Cela fait un bon moment. Un bon moment que je n'ai pas écrit. Un bon moment que tout ce dont je me libère en écrivant s'entasse au fond de moi. Un bon moment que j'ai envie d'écrire. Un bon moment, un long moment...
Tout d'abord une rentrée particulière. Nouveaux lieux, nouvelles personnes, nouveau rythme de vie... On pourrait croire à un nouveau départ, je n'approuve pas. Juste un brin de nouveauté dans une vie monotone de la première inspiration jusqu'au dernier souffle. Je dirais même plutôt que tout vas en empirant en grandissant... Juste une impression ? Même avec peu d'espoir qu'est ce que ça coûte d'y croire...
Bref. EN se moment trop de choses tournent dans ma têtes des choses revenant par période, des choses dont j'ai peu être déjà parler, des choses auxquelles je ne peux trouver de réponses, des choses qui m'empêche de m'endormir, des choses qui me hante la nuit et même pour certaine le jour, des choses qui me rongent, me détruisent, me consument... Tout les soirs je pense. je réfléchis. j'analyse. j'imagine. je réalise... Je réalise pleins de chose et c tant mieux, je réalise d'autres choses et c'est beaucoup moins bien... Je me pose aussi des tonnes de question, je réfléchis beaucoup trop, la plupart du temps jusqu'à en pleurer... Je me demande bien comment vivre a 100% dans un monde composer à 90% de malheur... ?
Souvent je réalise que tout passer très vite, qu'on ne vit pas assez, je me rend compte que tout ce qui est passé est passé, fini ! Qu'il est impossible d'arrêter le temps. Aimerait tant revivre pour tout revoir, tout ressentir à nouveau, tout redécouvrir et voir tout sa sous un jours nouveau. Aimerais revivre cette période où l'on est innocents, inconscient insouciant et pur, ces temps où l'on découvre les joies et passe outre les peines, ces temps où l'o ne réfléchit pas et où l'on vit. Malheureusement je me vois grandir, me rapprocher de l'ultimatum, et m'éloigner de ces temps heureux. J'aimerais tant les revisiter, les redécouvrir,... j'aimerais tant pleins de choses, qui je le sais ne se réaliseront jamais.
J'aimerais être quelqu'un d'autre. J'aimerais changer pleins de choses en moi. A un tel point que je serais prêt à sacrifier des choses qui me sont chère. De l'égoïsme ? M'en fou. J'ai assez souffert et assez penser aux autres, j'aimerais me satisfaire. Mais encore une fois c'est impossible. Je suis, et je resterais sans rien pouvoir y changer. Peut être en me détestant jusqu'à la fin de mes jours, peut être. Je voudrais tant être content de ce que je suis, être serein, et surtout d'ETRE ce que je suis. J'aimerais aussi avoir un autre tempérament, garder mon côté tout fou tout joyeux pour lequel tout le monde m'apprécie, détruire la partie de moi qui écrit ce blog, éliminer aussi la partie qui fait que quelqu'un m'a dit une fois qu'il fut un temps où j'était la personne la plus drôle et heureuse de vivre qu'il connaissait mais qu'il devait s'être complètement trompé sur moi... Ces mots résonnent encore dans m'a tête... Si je pouvais, je me recréerais avec plus de confiance en moi pour mieux vivre tout ce qui m'arrive. J'améliorerais aussi mes relations, je me rapprocherais de la part masculine de la population... Si je me recréer je ne serais pas le même, je changerais plein de chose, en doserais mieux certaines autres et m'en ajouterais de nouvelles. J'ai l'impression d'être une recette de cuise d'essaie, plein d'imperfection, j'ai l'impression d'être un brouillon. Et cette année, j'ai trouvé la recette terminer, j'ai trouver la copie parfaite, j'ai trouvais mon idylle, j'ai trouvais ma perfection. J'ai trouvé ce que je vois lorsque je me regarde dans le miroir montrant ce que l'on aimerais être plus que tout au monde. Je me suis trouvé, mais chez quelqu'un d'autre. Je me suis trouver ailleurs et c'est très dur. C'est une expérience que je ne conseille à personne. Une expérience que l'on ne peut maîtriser si l'on a pas confiance en soi. Je n'ai pu la maîtriser. Et je suis tombé. Et j'ai souffert. Pendant des semaines. Et je n'en ai pas dormis, pendant des mois. Et j'y pense encore. Et je souffre toujours. Et je ne peut le sortir de ma tête.
Voilà où j'en suis, partagé. Un partie heureuse, un partie triste. Une partie heureuse de vivre, l'autre prête à vendre son âme pour tout changer. Une partie qui est satisfaite de soi-même, l'autre ne pouvant même pas se voir dans un miroir. Une qui veut être tout en haut de l'affiche et l'autre qui veut être solitaire et totalement invisible au monde. Une ayant des rêves et énormément d'ambition, l'autre ayant les pieds sur terre et ne croyant plus en rien. Je pourrais continuer des heures... Mais je vais m'arrêter là. Je reprendrais peut être demain. Je m'arrête là en concluant par cette phrase. Partagé entre une partie qui veut vivre à fond et l'autre qui veut mourir au plus vite.














Je ne veux pas être heureux. Car le bonheur n'est pas éternel et que moi je pense au moment où il va s'éteindre. Je souffre par avance. Je pense au malheur du futur. Je ne veux plus avancer quand je vois tout ce qui m'attends. Je veux que tout s'arrête maintenant. Je ne veux pas la perdre elle. Car je l'ai déjà trop souvent vu partir. En rêve. Je l'ai vu se brisé sur un rocher au fond d'un trou, je l'ai vu emportée par un cour d'eau et se fracassé contre chaque pierre d'une cascade pour retrouvée son corps inerte en bas flottant au milieu de l'écume, je l'ai vu se faire fusiller par ma faute, égorgée, torturée... J'ai vu tout ça et je l'ai ressentit. Et je ne pourrai jamais y survivre. Vous êtes-vous déjà réveiller dans un tel état de panique que vous avez envie de hurler, de tout détruire. Moi oui. Je me suis réveiller bien trop de fois en pleine nuit en voulant aller voir si elle aller bien. L'enlacer plus fort que jamais. Comme si c'était la dernière. Mais je ne le fait et j'attends le matin. Éveillé. Terrorisé. En attendant de lui sauter dans les bras le matin sans qu'elle ne sache pourquoi. Se dire que c'est peu être la dernière fois. Que peut être plus jamais personne ne me comprendra comme elle. Que je n'entendrais peut être plus jamais son rire...




