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jeudi 3 octobre 2013

Dear God


Je crois que je suis Dieu. Enfin, c'est ce que beaucoup de monde me dit, ça doit être vrai.
Je suis un Dieu solitaire. Un Dieu qui n'arrive pas à aller vers les gens mais qui attend miraculeusement que quelqu'un vienne vers moi. Je suis un Dieu qui attends que les choses se passent. J'ai horreur de ça mais je n'arrive pas à aller contre ce trait de ma personnalité. Au final, je suis un Dieu seul et triste. Mais un Dieu est censé tout savoir, tout pouvoir, il n'a pas de quoi être triste... Je suis peut - être seulement un demi dieux ? Je suis un demi-Dieu qui attend beaucoup de chose et qui est extrêmement exigeant. Je suis un demi-Dieu perfectionniste, ce peut sembler normal. Quoique quand je vois comment mon dieu à moi m'a fait, il devait bien kiffer le pas finit et le mauvais travail quand même... Ou alors je suis passé à l'usine un vendredi à 16h47 ou un jour férié je sais pas... Bref, je suis un demi-Dieu qui reste assis sur sa chaise qui fait mal au cul, regardant sur les autres rire. Je suis un demi-Dieu parmi des hommes tellement plus heureux et "normaux" si je puis dire. Pourtant un Dieu, ou même un demi-Dieu devrait être heureux, entouré et fier de lui et de ce qu'il fait. C'est loin d'être mon cas... Je suis peut - être... un quart-Dieu ? Peut -être. Mais je suis un quart-Dieu qui dont l'espoir et la foi en l'avenir font le yoyo. La peur, la déception, le doute, le regret... Tant de choses qu'un Dieu, un demi-Dieu ou même un quart-Dieu ne connaissent pas. Mais si je ne suis même pas un quart-Dieu ? Que suis-je ? Je dirais bien un huitième-de-Dieu, mais à ce rythme là, il ne restera rapidement plus grand chose de moi...
M'aurait - on menti ? Un chose d'aussi imparfaite ne peut pas être un Dieu... Non, ça ne peut - être qu'un homme. Et encore... les autres hommes sont là - bas, ensemble, alors que moi je suis là, tout seul.

I've reread everything. And now I know what I am. Dear God, I'm just a Fucking Shit.

Moi 
(et pas Dieu...)

"Dieu n'est pas parfait, il connait la jalousie
Sans quoi, il m'aurait fait aussi parfait que lui"

jeudi 12 septembre 2013

200



Un 200ème article, ça se fête. Je voulais un sujet particulier, et quoi de mieux que ce nouveau départ qui a un étrange goût de déjà vu, animé d'un parfait exemple de bipolarité ? Le 100ème était un bilan, le 200ème sera un point de départ. J'aime bien faire les chose à l'envers.

C'est tout pareil. Sauf qu'il fait pas beau. On dirait un voyage dans le temps. Je sais comment ça se passe et comment ça va se passer. C'est comme la deuxième fois qu'on voit un film. C'est sans suspens, sans surprise. Plus simple certes. Mais si fade... J'ai presque envie de sauter par la fenêtre mais ça je ne peux plus, je suis au 1er... On verra bien ce que nous (je parle au pluriel parce qu'on est plusieurs en ce moment...) réserve cette année. C'est encore une fois un départ (mais pas nouveau pour une fois...) qui laisse un voile sur l'avenir et les événements à venir.

" J'ai rencontré l'avenir, mais il est resté très mystérieux
il avait la voix déformée et un masque sur les yeux.
Pas moyen de mieux le connaître il m'a laissé aucun piste,
je sais pas à quoi il ressemble mais au moins, je sais qu'il existe"


C'est récent, c'est trop tôt pour avoir du recul, sans recul, je peux pas écrire ; mais je fais ce que je veux. C'est pas plus mal. Mais en même temps c'est pas génial. Ce n'est pas du tout pour moi, j'ai toujours était contre. Mais j'aime bien ça. J'en ai bien envie. Je ne devrais pas. Qu'est ce que je risque ? Beaucoup de chose. Et rien. L'idée me réjouit me donne le sourire et l'envie d'aller chercher plus loin. Mais rien que d'y penser suffit à me déprimer. La rencontre est impossible et pourtant elle ne tient qu'à un détail. Il n'y a rien à espérer, alors espérons. J'ai peur, je me pose des questions. Pour la première fois de ma vie j'ai pas envie de réfléchir. Je veux juste m'embarquer dans quelque chose que j'ai toujours critiqué. C'est pas forcément douloureux mais j'ai juste l'impression d'être bon pour l'asile avec des pensées aussi divergentes. Tous mes moi ne sont pas d'accord. Mais en même temps il y a de quoi. Il y a tout d'abord mon moi réaliste et cynique qui du haut de ces 19 ans trouve cette situation ridicule et sans issue, puis mon moi avec son cœur d'enfant qui continue d'espérer qui veut juste courir dans le mur une fois de plus. Et entre eux, toute une panoplie de petits bonhomme tous autant "moi" que les autres partageant plus ou moins les points de vue de ces deux extrêmes. Le moi qui essaie de dominer voudrait seulement laisser faire les choses, les prendre comme elles viennent et profiter. Mais tous les autres se livrent un combat psychologique tellement acharné et argumenté que je ne m'entends même plus penser, alors vous imaginez bien que profiter dans un brouhaha pareil n'est pas facile.

"Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille"

Moi 

mercredi 28 août 2013

Cela aurait pu...



Cela aurait pu être si parfait. Nous deux, seuls dans la piscine en fin de journée. Toi criant "je suis un poisson" en traversant le bassin comme un idiot, moi, gelé, te regardant en rigolant. Je restait là parce que le moment était si agréable, mais je n'avais qu'une seule envie c'était de partir me réchauffer. Mais c'était si parfait. Du moins, ça aurait pu l'être. Une fois de plus.

"I was thinking about you, thinking about me, 
thinking about us and what we gonna be ? 
I open my eyes, it was only just a dream..."

lundi 26 août 2013

Tell them what I hoped would be Impossible.


Non je ne suis pas mort, juste changé
Non je n'ai pas succombé à l'été, juste à son sourire.
Non je ne crois pas que je regrette cet été, juste une soirée.
Non je ne regrette pas la soirée, juste son comportement.
Non je ne suis pas fâche, juste un peu déçu.
Non je ne vais pas l'oublier, juste m'habituer à ne plus le voir tous les jours.

Non l'été n'a pas tourné comme je l'espérais. 
Je voulais travailler pour redevenir celui que j'étais il y a un an. J'ai travaillé et c'est tout. 
Le petit plus aurait de rencontrer quelqu'un de bien avec qui j'aurais pu construire une petit histoire. J'ai rencontré quelqu'un de bien et c'est tout. 

Je suppose que le départ s'annonce plutôt complexe et je crois bien que c'est pour ça que je le repousse au maximum. J'avoue que j'ai un peu peur. e vais certainement m'en vouloir. Il va certainement me manquer. Tout ceci va me manquer, mais lui en particulier. 

Une fois de plus j'avais des projets pour cet été. Un fois de plus, je suis passé à côté.

"Offrir l'amitié à qui veut l'amour, 
c'est offrir du pain à qui meurt de soif"

samedi 3 août 2013

Just a dream



Le risque. Mon ennemi de l'été dans différent domaine. Alors que je commençais à l'affronter au niveau sportif tout s'est écroulé. Je dois donc cette année tout recommencer et l'affronter tout autant sur le plan sportif que sur le plan sentimental et c'est bien ce dernier le plus complexe. Comment peser le pour et le contre. Je connais le regret d'être resté en retrait, ça devrait me motiver. Mais je ne veux pas tout perdre, ce serait pire. J'avoue que je suis un peu perdu et que j'aurais bien besoin d'un avis. Mais à part mon point non objectif et un second avis qui ne prend pas assez en compte ma façon d'être, je n'ai pas grand chose d'autre...

"Carpe Diem"

samedi 27 juillet 2013

Comme d'habitude






C'est juste un beau bordel dans ma tête ça partait très bien et là ça dérape. Prenons du repos et du recul. Mais la distance est impossible...

"Et puis un jour tu réalises que t'y crois et que tu persistes
Et que la vie n'est qu'une pute depuis que tu existes"

lundi 24 juin 2013

Only know you've been high when you feeling low



.Se souvenir.
.             Se souvenir. 
.                           Se souvenir.
.                                          Sourire.
Sourire.   
Sourire.                                          .
Regretter.                          .
Regretter.             .
Regretter.

Tout ce  dont il faut ce souvenir, c'est du sourire. Pour essayer de ne plus rien regretter.

Moi

"Staring at the ceiling in the dark
same all empty feeling in your heart"

samedi 22 juin 2013

Il y a des jours comme ça...

"With my head in my hands
I sit and cry"

Ce n'était pas cet article là que je pensais écrire. Je devais parler d'un second moi, que j'ai du laissé posé un peu avant de l'exprimer. Mais certains événements modifient les projets, alors modifions.
Il y a des jours comme ça, où l'on vit parmi les questions et les interrogations sans réponse. Ces jours là où les regrets et les "et si" nous hantent. Ces même jours où la fatigue et un prétexte convenable pour justifier notre apparence bizarre. Toujours ces jours où l'on veut juste être seul dans le calme et le silence et où on a l'impression que tout autour de nous s'acharne. Aujourd'hui est un jour comme ça.
Il y aurait de quoi écrire des pages. Mais maintenant que je suis là à écrire, je ne vois plus trop quoi dire.
Parfois, j'aimerais juste remonter le temps, changé des petites choses, notamment des décisions. Je sais, c'est la définition du regret. Il parait que je donne trop d'importance à mes regrets, ça se saurait non ?
Bref, même si ça risque d'être compliqué les prochains jours (semaine ?) ça m'a fait très plaisir de te revoir enfin, de voir que tu avais changé et d'avoir échangé ces quelques mots. Je vais essayé de me contenter de ça et puis on se reverra peut - être une prochaine fois. Et puis sinon tant pis. Sois heureux.

"Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si
le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants"


mardi 18 juin 2013

Désenchanté


Je crois que j'ai grandit. Quand on me parle d'espoir je pouffe. Quand on me demande ce que j'espère faire plus tard, je crois que je n'en ai plus rien à foutre. Je continue d'essayer, mais j'ai perdu la flamme. 
C'était magique. Il y a quelques mois j'aurais était intenable, un vrai gamin. Là j'ai juste apprécié le moment. Une fois sorti, tout était comme avant. 
Je ne parle pas du deuxième moi, mis malencontreusement dans la valise, qui a essayé de prendre le dessus tout le week end. Je parle du moi principal, qui a adoré sa journée mais qui s'est retrouvé comme un con, se rendant compte qu'il était vide de tout espoir. On a trop tiré sur la corde comme dit. 
"Tout commence par le rêve". Il y a de ça quelques mois cette phrase aurait tourné dans ma tête comme une énergie renouvelable. Aujourd'hui, elle résonne dans ma tête comme le regret d'une période où j'avais encore confiance en l'avenir.
Finalement c'est peut - être vrai. Tout le monde grandit.

Moi

" Il est tard tu ne dors pas encore, tu as peur de tous tes rêves
à chaque instant tu maudit ton sort et tes souvenirs t'achèvent"


vendredi 7 juin 2013

Tout n'est qu'une question de résultats



Je passe juste rapidement pour vous confier mes craintes.
Une semaine jour pour jour après avoir échoué sur un premier point de cette fin d'année je crains de voir se répéter le schéma de l'année dernière. Souvenez vous, il y a un peu moins d'un an je réalisais que l'été approchait et qu'il amenait avec lui mauvaise nouvelle sur mauvaise nouvelle.
Dans 19 jours, mes craintes seront confirmées ou infirmées et face à ce compte à rebours, la peur grandit.
L'année dernière, j'aurais pu me rassurer en me persuadant que j'en avait malgré tout bien profiter toute l'année, mais aujourd'hui ? A quoi me raccrocher ? S'attendre aux mauvaises nouvelles ne permet pas forcément de mieux les encaisser... Comment vais - je réagir ? Tout le monde me demande comment je le sens, je n'arrive même pas à le savoir. C'est le flou dans ma tête et le stress monte. Pour finalement quoi ?
Recommencer.
Encore.

Moi 

"Sans aucun doute, j'imagine la déception apporté par cette décision. 
Je souhaite qu'elle n'altère en rien votre passion et vos envies de réussir" 

PS : du nouveau dans "Admiration"

dimanche 2 juin 2013

Sans lumière j'ai peur de tomber


Le petit enfant triste, c'est fait. Les rêves ont été passé en long en large et en travers, tout comme mes plaintes et regrets. Ma multipolarité et ma solitude ne sont plus des secrets pour personnes. J'ai l'impression de vous avoir tout dis tout donner. C'est la sensation que j'ai chaque fois que j'écris un article ici. J'ai également la sensation que j'ai en ce moment. D'être vidé. Comme une éponge essorée jusqu'à la dernière goutte. Je me sens en même temps déçu, énervé, triste et surtout coupable. Je pourrais écrire des pages pour  décrire la triste vérité mais je vais plutôt attendre quelques jours que toute la rancoeur que j'éprouve en ce moment s'en soit aller. Dans ce même intervalle de temps, je me serais probablement ré-enfermé dans un un rêve qui me permettra de tenir un an de plus avant d'être à nouveau brisé. Comme un cercle vicieux. Un cercle vicieux dont ma faiblesse m'empêche de me libérer.  
Tout ce dont 'ai eu envie tout au long de cette journée, c'est d'enfin me retrouver seul dans ma chambre et au calme pour pouvoir versé tranquillement quelques larmes. En cet instant précis, étant tranquillement dans ma chambre (enfin). Je ne suis vraiment pas en état pour un débriefing que soit au niveau performance  projet ou psychologie. Je vais tout simplement m'arrêter là. Je voulais juste vous faire part, à chaud, de ma peine. La citation sera certainement bien plus parlante. 

"Au fil des saisons, n'oubli jamais comment j'étais, 
Pour moi, c'est la fin, je suis fatigué
Je ne suis plus rien, rien qu'un coeur blessé.
Rien qu'un soldat, 
qui a livré son ultime combat.
Jusqu'au dernier soupir...
Emmène moi, ou laisse moi mourir."

jeudi 30 mai 2013

Nous étions quatre. Mais tout le monde n'était pas là...



L'autre soir, nous étions plusieurs dans ma tête.
Tout d'abord, il y avait celui que l'on entendait le plus, qui hurlait dans le silence, qui bouillait de voir que si peu de choses avait changé. Je me souviens, il y a environ un an, je réalisais que cette même chose était encore en moi, contrairement à ce que je pensais. Je n'aurait pas du être trop surpris cette fois ci. Je ne changerais donc jamais. J'avoue que ce personnage énervé monopolisait pas mal mon esprit, ruminant sa rancoeur devant ma faiblesse psychologique.
Il y avait ensuite une petite partie de moi qui était juste triste. Pour les même raisons. Triste de voir que je n'évolue pas vraiment. Comme si tout ce que j'ai l'impression de faire n'était qu'une subtile illusion. Une facette. Un facette que j'essaie de m'imposer comme réelle. Mais évidemment il n'en est rien. Cette illusion ne tient qu'à un fil et peut me faire basculer à tout instant, bien que je croyais avoir consolider la corde. Cette partie déçue de moi même était la soeur jumelle de la première. Elles s'auto-alimentaient l'une l'autre. Elles gagnaient toutes les deux en puissance à mesure que les secondes passaient. Comme pendant un dispute ou le ton monte, le volume augmente et les insultes jaillissent de plus en plus, comme un feu, qui se propage de plus en plus gagnant en chaleur, en puissance et en force de destruction.
Ensuite, il y avait un aventurier débordant d'imagination, dépité par le monde qui l'entoure. Un petit personnage remarquable qui pourrait incarner tout aussi bien l'enfance, l’innocence et le rêve. Cependant, lui change. Il s'efface peu à peu. Il essayer en effet de faire par de son point de vue au milieu de ces deux géant qui se battaient toutes armes dehors mais il ne trouvait pas son mot à dire dans cette querelle qui résonnait dans ma tête. Il osait seulement quelques apparitions à quelques moments, mais se retirait rapidement après chaque intervention, comme par peur.
Enfin, tapis dans un coin de ma tête, regardant la scène une larme à l'oeil, il y avait la quatrième personne présente lors de cette réunion de mes différentes consciences. Cette quatrième personne, bien que silencieuse et en retrait tout le long, reste selon moi la plus importante. Vous savez, ce petit garçon triste et seul qui, avant d'être énervé de ma faiblesse, affligé par mon manque d'objection ou même envieux d'une vie extra-ordinaire au sens propre du terme, ne demande en fait rien d'autre que quelqu'un à enlacer à la place de son oreiller miteux, les soirs ou ses différents personnalités s'entre-tuent et se tirent dessus à  boulets rouges. Juste une présence réconfortante. Un épaule sur laquelle pleurer, des bras dans lesquels se rassurer, des battements de coeur et une respiration masquant le brouahah de mon esprit, etc.
Quand à l'origine de ce capharnaüm, oui, je sais, je l'ai cherché.

Sur cette description aussi bordelique, incompréhensible et contradictoire que la scène qu'elle décrit, je vous souhaite une bonne fin de nuit.

Moi
"On porte un masque depuis si longtemps 
qu'on en vient même à oublier qui se trouvait dessous."

jeudi 9 mai 2013

Bon, d'accord...



Titre initial : Ma petite pause.

Change moi ce titre de suite, tu sais très bien que ce n'est
pas la première pause que tu fais, tu en fais bien assez,
arrête de te plaindre comme si tu passais ta vie à travailler
tu sais bien que c'est faux. Tu travaille certes, mais tu pourrais
le faire beaucoup plus.
Bon d'accord.... Mais tu sais, il vaut mieux faire des
pauses et tenir jusqu'au bout  plutôt que de tout donner
et de tenir que deux mois pour finalement abandonner.
Ce qui est vrai c'est que j'ai la tête qui explose et que ce
n'est pas en faisant rien que je vais avancer. Ca explose
de cours et de questions. C'est la dernière ligne droite et je 
n'arrive pas à savoir comment l’appréhender.
Fais de ton mieux, sois fort, tu es presque au bout. 
Courage. C'est bien tôt fini.
Certes, mais ça me dit pas quoi penser...
Fais de ton mieux, crois y .
Y croire ? tu es de ceux qui pense qu'il faut 
y croire pour y arriver ?
Disons que sans y croire il y a peu de chance 
de réussite...
Ah oui ?! Tu veux que je te rappelle un certain juin 
2012 ? Tu as l'impression que l'on y croyait pas 
assez ? Tu estimes que l'on avait pas assez donner ? 
Pour avoir quoi au final ? Un "reviens quand tu veux ".
Super. Permet moi d'être devenu sceptique quant au 
pouvoir de la volonté.
Je ne dit pas qu'il suffit de le vouloir, juste que
cela te donnera juste des chances en plus, et entre
nous, on ne va pas cracher sur toutes les petites 
choses qui peuvent faire pencher la balance en notre
faveur... Je ne pense pas que l'on soit en mesure de se
le permettre vois - tu.
Oui, mais si je décide d'y croire ? Et si ça ne marche 
pas ? Tu crois que l'on est assez fort pour affronter un 
tel échec à nouveau ? Beaucoup de choses ont été
facilement acquises pour moi, l'année dernière 
marquait - elle un changement de cap ? Les gens ne 
m'imaginent pas échouer (je comprends ce qu'une 
personne sage me disait un jour...). 
Tu verra quand tu y sera, pour l'instant, mets 
toutes ces questions entre parenthèse, donne
toi à fond pendant ces deux dernières semaines et 
tu verras après.
Et si je fais des mauvais choix ? Si ce n'est pas
ma voie que je choisit ? Si en cas d'échec je faisais
le mauvais choix ? 
Tu recommences à douter ? je croyais qu'on y avait
déjà réfléchis ?  Ce que l'on fait nous plait. Travailler
dans 3 ans, il en est hors de question. Où est le problème ?
Si l'on met de côté cette première année que tu finiras de 
toute façon par avoir, de quoi as - tu peur ?
Je ne sais pas. Je doute.
C'est normal, on a toujours douté, c'est que qui fait que 
l'on a le plus souvent fait les bon choix...  Regarde la 
dernière fois que l'on a prit une décision sur un coup de tête
on le regrette encore...
Oui d'ailleurs si on pouvait éviter d'en parler... On 
a assez de chose à penser en ce moment. 
Et après ? Où ça va nous mener ?
Fais ce que tu as a faire et arrête de pense à l'après 
dans mille ans !    On se posera les questions quand le
moment de se les poser sera venu. Pour l'instant, soit fort.
Nous devons être les meilleurs. 
J'aimerai tant m'effacer un peu et te laisser prendre le
dessus ces deux prochaines semaines. J'ai peur.
C'est notre union qui fait notre force.
Si seulement tu pouvais avoir raison...


"Là où le Passé est indéfini et le Futur imprécis, 
l'Aujourd'hui reste indécis."

lundi 29 avril 2013

HB



Today, I went to bed and waited for more than two hours before falling asleep. I had this strange feeling that kept me awake so long. It was as if I was alone in the world. As if no one could see or hear me. I often feel lonely before sleeping. But not like this. It was disrupting. And I did not really like it.
Today, the only song I wanted to listen is the one where a man regrets his last relationship, which ends  because he has not lived up to.
Today, I saw a broken ankle.
Today, I got 4.4/20 in the worse UE of the whole world.
Today, I wanted to cry. But as this was a long moment that it wasn't happen to me and as it was my Birthday, I didn't do it. Brave good boy.
Anyway, it was my birthday. 

Me, 
with one more year old.

"Vous êtes les étoiles, nous sommes l'Univers. 
Vous  êtes le rivage et moi je suis l'écume."

mercredi 24 avril 2013

Escape



Il parait qu'il faut imaginer sa vie et comparer à la sienne pour essayer de s'en rapprocher. Il parait qu'en corrigeant peu à peu chaque trait qui nous éloigne de notre bonheur, on s'en rapproche. Il parait qu'il est possible d'être heureux. Mais il parait qu'il n'existe pas de méthode et que le bonheur est avant tout un état d'esprit. Il parait.

"Échapper à sa chronologie 
est une joie que donnent les rêves"

mardi 23 avril 2013

Vis




"Je trouve que le monde est beaucoup trop raisonnable et que je suis le premier à l'être. Mais je pense que surtout nous, à nos âge et pour ces sujets là, on devrait pas se prendre la tête. C'est si facile de dire je l'aime, je fonce. Et j'emmerde tout le reste. Peut - être que ça va mal se passer, peut - être que tu vas en souffrir. Mais c'est ça d'être en vie. Si tu fais une croix dessus, pour moi tu souffres quand même mais en plus tu ne vis pas. Si tu en as envie, fonce. On pense trop aux conséquences. Tu ne joues pas ta vie, alors vis la.

"Plus rien ne te protège ou alors pas longtemps
et c'est comme un sortilège d'être seul à présent"

lundi 22 avril 2013

One Time



L'impatience,
De la réponse à un message.
L'angoisse,
D'être pour la première fois face à face.
Le sourire,
A chaque fois que je te vois t'approcher.
L'audace,
De laisser les mauvais jours de côtés.
L’innocence,
De penser que tout durera pour toujours. 
La joie,
De découvrir le sens du mot Amour.
Le bonheur,
De me retrouver contre toi.
La simple envie, 
De vivre ça au moins une fois.


PS : Non, je n'ai pas tenu.

jeudi 11 avril 2013

Ce n'est qu'un au revoir




Un petit message pour vous dire que je vais arrêter d'écrire un petit moment. Du moins, je vais essayer de le faire. J'espère garder un moral assez bon pour un mois environ, c'est tout ce que je demande. Je ne sais pas trop si cet endroit me soulage ou me fait me focaliser sur la tristesse de la vie. Alors je vais essayer de ne pas avoir à venir me défouler. Même si avec les beaux jours qui arrivent et les habits qui s'allègent, cela risque de ne pas être évident.
Je serais donc probablement absent durant un gros mois et demi. Je vais tenté de m'effacer de la surface de la Terre. Le dernier mois. Je vais essayer de tout donner. Je dois juste garder la force psychologique de mener ces combats. Et les distractions multiples ne m'aident pas à le faire. Je vais donc essayer de m'effacer, petit à petit.
Je ne sais pas ce que ce prochain mois et demi me réserve. Je ne sais pas non plus si le mérite. Nous verrons bien. Le succès est subjectif parait - il. Mais mes combats prioritaires, je le mène les contre moi même et contre les gens qui ne croient pas en moi. Les deux pire ennemis que l'on peut avoir.
A dans le plus longtemps possible. Rendez - vous au 22 mai dans le meilleur des cas.

"On ne réussit pas d'étude malheureux" 

mercredi 3 avril 2013

Si les astres le disent...


J'adore aider les gens, là n'est pas le problème. La journée fut simplement ... difficile. J'aimerai avoir moi aussi des histoires à raconter, des conseils à demander. J'aimerai moi aussi ne pas dormir le soir parce qu'on ne sait pas quoi faire plutôt que de ne pas dormir parce qu'on sait que demain non plus, nous n'auront rien à faire.
Entendre des gens "hésitaient" sur leur relations, humainement c'est facile (il parait même que je suis de bon conseil, voilà au moins un point positif). Mais personnellement, c'est dur. Entendre "je l'aime mais je sais pas si je lui laisse une seconde chance", je suis désolé mais moi, ça m'a dépité.
Qu'est ce que je donnerai pour avoir ce pouvoir de décision, mais surtout pour avoir quelqu'un à aimer.

"Amour : Les choses resteront comme elles sont,
vous resterez triste et seul pour un long moment"

mardi 2 avril 2013

Errare Humanum Est



Il fallait que ça sorte en effet.Cela fait quelques mois que je vis dans le regret. Et cela devient de plus en plus présent ces jours - ci, c'est pourquoi je sors de mon silence. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. Mais quoi que se soit, j'y pense encore, et de plus en plus.
Récemment quelqu'un m'a dit que prendre une décision importante rapidement ne me ressemblait pas. Et pourtant, j'ai tranché en une nuit et probablement sous alcool et j'ai appliqué dès le lendemain. Pourquoi ? Je me demande pourquoi ne nous ai - je pas laissé une chance ? Cela aurait peut - être marché. Tu m'aurais peut - être ôté tout doutes en quelques jours. Mais nous ne le seront jamais. Je pense que j'ai eu peur. Je n'étais peut - être pas prêt. Mais si seulement tu savais combien je regrette. Étrangement, c'est l'une des soirées dont j'ai le plus de souvenirs, des gens croisés à la musique qui est passée, de certains mots et regards aux silences qui en disaient plus. Ce fût court, certes. Mais on a quand même passé de long et bons moments avant, pour mieux se connaître. Et je les regrette.
Je pense à toi à chaque fois avant de m'endormir et je ne peux m'empêcher de me demander ce qu'il se serait passé si je n'avais pas agit ainsi. Quelqu'un d'autre m'a demandé ce que j'espérai en écrivant ces quelques vers pour toi. Je ne sais pas vraiment. Je n'espérai pas réellement quelque chose, je pense. Je voulais juste que tu connaisse mon point de vue je suppose. Mais connaissant mes croyance pour les grandes histoires d'amour romantiques et merveilleuses, je suppose qu'une partie de moi espérait (espère ?) un miracle.
On dit que le regret est une seconde erreur, mais je pense que cette erreur là, je la mérite.
Moi

"J'aurais aimé t'aimer, comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau, et que c'est beau d'aimer
J'aurais aimé t'écrire, le plus beau des poèmes
Et construire un empire juste pour ton sourire
Devenir le soleil pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi tu vois, je n'y peux rien, 
Je fais souvent des choix qui ne me mènent à rien."


PS : nouveau poème dans écris et tais toi

lundi 1 avril 2013

Il faut que ça sorte


Il est tard, et je sais que je ne suis pas prêt de dormir pour autant. De longues minutes de réflexions m'attendent ... Mais il va falloir que je trouve le temps que je n'ai pas pour écrire un véritable article. Mais là, il est vraiment trop tard pour ça.

Moi 

"La vie n'est qu'un long regret de la veille"

jeudi 21 mars 2013

Un brin d'espoir ?


H - 2
Avant quoi ? Un ciné.. Pitoyable je sais. Mais en plus d'être une simple sortie, ce sera aussi deux heures durant lesquelles 'espère bien me reconstruire, rebondir. Ce ne sera peut - être qu'un bon film, ce sera peut être le début de mon retour. J'espère remettre un peu d'espoir dans un environnement dévasté. J'espère pouvoir y puiser la force de me relever plus fort que jamais. Espérons simplement. Nous verrons plus tard.

Moi 

"C'est comme un champ de lassitude 
sur lequel souffle un vent de regret 
faisant faner les fleurs de l'espoir."

samedi 16 mars 2013

Hier


Hier soir, j'ai écrit que tout s'était effondré...

dimanche 10 mars 2013

If this was a movie



Bloquer dans un bus pendant deux heures. Ce n’était pas prévu. RAF. Rien A Faire. Ben oui, c’était pas prévu.
Bref,  j’utilise ce temps du mieux que je peux, donc me voici. Ces derniers ours n’ont pas vraiment été splendides.  Mais j’en ai marre de toujours écrire les mêmes choses alors pour une fois, je vais essayer de varier un peu. Je vais parler de comment j’aimerais que ça soit, et non pas de comment c’est.
Non en fait, je n’y arrive pas. C’est trop risible. Tellement irréel. Ce serait comme dans une histoire (« Histoire éternelle, qu’on ne voit jamais »). C’est vrai, rien ne se passe jamais comme les histoires. A la fin des histoires, il y a toujours un couple qui finit heureux et vit ainsi pour l’éternité. Nous à la fin, on meurt. On se fait enfler un peu dans l’histoire non ?
Il y a autre chose qui est bien différent des histoires. Les personnages n’ont pas de regrets. Ou alors, leurs regrets s’en vont car tout s’arrange. Dans la vie réelle, les regrets, nous les trainons pendant des mois, des années. Tout au long de nos vies pour certains. Pour les mois, je peux le confirmer, pour les années aussi. Pour ce qui est  du reste, je vous direz quand je serais mort (« le roi est MORT »). (PAUSE). Je pense à ces fameux regrets, les principaux sont au nombre de 3 je pense. C’est un hasard si le trois est l’un des chiffres les plus présents dans les histoires ? Oui bien sûr. Je sais que tu es en train d’essayer de les trouver. Et cherche, parce qu’ils ne seront pas cités.
Dans les histoires, il y a aussi de la magie, de l’aventure. Il y a des choses extra ordinaires, des  créatures incroyables. Il y a tant de chose que nous, plongés dans la routine quotidienne,  ne connaitrons jamais. Et pourtant, je suis sûr qu’une immersion dans un pays de ce genre (« La deuxième étoile à droite, et tout droit jusqu’au matin»), ne serait – ce qu’une seule journée («  si pour un jour, UN SEUL JOUR, je quittais ma tour »), cela pourrait aisément changer notre manière de voir la vie (« Je ne vois pas les choses à sa manière, comment est – ce qu’un monde qui fait d’aussi beaux objets pourrait être AUSSI BARBARE »).
Dans les histoires, les rêves des personnages se réalisent toujours (« Où personne ne nous dit, c’est interdit, de croire encore au bonheur »). Nous, on veut tous y croire plus que les autres, puis un jour, on finit par grandir et par rentrer dans le monde tout prêt qui nous attend. Sans que personne ne s’occupe de ce que l’on voudrait vraiment réaliser dans sa vie (« C’est terrible, c’est affreux, et ils se moquent de nous ! »)
Et puis il y a l’amour. (« UN JOUR, mon prince viendra »). Mais pour l’instant, il y a plus de batterie, comme de par hasard ! Juste quand ça devenait croustillant…
Bonne nuit
Moi
"La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs quand nous grandissons"

jeudi 7 mars 2013

Dans ma tête


S'il suffisait d'imaginer... Tout serait si beau.e n'ose même pas décrire la vie telle qu'elle est dans ma tête pour ne pas me faire de mal. Mais si vous en voyiez ne serait-ce qu'une toute petite partie, peut - être comprendriez -vous ce qui me manque.
Il me faut juste une corne de licorne, de la poudre de fée et un baiser d'amour véritable, ensuite, je pense que je pourrai tout faire. Malheureusement, deux n'existent pas (et pour ma part, je crois que les licornes existent).

Moi
"L'imagination la plus folle a moins de ressource que le destin"

PS : 177ème article. Le premier que j'écris depuis la sortie des résultats du premier concours où j'ai finit 177ème. Je trouve ça... bizarre...