasion, je m'y rendrais, et je me libèrerais.
En espérant qu'un jour, on n'ose pas
m'interrompre dans ma transe,
je vous laisse dormir
Moi

PS : Cet article ne date pas d'aujourd'hui

vendredi 27 juillet 2012

Who are you ?



Toujours les mêmes questions, les même interrogations, les mêmes espoirs, mais aussi probablement les mêmes résultats. Est on ce que l'on naît ? Ou bien fait - on de nous ce que l'on veut ? Les heures de philosophie pendant lesquelles je n'ai pas dormi me poussent à penser que l'on se construit. Petit à petit, chaque jour. Mais chaque chemin emprunté est - il définitif ? Peut -on choisir de faire marche arrière et d'en suivre un autre ? Peut - on en suivre plusieurs en même temps. Devient -on ce que l'on veut ou est - ce que des forces encore non connues nous poussent - elles dans telles ou telles directions qu'elle qu'en soit notre avis ? Suis - je prisonnier de ces forces ou simplement de moi même ? Ai - je la possibilité, l'opportunité de suivre mes propres envies, de me construire comme je le désire ? Première question. Mais celle qui vient pourtant avant c'est qu'est ce que je veux être ? Ou plutôt quel moi est ce que je désire être ? Comment le savoir ? Comment savoir dans quelle direction aller ? Dans quels chemins m'engager ? Qui saurait me dire si je suis à ma place ? Si je suis à la bonne place ? Qui serait capable de me dire si je suis en train de prendre la place de quelqu'un que je ne suis pas ? Et si cette place qui n'est pas la mienne s'avérait meilleure ?
En fait, je crois juste que je ne sais pas où aller.
Donc pour l'instant,
je vais serrer mon oreiller.
Moi

mercredi 18 juillet 2012

En attendant



La nuit dernière j'ai rêvé. Je marchais dans le campus en souriant, écouteurs sur les oreilles, ordinateur en badoulière et sac de sport sur le dos. Je glissais mon bras sous la couette et faisait courir ma main sur ton torse. Je ne sais pas qui tu étais,mais nous étions bien.
Je ne sais pas si c'était prémonitoire, mais je l'espère. Je ne sais si ça sera différent de ça, mais je le sens. La vraie question est lequel de ces deux cas sera le plus difficile à gérer ? Seul le temps nous le dira, en attendant, je ne peux que prier, écouter de la musique et garder mes mains dans mes poches..

jeudi 12 juillet 2012

Si j'étais quelqu'un d'autre


Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas moi.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas seul, je n'aurais pas froid.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais parfait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais gentil et attentionné.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais adorable et tout le monde le saurait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais exceptionnel et tout le monde le dirait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais unique au monde.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais à la pointe de la mode.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais de l'humour au bon moment et une répartie toujours présente.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais quoi dire en toute situation, même les moins plaisante.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais à l'écoute des personnes que j'aime.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais à l'écoute des personnes qui m'aime.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais quoi dire pour rassurer, consoler et soulager.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais une personne de confiance à qui l'ont viendrait parler.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais faire rire tout le temps.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais souriant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais fier de suivre mes pas.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais fier de moi et de ce que j'ai fait de moi.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je me contenterais de ce que je suis.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je n'écrirais pas ici.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'écrirais des best seller reconnus mondialement.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais époustouflant, de fascinant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais un danseur de talent.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais mystérieux et intrigant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais envoutant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais séduisant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais eu une au moins une véritable histoire d'amour.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais aussi vécu quelques amourettes de quelques jours.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais fidèle bien qu'un tantinet dragueur.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais quelqu'un qui ferait battre mon cœur.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je dormirais au bras d'un homme et non d'un oreiller.
Si j'étais quelqu'un d'autre, tout simplement, je dormirais.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais joignable et présent pour mes amis.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas un connard.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais photogénique, une vraie œuvre d'art.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas refait, maquillé et amélioré.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais juste quelqu'un de tout a fait humain, appartenant à la réalité.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas un stéréotype du BG.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais juste très agréable à regarder.
Si j'étais quelqu'un d'autre, mon corps serais magnifique, j'en serais content.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne chercherais pas à l'embellir avec tant d'acharnement.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais quelqu'un de sensé.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais toujours resté ce petit garçon passionné.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais plein d'espoir et sans doute.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais l'océan et non un goutte.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais la couronne et non la fève.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'atteindrais mes rêves.
Si j'étais quelqu'un d'autre, jamais je ne prendrais de risques inconsidérés.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais tout de même m'amuser.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais marché sur la lune au moins une fois
Si j'étais quelqu'un d'autre, je croirais au Paradis malgré moi.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je n'aurez pas peur de mourir.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais satisfait de la vie que je mène et de ce qui va venir.
Si j'étais quelqu'un d'autre, ce que je serais serait un parfait mélange.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je me réincarnerais en ange.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je n'en demanderais rien de plus à la vie car je n'aurais rien à demander.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais tout simplement parfait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais tout ça. Mais malheureusement je ne suis que moi.
Je pourrais continuer des heures comme ça.
Mais au bout d'un moment. Vous ne liriez plus.
Moi

mercredi 11 juillet 2012

Dernier souffle, à la prochaine.


Je voudrais écrire mais il est très tard et mes idées sont confuses. Je pense que ces quelques lignes vont tout de même me permettre de me dire que j'ai écris et que je vais peut - être pouvoir passer une nuit sereine. Je vais mieux. Je pense. On ne peut pas dire que je pète la forme mais je pense qu'une amélioration se fait sentir. C'était donc juste un coup de blues ? Un mélange de plusieurs choses qui se sont entrechoquées en moi et qui m'ont faites exploser ? Ce n'était donc que ça ? Difficile à croire. Mais si c'est le cas tant mieux. Ou plutôt tant pis. J'aurais aimé comprendre. J'aurais aimé me comprendre. Ces quelques jours me laissent un arrière goût amère. Une sorte de retour dans la passé. Un passé qui je dois l'admettre m'étais plutôt familier. Peut - être même confortable à une époque. Et qui ne refais pas surface sans conséquences.  Est - il définitivement derrière cette fois ? Ces quelques jours n'étaient - ils que ses derniers souffles ? Ou le signe qu'il me rattrapera toujours ? Seul le passé nous le dira. Je vais essayer de continuer à écrire. On a toujours des choses à dire. Toujours des choses en nous. Et puis si j'oublie, c'est que je n'en aurait pas besoin. Oublier. C'est un concept d'ailleurs très intéressant auquel je devrai avoir recourt bien plus souvent...

Bonne fin de nuit à tous.
Moi

lundi 9 juillet 2012

Il y a



Les mots les plus simples sont les plus beaux et les plus forts.

15- jours sans écrire un mot.
Mais aujourd’hui je me sens seul. Vide, livide et transparent. Invisible.
     IL Y A ce bilan involontaire que j’ai fait et que j’ai appelé le quadruple échec. «Là je décide de me poser, me retourner quelques secondes pour essayer d’analyser». J’ai appris que le fait d’être confient ou non, d’y croire ou non, de se donner à fond ou non, de le mériter ou non, de le vouloir ou non, d’en avoir besoin ou non, tout ça n’a strictement rien à voir avec le résultat. J’y croyais mais n‘étais pas confient, je le voulais, m’étais donné à fond, j’en avais besoin, et j’estime que je le méritais mais premier échec. Je n’y croyais pas, le voulais sans vraiment me donner les moyens, et je n’ai aucune idée quant à la question du mérite mais échec, bien que partiel je vous l‘accorde. J’y croyais et était confient, je ne me suis pas donner à fond car j’estimais ne pas en avoir besoin tout comme j’estimais le mériter et j’en avais un besoin, bien que pas vital, mais échec. Après le bilan de ces trois échecs, un quatrième m’est apparut. Un auquel je n’ai cessé de croire, pour lequel j’ai eu l’impression de me donner, du moins de chercher, de forcer les choses plus d’une fois, je ne sais pas si je le mérite, mais je sais que je le veux et que j’en ai besoin, surtout en ce moment, mais peu importe, ce fut mon quatrième échec de cette année. Pour mes buts à atteindre cette année, hip hip hip ? Echec.
     IL Y A cette sensation d’addiction qui m’envahie. Le poison qui coule dans mes veines, que je sent s’emparer de moi, en restant impuissant, soumis. Cette drogue dont j’ai besoin, qui bien que physiquement inoffensive m’est mentalement destructrice. Ce portrait d’une utopie qui me fait miroiter un idéal tout en creusant un vide entre lui et ma réalité. Non, pas un vide. Un gouffre. Et chaque dose m’éloigne de lui. Et chaque dose m’est de plus en plus importante. Et chaque dose me tire de plus en plus vers la suivante. Heureusement que ce cycle à une fin. Plus vite j’y serais, plus vite le problème sera réglé. Je pensais avoir évolué pour ne plus succomber à ce genre de chose. Mais je m’étais trompé, une fois de plus. Je pensais vraiment m’être sorti de tout cela, d’être plus ou moins bien dans mes pompes et pouvoir à présent évoluer comme ça. Je remarque que c’était faux et que je suis encore bien loin de ceci. Serais - je un jour assez réaliste et satisfait pour être heureux dans la vie qui m’est donnée ? 
     IL Y A ce garçon, qui m’intrigue. Bien que virtuel et probablement imaginaire, il me fait bien trop réfléchir. Je n’arrive pas à me prononcer, pourquoi a - t - il une telle emprise sur moi ? Suis - je amoureux ? Se serait stupide. Mais ce ne serai pas la première fois que cette situation improbable se produirait. L’avantage à être amoureux de quelque chose qui n’existe pas. C’est qu’on ne doute pas de la réalisabilité de la chose. On est fixé dès le départ. Quoiqu’après quelques secondes de réflexion, ce n’est pas forcément un avantage. Cela peut se révéler être une source de douleur supplémentaire. Ou peut être, seconde hypothèse, est - il l’une de mes représentations de la perfection est s’attire donc ainsi toute mon admiration. Vous ne pouvez même pas vous imaginez à quel point je me sens ridicule en relisant les lignes que j’écris. Mais j’ose croire au pouvoir de l’écriture, alors je ne m’arrête pas. Je reprends. Dans ce deuxième cas, je serais en telle admiration devant lui que je chercherais toutes nos différences, et plus j’en trouverais, plus je me sentirais m’éloigner de la même perfection qu’il incarne. Cependant, quelques lignes plus haut, j’ai écris « l’une de mes représentations de la perfection » ce qui sous entends que je peux tout à fait m’éloigner de la sienne tout en me rapprochant d’une autre. Mais je n’arrive pas à croire à cette option. Dans n’importe quel de ces deux cas, si je devais le décrire je dirais simplement qu’il est beau et gentil. Des adjectifs bateaux, qui sont connus par les plus jeunes des les premières années d’école, mais qui, je trouve, prennent tout leur sens bien plus tard. Quand on les rencontres vraiment sous leur forme la plus pure. Donc voilà, je le trouve juste beau et gentil. Je pourrais rajouter magnifique, merveilleux, envoûtant, adorable, parfait et bien d’autre mais ce serait sur joué pour celui dont je parle. Car en plus d’être beau et gentil, il est simple. Que je l’aime ou que je l’idéalise, même si je pencherais plus vers le second et bien que la limite entre les deux doit être mince, il représente une chose précieuse, s’approchant à mon sens de la perfection. Il incarne donc celui que je voudrait être pour être enfin heureux et fier de moi. Serait un jour capable de lutter contre mon perfectionnisme qui je le trouve, prends des allures de trouble obsessionnel ?
     IL Y A le fait que je ne sais pas qui je suis. Comment se connaître ? Comment savoir qui l’on doit être ? Pour s’accepter, il faut savoir ce que l’on est. Mais si en cherchant qui l’on est, on trouve des choses que l’on ne peut pas et ne pourra jamais accepté ? Faut - il vouloir être quelqu’un d’autre ? Non évidemment, bien que ce soit ce que la plupart d’entre nous désire, ce n’est pas la solution. J’ai, comme beaucoup, succombé à la tentation de vouloir être cette autre personne (c’est d’ailleurs marqué quelques lignes plus haut…). Je ne pense pas que ce soit une solution de facilité, car ça fait mal. Très mal. Trop mal pour être une solution acceptable. Et puis, rêver d’être quelqu’un d’autre ne nous aide en rien à être fier de nous, bien au contraire. Et pourtant, c’est si tentant. Être fier, content de soi, conscient de nos qualité tout comme de nos défauts et tenter de les corriger, c’est ça la vraie solution. Mais le fait de connaitre ses défauts nous pousse obligatoirement à les travailler. Et travailler ses défaut, n’est - ce pas la même chose que vouloir être quelqu’un d’autre ? Doit on assumer ses défauts sans rien y faire ? Les deux cas sembles être de mauvais choix. La solution serait donc de ne pas en avoir bien sûr. Je ne sais plus comment faire, comment me comporter vis-à-vis de moi-même. Je me trouve des tonnes de défauts, bien que certains soient subjectifs, il n’empêche que pour moi, ils représentent chacun une barrière à la satisfaction d’être la personne que je suis. Comment être heureux en ne voyant que les défauts en nous regardant dans un miroir ? Je donnerais beaucoup pour faire l’expérience une seule fois de se lever un matin, de se regarder dans un miroir et de se sourire à soi - même parce qu’on est content de ce qu’on y voit. Serais - je un jour capable de sourire à mon reflet ?
     IL Y A que dans les moments de doutes comme celui - là d’autres choses me rattrapent, comme la conscience que le temps passe et que rien n’est rattrapable, que de nombreuses personnes que j’aime et qui compte vont suivre leur route et que nos chemins vont inexorablement s’éloigner et ne plus jamais se recroiser pour certains. Je réalise qu’une vie est trop courte pour faire tout ce que j’ai envie de faire et j’en arrive à comprendre les fous qui tentent de repousser les limites de la Nature en voulant maîtriser le temps ou la vie. Je me rends compte que le temps passe et que les gens vieillissent se rapprochant du paradis. Je me demande si j’y crois d’ailleurs ? Je pense que sans y croire, je vivrais dans la peur. La peur de na pas avoir le temps de finir ce que j’entreprends, la peur de l’après, la peur de l’inconnu. Alors je préfère y croire, pour me laisser espérer une seconde chance. Aurais - je un jour cette seconde chance ?
     IL Y A que j’ai l’impression qu’en dévoilant tous ces doutes, les gens changeront d’avis sur moi. J’ai peur qu’ils découvre ou retrouve un facette de ma personnalité que je croyais enterrée. Comme si je devenais quelqu’un d’autre. Mais quelqu’un de moins bien, pas la personne que l’on veut devenir. Je pense, du moins j’ose espérer que c’est faux, mais premièrement c’est la sensation que j’ai et deuxièmement, on ne sait jamais. Tant de gens changent, et moi le premier. Mais pas assez à mon goût. Je suis encore bien trop loin de ce que je convoite. Des progrès certes mes encore insatisfaisant. Et si tout ces progrès s’envolaient en cette instant de doutes ? Et si je repartais un an en arrière ? Parce que je me sens autant perdu et aussi mal qu’il y a quelques mois. Qui pourraient d’ailleurs faire un an. Ou plus. Serais - je un jour capable de laisser tous ces doutes chroniques définitivement derrière moi ?
     IL Y A que l’an prochain est un nouveau départ, et que j’ai peur de ce que je vais y trouver. Non que ça se passe mal, mais que mes attentes ne soient pas comblées. J’ai déjà, dans le passé, misé beaucoup sur un nouveau départ de la sorte et m’en suis trouvé plus ou moins déçu. Grosse déception sur les deux premières année où je voulais juste en avoir fini avec tout ça et une troisième année qui je le pensais relèverais un peu la donne. Ces jours ci me font douter de cette réelle amélioration même si avec un peu d’objectivité, oui, on peut dire qu’elle l’a remonté. Mais si je faisais la même erreur ? Si je fondais beaucoup de projets sur cette nouvelle expérience et que je m’en vois à nouveau dégouté ? Devrais - je donc partir sans espoir ? Ou prendre à nouveaux le risque de la déception multiple ? Suis - je vraiment prêt à refaire cette année à l’identique en fonçant à nouveau dans les mêmes murs ? Je n’en suis pas sûr. Refaire le même parcours ne fournira que les même souffrances. J’ai deux mois pour choisir. Serais - je un jour capable d’apprendre de mes erreurs pour en faire une arme plutôt qu’une source d’inspiration pour ce jardin secret dans lequel je suis en train d’écrire ?
Je ne suis pas vraiment sûr d’avoir fait le tour mais je pense en avoir écrit l’essentiel. Voilà ce qu‘IL Y A. Alors pourquoi répondre «Rien» lorsqu’on me demande ce qu’IL Y A ? Parce que des petits africains meurent de faim. Ridicule ? Laissez moi m’expliquez. On m’a souvent dit que j’étais bien trop gâté par la vie pour me plaindre autant. Je pensais égoïstement «chacun sa merde». Mais je pense avoir prit conscience que tout n’est pas si mal. Pour autant, tout n’est pas rose. Et quand je pense à ce qui n’est pas rose pour moi, je pense à ce qui n’est pas rose chez certains autres et me sens égoïste d’en vouloir toujours plus. Même si c’est le propre de l’Homme de repousser toutes ses limites, je m’en veux de penser ainsi. Alors je préfère me taire. Puis sans partir en Afrique, d’autre autour de moi ont certainement bien plus à se plaindre. «La conscience n’efface pas les maux»Mais ce n’est pas parce qu’on se dit que l’on n’a pas le droit de ne pas être heureux, qu’on l’est. Mais on en parle moins… Rajoutez à ça le fait que je ne sais pas vraiment mettre de mots sur tout ce que je pense et vous avez la justification de mes «Rien».
Maintenant, si vous le permettez, je vais prendre une dose.
A dans longtemps, je l’espère.
Moi

samedi 4 février 2012

Invent.

Aujourd'hui je vais essayer de mettre mes pensées par écrit.
Je regarde derrière et je revois tous ces sacrifices, tous ces choix, tous ces efforts et toutes ces larmes. Je vois un avenir prometteur. Un avenir que je ne vois plus aujourd'hui. Où suis - je passé ? "Ce n'est plus toi" m'a - t - on dit. Mais alors qui suis - je ? Et où est passé l'ancien moi ? Celui qui brillait et qui gravissait les échelons un à un ? Où est passé celui qui se battait, qui faisait briller les yeux des petits et que l'on félicitait après chaque compétition. Où est passé celui qui donnait tout à sa passion ? Où est - il ? Qu'en a - t - on fait ? On l'a brisé. On l'a dégouté. On l'a déçu. Il a disparrut. Il a jeté l'éponge et il est en train d'écrire ces mots.
Il regarde ce qu'on lui promettait, il regarde les voies qu'il avait réussit à s'ouvrir et qu'on lui a fermé au nez. Il regrette ce temps où on parlait de lui. Il regrette ce temps où tous ces rêves étaient encore possible. Ses rêves n'ont pas disparrut, il a encore l'audace d'y croire, mais il sait, au fond de lui, que c'est trop tard, trop différent. Il rit quand on lui dit qu'il le peut encore, il pleure le soir quand il doute. Il ne sait pas qu'elle voie choisir. Celle qui lui fait garder les pieds sur terre, qui dit qu'il était jeune, avec plein de rêves mais que mainenant il a grandit, ou celle de la folie, qui dit que tout est encore possible. Survivra - t - il avec le doute perpétuel d'avoir fait ou non le bon choix s'il suis la première oprtion ? Survivra - t - il à la chute s'il prend la deuxième mais qu'il se rend compte qu'elle n'était pas réalisable.
Le petit garçon ne sait pas. Il ne veut pas abandonner ses rêves. Mais il n'est pas sûr d'avoir la force de les suivre. Il a besoin d'aide. Aidez - le. Il se perd un peu plus chaque jour dans l'infinité de ses rêves.
Someday, a dream told me something : come.
If you have no voice, Scream. If you have no legs, Run. If you have no hope, Invent.
...Invent.

vendredi 4 novembre 2011

Make it right

You are strong enough to do it.

You’re just too weak to believe it.

You are strong enough to do it.

You’re just too weak to choose.

You are strong enough to do it.

You just don’t know if you want it.

But you are strong enough to do it.

Make your own choice. Be sure and proud of witch one you make. They will be definitive and you wouldn’t change them. Trust in you. Believe in your dreams. Wish and hope could kill you but they could make you shine to. You’ve got to make a choice. You couldn’t make wrong. You’ve got only one try. You have to listen your heart and your mind. You’re the only who know. Imagine what could happen in the different cases. If you are the only one who makes your choice, they will be right. Trust you. No doubt. No regrets. Make it.