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mercredi 30 mars 2011

Je voudrais savoir...

Tu es toujours ma référence,
Ma première influence,
Le seul qui a su me mettre en transe,
Je ne veux pas te perdre.
Une question me hante cependant, qu'en penses - tu ... ?

vendredi 25 mars 2011

You survived

J'avais peur. Peur de te perdre. Peur que tu me haïsse, que tu me bannisses. Je penser bien le contraire mais ça m'effrayer. Je savais que si tu ne le faisais pas, mon coeur le ferais tout seul. C'est à chaque fois pareil. Dès que je révèlent un secret sentimental, il perd toute sa valeur à mes yeux. J'avais donc peur de te voir t'effacer aussi vite que tu es apparu. Je ne voulais pas te perdre. Tu me ronge, tu me détruis. Mais je t'aime. Beaucoup. Beaucoup trop. Beaucoup trop pour te laisser d'évaporer. J'ai pourtant craquer, de chagrin, de fatigue et d'amour, j'ai craqué et j'ai tout dis. J'en ai pleuré. Ça oui, des jours et des nuits. Je pensais te perdre, te sentir quitter mon coeur que tu avais transpercé et torturé mais qui t'aimait comme un fou. Et tu es parti.
Tu es parti tu n'y étais plus. Où étais tu ? Qui t'a remplacer ? Personne. La place était libre, mon coeur était vide. Désert. Triste. Et vide. Je ne te voyais plus. Nulle part. Puis tu es réapparut. Tu es revenu en force reprendre le royaume dont tu es le roi incontesté. Tu as repris ta place et ta vie. Je t'ai rendu ta place et t'ai laissé ma vie. Je ne vit plus que pour toi. Tu es partout. Tout me fais penser à toi, je te voir je pleure. Un oeil pleure de tristesse, l'autre pleure en t'admirant.
Tu n'aurais pas du survivre. Tu aurais du t’effacer, comme ton nom sur le sable, ou sur l'écorce. Tu n'aurais pas du rester comme ton nom reste dans mon âme. Je souffre en silence et en souriant. Je me dis dès que je te croise "il sait", je me dis dès que je te regarde " jamais". Alors je pleure. je pleure sans compter, je pleure toute la nuit. Je pleure de toute mon âme, en essayant de consoler mon coeur.
Je ne veux pas que tu partes, je préfère souffrir. Je veux t'aimer. T'aimer comme un fou, sans limite car j'ai besoin de toi pour avancer, pour me construire, tu m'es indispensable je veux te garder près de moi. Peut-être au détriment de quelque chose d'un peu moins beau mais partagé. Mais peu m'importe, c'est toi que j'aime, toi que je veux. Si tu n'es plus là je serrais vide, je serais malheureux. Je veux continuer à t'aimer le jour à t'aimer la nuit. Je veux continuer à te serrer dans mes bras dans mes rêves et à sentir ton odeur et le gout de tes lèvres.
Ça fait beaucoup ça veut rien dire je sais. Mais je ne peux pas mieux l'expliquer. C'est flou. Tu es la tu ne devrais pas. Je pense je ne devrait pas. Tu m'évite je le vois, tu ne devrait pas, tout es clair, même mes larmes. Je t'aime et je ne devrais pas.
Oui c'est pitoyable, oui c'est pathétique. Non je ne devrait pas t'accorder autant de mon âme, de mon coeur, de mon temps, ou même d'article. Je ne devrais pas te céder autant de larmes, mais après tout, quand on aime, on ne compte pas.
Je veux continuer à t'aimer le jour
à t'aimer la nuit.
Je veux continuer à te serrer dans mes bras dans mes rêves
et à sentir ton odeur
et le gout de tes lèvres.
Ps : Nouveaux poème dans écris et tais toi

lundi 14 mars 2011

Hystérie intérieure

J'entends mon âme rire. Ce rire nerveux et hystérique se moquant de moi. De ma naïveté. Ce rire hideux résonnant au fond de moi dans des hurlements " MAIS A QUOI T'ATTENDAIS TU DONC ?! ". Il ne me lâche plus. Je l'ai avec moi jour et nuit. A chaque pas, à chaque réflexion. Je l'entends me rappeler qu'au fond de moi, tout étais possible, alors qu'à l'extérieur seul le néant l'était. Je suis partagé en deux. Une partie brisée qui pleure intérieurement à longueur de journée, et la seconde qui se moquant d'un rire machiavélique de la première. Les "je te l'avais dis", "tes pitoyables espoirs me font rire" et autre" petits inconscient complètement stupide" m'occupe la tête. Je pense que l'image parlera beaucoup mieux que les lignes que je pourrais rajouter.
En tout cas, mon esprit hystérique et partagé affichera toujours la tête qu'il doit afficher.
Moi

mardi 8 mars 2011

Absence

Ce soir tu me manques et je pense à toi. Je m'oblige à penser à toi car tu t'efface et je ne veux pas te perdre. Tu disparaît peu à peu, mais où donc vas tu ? Reste. S'il te plaît, reste et aime - moi, j'ai besoin de toi et de tes bras, de ton corps, de ton odeur et de ton âme. Reste.
PS: Deux nouveaux poèmes dans "écris et tais - toi"

dimanche 27 février 2011

Espérer sans espoir

J'y croyais pas vraiment. Coup de théâtre. Je me suis retrouvé noyé dans l'espoir en sachant que la chute serait rude mais je ne pouvais me défaire de cet espérance qui coulait dans mes veines. Second coup de théâtre. Tout s'est écrouler. Le petit nid de coton où je me lovait s'est refermé sur moi pour m'étouffer. La flamme qui réchauffait enfin mon âme s'est embrasé pour laisser mon coeur dans un brasier. L'espoir qui me faisait relever la tête s'est abattu sur moi comme la lame d'une guillotine. Tout s'est écrouler plus rien ne pouvais changer.
Quelques jours après je retrouvais mes esprits. Ou plutôt ce qu'il en restait. Un élan de courage m'a permit de t'ouvrir mon coeur. Tu as ôtais le coton qu'il restait dans mon cocon, tu as soufflé sur la flamme qui se battait pour survivre en moi, tu m'as ôte tout espoir. Est - ce que je vais bien ? Je ne sais pas. Est - ce que je vais mieux ? Je ne saurais répondre. Je suppose que oui. Je pense que seul reste le regret et la tristesse. Mais ce n'est probablement à la hauteur de la douleur que je ressentais avant. Ou alors c'est que je n'ai pas encore retrouvé mes esprit. Je ne suis plus vraiment là. Je ne sais pas où je suis. Je suis perdu. Perdu dans ma tête et dans mes sentiments. En tout cas je continue d' espérer. Sans coton, sans flamme, et même sans espoir, je continue de charmer l'espérance.
Qu'est ce que l'espoir ? La force qui nous pousse à avancer ? "L'espoir fait vivre". Je ne sais pas j'aurais plutôt dis qu'espérer tue.
Je ne sais plus ou j'en suis. Je ne sais plus, je ne sais plus rien. je vais attendre. Attendre, en espérant sans espoir.
Moi
PS : nouveau poème dans " écrit et tais toi "

lundi 14 février 2011

C'est qui ce putain de Valentin ?

Cette journée restera certainement dans ma tête comme la pire de mes Saint Valentin. Et pourtant tu étais là. Tu étais là, mais tu n'étais pas avec moi. Tu étais dans ma tête et dans mon coeur. Mais je n'était même pas dans tes yeux, tu ne me voyais pas quand mes yeux se consumaient à ta vue, ni même quand ton odeur faisait couler mes larmes alors que ton rire résonnait dans mes oreilles.
Je t'aurais offert des roses, un poème, un cadeau hors de prix, mon coeur, la lune ou même ma vie si seulement tu m'aimais. Mais ce n'ai pas le cas. Je laisserais donc tous ces présents pourrir au fond de mon armoire sans jamais les donner à personne, car ils ne sont tous qu'à toi. Pour toujours. Et même sans ton amour.
En t'aimant plus que jamais je vous laisse,
Moi

vendredi 4 février 2011

TouT

TouT. Je suis prêt à tout pour toi.
Tu es sur un lit d'hôpital, prêt à subir une grave opération, tes amis, ta famille sont là. Mais moi je n'y suis pas. Tu te réveilles après l'opération, ta famille et tes amis sont toujours là, moi je n'y suis toujours pas. Les heures d'après, tout le monde te téléphone pour avoir des nouvelles. Moi non. Les jours d'après, je n'ai toujours pas prit de tes nouvelles. Après ta sortie de l'hôpital je ne te parle toujours plus. Tu rentres chez moi et trouve une enveloppe portant ton nom. Tu l'ouvres. "Je t'aime pour toujours, chaque jour de ma vie, je ne vivais que pour toi. Mon coeur t'a toujours appartenu jusqu'à ce que je te le donne. A jamais."

jeudi 3 février 2011

I'm on the wrong way

If you are different,
if you are in the wrong way too,
raise your hands.
I don't have a lot of time. But too much to say. That's why I vais continuer en français. Cela fait bien trop longtemps que je n'ai pas écrit. Je ne vous ai pas dévoiler mon jardin secret. Mais de toute façon qui cela intéresse - t - il ? Non ne répondez pas s'il vous plaît...
Je sombre. Je le sens bien. je me rend malade, je glisse inexorablement contre les parois d'un puits sans fond. Je rencontre quelques fois une petite branche verte qui s'est fait un passage entre les pierre dures et froide, mais cette petite plante ne résiste jamais bien longtemps. Alors je tombe encore. Et pendant que mon corps chute, mon esprit tourne. A plein régime. Je réfléchis sans cesse sans trouver de réponse ni de solution. Alors j'encaisse tout les coups à mesure que je descends...
Je ne demande pourtant pas la lune.
Peut être remarque... Je pense avoir plus de chance d'attraper la lune au creux de ma main.
Je voudrais partir. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.
Mon enfant, mon coeur, songe à la douceur, d'aller là bas vivre ensemble. Aimer à loisir. Aimer à mourir. Au pays qui te ressemble. Les soleil mouillés de ces ciels brouillés, par mon esprit ont les charmes si mystérieux de tes traîtres yeux, brillant à travers leurs larmes. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Des meubles luisants, polis par les ans, décoreraient notre chambre. Les plus rares fleurs, mêlant leurs ôdeurs aux vagues senteur de l'ambre. les riches plafonds, les miroirs profonds, la splendeur orientale, tout y parlerais, à l'âme en secret, sa douche langue natale. Là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Vois sur ces canaux, dormir ces vaisseaux dont l'humeur est vagabonde. C'est pour assouvir tes moindre désirs, qu'ils viennent du bout du monde. les soleils couchants revêtent les champs, les canaux, la ville entière, d'hyacinthes et d'or. le monde s'endort dans une chaude lumière. là où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Je veux partir là bas. Avec toi. Mais je ne peux pas.
Et si de l'obtenir je n'emporte le prix,
J'aurais au moins l'honneur de l'avoir entreprit

lundi 17 janvier 2011

Ruine et silence

Par où commencer quand l'esprit n'est qu'un désert de ruine ?
Je vais m'efforcer de tout remettre en place avant de parler
Comme on dit, si ce que tu as à dire n'es pas plus beau que le silence, alors tais toi.
Je vais donc me taire. Car mon récit est moche. Très moche.
Mes Ruines

mercredi 12 janvier 2011

Si seulement...

J'écrirais. Si seulement j'avais le temps, j'écrirais des mots, j'écrirais ma vie, j'écrirais mes larmes. Si j'avais le temps. Mais je ne l'ai pas. Alors je pleure doucement.

lundi 3 janvier 2011

Le son de la Mort

Rentrer chez soi en pleurs Rentrer en ayant mal au coeur
Écouter les parents parler
Écouter les enfants crier
Et entendre très proche
Que sonnent les cloches
Annonçant la disparition,
Causé par la trop grande passion
Du coeur qui la portait,
De celui qui aimait.
écrit en moins d'une minutes car je dois aller manger pour survivre
Bonne rentrée,
Moi

vendredi 31 décembre 2010

The Last

Une année prend fin. Est - ce que cela change réellement quelque chose ? Ou est - ce que cela redonne juste un peu d'espoir que les choses ? Croyez vous vraiment que notre vie change juste parce qu'aujourd'hui on vient de finir un tour du soleil ... Je n'y crois pas. Et si je visitais une dernière fois cette année passée ?
Je pense beaucoup. Mais j'écris peu. Tout ça va trop vite pour mes doigts. Tant de souvenirs, de sensations, de sentiments. On dit quand la santé va tout va. Si la santé n'es définie que par le physique alors je ne suis absolument pas d'accord, j'en suis un contre exemple. En revanche, si le moral est compter dans la santé, alors je peux faire office de réciproque de proverbe. La santé ne va pas, rien ne va.
J'ai passé une année douloureuse. Et ce n'est pas fini. Seule l'année l'est.
Cette année j'ai failli atteindre les projecteurs. J'aurais pu passer dans la lumière, mais je l'ai contourné. Aussi stupidement que je suis stupide. Je ne pourrais certainement plus jamais me rattraper. It was my only chance. And I let it get away. Stupid boy. Je suis venu, j'ai vu, j'ai perdu, je suis partu. Un coup dur, dur à encaisser, dur à oublier, dur à se pardonner. Certainement n'arriverais - je jamais à oublier et à me pardonner.
Cette année j'ai découvert des choses. J'ai grandit, j'ai mûri. Un bon point ? Le prochain tour de soleil nous le dira... Mais comment est ce que ça pourrait être pire ? (question rhétorique). Cette année j'ai appris, bien sur. Je sais maintenant résoudre le delta d'une équation de second degré, quelle chance. J'ai appris qu'on m'aimait. C'est triste. J'ai de la pitié pour cette personne. J'ai appris a mentir. J'en ai appris davantage sur la noirceur de la vie. J'ai appris un peu plus a voler de mes propres aile et à rouler de mes propre roues. J'ai appris à encaisser les coups, j'ai appris à ne plus crier. J'ai côtoyais le silence et la peur. J'ai appris a faire confiance. J'ai appris à parier beaucoup sur si peu. J'ai appris à tout remettre en question. J'ai appris à finir ce que je commençais, et à oublier l'inutile.
Cette année, j'étais amoureux, depuis le tour de soleil dernier déjà. Mais je ne vais pas m'étendre sur ce point.
Cette année j'ai écrit. J'ai beaucoup écrit. J'ai essayé de m'exprimer sans hurler, sans larmes (visibles) et sans rage, ni haine, ni regret, ni souffrance. Est - ce que je parvient à me faire comprendre ? Personne le sais, car je sais ce que je veux faire passer donc je le comprends dans mes mots, mais je ne peut savoir ce que vous y lisez vous, ou ce que vous ressentez ou ce que vous en pensez. Je viens de créer un langage crypté à sens unique, tu avais raison, j'ai bien inventé quelque chose dans ma vie. J'aurais au moins servi à ça.
Cette année, j'ai compris, qu'il ne fallait rien attendre.
En vous souhaitant de bonne fêtes,
Moi

dimanche 12 décembre 2010

En avant et en arrière

J'avance peu à peu. Mais je persiste à penser que tout est trop dur pour moi. Ma vie continue. Je continue à me questionner.
Jusqu'où va le talent ? Jusqu'où se battre ? Jusqu'où s'engager ? ADMIRATION. Est - ce réellement une question de volonté ? Je ne le pense pas, mais je ne peut me permettre de me tromper. Je pense qu'à l'inverse des dire, l'admiration, provoque l'attirance. On aime davantage un enfant champion qu'un enfant. Je ne peut sacrifier ma vie. Ni d'un côté ni de l'autre. RÊVE.
Mais ce n'est pas tout. Je ne pense pas être en voie d'amélioration. Je ne comprends toujours pas. Je découvre et souffre de plus en plus. Un temps d'adaptation ? On me l'a bien dit mais ne serait - ce pas pour me rassurer ? Je suis triste.
Cette dernière semaine je me suis senti partagé, entre hésité a me jeter à l'eau et rester les pieds sur terre, et triste, tout simplement triste

jeudi 2 décembre 2010

douleurs

Le coeur c'est l'amour non ?
Pour moi c'est froid, vide et affreusement triste
C'est une corde laquelle se pendre et une gâchette sur laquelle appuyer.

vendredi 19 novembre 2010

L'amour tue

"La pire façon de sentir le manque de quelqu'un est de s’asseoir à côté de cette personne
et de savoir qu'il ne sera jamais à toi"
***
"Les larmes sont des larmes que l'on osera jamais dire"
Je suis seul. Et de dois avancer seul. Il n'y a personne. Personne à qui parler. Personne capable de m'écouter.

jeudi 11 novembre 2010

ecrire

Écrire. Ce ne son pas des mots qui sorte. Ce sont des parties de l'écrivain. Tout comme, lorsque l'on pleure, ce n'est pas de l'eau, ni des pleurs, c'est de la vie qui s'écoule de nos yeux.
Écrire ces n'est pas aligner des mots, c'est trouver les bons pour faire ressentir un dixième des sentiment de celui qui écrit.
Écrire pour survivre.
Écrire quand on ne peut pas exprimer ce que l'on ressent
Mais par dessus tout, écrire c'est brûler en silence.

jeudi 4 novembre 2010

Désolé

C'est affreux cette boule au ventre chaque soir. Je suis désolé. Tu es juste arrivée un peu trop tôt. Fais moi confiance.

lundi 1 novembre 2010

Tu te trompes

Tu crois me connaître, tu pense savoir qui je suis ?
Tu crois m'apprécier, tu penses que ma mort te toucherais ?
Tu crois que ma vie est merveilleuse, tu penses que j'ai tout pour être heureux ?
Tu crois que c'est ainsi, tu penses que c'est facile ?
Tu crois seulement, tu penses vainement ?
Tu crois que la solitude rend heureux, tu penses réellement que seul on avance ?
Tu crois que les questions passent seulement, tu penses que réfléchir enrichit uniquement ?
Tu crois que je mens, tu penses que je n'en serait pas capable ?
Tu crois que la douleur a une limite, tu penses que la souffrance ne peut transformer un homme ?
Tu crois en Dieux, tu penses à moi ?
Tu crois pouvoir rêver, tu penses un jour être quelqu'un ?
Tu crois ce qu'on te dit, tu penses ce qu'on te dit de penser ?
Tu crois qu'un jour je serais quelqu'un, tu penses qu'un jour tu diras je le connais ?
Tu crois bon de me motiver, tu penses bien faire en enfonçant ces étoiles dans mes yeux ?
Tu crois et tu penses mais tu ne réfléchis pas.

mardi 26 octobre 2010

SANS NOM

C'est un bordel. Un bordel sans nom. Juste des chiffres. Des chiffres, des sensations, des sentiments, des regrets, des tortures. Il est tard. Très tard. Trop tard pour parler. Pour faire quoi que ce soit. Il est trop tard pour rêver. c'est fini tout ça. Maintenant on souffre en souriant car tout vas bien. Oui tout va bien ne vous inquiétez pas. Pourquoi ça n'irais pas c'est vrai ? Lorsqu'on meurt d'un regard, qu'on succombe à un mot et qu'on s'embrase à un contact et que l'on pourri dans l'absence. Il y a tant de choses. Trop de choses. Partout. Et nulle part aussi. Il y a des gens des arbres et des animaux. Des voitures, des chewing-gum et des pingouins. Mais c'est pas ça non c'est pas. C'est juste un virage. Un virage imminent que l'on prend sans frein et sans barrière de sécurité. Et en plus il fait nuit et il est tard. Très tard. Trop tard pour penser. Non ça il est l'heure. l'heure de penser. De penser clairement. Ok. C'est bon je pense. Je venez juste vous dire qu'il était tard. Très tard. Et que mon coussin ne remplacera jamais personne. Il est froid et ne parle pas. Il m'écoute sans rien dire. On peut le serrer dans ses bras mais c'est un amour à sens unique. Tiens ?! Ah ben oui c'est bien ça... C'est l'Amour quoi... Non je me m'égare. Je reprends. Laissez - moi respire. uffffffffffffffff, ahhhhhhhhhhhh okay. On reprend lentement. Il est tard. Très tard. Il fait noir, très noir. Regardez l'heure regardez la couleur. Et je suis seul. Tout simplement seul.

samedi 16 octobre 2010

Le silence

Il n'y a rien de plus parlant que le silence.
Mais si vous savez, ce silence qui veut tout dire...

Plénitude

Un liquide blanc
aussi pur que la neige
un tube pur lui aussi
conduisant ce liquide dans mes veines
un pensée au monde
je le sens qui m'envahit
il s'empare de mon bras
je le sens remonter le courant dans mes veines
je le sens il est en moi
pire que la mort il foudroie mon corps
il passe le coude, je n'ai pas le temps de m'inquiéter
je pense à ce qui va suivre
je pense à tout, tout simplement
pas le temps, pas le temps,
le voila dans mon épaule
c'est une drogue
cette sensation, de planer
si futile et pourtant si intense si marquante
Je n'ai plus le temps de rien le voila dans mon coeur
et c'est la fin.

mercredi 13 octobre 2010

Non plus jamais

Ne plus jamais te revoir...
Non plus jamais.

dimanche 10 octobre 2010

Something has change

Ce matin :
J'écrirais plus tard. D'abord sécher mon visage.
###############
A 11:57 :
Take my hand tonight
We can run so fast
We can change the world
Do anything we want
Toghether
We can run so fast
We can fly
We can run arround the world
For ever. Toghether
You still for ever in my heart
You know were inseparable.
Toghether.
###############
A 15:19 :
Je voudrais tant revenir en arrière
Je ne comprends plus, je doute, j'ai peur
Avant c'était beauté, magie, bonheur
Que s'est - il passer qu'ai-je donc pu faire ?
.
Pourquoi ce silence envahit- il nos vies ?
Je ne sais que faire, comment réagir,
L'impression d'abandon qui me fait fuir
Serait-elle le fruit de mon esprit ?
.
Ne remarques tu pas que l'on se perds ?
Fais tu une croix sur notre passé ?
Oublies - tu tous les rires et les secrets ?
Mais qu'est ce qui se passe que dois - je faire ?
.
Pourquoi donc t'éloignes tu tant de moi ?
Tous ces sourires et tous ces souvenirs
Tous ces rires, ces fous rires à en mourir
Ne représentent - ils donc rien pour toi ?
.
Je pensais pouvoir partir par la haine
Mais, rien a faire je t'aime et je t'aime
Et ça me fais mal de voir que tu pars
Sans même un mot ou le moindre regard
.
J'ai la prétention d'espérer en moi
Que tu pense la même chose de moi
Mais alors si il ne se passe rien,
Si tu me veux bien, s'il te plaît revient.
Moi
###############
16:17 :
Tu me manques

vendredi 8 octobre 2010

Part, Part très loin et, ne reviens jamais

Que te reprocher alors que tu n'as fais que m'abandonner... ?

mercredi 6 octobre 2010

Requiem

Chantons les aventures d'un coeur. Un coeur que l'on a pris au creux de sa main pour pouvoir le maintenir pendant qu'on le poignarde. Chantons les souvenirs heureux et oublions cette fin sanglante. C'était une drogue, un besoin, c'est alors qu'on comprend le poison dont on s'est nourrit. On comprend, on comprend. On comprend bien des chose mais trop tard. Lorsque le coeur est déjà arraché et crucifié. Alors il n'y a plus qu'à planer et a tomber pour s'écraser.