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jeudi 30 septembre 2010

Touché

Un contact
...
.
C'était juste un tout petit EFFLEUREMENT.

vendredi 24 septembre 2010

Yes, you must kill me

If only you knew. If you knew all what's on my mind. I dreamed of many thing. I was hopping that tomorrow will be better than yesterday. But this better day never comes. What do you expect me to answer when you ask me to imagine my futur ? I am also lonely than an orphan. I am also terrified than a beaten child. My dreams and my innoscent flew through the bars of my prison of silence. My wings are consuming day by day. I'm suffocating. I choke. I don't know if I would survive to this bubble of isolation. Perhaps that one day, somebody will find my bloody corpse. Nude. In a cold fields. Without no one has realized that I had been missing for weeks. It's also simple as that. I'm indispensable to nobody. But why someone would wants me after all ? I'm nobody. I'm a failure. I have no more dreams, no more wings, no more innoscent, no more friends, nothing more about who or what support me, no more to save me. But I do not deserved to be saved. I'm so weak... Too weak. Too weak to live. Too lonely to live. Too abandone to live. I just have to die to let the world in peace. I would not miss anyone. I just have a wish to say. Or two. First and main, tell my mother I love her more than anything. Secondly, please, If I was still breathing when you find my naked bloody, bloodied, bruised by hatred and suffering from unimaginable and invisible pain; in a cold fields at night, please, finish - me.

jeudi 23 septembre 2010

Le ciel pleure

Le ciel pleure...
Quand t'as mal tu dis plus rien puis t'encaisse et t'encaisse, tes larmes coulent et ton pouls est en baisse puis en baisse. J'avais mal et j'ai rien dit. J'ai eu peur et j'ai souffert. Fermer les yeux baisser la tête c'est tout ce que j'ai su faire. L'amour rend aveugle. C'était écrit malheureusement j'avais pas tout lu.
je ne sais plus dire à quel point ma douleur grandit.

mercredi 22 septembre 2010

Il y a des jours où l'on devrait dormir.

Il y a des jours comme ça où tu te dis "enfin". Enfin tout va changer. Enfin
j'ouvre les yeux. Enfin mes tourments vont cesser. Enfin je vais y voir
plus clair. Enfin je vais profiter, 1 an et demie de vécu à fond
sur trois c'est déjà pas mal. Enfin. Enfin. Mais les jours
qui suivent toutes les choses que vous pensiez
enterrées sortent de terre et vous battent
jusqu'à nous mettre à genoux, en sang et
en proie à une souffrance inexprimable..
Alors vous devez vous reconstruire.
Mais seul et sans savoir où ni
comment trouver du
soutient autant
se raccrocher
lors d'une
chute
infernales
à une paroi
lisse. Sans rien atour
de nous pour ralentirnotre
chute, l'arrêter, et nous faire
remonter, il n'y à rien d'autre à faire
qu'à sombrer. Tout au fond. S'il existe seulement.

lundi 20 septembre 2010

Je vous en prie... Du temps

Non... Pitié... Pas déjà... C'est trop tôt...
Je ne m'en sortirais pas...
Un délais... S'il vous plait...
Quelques mois seulement...
Je ne survivrais pas...
Je n'aurais pas la force...
Je sombrerais seul dans le néan...
Un peu de temps c'est tout ce que je demmande
Ensuite tout sera finit...
Je vous en prie...
Ma vie en dépend...

vendredi 17 septembre 2010

Ecoeuré

Je n'écrirais même pas tellement ça m'écoeure.
Et ça fait mal.
Très mal...

jeudi 16 septembre 2010

Je survis

Je ne vis plus. Je survis. Pour l'instant.

lundi 13 septembre 2010

Mes larmes brillent sous la lune

'Je vivrais la tête en bas'.
Je boue. Je déborde. Je dois me vider. Ça ne suffit plus. Je dois partir en cure. Me coucher sous les étoiles et pleurer dans le silence et l'obscurité de la nuit. Pleurer pour évacuer toutes les larmes qui inondent mon coeur, mon âme et ma tête. Je regarderais le ciel. L'infinie. L'absolue clarté de l'espace. J'écouterais le silence en sentant l'eau couler de mes joues. Je penserais à vous. A toi, et à toi. Je regretterais de ne pas pouvoir vous aimer. De n'être qu'un monstre sans coeur. Je pleurerais mes horreurs. Me coucher sous les étoiles et pleurer dans le silence et l'obscurité de la nuit. Écrire ne suffit plus. Jusqu'à quand pleurer suffira ? Je ne peux le dire. Un mois ? Un an ? Ou seulement quelques heures ? Je vais quand même essayer. Je ne peux plus rien espérer d'autre. Je ne mérite rien d'autres. Me coucher sous les étoiles et pleurer dans le silence et l'obscurité de la nuit. Pleurer tout ce que j'ai sur le coeur, pleurer tout ce que personne ne sait, pleurer tous mes tords, mes erreurs et mes immondices, pleurer pour ce que je suis, o ce que je serais, ou que je devrais être. Pleurer pour celui que je suis. Pour le monstre que je suis. Me coucher sous les étoiles et pleurer dans le silence et l'obscurité de la nuit. J'écris mais ma douleur ne tarie pas. Mon ventre est toujours noué, ma tête toujours en pleine recherche de réponse, mes yeux troublés, et mon coeur sans attache à la réalité. Plus rien n'y fait je suis condamné. Condamné à vivre comme ça. Triste et malheureux. Attaché à mes regrets et à mes espoirs disparus. Je dois évacuer tout ça. Me coucher sous les étoiles et pleurer dans le silence et l'obscurité de la nuit. Je dois évacuer mais on sait tous que cela ne suffira pas. Ça n'a pas suffis la dernière fois. Me coucher sous les étoile et pleure dans le silence et l'obscurité de la nuit. Je vais essayer de pleurer dans mon lit toute le nuit aujourd'hui.
Bonne nuit à vous
Moi

vendredi 10 septembre 2010

Perdu... Où ça ? Bin perdu justement...

Il me trotte une idée dans la tête. Je me dois de réfléchir à l'écrit. Si le coeur n'était pas extensible comme on le dit ? Si l'on devait sacrifier un peu d'amour à une personne pour le consacrer à une autre ? Nous somme humains après tout, pas une usine à sentiment... Et si tout ce que j'ai à partagé était déjà pris. Non. Ce n'est pas le terme. Si tout ce que je peux donner était déjà attribué ? Si j'étais condamné à faire un choix. Peut - être suis - je simplement impossible de m'attacher à quelqu'un... Peut - être que je ne le mérite pas. Peut être me suis - je trompé sur toute la ligne. Et si j'avais cru à tant de choses abstraites et que je me réveillais un matin en le réalisant soudain. Si je devais tout lâcher avant que tout ne me lâche ? Si je devais quitter la vie ? Où est ma place ? Où suis - je censé être ? Que dois - je faire ? Je suis perdu. Et personne pour m'indiquer la direction. Assez de me prendre seul dans le labyrinthe sadique et mortel de la vie. Le doute est - il un vice ? Le chemin se trouble. Peut - être mieux vaut couper à travers champs avant de se perdre en forêt et de perdre la raison ou la vie.
Je suis nul. Et immonde. Est - ce mal ?

jeudi 9 septembre 2010

Ptit gars

Adieu mon ptit gars
Ton coeur a pris froid
Adieu mon ptit gars
Dieu baisse les bras
Adieu mon ptit gars
Il n'y a plus que toi
Laisser le partir
Laisser le mourir
Ne le dites pas
Le ptit gars c'est moi

jeudi 2 septembre 2010

I'm gonna sream

I don't know where to go
What's the right team
I want my own thing
So bad I'm gonna Scream!
I can't choose, so confused
What's it all mean
I want my own dream
So bad I'm gonna Scream!

ARE YOU SCRARED YET ?

J'ai peur. Effrayé. Terrifié.
I'm afraid. Scared. Terrified
Ich habe Angst. Erschrocken. Erschrocken
Me temo. Miedo. Aterrorizado
Ho paura. Paura. Terrorizzati
أنا خائف. خائفة. الرعب
残念だけど。怖い。おびえた
OUI J'AI PEUR, JE SUIS TERRIFIE

mercredi 1 septembre 2010

It's not together

Il y a des fois ou j'y crois. Pas souvent mais ça arrive. Il y a des fois où tout est noir et sombre. En moi. Il y a des jours où je vous tuerais tous au moindre mot. D'autres où j'ai besoin de vous comme jamais. Où j'ai envie de vous serrer dans mes bras et de vous dire à quel point je vous aime. Il y a des jours où je sauterais. Chute. D'autres ou je dormirais. Éternité. Il y a des jours où je pense. Non. Tous les jours je pense. Je me dis que si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais plus moi. Mais d'un autre côté, si j'étais moi, je serais quelqu'un d'autre. Je pourrais avoir tout ce que je désire si j'étais cette autre personne. Si elle était moi. Je pourrai avoir le monde à mes pieds. Vivre. Absolution. Mais je ne suis ni la personne que je suis pas, ni celle que je suis, ni même celle que je pourrais être. Qui suis-je alors ? Personne ? Ça doit être ça... Les gens ne me voient pas. Fuyez moi. Les gens m'ignorent. Il n'y a cas voir... Si je me réveille je me haie, je me tue. Si je reste dans l'ombre je meurs à petit feu. Que faire ? Plus personne ne peut plus rien pour moi. Je suis seul. Terriblement seul. Ne l'ai-je pas toujours été ? On ne peut plus m'aider, c'est fini, c'est trop tard. Aujourd'hui ça va peut être plus mal que jamais. Qui peut le dire ? Sur une échelle de la douleur de 1 à 10 je me donne 11. Je ne vis plus. Je survie. Mais je meurs. En silence. Et en disant que tout va bien. Mais plus rien ne va. I'm alone. Alone. Alone. [éco] On m'abandonne. Vous avez raison. Laisser moi pourrir. Without. Without you. Alone. Sans plus rien de vrai. San plus aucune vie. Ni envie. Plus de rêves. Plus d'ambitions. Une lassitude grandissante. Ma tête va exploser. Ça va pas, ça va pas, ça va pas, ça va pas. Aider moi. "Every body. Comme take my hands". But you're alone. Et donc tu te raccroche au vide. En tombant de plus belle. Évidement... Comment peut - on se raccrocher à rien ? I would be strong. I'm not affraid. It's not the last time. Mais on a couper mes ailes. On m'a volé. Violé. On m'a tué. En choisissant pour moi. Je ne me suis pas engagé. Je peux refuser et mourir. Je ne suis pas d'accord. A quand la fin ? Quelle soit belle, sanglante ou éternelle, elle ne regarde que moi. Malheureusement. Je meurs. De haine, de rancoeur, de regrets, de désespoir. De tristesse. Je suis triste. Affreusement triste. Accroche à une vie inaccessible. A plusieurs vies inaccessibles. Elles m'abandonnent, les unes après les autres. Et ça me tue. Oui je meurs. De douleur. Ça va pas. Je suis triste et seul. Et en plus il faut continuer ? Faut - il vraiment continuer ? Après tout ?...

mardi 31 août 2010

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MESSAGE MASQUE PAR L'UTILISATEUR

lundi 30 août 2010

I've been feeling so alone

We were both young
Nous étions tous les deux jeunes
When I first saw you
quand je t'ai vu pour la première fois
I close my eyes
Je ferme les yeux
And the flashback starts
Et le retour en arrière commence
You are standing there
Tu te tiens ici debout
On a balcony in summer air
Sur le balcon dans l'air d'été
You see the lights
Tu vois vois les lumières
You see the party, the ball gowns
Tu vois la fête les robes de bal
You see me make my way through the crowd
Tu me vois traverser la foule
And say hello
et dire "enchanté"

Little did you know
Tu étais loin de savoir
That I was Romeo, I was throwing pebbles
Que j'étais Roméo, je jetais des cailloux
And your daddy said "stay away from Juliet"
Et ton papa me disait "reste loin de Juliette"
And you were crying on the staircase
Et tu pleurais dans les escaliers
Begging me please don't go, and you said :
Me suppliant de ne pas partir, et tu as dis :
Romeo take me,
Roméo emmène moi,
Somewhere we can be alone
quelque part où nous pouvons être seuls

I'll be waiting, all there's left to do is run
J'attendrais, tout ce qu'il reste à faire c'est s'enfuir
You'll be the prince and I'll be the princess
Tu serais le prince et je serais la princesse
It's a love story baby just say "yes"
C'est une histoire d'amour, bébé dis juste "oui"
So you sneak out to the garden to see me
Ainsi tu es allée dans le jardin pour me voir
We keep quiet
Nous avons gardé le silence
'Cause we're dead if they knew
car nous serions morts s'ils l'avaient su
So close your eyes
Donc ferme tes yeux
Escape this town for a little while
Nous nous échappons de cette ville un court instant
Cause I was Romeo,
Car j'étais Roméo,
You were a scarlet letter
Tu étais une lettre cachetée
And your daddy said "stay away from Juliet"
Et ton papa me disait "reste loin de Juliette"
But you were everything to me
Mais tu étais tout pour moi

You were begging me please don't go,
Tu me suppliais de ne pas partir,
And you said :
Et tu as dis :
Romeo take me,
Roméo emmène moi,
Somewhere we can be alone
Quelque part on nous pouvons être seuls
I'll be waiting,
J'attendrais,
All there's left to do is run
Tout ce qu'il reste à faire c'est s'enfuir
You'll be the prince and I'll be the princess
Tu serais le prince et je serais la princesse
It's a love story baby just say "yes"
C'est une histoire d'amour, bébé dis juste "oui"
Romeo save me,
Roméo sauve moi,
They try to tell me how to feel
Ils essaient de me dire quoi ressentir
This love is difficult, but it's real
Cet amour est difficile, mais il est vrai
Don't be afraid,
N'aies pas peur,
We'll make it out of this mess
Nous le ferons même si ça les dérange
It's a love story baby just say "yes"
C'est une histoire d'amour, bébé dis juste "oui"
You got tired of waiting
Tu es fatiguée d'attendre
Wondering if I was ever coming around
Te demandant si enfin un jour je viendrais
Your faith in me is fading
Ta confiance en moi se fane
When I met you on the outskirts of town,
Quand je t'ai rencontrais dans les faubourgs de la ville,
You said :
Tu as dis :

Romeo save me I've been feeling so alone
Roméo sauve moi, je me sens si seule
I keep waiting for you but you never come
Je continue de t'attendre mais tu ne viens jamais
Is this in my head? I don't know what to think
Est - ce dans ma tête ? Je ne sais plus quoi penser
I knelt to the ground and pulled out a ring
Je me suis agenouillé et ai sorti une bague
And said, marry me Juliet
J'ai dis "épouse moi Juliette
You'll never have to be alone
Tu n'auras plus à être seule
I love you and that's all I really know
Je t'aime et c'est tout ce que je sais vraiment
I talked to your dad, go pick out a white dress
J'ai parlais à ton père, va choisir une robe blanche
It's a love story and I say yes"
C'est une histoire d'amour et je dis oui"

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Malgrès tout, l'amour est bien mieux à l'anglaise
Nevertheless, love is better in english

Quelque soit la langue et l'époque,
Whatever the language and time
une aventure comme ça mériterais d'être vécue
an adventure like that deserve to be lived
encore faut il être deux.
but still necessary be two.
Only two.

jeudi 26 août 2010

Scalpel.

dimanche 22 août 2010

La mort au bout du rêve

Samedi 21 -soir
Les rêves sont une sorte de seconde vie. Tout es possible en rêve. On peut défier les lois de la physique. On peut incarner plusieurs facettes de sa personnalité. On peut laisser libre court à son imagination et se créer le monde de nos rêves. Mais tous les grands rêveurs vous le dirons, il y a une chose qu'il est impossible de faire en rêve. Il est impossible de mourir. Et si mourir en rêve nous tuait pour de bon ? Qui pourrait dire "moi je suis déjà mort en rêve ?" Personne. On se réveille toujours juste avant le grand saut. Toujours ? Et si certain ne s' été pas réveillés ? Plus jamais... Et si les "il est mort dans son sommeil" pouvaient se traduire par "son pire cauchemar l'a tué"... Comment le savoir ? ceux qui pourraient l'avoir vécu ne sont plus la pour en témoigner. Comment être sur qu'un rêve ne peut tuer ? Vous penser ceci stupide ? Seriez vous prêt à vous ligoter sur les rail d'un train en rêve ? Si oui, j'espère que vous vous réveillerais à temps.
Bonne nuit
Dimanche 22 - matin
Saloperies de rêves incontrôlables.
Je comprends maintenant comment les rêves tuent.

samedi 21 août 2010

Best

Change everything you are,
everything you think,
and everything of you.
Best.
You've got to be the best.
You've got to change the world.
Your time is up.

mercredi 18 août 2010

J'ai Mal


Tu n'avais pas le droit. Pas le droit de venir. Je ne devais plus jamais te voir. C'était le vacances. Et j'étais heureux. En une vision tout a changé. Je ne veux plus je ne peux plus. Je n'ai même plus la force de me battre. Je n'ai plus la force d'écrire. Je déçois tout le monde, je me déçois moi même. Toute l'eau d'un bain brûlant n'a pas su me laver. Toute la froideur d'une nuit n'a pas pu me purifier. Je suis immonde. Affreux. Et tu ne fais que tout me rappeler. Sentir ses jambes se dérober, son coeur s'arrêter, son souffler se couper, et tout son corps hurler de douleur. Tout ça par la simple union d'un regard et d'un sourire ravageurs. Je vous hais. Je me hais. Vous me hanter. J'étouffe. Je souffre. Mon âme hurle à la mort. Mais je sourit et dit que tout va bien. Je mens. Je vous mens. Je me mens. Tu n'a pas idée. Personne ne peut imaginer. Personne. Personne ne peux avoir la moindre idée de toute la douleur qui est enfoui en moi. Mon corps pleure toute l'eau de mon corps. Pourvu que je me déshydrate et que je meure. Pour ne plus vous voir, pour ne plus me voir, pour ne plus mentir, ni à vous, ni à toi, ni à moi, pour ne plus souffrir. Je prends des coups. Des coups invisibles. Des coups inévitables qui me détruisent et me poussent vers le vide. C'est trop de souffrance pour une vie, trop pour une seule personne. Trop. Je suis à bout. Je n'en peux plus. Je suis en pleurs. Et j'ai mal tellement mal. Terriblement mal. Je ne trouve pas de fin à ce que j'écris donc ça va finir comme ça.

mercredi 11 août 2010

C'est pas de moi. C'est du vol. Mais j'aime.

Je suis l'amour et la haine, je suis tes joies et tes peines, je suis celle qui est née dans tes gènes. Je suis l'enfant dans tes yeux, je suis chacun de tes voeux. Je suis l'âme de tes envies, je suis la force qui te guide, je suis celle que tu oublies. Je suis celle qui à chaque problème te fait fuir. Regarde au fond de toi, je suis encore là ! Tous les battements de ton coeur c'est moi. Je suis chacun de tes sens, je suis ton corps ton essence, je suis celle que tu blesse en silence. Je suis le sang que tu perds, je suis là quand on t'opère, je défile maintenant que tu n'as plus d'air. Je regarde au fond de toi, mais je ne me vois pas. Je referais battre ton coeur crois moi ! Je suis la vie que tu perds je te sauverais même si tu ne m'aime pas. Je t'arracherais du ciel à la terre, reste avec moi ! Je suis ta vie ne me laisse plus tomber, arrête de me détester, apprends à me pardonner. Je suis ta vie, tu dois savoir m'affronter, je te ferais avancer tu finira par m'aimer.
. . .

On m'a dit "petit le monde est noir ou blanc, il y a ceux qui font et ceux qui font semblant, tu n'aura pas toujours ce que tu attends, c'est la vie, c'est comme ça". On m'a dit "petit descends de ton nuages, toutes ces illusions ne sont que de passages, apprends à tout faire pour éviter l'orage, tu t'en souviendras quand tu auras notre âge". On m'a dit "petit le monde ne t'attends pas. Tu n'es pas assez fort pour mener ton combat rentre dans de ce qui marche droit suis ta route, c'est ta voie". On m'a dit "petit tu changera pas les choses, quelque soit ton but tes raisons ou ta cause, on ne choisit pas c'est la vie qui impose, donc ne perd pas de temps à défendre ta cause, tu crois tout savoir alors que tu supposes, suis ta route, suis ta voix, comme nous tous, comme moi..."

. . .

Je te voie encore courir après le danger, de pire en pire. Tes mains sont des armes, tu n'as plus de moralité, et tu t'en tire. Même tes yeux sont noirs de violence et de guerre, tu répète sans cesse que t'as plus rien à perdre, et tu me fais peur car je ne veux pas penser, que je pourrais te perdre. Si tu sembles fort c'est pour cacher la tristesse, et toute tes peurs. Et à chaque coup c'est toujours toi que tu blesses, dans ton coeur. Souviens toi du temps où tu savais sourire, t'as brûlé tes ailes et tu brûles ton avenir. Et ces marques sur tes bras, tu penses que je ne les vois pas? Je ne t'ai jamais vu aussi près du danger une balle se perd, je ne la laisse pas te toucher. Je voulais tellement ne pas te laisser tout gâcher... Je voudrais tellement que mes derniers mots puissent t'aider.... Hey même, je ne peux pas te laisser te détester, ignorer tes problèmes. Tu respires la haine t'oublies de te respecter. Redeviens toi-même. Hey même je ne peux pas te laisser te détester, faire souffrir ceux qui t'aiment. Le deal et le fight sont loin d'être tes alliés. Redeviens toi-même. Hey même je ne cesserais jamais de t'aimer. Je veux que tu saches que moi je te respectais. Je ne regrette rien, je voulais te protéger. Et j'espère au moins que ces mots pourront t'aider... A redevenir un jour toi même...

. . .

"Le temps efface tout, et, à la fin, il ne reste plus que les ténèbres". "Les monstres sont réels, les fantômes aussi, ils vivent à l'intérieur de nous et parfois, ils gagnent". "Nous sommes tous des malades mentaux".

. . .

16 ans à peine, t'as peur de rien. Tu te sent femme et tu la joues bien. T'as le lipstick, et les piercings, et sur ton blog, ton corps est en vitrine. Mini décolleté, taille basse, le string qui dépasse, est - ce bien toi, dans la glace ? Fashion et sexy, trop mince pour être jolie. Attirée par l'interdit ? Et quand tu danse "indecent -dance", cette pierre tendance qui brille à ton nombril, séduit bien plus que tu ne penses. Femme ou enfant ? La nuance est subtile. Tu joue, tu attires le danger, tu veux tout essayer. Simplement exister. Mais loin des regards quand tu n'es plus que toi, ton mascara coule sur tes joues, pourquoi ? Comme cette cigarette, fumée en cachette. C'est ton enfance, ton passé que tu jettes. Victime, victime idéal sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, 16 ans ce n'est pas ça. Victime, victime idéale sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, non non 16 ans ce n'est pas ça !

. . .

"Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai jamais eu aucune difficultés à saisir tout ce qu'impliquait la mort; mais la vie... il m'a fallut jusqu'à aujourd'hui".

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Tu as tout de l'homme imparfait, désespère et torturé, t'imagines le pire sans arrêt. Un jour tu dis blanc l'autre noir, quels sont les mots que je dois croire ? Si toi même dis ne pas savoir... Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais pourquoi, j'ai ce poison dans mes veines qui mène mon coeur vers toi. Le mal t'aide à te sentir mieux, si le bonheur te frôle un peu, tu l'esquive de peur d'être heureux. Tu as les bonnes cartes pour gagner, mais tu n'oses même pas essayer, alors pourquoi je te suivrais ? Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais c'est toi, qui empoisonne mes veines, mon coeur n'a pas le choix... je rêve en enfer, plus j'ai mal et plus j'espère, plus tu me blesses plus j'espère, parts tu me perds je rêve en enfer.

. . .

Le terme "drogue" regroupe toutes les substances ayant un effet quelconque sur un individu. Qu'il soit physique ou mental cet effet est la plupart du temps néfaste. La plupart des drogues provoque une adduction. On ne peux plus s'en passer. On est prêt à tout exploser pour une dose, un regard, une odeur. C'est l'enfer. Alors on oublie quelques temps et ça revient et la gros boum. On sombre comme jamais... (ce n'est plus dans la définition...). 'Je te hais comme je t'ai toujours aimer. Mais tu m'as mener en silence dans la noirceur d'une dépendance. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, un dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espéré. Je me consume, me sens vidé, moi qui croyais tout contrôler, je ne vois plus que la mort qui m'attire dans ces bras. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, une dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espérer...' Je suis en manque.

. . .

Mon monde est en noir et blanc. Il est comme un songe nébuleux baignée de mélancolie, de mystère et de solitude, peuplé d'anges lointains et insaisissables.

. . .

Petite fille née dans un pays, loin de ce qu'elle vit aujourd'hui. Petite fille connaît bien sa chance, mais ressent sa différence. Elle s'invente un prénom, des histoires d'amour elle dessine ses visions. Mais seulement personne ne la comprend. Petite fille vit dans un pays, loin de la misère dont on l'a sortie, elle a aujourd'hui amour et patience, mais elle s'en éloigne en silence. Laisse ses passion, laisse sa famille pour le monde de l'illusion, mais seulement, personne ne la comprend. Elle s'éloigne du réel, pour mieux être détester. Elle a quelque chose de spécial, mais pourquoi ça lui fait si mal ? Petite fille voit au delà des rêves et elle y croit. Petite fille non ne va pas si bien mais elle se bat. Elle ferme les yeux pour réaliser ses voeux mais quand elle se réveille la petite fille est seule à rêver.

. . .

J'ai toujours essayer de plaire, j'ai toujours été sincère mais j'y perds. J'ai suivi les règles et pourtant, je prends des coups de pieds dans mes sentiments. Je voulais briller dans le regard des gens, je me suis oublié j'ai juste perdu mon temps. Je ne veux plus être quelqu'un de clair, quitte à sombrer je préfère tout foutre en l'air. Je m'habille de défaut et me nourris de regrets. Je préfère sonner faux que faire des efforts. je tomberais quand même je préfère tout foutre en l'air. je respire en brûlant mes ailes. Le désespoir fait vivre ceux qui le gère. Qu'on me demande quelque chose, je ferais le contraire. Quitte à déplaire je préfère tout foutre en l'air. Je préfère me décevoir moi même que d'être déçu par les gens que j'aime. Je préfère tout pousser à l'extrême. Je n'ai plus d'ambitions, je m'habille d'adductions, de vices, d'infections. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je préfère bannir tous les gens qui me hantent. Je préfère me dire que je n'ai plus rien à attendre. Je préfère m'enfuir dans le monde que j'invente. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je ne veux plus souffrir je préfère qu'on me mente. Je préfère haïr plutôt que de dépendre.

Je vous laisse lire.

lundi 9 août 2010

Le bonheur utopique est découvert en 2010

Il existe un moyen. Un moyen de vivre en paix. Dans le monde que l'on veut. Un moyen enfin d'être heureux dans le monde construit de nos mains. Ce monde idylique que personne ne voit de la même façon existe. Réellement. Cet univers où les lois de la physique n'ont plus de sens. Bien sur cette utopie à un prix. Ce prix c'est la folie. Perdre la raison est le seul moyen d'y être heureux. Ne plus distinguer le rêve de la réalité, ne plus savoir où l'on est mais vivre heureux penser être 'pour de vrai'. Cette utopie, c''est dans notre tête, c'est nos rêve, c'est l'Inception.
Je vous laisse je vais rêver, peut être pour toujours.
Moi

lundi 2 août 2010

Pourquoi moi ?

Pourquoi moi ?
Qu'est ce que j'ai fait de mal ?
J'étais normal avant...
Enfin je crois...
Non peut être pas...
Non peut être ai - je toujours été une erreur ?
Une abominable erreur...
Si pure au départ
Si immonde à la fin...

mardi 27 juillet 2010

Telle est la question

Je n'ai juste pas compris comment on peut vivre ?