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mercredi 5 décembre 2012

I'm walking through the life



Alors quoi, ça y est ? On finit cette année, on en passe trois autre et toutes celles d'après seront pareilles les unes aux autres ? Plus de projets ? Plus d'ambition ?
J'ai du mal à imaginer ma vie d'ici quelques années. Savoir quelles choses seront encore là, lesquelles auront du être abandonnées en route. J'ai peur. Je voudrais faire tant de choses que je ne peux pas les faire en même temps. sauf que chacune nécessitent une évolution et ne peuvent donc pas être abandonnées. Et en ce moment même, alors que chacune de mes différentes options me demande de plus en plus, tout ce que je trouve à faire c'est m'en trouver encore de nouvelles. Il me faut du temps, je veux que le temps s'arrête, j'aimerais vivre pour toujours. Comme tout le monde.
En fait, je suis juste comme tout le monde. Avec plein de rêves fous, mais marchant vers une vie triste et monotone en regardant s'éloigner les chances de réaliser mes projets.
Comme tout le monde.
"Grandir" il parait qu'on appelle ça comme ça.
Moi

mardi 27 novembre 2012

Waiting



Je reste là, assis, cherchant l'inspiration, la motivation. LA concentration surtout. Je sais que chaque minute de perdue peut faire la différence, et pourtant je les perds par poignée. Il y a des jours où il n'y a rien à faire mise à part attendre. Alors j'attends. Regardant les gens s'activer autour de moi. C'est passionnant, je vous assure.

dimanche 25 novembre 2012

Tic, tac. Tic, tac. Tic…




Ce matin, j’ai eu droit aux quelques secondes d’innocence et de bonheur que l’on ressent lorsqu’on ouvre les  yeux, et que tout ce qui nous entoure, tout ce qui perturbe notre état d’esprit, tout ce qui nous rends triste, tout ce qui nous angoisse, ne nous est pas encore tombé dessus. Quelques secondes. Je rêve de dormir, pour pouvoir me réveiller à nouveau.

Ce qui me touche, c’est toi, et le bruit de tes pas.




Il existe des choses, que se soit des personnes, des mots, des images, des histoires, des chansons, des expériences ou même des mots, des photos, des impressions, des évènements  qui nous…
J’allais écrire en parlant de tout le monde, mais en fait je n’en sais rien, je ne vais donc parler que de moi… Je reprends.
Il existe des choses, que se soit des personnes, des mots, des images, des histoires, des chansons, des expériences ou même des mots, des photos, des impressions, des évènements  qui me touche. Qu’elles soient habituelles, exceptionnelles, réelles, virtuelles ou imaginaires, qu’elles me concernent ou non, qu’elle soit des plus merveilleuses, ou des  plus tristes, toutes ces choses, ces personnes, ces mots, ces images, ces histoires, ces chansons, ces expériences ou même ces mots, ces photos, ces impressions, ces évènements, me touchent. Ils prennent possession de mon âme pour quelques temps, je les sens couler dans mes veines, je les sens racler mes poumons à chaque inspiration. Elles me consument de l’intérieur sans que je ne puis savoir pourquoi.
Tous ces choses, ces personnes, ces mots, ces images, ces histoires, ces chansons, ces expériences ou même ces mots, ces photos, ces impressions, ces évènements me changent, me construisent et font de moi ce que je suis. Je pense qu’on appelle couramment ça de la culture, je parlerais plutôt de torture. D’accord, je l’avoue, j’exagère un peu. Mais la rime était intéressante. Néanmoins mon état d’esprit ne tient vraiment à rien.
Je me rends compte qu’en fait, je suis bien trop sensible. Je réagis bien trop à tout ce qui m’entoure. Être humain pourrait – il rendre malheureux ? La question ne se pose même pas. Tout ce que je sais, c’est que sans connaitre, sans jamais n’en avoir entendu parler, aujourd’hui j’ai pleuré pour vous. Compassion, empathie ? Je ne sais pas, mais ça m’a touché. Plus que la plupart des gens. Je crois que ça doit être dans ma nature de toujours avoir / vouloir plus. Il y a des fois, ça me porte loin, d’autre, ça me fait tomber bien bas. En tout cas, vous m’avez touché. Et je vais très certainement vous écouter encore quelques jours ou semaines avant que quelque chose d’autre ne vous remplace, et qu’à nouveau cette chose me touche.
Je viens de faire une pause de plusieurs dizaines de minutes pour cause de sommeil. Et en me réveillant tout ceci me semble  encore plus bizarre.  Je pense que là réside une autre grande part du problème, hormis ma sensibilité accrue, ma fatigue.
Bref, ce que j’essaie de dire, c’est qu’aujourd’hui, je me sens pas pour ça, demain, ça prendra une autre forme, et la semaine ou le mois prochain une autre. Quand je regarde derrière moi, je ne compte plus le nombre de choses qui m’ont touché, fait mal, et laissé une cicatrice et qui ont sans doute un lien, même petit, avec la personne que je suis aujourd’hui. Je trouve que ça fait mal de grandir. Au début je pensais que ça passerait avec l’âge, je pense être bientôt grand, mais je vois que ça continue. Ensuite j’ai pensé que j’étais juste trop rêveur, mais dans ce cas précis, rien à voir avec un rêve ou un désir, loin de là. Maintenant, je me dis que c’est ma sensibilité aiguë qui me coule, mais il y a temps de choses affreuses auxquelles je suis parfaitement insensible.
Quel mystère suis – je donc ?

Moi

PS : Dans ma tête, cet article était bien plus beau, essayez de le lire directement dans ma tête, vous en pleurerez certainement

C’était carrément nul


                 

                 J’ai relu mon dernier article, i était carrément nul. J’aurais dû le développer beaucoup plus. Je n’en avais pas forcément le temps, mais j’aurais du le prendre.
                La vie est tellement fascinante. Notez les différentes déclinaisons de ce terme qui peuvent aller  de l’admiration à la consumation. Il y a tant de chose à faire, à voir à vivre, qu’on pourrait s’en réjouir. Mais nous sommes tellement éphémères que, conscient que le temps urge, on passe notre temps à nous demander si on ne fait pas fausse route, si on ne se trompe pas. C’est peut être en faisant des erreurs qu’on apprend, mais qu’on apprend quoi ? A perdre plusieurs années précieuses ?
                Je sais que moi, je voudrais tout faire. Il y a des milliers de choses que je voudrais faire, j’en réaliserais certainement quelques unes, avec un peu de chance et un soupçon d’audace, mais comment choisir les prioritaires, sur une liste qui s’allonge à mesure que les jours passent, que je grandis et que je me rends compte que je n’aurais jamais tout, ni ne ferais jamais tout.
                L’envie y est ça c’est certain, mais le doute aussi, il fait partit de moi. Presque on serait pote même. Je le côtoie le jour et il me hante la nuit. Il me distrait en cours, et m’occupe quand je m’ennuie. Il est présent partout où je vais, comme mon ombre où mon bras gauche. Or tout le monde sait qu’avec des doutes on ne va pas loin, que quoique que l’on décide d’entreprendre, il faut en être convaincu. Devrais – je m’empoter de mon bras gauche, et partir en courant, sachant que si je tombe, je ne pourrais plus me rattraper ? Quel est la part du risque que l’on doit s’autoriser ?
                Donc oui, je pourrais certainement me transformer en tueur du jour au lendemain et saigner tous ceux qui me barrent la route. Oui je pense que j’ai ce potentiel. Mais suis – je assez fort pour l’exploiter ? Suis assez fort pour croire en ce que je veux ?  
                Cela fait un petit moment que je cherche comment continuer. Ma réflexion ne s’arrête pas là, mais je ne trouve plus les mots. Donc tant pis, je la reprendrais plus tard.
Moi

"Give me strength to believe"



On me dit souvent que je doit juste y croire. Que je suis capable d'atteindre mes rêves.
Une nouvelle question apparaît cependant dans ma tête,
Suis - je seulement assez fort pour y croire ?
Moi

lundi 19 novembre 2012

Indécis


Si seulement j'arrêtais de changer d'avis, de point de vue et de sentiments toutes les 10 minutes, 
je saurais au moins à quoi m'en tenir, 
je saurais prendre un rythme et le tenir, je pourrais l'optimiser.
Je pourrais certainement exploiter le temps si précieux d'une manière bien plus optimale que ce que je fais en ce moment....
Parce que pour l'instant, je pédale dans la  semoule et ne fais que me démener dans des sables mouvants...

Moi, 
mais je ne sais pas lequel...

jeudi 15 novembre 2012

Idéal




Dans la situation idéale, cette année ne serait pas veine. Elle serait ponctuée de petits bonheurs comme des rencontres, des bonnes nouvelles, des sorties. Des tas des choses à classer dans la catégorie des bons souvenirs.
Dans une situation idéale, j’aurais autre chose qu’une bouillote bien trop chaude pour me réchauffer la nuit, mon portable me servirait à autre chose que MP3 et réveil, comme à parler à des gens pour planifier des trucs par exemple. Mes faibles heures de sommeils seraient dues à une montagne de choses super intéressantes à faire, à voir, à découvrir, à vivre, et non à une montagne de chose à lire, à relire, à rerelire, à comprendre, et à apprendre.
Dans une situation idéale, je n’aurais ni regrets ni erreurs sur mon parcours. En effet, aucun regrets car j’aurais toujours fais les bon choix, et non ceux qui laisse un goût amer d’inachevé, pas d’erreur, car c’était seulement un moyen de me faire rebondir plus haut.
Dans une situation idéale, cette année se terminerait bien et me demanderait de faire un choix plutôt difficile, mais quel qu’il soit, il serait le bon, et j’aurais réussit.
Dans une situation idéale, je porterais je porterais bientôt un écusson tricolore et une médaille en or. Puis je finirais par laisser mon écusson à d’autres jeunes rêveurs pour me mettre plus de maquillage qu’il n’en faut pour me rendre méconnaissable. Je frôlerais l’excellence à en faire frissonner les gens.
Dans une situation idéale, je n’aurais pas peur de la mort ni du temps qui passe, car j’aurais accompli ce que j’avais à faire. Car dans cette situation idéale, j’aurais vécu ma vie.
Mais je crois bien devoir faire plusieurs croix sur plusieurs de ses différents points et par la même me satisfaire d’une situation optimale…

Moi

dimanche 11 novembre 2012

Fly away



No text. No expliction. Just think. Think how it could have been 

wonderful.

vendredi 9 novembre 2012

Tchou Tchou


Dans un train, il n’y a pas grand-chose à faire. J’ai prévu du boulot évidemment, mais pas assez, le reste est au fond de mon sac, le train est bondé, ça attendra plus tard. Je devais bosser à l’ordi, il me faut internet. Or, il n’y a pas internet dans le train.
Alors que fait on dans un train où il n’y a rien à faire ? On pense, on regarde à droite, à gauche. Surtout à gauche en l’occurrence. Car oui, on croise du beau monde, et par beau j’entends physiquement intelligent bien sûr. Ah ben tient, justement il descend. Dommage. Mais bon, en fait, le train, c’est un peu comme la vie. Il y a des gens qui restent, d’autre qui s’en vont. Certains s’en vont alors qu’on aurait bien voulu les voir rester, d’autre reste même si on aimerait les voir partir. Comme cette dame qui ne doit pas connaître le sens du mot hygiène et qui  a choisit la meilleure place du train : à côté de moi. Ca y ai, il a disparut. Revenons à notre train.
Je disais que ça ressemblait à la vie. C’est vrai. On attend. Ou alors on essaie de s’occuper pour se persuader qu’on ne perd pas notre temps. Temps précieux. En train, on observe un peu la vie de l’extérieur. On traverse des kilomètres et des kilomètres de paysages  et de villes inconnus. On voit des gens vivre leur vie chacun de leur côté sans faire attention à ceux qui vivent à côté d’eux. Je ne suis pas très clair. Je vais essayer de m’expliquer. Le train permet de réaliser que pendant que je suis là en train de pianoter sur mon ordi pour me persuader que je ne perds pas de temps, d’autres sont en cours, en voiture, devant la TV. Pense que pendant que tu lis ça, transatlantique, certains marchent sur des tapis rouges sous les flashs des paparazzis. Pense qu’il y a un petit garçon qui vient certainement de tomber de vélo, quelque part dans le monde, pas en Chine en tout cas, car en ce moment, les petits garçons et la plupart des  gens normaux (j’exclu par là tous les jeunes qui font la fête toute la nuit) et les jeunes qui sont en médecine dorment.
Vous êtes vous déjà demander ce que cela ferait d’être dans la tête d’un autre ? D’entrer dans se vie ne serait – ce que quelques heures ? 200 millions de spermatozoïdes. Soit 1 chance sur 200 millions d’arriver à la vie. 7 milliard d’êtres humains, soit 7 milliards de vies différentes, donc 1 chance sur 7 milliard de tomber sur la mienne. Nous sommes déjà à 1 chance sur 1 400 000 000 000 000 000 soit 1,4 milliard de millions de chance de tomber sur ma vie. En rajoutant tout les facteurs qui font que ma vie est telle qu’elle est, (j’entends par là les choix faits, les obligations, les voies suivies, et tout le reste) on approche l’infini en terme de possibilité. Donc le zéro en termes de  probabilité. Je suis donc scientifiquement improbable.
Je me suis beaucoup éloigné de mon train quoique j’aime bien là où cette divagation m’a menée. Bref, je reviens à mon train tout en réfléchissant à ces multitudes de vies autour de nous auxquelles ont ne prête pas assez d’attention a mon avis. Pas que l’on doive se préoccuper d’autrui, ce n’est certainement pas moi qui vais dire ça. Mais plus prendre conscience de ce que cela représente. Il y a cet homme qui a changé quatre fois depuis le départ. Pourquoi cela ? Seul lui (et encore ce n’est même pas sûr…) le sait. Il y a aussi cette vieille dame qui a demandé si la place était occupée pour finalement s’y assoir quand on lui a répondu que oui et ce jeune qui s’engueule probablement avec sa copine depuis le début du trajet. Que d’agitation me direz vous, oui j’ai le chic pour tomber sur les wagons des tarés. Il y a aussi ce jeune handicapé. Lui est un cas intéressant. Je me demande et me suis toujours demandé comment il percevait le monde ? Le perçoit – il seulement ? Que se passe – t – il dans se tête ?
Que se passe – t – il dans la tête des gens ? Que se passe – t – il dans leur vie ? C’est des questions que je me pose assez souvent. Bizarre hein ? Allez savoir ce qui se passe dans ma tête …

Moi

vendredi 2 novembre 2012

Ce n'est pas une menace.




On m'a dit de ne pas abandonner, c'est ce que je vais faire.
Je ne sais pas encore vraiment comment, mais c'est moi qui gagnerait.
Ceci n'est pas une menace, c'est bien plus. Je vous préviens.
Moi.

mercredi 31 octobre 2012

I walked



This morning I was walking through the campus, head held high, as if the world was at my feet and as if anything was possible. 
It was nice.

mardi 23 octobre 2012

Take Me Back To The Start


J'aimerais bien expliquer ce que je ressens. Mais c'est un peu compliqué, un peu effrayant. J'ai peur courir encore une fois dans un mur. Mais, c'est intriguant, différent. Une source de réflexion supplémentaire. Mais pour l'instant une petite source de sourire. Affaire à suivre.

lundi 22 octobre 2012

On vit dans un monde de fou



On vit dans un monde de fou et je suis en tête de file. Je ne sais plus comment on doit vivre. Il me faudrait un mode d'emploi. Je ne comprends pas les évolution, les chemins qu'on nous fait suivre. Je ne comprends pas pourquoi. Il y a pas mal de choses qui se bouscule dans ma tête en ce moment, je vais écrire, écrire et voir où ça me mène, tout en surveillant l'heure...
          Je voudrais retrouver mes traces, où est ma vie où est ma place ? J'ai en ce moment l'impression de rater quelque chose. J'ai le sentiment de perdre une année de ma vie, de faire une erreur. Ou alors de ne pas assez en profiter. Mais peut - on seulement en profiter ? Où sont mes amis ? Où sont mes coups de coeurs ? Où sont passés nos rires et nos sorties ? J'ai l'impression de rebrousser chemin, de redevenir ce petit garçon, seul, timide, renfermé. Honteux. J'ai l'impression de tout louper, je sens que dans quelques années je me dirais "mais qu'ai - je fais" ? Je sais cependant que je n'y peux rien, c'est comme ça, le sacrifice est lourd, je ne le pensais pas si gros. Je tente de me convaincre que ça en vaut la peine, mais est - ce vraiment le cas ? Et si je faisais fausse route ? Les tentations sont grandes mais je peux être plus fort. La vraie question est donc de savoir si je dois vraiment être plus fort ?
          Toujours chercher l’inaccessible, toujours espérer l'impossible. Dans le même registre, je ne sais pas jusqu'où je peux m'envoler, mais en tout cas j'y fonce. Peut être qu'un jour, je vais m'égarer et partir plus loin  que prévu.
          Penser à tout ce que j'ai vu où bien aller vers l'inconnu. Je me demande... Pourquoi n'ai - je du quitter personne. "Tu es la personne la plus parfaite que je connaisse". Cette phrase me tourne en tête. Je ne la comprends pas. On m'a souvent dit que j'avais beaucoup pour moi. Mais alors pourquoi suis toujours tout seul ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?! Soit on me ment, soit ça vient de moi. Je ne ferais pas n'importe quoi, ne me jetterais pas désespérément sur n'importe qui, du moins je l'espère (empêchez moi en). Mais je sais qu'il me manque quelque chose. Et je sens au fond de moi que c'est un frein à la route que j'ai commencé à emprunter. Dans divers domaines. L'an dernier j'ai explosé et j'ai commencé à voler à en frôler les étoiles, c'était je pense en partie du à une nouvelle façon de penser de voir les chose. J'ai l'impression en moi que j'ai besoin de ce nouveau moteur pour pouvoir à nouveau repousser mes limites pour pouvoir cette fois dépasser les étoiles. Confus ? Allez, un petit effort, ça fait un moment que je voulais le mettre en mots... Je voudrais partir avec toi, je voudrais rêver avec toi. Je continue de te chercher mais j'ai l'impression de devenir drogué. Toujours à la recherche d'une nouvelle dose en attendant de trouver la meilleure de toute. Je suis peut - être, sûrement, trop exigent c'est sûr, mais on ne peut pas non plus dire que cela se bouscule au portillon (pff elle est pourrie cette expression). Je ne sais comment me comporter, je ne sais que penser. Je ne sais pas ce que je dois faire, courir sur les différentes pistes me prenant des portes au nez les unes après les autres ou attendre qu'une flèche me traverse, sans trop savoir d'où elle vient. Parce que même si je sais que ça ne changera pas grand chose de chercher désespérément, il me manque quelque chose. Quelqu'un.
          Les voix de ceux qui m'ont apprit, qu'il n'y a pas de rêve interdit. Il parait que tout est possible. On se croirait dans un film. Ou une série. Mais même dans le séries, tout n'est pas possible. Et non, tout n'y est pas rose non plus. Et c'est d'ailleurs la chose qui nous ramène à la réalité. Quand on évolue parallèlement à une fiction, ce n'est plus vraiment une pause dans les journées ou une source de rêveries, mais plutôt une sorte de  fenêtre qui nous montre notre situation, qui nous rappelle tous nos problèmes et nous fait réaliser à quel point on devrait pleurer. Parce que des fois, c'est tout ce qu'il y a à faire pleurer. En attendant.
          Je voudrais oublier le temps, pour un soupir pour un instant. Ces jours ci, je réalise aussi la valeur du temps. Je me rend compte à quel point il fuit. On se réveille un jour et on voit tout ce qu'on ne fera plus. Ce qu'on n'aurait jamais pu faire, ou que l'on n'auras jamais l'occasion de faire. On regarde le retard qu'on a, on peut regretter ou s'en ravir selon les situations. Mais on a souvent l'impression d'avoir louper quelque chose. Alors on vit à 100 à l'heure, on accélère. Toujours plus vite, mais dans notre course, on oublie de s'occuper de ce qu'on devrait vraiment faire. Je pense qu'une liste des choses à faire dans la vie devrait s'imposer à tout le monde. Je pense courir vers l'aliénation. Sans savoir pourquoi ni comment. Ce monde est trop ordinaire, où bien suis - je trop rêveur, ce qui est sûr c'est que je nous vois incompatible. Alors je me demande pourquoi je suis là. Mais là, la question devient trop philosophique. J'ai peur. J'ai peur de perdre, de me perdre, de perdre des personne, de perdre mes rêves. Je ne veux pas grandir, quand on est grand on a plus de rêve et on est triste. Soit on est riche et on se convainc qu'on est heureux soit on est pauvre et on est conscient que la vie ne vaut rien. Mais dans les deux cas, l'innocence et les ambitions nous ont quitté. On s'est plié à la banalité et on s'enterre nous même chaque jour un peu plus. Alors oui, j'ai peur du temps qui passe.
Je m'éloigne. Je dis n'importe quoi. Et j'ai bien l'impression que l'un de ces jours je vais me perdre moi même. En attendant, je garde mon coeur d'enfant, mes rêves et j'essaie d'emmerder le monde en tenant bon.
Il est bien plus tard que ce que je m'étais accordé.  
Tant pis, j'ai envie d'être le seul maître de ma vie.
Bonne nuit 
Moi

mercredi 17 octobre 2012

Something could be nothing




That could start with a common point.
That could start with a gesture.
That could start with an "Hello".
That could start with a look.
That could start with a drink.
That could start with a fragrance.
That could start with a laught.
That could start with tears.
That could start with a smile.
That could start with a kiss.

And how our  friend JB says
"Everything start from something,
but something could be nothing"

So, that could start without any reason.

And sometime. That don't start.

lundi 15 octobre 2012

I wanna be happy too.


"you seems enjoy your life
as if breathing was easy
that's not how I see it
so, help me understand



you seems foget the strife
and be always so happy
explain me how do it
so please come take my hand"

Ma nouvelle vie


C'est comme une grande fourmilière, où la personne la plus singulière passe inaperçue. Comme une petit ville, qui a ses heures de pointes, ses lieux clés, ses avenues et ses piétons pressés. C'est comme une seconde maison, un second chez soi. Un chez soi qu'il faut encore apprivoiser. Plus calme. Plus urbain. Plus solitaire. C'est un endroit où il y a tellement de monde qu'on ne connait personne. Et que personne nous connait. C'est un endroit dans lequel on se rend plein d'espoir et d'ambition. Mais dont la majorité repart en pleurs. C'est un lieu entouré d'un univers fabuleux à découvrir, mais dans lequel on ne met pas un pied. C'est un endroit frustrant. C'est un monde qui nous construit. Qui nous offre un avenir dans le meilleur des cas, où qui nous fait juste un peu grandir dans le pire. On pourrait très facilement y trouver le bonheur, si seulement les journées avaient le double d'heures. C'est un endroit que je découvre tout les jours. On m'en avaient parler, mais ce n'est jamais vraiment comme on dit. Je m'y sens bien. Mais affreusement seul. Seul la nuit, seul le jour. Seul en travaillant, se en mangeant. Seul à marcher, seul à rêver. Seul à ne pas rire, seul à souffrir. C'est comme si j'étais spectateur d'un film. Il se passe une histoire, mais je n'en fait pas parti. Je suis le décor, je ne fais qu'observer.  Je me demande même si, si je venais à disparaître, quelqu'un s'en rendrait compte ? Non, je ne me le demande pas en fait.

lundi 8 octobre 2012

Mémo













Je pense (ce n'est plus vraiment une surprise) que mon plus grand problème, c'est que je me sens seul. Je suis en manque d'attention et j'ai un trop plein d'affection. Je rajoute un post it sur mon bureau d'ordinateur : développer concept de la solitude.
Moi, tout seul.

dimanche 7 octobre 2012

C'était my day.



          Une journée commence par définition à minuit. So, we're gonna strat at midnight. J'étais en train de rêvasser  d'imaginer, petit sourire aux lèvres. For once, I thought it painless. J'avais l'impression que quelque chose de positif commencer, quelque chose qui me donnait envie d'aller plus vite. I already wanted to be next Friday. L'instant était délicieux. I thought that a good day has began. J'étais loin d'être dans le vrai.
          1 AM, I decided to watch an episode of a series. Erreur monumentale. Small stars shining in my eyes turned into doubts in my heart. J'étais triste, inquiet. This feeling that fills you and you do not know why. C'était tard, et l'heure de se coucher. But I won't slept I would just cry. La joie et l'optimisme qui m'habitaient une petite  heure avant avait disparut sans vraiment aucune raison. I hold my pillow hoping that I would feel better in the morning and I try to close my eyes. 
          Je me suis réveillé énerve I understood that the day would be long. Mais j'étais bien loin de m'imaginer à quel point. I admit that I wasn't expecting that. Je vous passe les détails inutiles d'une pauvre matinée banale. 1 PM my grand mother joigned my mother and I, to watch my little brother playing soccer. Elle a fait un malaise, là, devant nous. She's ok, that could be worse. Mais c'était impressionnant. I would not say traumatizing, but not too far. Ce que cela représente pour moi est angoissant. Everyone knows it, but realize it's scary. J'ai vraiment comprit que la vie ne tenait a rien. I know that she's old and that one day she wille have to go, but that not the problem. J'étais là, impuissant, la regardait s'endormir petit à petit. No call and no slap did not change anything. Elle s'endormait, tout simplement. She was breathing hard, suffocated can be. Mais je ne savais pas vraiment ce qu'il se passait et l'imaginait déjà loin. She eventually reopen eyes. Soulagement. But I still think. Plusieurs heures après, je me pose une question. How can - we live, always wondering if we should not have to say farewell to the person who we just said goodbye ? N'importe qui, n'importe quand. I find it more frightening than to think that one day we don't see him or her again. Depuis l'hôpital, ma mère m'a demandé si mon frère et ma soeur allaient bien. They were well. Mais à aucun moment elle ne m'a demandé si moi j'allais bien. I wasn't well. Je pense que cela va me trottait dans la tête encore quelques jours. Then, I'll think of something else. Jusqu'à la prochaine confrontation, peut - être plus lourde en conséquence. I know it is inevitable.
          Malgré tout cela, aprés - midi devoir obligée. But the concentration was not there. Je papillonnais, et oh, une bonne surprise m'attendais sur facebook. But throughout the conversation, it was bad news. Après mon expérience du matin j'ai relativisé bien évidemment. But that ended to kill my innocent joy of midnight. Tant pis, une autre fois. I thought it might work, it was well gone. J'étais bien parti. but it will certainly stay the source of a single smile, one night. C'est déjà pas. Time will tell us.

Je pensais écrire plus mais il est vraiment très tard, je vous passe le reste de ma journée.
I would have done better to stay in bed. 
Bonne nuit tout le monde
I.

dimanche 30 septembre 2012

"Et si"


Souvent, je me demande si j'ai bien fait. Bien fait de faire telle chose à tel moment. Si tel choix n'aurait pas était préférable ou si un autre encore ne m'aurait pas plus apporté. Je ne sais pas vraiment comment je prends mes décisions, quels en sont les conséquences ni quel en sera le prix. Je ne le découvre que bien après. 
Alors, une fois qu'il est trop tard, j'imagine comment d'autres options auraient pu évoluer et où j'en serais aujourd'hui si je les avais suivies. Je m'imagine un autre vie, si mes choix avaient était différent à un moment où à un autre. Je sais bien qu'avec des si, on referait le monde mais je vous promets, de temps en temps, ça fait du bien de refaire le monde même pour quelques petites secondes. Ces quelques minutes avant de sombrer dans le sommeil où vous vous dites "si seulement..." et que votre esprit s'évade vers une autre optique de vie. Je vais aller me coucher et me demander "et si seulement..."
je vous souhaite une bonne fin de nuit
Moi

samedi 29 septembre 2012

Orage(s)


Oui, j'ai dit qu'aujourd'hui j'allais mieux, mais je suis inquiet. J'ai peur. Peur de beaucoup de chose. Choses qui peuvent se résumer à l'avenir. 


"J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux
Il avait la voix déformé et un masque sur les yeux
Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste
Je sais pas à quoi il r'semble, mais au moins j'sais qu'il existe"


Je pense que j'ai réussi à surmonter quelque chose. Mais ce n'était pas la première fois. Et je me demande si je ne vais pas à nouveau refaire les même erreurs, avoir les mêmes réactions. J'aimerais que ça change. J'aimerais que ça s'améliore. Que ça s'embellisse. Ça à l'air si simple quand on y pense. En tout cas, moi j'y pense et ça me semble simple. Et si loin pourtant. 
Je redis qu'il est possible qu'en ce moment même, je sois en train de m'éloigner d'un orage, mais ne serait - ce pas pour en chasser un autre ? Ils sont tellement nombreux ... Doutes. Réflexion. Prendre son temps ? La vie est trop courte. Foncer ? La vie est bien trop dangereuse. Laisser faire le temps et advienne que pourra ? La vie est trop conne. 
Alors que faire ? Comment réagir ? Comment rester heureux ? Comment ?

mercredi 26 septembre 2012

Under the Moonlight.


Hier, ou plutôt très tôt ce matin, je me suis couché et j'ai entraperçu la lune entre les volets, en face de moi. Je me suis relevé et les ai ouvert. En me recouchant, je voyais le ciel, la lune et les étoiles. La lune éclairait le ciel. Elle éclairait aussi ma chambre, et moi avec. Je la regardait, tout en pensant. Et là, allongé regardant cet astre  lumineux, j'ai cru que tout était possible. Je me suis imaginé une vie, pas vraiment différente, mais juste un peu meilleure. Je n'étais pas une star internationale, milliardaire et acclamé par des millions de fan. J'avais juste ma vie, mais avec quelques petits aménagements, et j'y était bien. Heureux. Je me suis imaginait me coucher en souriant plutôt qu'en imaginant tout ça de loin. Alors j'ai fait une voeu. Et j'ai fermé les yeux. Je ne les ai pas réouvert, même en ayant mit plusieurs dizaines de minutes à m'endormir, car j'avais peur de ce que j'allais voir.
Mais ce matin, j'ai du les ouvrir, et ce que j'ai vu m'a fait peur.
Moi, le coeur toujours plein d'espoir

Vanité.



Si j'avais plus de temps, croyez moi bien que j'écrirais plus que ces quelques mots....
Mais je ne l'ai pas.
Donc je n'écris pas.
Bonne nuit 
Moi

jeudi 20 septembre 2012

Last cry



     Un article différent ce soir. Parce que j'ai passé une journée plutôt inattendue. Disons que je ne pensais pas que je la finirai comme ça, ce matin en me levant. Quoique.
     Commençons dès le début. Une nuit agitée, le réveil sonne, je n'ai pas envie de me lever, pas envie de bouger. Je me met à l'abri sous la couette. Je finis par me traîner hors de ce cocon après plusieurs heures de retard. J'ère chez moi, ne sachant que faire, ne sachant que penser. Pourtant, plein de choses à faire. Mais pas la tête à ça. A tout sauf à ça. La matinée se passe. Je dois partir en cours.
     La concentration n'est guère plus présente, loin de là. Le refrain qui ne me quitte pas depuis la veille au coucher trotte encore dans ma tête. Mon regard, lui, se perd dans l'amphi. Mon attention le rejoins par moment. Fin des cours prématurée. Chance. Je rentre chez moi et m'accorde une heure de pause avant de me (re)mettre au travail. Je réfléchis à cet état bizarre qui m'habite depuis ce matin. Je cerne différentes causes à ce sentiment. Je prévois d'écrire un article ce soir (je suis en train de le faire me direz - vous, pas vraiment...) Ce n'est pas ce que j'avais prévu d'écrire. Je voulais parler dans le vide, comme d'habitude, par métaphore. Parler de ce que je pense, de ce qui me trotte dans la tête, de ce qui occupe mon esprit à longueur de journée. Là je raconte. Peut  importe, j'avais prévu de parler des cause de cet état pitoyable, et les grandes ligne de l'article prévu commençaient à naître dans ma tête. Le titre "Last Cry" semblait être adapté à ce que je voulais écrire. Je me suis donc mit en quête d'une photo pour l'illustrer. De fil en aiguille je suis tomber sur le blog de quelqu'un qui, je cite, "Emer2 ce ki comprene pa pk il aime se prendre des bite ds le Q  é ke si y son pas content il ont k crever". En survolant ces pages accablantes pour voir à quel point le pauvre se rendait ridicule, je suis tombé sur une vidée qui à attiré ma curiosité. J'ai cliqué sur play et voilà ce que j'ai lu :

"Matthew Shepard 01/12/1976 - 12/10/1998
     A la mémoire de Matthew et de toutes les victimes d'actes homophobes
    Mardi 6 octobre 1998, Matthew sort avec quelques amis au Fireside bar, à Laramie. Deux hommes l'entraînent hors de la ville. Ils l'attachent à une barrière et le rouent de coups, le croyant mort, ils abandonne son corps. Il est retrouvé 18 heures plus tard, agonisant, toujours accroché à sa barrière.
     Lorsque Matthew est arrivé à l'hôpital, il présentait quatorze coupures sur le visage, dont certaines assez profondes pour atteindre l'os et de multiple brûlures sur le corps. Son crâne était tellement brisé que les chirurgiens ont renoncé à opérer.
     Matthew restera dans le coma jusqu'au 12 octobre. Ce lundi 12 octobre (date de ma fête au passage...), Matthew décède à 00h53, entouré des siens, sans avoir repprit connaissance.
     Les obsèques de Matthew ont lieu le 16 octobre. Des veillées sont organisées dans le monde entier. Les homepage des sites gais s'habillent de noir pendant que des manifestants anti - gay se sont également rassemblés avec des affiches "Dieu hait les pédés, Matthew en enfer".
     Lors de l'une de ces veillées hommages, un ami de Matthew prit la parole :
"Matt m'a dit un jour qu'il allait devenir célèbre et qu'il allait accomplir de grandes choses dans le domaine des droits de l'homme. Quand je vous regarde et que j epense à ce qui se passe dans le Capitole derrière nous, je ne peux m'empêcher de penser qu'il n'imaginait pas à quel point il était dans le vrai."
     5 avril 1999 : Russel Henderson, 21 ans, est condamné à une double peine de prison à perpétuité, sans possibilité de libération. 4 novembre 1999 : Aaron McKinney, l'autre assassin est à son tour condamné à une double peine de prison à vie. 
     Extraits du discours du père de Matthew, Dennis Shepard, s'adressant aux assassins de son fils lors du procès : "McKinney, je vous laisse la vie, en mémoire de celui qui ne vit plus aujourd'hui. Je crois à la peine de mort... il n'y a rien que je ne désire plus que vous voir mourir, Monsieur McKinney. Mais il est temps de soigner nos plaies, de faire preuves de pitié vis à vis de quelqu'un qui a refusé de faire preuve de la moindre pitié. Monsieur McKinney, je vais vous sauvez la vie, aussi difficile cela soit - il, à cause de Matthew. A chaqye fois que vous fêterez Noël, un anniversaire, ou la fête nationale, rappelez - vous que Matthew ne les fêtes pas. Chaque fois que vous vous réveillerez, en prison, rappelez -vous que vous avez eu, cette nuit là, la possibilité et la capacité d'arrêter ce que vous étiez en train de faire. Vous m'avez volé quelque chose d'infiniment précieux, et ça, je ne vous le pardonnerai jamais."

En nous souvenant de Matthew, nous pensons aussi à : 
Robert Sevigny, 
Bruce David Michaels, 
Joseph Douce Lipitz, 
Barry Winchel, 
Eddie Nordinghtin, 
Robbie Kirkland, 
Brandon Teena, 
Billy Gaithet, 
Scott Amedure, 
Bill C., 
Danny Lee Overstreet, 
Christopher Raynsford, 
Winfield Mowder and Gary M., 
Mahmoud Asgari et Ayaz Ma, 
Bobby Griffith, 
Jacob Lawrence Orosco, 
Arthur Carl Warren, 
Steen Keith Fenwich, 
Fred C. Martinez, 
Julio R., 
Marcus Wayman, 
Gliberto Salce Jr, 
Laki Kal, 
Mark Bingham, 
James B., 
John Hron, 
Michael C. 
Christopher Kahan, 
Conan Reiders, 
Mark Robert Isfeld, 
Christina Janelle Wolfe, 
Jason Hearl Way, 
David Roy Bigelo, 
Richard Johnson.

FRANCE, 14 septembre 2002, François Chenu
Assassiné

FRANCE, 1 août 2003, Jean Pierre Humblot
Assassiné


FRANCE, 16 janvier 2004, Sébastien Nouchet, 
Brûlé vif, 15 jours de coma

FRANCE, 13 août 2004, David Gros 
Frappé et abandonné avec de multiples fractures,

Vous, qui vous êtes félicités de la mort de Matthew, vous qui transmettez un message de haine et nous promettez l'enfer, j'ai un message à vous transmettre, un message d'Amour."

     Tout au long de ce texte, le visage souriant de ce garçon qui me fixait. Je me suis sentit mal, j'ai eu des frissons. Moi qui en principe reste très détaché de ce genre de vidéo, aussi ignobles soient - elles, j'en suis même arrivé à pleurer. Je me suis imaginé la soirée de ce garçon, son état lorsqu'on l'a retrouvé, son visage, les cris qu'il avait du pousser, ses yeux où se mêlaient probablement larmes et sang...
     C'est à ce moment là que j'ai changé mes plans pour l'article que je suis en train d'écrire. J'ai donc réfléchi  à quoi y mettre, mais tout était flou. J'ai cherché une photo, pendant un long moment, mais le regard de ce garçon retenait toute mon attention devant d'autres images bien moins adaptées, j'ai donc décidé que ce serait lui. Lui qui vous surveillerez pendant que vous lirez son histoire. Pour le titre, j'ai cherché par quoi remplacé celui qui était initialement prévu. Bien après plusieurs minutes de réflexion, je me suis dit qu'après tout, il était adapté. Car ce texte relate en fait l'histoire de ses derniers pleurs. 
     Depuis, mon état de larve déprimée est accentué. Je ne sais pas ce que je fais, ce que je dois faire, je ne sais pas où je suis, ni pourquoi j'y suis. Je pense que ces derniers jours ont du être éprouvant émotionnellement et plutôt pauvre en sommeil, ce qui n'aide pas. Puis j'ai cette faculté à trouvé quelque chose pour m'abattre quand ça va moyen, mais cette fois - ci j'ai tapé fort. 
    Je me sens bizarre. Je ne sais pas comment vous expliquer. 
    Tant pis, je n'expliquerez pas. J'attendrais juste que ça passe. 

Moi, 
ou ce qu'il en reste, 
mêlé à ce qui m'habite ces jours - ci

mercredi 12 septembre 2012

All I Need Is Love


I wanna hold you in my arms.
I wanna talk to you all days and all nights long.
I wanna know that you are near me.
I wanna caress you at night.
I wanna hear your voice.
I wanna whisper in your hear.
I wanna love you.

But now I just wanna meet you.

Me.
Alone.