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mercredi 26 septembre 2012

Under the Moonlight.


Hier, ou plutôt très tôt ce matin, je me suis couché et j'ai entraperçu la lune entre les volets, en face de moi. Je me suis relevé et les ai ouvert. En me recouchant, je voyais le ciel, la lune et les étoiles. La lune éclairait le ciel. Elle éclairait aussi ma chambre, et moi avec. Je la regardait, tout en pensant. Et là, allongé regardant cet astre  lumineux, j'ai cru que tout était possible. Je me suis imaginé une vie, pas vraiment différente, mais juste un peu meilleure. Je n'étais pas une star internationale, milliardaire et acclamé par des millions de fan. J'avais juste ma vie, mais avec quelques petits aménagements, et j'y était bien. Heureux. Je me suis imaginait me coucher en souriant plutôt qu'en imaginant tout ça de loin. Alors j'ai fait une voeu. Et j'ai fermé les yeux. Je ne les ai pas réouvert, même en ayant mit plusieurs dizaines de minutes à m'endormir, car j'avais peur de ce que j'allais voir.
Mais ce matin, j'ai du les ouvrir, et ce que j'ai vu m'a fait peur.
Moi, le coeur toujours plein d'espoir

Vanité.



Si j'avais plus de temps, croyez moi bien que j'écrirais plus que ces quelques mots....
Mais je ne l'ai pas.
Donc je n'écris pas.
Bonne nuit 
Moi

jeudi 20 septembre 2012

Last cry



     Un article différent ce soir. Parce que j'ai passé une journée plutôt inattendue. Disons que je ne pensais pas que je la finirai comme ça, ce matin en me levant. Quoique.
     Commençons dès le début. Une nuit agitée, le réveil sonne, je n'ai pas envie de me lever, pas envie de bouger. Je me met à l'abri sous la couette. Je finis par me traîner hors de ce cocon après plusieurs heures de retard. J'ère chez moi, ne sachant que faire, ne sachant que penser. Pourtant, plein de choses à faire. Mais pas la tête à ça. A tout sauf à ça. La matinée se passe. Je dois partir en cours.
     La concentration n'est guère plus présente, loin de là. Le refrain qui ne me quitte pas depuis la veille au coucher trotte encore dans ma tête. Mon regard, lui, se perd dans l'amphi. Mon attention le rejoins par moment. Fin des cours prématurée. Chance. Je rentre chez moi et m'accorde une heure de pause avant de me (re)mettre au travail. Je réfléchis à cet état bizarre qui m'habite depuis ce matin. Je cerne différentes causes à ce sentiment. Je prévois d'écrire un article ce soir (je suis en train de le faire me direz - vous, pas vraiment...) Ce n'est pas ce que j'avais prévu d'écrire. Je voulais parler dans le vide, comme d'habitude, par métaphore. Parler de ce que je pense, de ce qui me trotte dans la tête, de ce qui occupe mon esprit à longueur de journée. Là je raconte. Peut  importe, j'avais prévu de parler des cause de cet état pitoyable, et les grandes ligne de l'article prévu commençaient à naître dans ma tête. Le titre "Last Cry" semblait être adapté à ce que je voulais écrire. Je me suis donc mit en quête d'une photo pour l'illustrer. De fil en aiguille je suis tomber sur le blog de quelqu'un qui, je cite, "Emer2 ce ki comprene pa pk il aime se prendre des bite ds le Q  é ke si y son pas content il ont k crever". En survolant ces pages accablantes pour voir à quel point le pauvre se rendait ridicule, je suis tombé sur une vidée qui à attiré ma curiosité. J'ai cliqué sur play et voilà ce que j'ai lu :

"Matthew Shepard 01/12/1976 - 12/10/1998
     A la mémoire de Matthew et de toutes les victimes d'actes homophobes
    Mardi 6 octobre 1998, Matthew sort avec quelques amis au Fireside bar, à Laramie. Deux hommes l'entraînent hors de la ville. Ils l'attachent à une barrière et le rouent de coups, le croyant mort, ils abandonne son corps. Il est retrouvé 18 heures plus tard, agonisant, toujours accroché à sa barrière.
     Lorsque Matthew est arrivé à l'hôpital, il présentait quatorze coupures sur le visage, dont certaines assez profondes pour atteindre l'os et de multiple brûlures sur le corps. Son crâne était tellement brisé que les chirurgiens ont renoncé à opérer.
     Matthew restera dans le coma jusqu'au 12 octobre. Ce lundi 12 octobre (date de ma fête au passage...), Matthew décède à 00h53, entouré des siens, sans avoir repprit connaissance.
     Les obsèques de Matthew ont lieu le 16 octobre. Des veillées sont organisées dans le monde entier. Les homepage des sites gais s'habillent de noir pendant que des manifestants anti - gay se sont également rassemblés avec des affiches "Dieu hait les pédés, Matthew en enfer".
     Lors de l'une de ces veillées hommages, un ami de Matthew prit la parole :
"Matt m'a dit un jour qu'il allait devenir célèbre et qu'il allait accomplir de grandes choses dans le domaine des droits de l'homme. Quand je vous regarde et que j epense à ce qui se passe dans le Capitole derrière nous, je ne peux m'empêcher de penser qu'il n'imaginait pas à quel point il était dans le vrai."
     5 avril 1999 : Russel Henderson, 21 ans, est condamné à une double peine de prison à perpétuité, sans possibilité de libération. 4 novembre 1999 : Aaron McKinney, l'autre assassin est à son tour condamné à une double peine de prison à vie. 
     Extraits du discours du père de Matthew, Dennis Shepard, s'adressant aux assassins de son fils lors du procès : "McKinney, je vous laisse la vie, en mémoire de celui qui ne vit plus aujourd'hui. Je crois à la peine de mort... il n'y a rien que je ne désire plus que vous voir mourir, Monsieur McKinney. Mais il est temps de soigner nos plaies, de faire preuves de pitié vis à vis de quelqu'un qui a refusé de faire preuve de la moindre pitié. Monsieur McKinney, je vais vous sauvez la vie, aussi difficile cela soit - il, à cause de Matthew. A chaqye fois que vous fêterez Noël, un anniversaire, ou la fête nationale, rappelez - vous que Matthew ne les fêtes pas. Chaque fois que vous vous réveillerez, en prison, rappelez -vous que vous avez eu, cette nuit là, la possibilité et la capacité d'arrêter ce que vous étiez en train de faire. Vous m'avez volé quelque chose d'infiniment précieux, et ça, je ne vous le pardonnerai jamais."

En nous souvenant de Matthew, nous pensons aussi à : 
Robert Sevigny, 
Bruce David Michaels, 
Joseph Douce Lipitz, 
Barry Winchel, 
Eddie Nordinghtin, 
Robbie Kirkland, 
Brandon Teena, 
Billy Gaithet, 
Scott Amedure, 
Bill C., 
Danny Lee Overstreet, 
Christopher Raynsford, 
Winfield Mowder and Gary M., 
Mahmoud Asgari et Ayaz Ma, 
Bobby Griffith, 
Jacob Lawrence Orosco, 
Arthur Carl Warren, 
Steen Keith Fenwich, 
Fred C. Martinez, 
Julio R., 
Marcus Wayman, 
Gliberto Salce Jr, 
Laki Kal, 
Mark Bingham, 
James B., 
John Hron, 
Michael C. 
Christopher Kahan, 
Conan Reiders, 
Mark Robert Isfeld, 
Christina Janelle Wolfe, 
Jason Hearl Way, 
David Roy Bigelo, 
Richard Johnson.

FRANCE, 14 septembre 2002, François Chenu
Assassiné

FRANCE, 1 août 2003, Jean Pierre Humblot
Assassiné


FRANCE, 16 janvier 2004, Sébastien Nouchet, 
Brûlé vif, 15 jours de coma

FRANCE, 13 août 2004, David Gros 
Frappé et abandonné avec de multiples fractures,

Vous, qui vous êtes félicités de la mort de Matthew, vous qui transmettez un message de haine et nous promettez l'enfer, j'ai un message à vous transmettre, un message d'Amour."

     Tout au long de ce texte, le visage souriant de ce garçon qui me fixait. Je me suis sentit mal, j'ai eu des frissons. Moi qui en principe reste très détaché de ce genre de vidéo, aussi ignobles soient - elles, j'en suis même arrivé à pleurer. Je me suis imaginé la soirée de ce garçon, son état lorsqu'on l'a retrouvé, son visage, les cris qu'il avait du pousser, ses yeux où se mêlaient probablement larmes et sang...
     C'est à ce moment là que j'ai changé mes plans pour l'article que je suis en train d'écrire. J'ai donc réfléchi  à quoi y mettre, mais tout était flou. J'ai cherché une photo, pendant un long moment, mais le regard de ce garçon retenait toute mon attention devant d'autres images bien moins adaptées, j'ai donc décidé que ce serait lui. Lui qui vous surveillerez pendant que vous lirez son histoire. Pour le titre, j'ai cherché par quoi remplacé celui qui était initialement prévu. Bien après plusieurs minutes de réflexion, je me suis dit qu'après tout, il était adapté. Car ce texte relate en fait l'histoire de ses derniers pleurs. 
     Depuis, mon état de larve déprimée est accentué. Je ne sais pas ce que je fais, ce que je dois faire, je ne sais pas où je suis, ni pourquoi j'y suis. Je pense que ces derniers jours ont du être éprouvant émotionnellement et plutôt pauvre en sommeil, ce qui n'aide pas. Puis j'ai cette faculté à trouvé quelque chose pour m'abattre quand ça va moyen, mais cette fois - ci j'ai tapé fort. 
    Je me sens bizarre. Je ne sais pas comment vous expliquer. 
    Tant pis, je n'expliquerez pas. J'attendrais juste que ça passe. 

Moi, 
ou ce qu'il en reste, 
mêlé à ce qui m'habite ces jours - ci

mercredi 12 septembre 2012

All I Need Is Love


I wanna hold you in my arms.
I wanna talk to you all days and all nights long.
I wanna know that you are near me.
I wanna caress you at night.
I wanna hear your voice.
I wanna whisper in your hear.
I wanna love you.

But now I just wanna meet you.

Me.
Alone.

mardi 21 août 2012

C'est nouveau et bizarre


C'est une sensation nouvelle, une prise de conscience surprenante. Surprenante mais positive. Peut - être juste une mauvais interprétation ? Ou vraiment quelque chose de nouveau qui pourrait bien à la longue, porter ses fruits... D'ailleurs, ce serait mieux à la courte (le jeu de mot, ça va, c'est compris ?) Bref. Une sensation d'amélioration qui m'a étonné mais que je ne peux pas vraiment nier... Cette chose inattendue qui me pousse à connaître plutôt qu'à admirer. Et ce serait presque délicieux... Mais encore une fois, aussi très intrigant.
Moi.

jeudi 9 août 2012

Il existe un endroit



Il existe un endroit, un endroit où l'on peut être soit même. Un endroit que j'ai revu aujourd'hui. Dans cet endroit, il y a juste à tout oublier. Oublier le paysage qui nous entoure, oublier les millions de gens qui sont autour de vous, oublier qui vous êtes, qui vous étiez et qui vous serez, oublier votre quotidien et votre passé, oublier les problèmes, le stress et les différents facteurs de pression. Oublier absolument tout. et se laisser guider par la musique, ses ambitions, ses rêves et la personne que l'on garde enfermé en nous, que l'on triture pour la faire entrer dans les norme, cette personne qui est vraiment la personne que l'on est et qui, en cet instant précis dans cet endroit, peut s'exprimer pleinement. Dans ce paradis à ciel ouvert, rien ne peut plus vous atteindre, et même si c'était le cas, personne ne le ferais car cette libération de soit même serait d'une telle magnifiscence que personne n'oserait l'interrompre. Cet endroit pourtant si banal mais pouvant se révéler si exceptionel m'épate, et le jour où j'en aurais l'occasion, je m'y rendrais, et je me libèrerais.
En espérant qu'un jour, on n'ose pas
m'interrompre dans ma transe,
je vous laisse dormir
Moi

PS : Cet article ne date pas d'aujourd'hui

vendredi 27 juillet 2012

Who are you ?



Toujours les mêmes questions, les même interrogations, les mêmes espoirs, mais aussi probablement les mêmes résultats. Est on ce que l'on naît ? Ou bien fait - on de nous ce que l'on veut ? Les heures de philosophie pendant lesquelles je n'ai pas dormi me poussent à penser que l'on se construit. Petit à petit, chaque jour. Mais chaque chemin emprunté est - il définitif ? Peut -on choisir de faire marche arrière et d'en suivre un autre ? Peut - on en suivre plusieurs en même temps. Devient -on ce que l'on veut ou est - ce que des forces encore non connues nous poussent - elles dans telles ou telles directions qu'elle qu'en soit notre avis ? Suis - je prisonnier de ces forces ou simplement de moi même ? Ai - je la possibilité, l'opportunité de suivre mes propres envies, de me construire comme je le désire ? Première question. Mais celle qui vient pourtant avant c'est qu'est ce que je veux être ? Ou plutôt quel moi est ce que je désire être ? Comment le savoir ? Comment savoir dans quelle direction aller ? Dans quels chemins m'engager ? Qui saurait me dire si je suis à ma place ? Si je suis à la bonne place ? Qui serait capable de me dire si je suis en train de prendre la place de quelqu'un que je ne suis pas ? Et si cette place qui n'est pas la mienne s'avérait meilleure ?
En fait, je crois juste que je ne sais pas où aller.
Donc pour l'instant,
je vais serrer mon oreiller.
Moi

mercredi 18 juillet 2012

En attendant



La nuit dernière j'ai rêvé. Je marchais dans le campus en souriant, écouteurs sur les oreilles, ordinateur en badoulière et sac de sport sur le dos. Je glissais mon bras sous la couette et faisait courir ma main sur ton torse. Je ne sais pas qui tu étais,mais nous étions bien.
Je ne sais pas si c'était prémonitoire, mais je l'espère. Je ne sais si ça sera différent de ça, mais je le sens. La vraie question est lequel de ces deux cas sera le plus difficile à gérer ? Seul le temps nous le dira, en attendant, je ne peux que prier, écouter de la musique et garder mes mains dans mes poches..

jeudi 12 juillet 2012

Si j'étais quelqu'un d'autre


Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas moi.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas seul, je n'aurais pas froid.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais parfait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais gentil et attentionné.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais adorable et tout le monde le saurait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais exceptionnel et tout le monde le dirait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais unique au monde.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais à la pointe de la mode.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais de l'humour au bon moment et une répartie toujours présente.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais quoi dire en toute situation, même les moins plaisante.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais à l'écoute des personnes que j'aime.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais à l'écoute des personnes qui m'aime.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais quoi dire pour rassurer, consoler et soulager.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais une personne de confiance à qui l'ont viendrait parler.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais faire rire tout le temps.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais souriant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais fier de suivre mes pas.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais fier de moi et de ce que j'ai fait de moi.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je me contenterais de ce que je suis.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je n'écrirais pas ici.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'écrirais des best seller reconnus mondialement.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais époustouflant, de fascinant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais un danseur de talent.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais mystérieux et intrigant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais envoutant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais séduisant.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais eu une au moins une véritable histoire d'amour.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais aussi vécu quelques amourettes de quelques jours.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais fidèle bien qu'un tantinet dragueur.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais quelqu'un qui ferait battre mon cœur.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je dormirais au bras d'un homme et non d'un oreiller.
Si j'étais quelqu'un d'autre, tout simplement, je dormirais.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais joignable et présent pour mes amis.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas un connard.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais photogénique, une vraie œuvre d'art.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas refait, maquillé et amélioré.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais juste quelqu'un de tout a fait humain, appartenant à la réalité.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne serais pas un stéréotype du BG.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais juste très agréable à regarder.
Si j'étais quelqu'un d'autre, mon corps serais magnifique, j'en serais content.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je ne chercherais pas à l'embellir avec tant d'acharnement.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais quelqu'un de sensé.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais toujours resté ce petit garçon passionné.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais plein d'espoir et sans doute.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais l'océan et non un goutte.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais la couronne et non la fève.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'atteindrais mes rêves.
Si j'étais quelqu'un d'autre, jamais je ne prendrais de risques inconsidérés.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je saurais tout de même m'amuser.
Si j'étais quelqu'un d'autre, j'aurais marché sur la lune au moins une fois
Si j'étais quelqu'un d'autre, je croirais au Paradis malgré moi.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je n'aurez pas peur de mourir.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais satisfait de la vie que je mène et de ce qui va venir.
Si j'étais quelqu'un d'autre, ce que je serais serait un parfait mélange.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je me réincarnerais en ange.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je n'en demanderais rien de plus à la vie car je n'aurais rien à demander.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais tout simplement parfait.
Si j'étais quelqu'un d'autre, je serais tout ça. Mais malheureusement je ne suis que moi.
Je pourrais continuer des heures comme ça.
Mais au bout d'un moment. Vous ne liriez plus.
Moi

mercredi 11 juillet 2012

Dernier souffle, à la prochaine.


Je voudrais écrire mais il est très tard et mes idées sont confuses. Je pense que ces quelques lignes vont tout de même me permettre de me dire que j'ai écris et que je vais peut - être pouvoir passer une nuit sereine. Je vais mieux. Je pense. On ne peut pas dire que je pète la forme mais je pense qu'une amélioration se fait sentir. C'était donc juste un coup de blues ? Un mélange de plusieurs choses qui se sont entrechoquées en moi et qui m'ont faites exploser ? Ce n'était donc que ça ? Difficile à croire. Mais si c'est le cas tant mieux. Ou plutôt tant pis. J'aurais aimé comprendre. J'aurais aimé me comprendre. Ces quelques jours me laissent un arrière goût amère. Une sorte de retour dans la passé. Un passé qui je dois l'admettre m'étais plutôt familier. Peut - être même confortable à une époque. Et qui ne refais pas surface sans conséquences.  Est - il définitivement derrière cette fois ? Ces quelques jours n'étaient - ils que ses derniers souffles ? Ou le signe qu'il me rattrapera toujours ? Seul le passé nous le dira. Je vais essayer de continuer à écrire. On a toujours des choses à dire. Toujours des choses en nous. Et puis si j'oublie, c'est que je n'en aurait pas besoin. Oublier. C'est un concept d'ailleurs très intéressant auquel je devrai avoir recourt bien plus souvent...

Bonne fin de nuit à tous.
Moi

lundi 9 juillet 2012

Il y a



Les mots les plus simples sont les plus beaux et les plus forts.

15- jours sans écrire un mot.
Mais aujourd’hui je me sens seul. Vide, livide et transparent. Invisible.
     IL Y A ce bilan involontaire que j’ai fait et que j’ai appelé le quadruple échec. «Là je décide de me poser, me retourner quelques secondes pour essayer d’analyser». J’ai appris que le fait d’être confient ou non, d’y croire ou non, de se donner à fond ou non, de le mériter ou non, de le vouloir ou non, d’en avoir besoin ou non, tout ça n’a strictement rien à voir avec le résultat. J’y croyais mais n‘étais pas confient, je le voulais, m’étais donné à fond, j’en avais besoin, et j’estime que je le méritais mais premier échec. Je n’y croyais pas, le voulais sans vraiment me donner les moyens, et je n’ai aucune idée quant à la question du mérite mais échec, bien que partiel je vous l‘accorde. J’y croyais et était confient, je ne me suis pas donner à fond car j’estimais ne pas en avoir besoin tout comme j’estimais le mériter et j’en avais un besoin, bien que pas vital, mais échec. Après le bilan de ces trois échecs, un quatrième m’est apparut. Un auquel je n’ai cessé de croire, pour lequel j’ai eu l’impression de me donner, du moins de chercher, de forcer les choses plus d’une fois, je ne sais pas si je le mérite, mais je sais que je le veux et que j’en ai besoin, surtout en ce moment, mais peu importe, ce fut mon quatrième échec de cette année. Pour mes buts à atteindre cette année, hip hip hip ? Echec.
     IL Y A cette sensation d’addiction qui m’envahie. Le poison qui coule dans mes veines, que je sent s’emparer de moi, en restant impuissant, soumis. Cette drogue dont j’ai besoin, qui bien que physiquement inoffensive m’est mentalement destructrice. Ce portrait d’une utopie qui me fait miroiter un idéal tout en creusant un vide entre lui et ma réalité. Non, pas un vide. Un gouffre. Et chaque dose m’éloigne de lui. Et chaque dose m’est de plus en plus importante. Et chaque dose me tire de plus en plus vers la suivante. Heureusement que ce cycle à une fin. Plus vite j’y serais, plus vite le problème sera réglé. Je pensais avoir évolué pour ne plus succomber à ce genre de chose. Mais je m’étais trompé, une fois de plus. Je pensais vraiment m’être sorti de tout cela, d’être plus ou moins bien dans mes pompes et pouvoir à présent évoluer comme ça. Je remarque que c’était faux et que je suis encore bien loin de ceci. Serais - je un jour assez réaliste et satisfait pour être heureux dans la vie qui m’est donnée ? 
     IL Y A ce garçon, qui m’intrigue. Bien que virtuel et probablement imaginaire, il me fait bien trop réfléchir. Je n’arrive pas à me prononcer, pourquoi a - t - il une telle emprise sur moi ? Suis - je amoureux ? Se serait stupide. Mais ce ne serai pas la première fois que cette situation improbable se produirait. L’avantage à être amoureux de quelque chose qui n’existe pas. C’est qu’on ne doute pas de la réalisabilité de la chose. On est fixé dès le départ. Quoiqu’après quelques secondes de réflexion, ce n’est pas forcément un avantage. Cela peut se révéler être une source de douleur supplémentaire. Ou peut être, seconde hypothèse, est - il l’une de mes représentations de la perfection est s’attire donc ainsi toute mon admiration. Vous ne pouvez même pas vous imaginez à quel point je me sens ridicule en relisant les lignes que j’écris. Mais j’ose croire au pouvoir de l’écriture, alors je ne m’arrête pas. Je reprends. Dans ce deuxième cas, je serais en telle admiration devant lui que je chercherais toutes nos différences, et plus j’en trouverais, plus je me sentirais m’éloigner de la même perfection qu’il incarne. Cependant, quelques lignes plus haut, j’ai écris « l’une de mes représentations de la perfection » ce qui sous entends que je peux tout à fait m’éloigner de la sienne tout en me rapprochant d’une autre. Mais je n’arrive pas à croire à cette option. Dans n’importe quel de ces deux cas, si je devais le décrire je dirais simplement qu’il est beau et gentil. Des adjectifs bateaux, qui sont connus par les plus jeunes des les premières années d’école, mais qui, je trouve, prennent tout leur sens bien plus tard. Quand on les rencontres vraiment sous leur forme la plus pure. Donc voilà, je le trouve juste beau et gentil. Je pourrais rajouter magnifique, merveilleux, envoûtant, adorable, parfait et bien d’autre mais ce serait sur joué pour celui dont je parle. Car en plus d’être beau et gentil, il est simple. Que je l’aime ou que je l’idéalise, même si je pencherais plus vers le second et bien que la limite entre les deux doit être mince, il représente une chose précieuse, s’approchant à mon sens de la perfection. Il incarne donc celui que je voudrait être pour être enfin heureux et fier de moi. Serait un jour capable de lutter contre mon perfectionnisme qui je le trouve, prends des allures de trouble obsessionnel ?
     IL Y A le fait que je ne sais pas qui je suis. Comment se connaître ? Comment savoir qui l’on doit être ? Pour s’accepter, il faut savoir ce que l’on est. Mais si en cherchant qui l’on est, on trouve des choses que l’on ne peut pas et ne pourra jamais accepté ? Faut - il vouloir être quelqu’un d’autre ? Non évidemment, bien que ce soit ce que la plupart d’entre nous désire, ce n’est pas la solution. J’ai, comme beaucoup, succombé à la tentation de vouloir être cette autre personne (c’est d’ailleurs marqué quelques lignes plus haut…). Je ne pense pas que ce soit une solution de facilité, car ça fait mal. Très mal. Trop mal pour être une solution acceptable. Et puis, rêver d’être quelqu’un d’autre ne nous aide en rien à être fier de nous, bien au contraire. Et pourtant, c’est si tentant. Être fier, content de soi, conscient de nos qualité tout comme de nos défauts et tenter de les corriger, c’est ça la vraie solution. Mais le fait de connaitre ses défauts nous pousse obligatoirement à les travailler. Et travailler ses défaut, n’est - ce pas la même chose que vouloir être quelqu’un d’autre ? Doit on assumer ses défauts sans rien y faire ? Les deux cas sembles être de mauvais choix. La solution serait donc de ne pas en avoir bien sûr. Je ne sais plus comment faire, comment me comporter vis-à-vis de moi-même. Je me trouve des tonnes de défauts, bien que certains soient subjectifs, il n’empêche que pour moi, ils représentent chacun une barrière à la satisfaction d’être la personne que je suis. Comment être heureux en ne voyant que les défauts en nous regardant dans un miroir ? Je donnerais beaucoup pour faire l’expérience une seule fois de se lever un matin, de se regarder dans un miroir et de se sourire à soi - même parce qu’on est content de ce qu’on y voit. Serais - je un jour capable de sourire à mon reflet ?
     IL Y A que dans les moments de doutes comme celui - là d’autres choses me rattrapent, comme la conscience que le temps passe et que rien n’est rattrapable, que de nombreuses personnes que j’aime et qui compte vont suivre leur route et que nos chemins vont inexorablement s’éloigner et ne plus jamais se recroiser pour certains. Je réalise qu’une vie est trop courte pour faire tout ce que j’ai envie de faire et j’en arrive à comprendre les fous qui tentent de repousser les limites de la Nature en voulant maîtriser le temps ou la vie. Je me rends compte que le temps passe et que les gens vieillissent se rapprochant du paradis. Je me demande si j’y crois d’ailleurs ? Je pense que sans y croire, je vivrais dans la peur. La peur de na pas avoir le temps de finir ce que j’entreprends, la peur de l’après, la peur de l’inconnu. Alors je préfère y croire, pour me laisser espérer une seconde chance. Aurais - je un jour cette seconde chance ?
     IL Y A que j’ai l’impression qu’en dévoilant tous ces doutes, les gens changeront d’avis sur moi. J’ai peur qu’ils découvre ou retrouve un facette de ma personnalité que je croyais enterrée. Comme si je devenais quelqu’un d’autre. Mais quelqu’un de moins bien, pas la personne que l’on veut devenir. Je pense, du moins j’ose espérer que c’est faux, mais premièrement c’est la sensation que j’ai et deuxièmement, on ne sait jamais. Tant de gens changent, et moi le premier. Mais pas assez à mon goût. Je suis encore bien trop loin de ce que je convoite. Des progrès certes mes encore insatisfaisant. Et si tout ces progrès s’envolaient en cette instant de doutes ? Et si je repartais un an en arrière ? Parce que je me sens autant perdu et aussi mal qu’il y a quelques mois. Qui pourraient d’ailleurs faire un an. Ou plus. Serais - je un jour capable de laisser tous ces doutes chroniques définitivement derrière moi ?
     IL Y A que l’an prochain est un nouveau départ, et que j’ai peur de ce que je vais y trouver. Non que ça se passe mal, mais que mes attentes ne soient pas comblées. J’ai déjà, dans le passé, misé beaucoup sur un nouveau départ de la sorte et m’en suis trouvé plus ou moins déçu. Grosse déception sur les deux premières année où je voulais juste en avoir fini avec tout ça et une troisième année qui je le pensais relèverais un peu la donne. Ces jours ci me font douter de cette réelle amélioration même si avec un peu d’objectivité, oui, on peut dire qu’elle l’a remonté. Mais si je faisais la même erreur ? Si je fondais beaucoup de projets sur cette nouvelle expérience et que je m’en vois à nouveau dégouté ? Devrais - je donc partir sans espoir ? Ou prendre à nouveaux le risque de la déception multiple ? Suis - je vraiment prêt à refaire cette année à l’identique en fonçant à nouveau dans les mêmes murs ? Je n’en suis pas sûr. Refaire le même parcours ne fournira que les même souffrances. J’ai deux mois pour choisir. Serais - je un jour capable d’apprendre de mes erreurs pour en faire une arme plutôt qu’une source d’inspiration pour ce jardin secret dans lequel je suis en train d’écrire ?
Je ne suis pas vraiment sûr d’avoir fait le tour mais je pense en avoir écrit l’essentiel. Voilà ce qu‘IL Y A. Alors pourquoi répondre «Rien» lorsqu’on me demande ce qu’IL Y A ? Parce que des petits africains meurent de faim. Ridicule ? Laissez moi m’expliquez. On m’a souvent dit que j’étais bien trop gâté par la vie pour me plaindre autant. Je pensais égoïstement «chacun sa merde». Mais je pense avoir prit conscience que tout n’est pas si mal. Pour autant, tout n’est pas rose. Et quand je pense à ce qui n’est pas rose pour moi, je pense à ce qui n’est pas rose chez certains autres et me sens égoïste d’en vouloir toujours plus. Même si c’est le propre de l’Homme de repousser toutes ses limites, je m’en veux de penser ainsi. Alors je préfère me taire. Puis sans partir en Afrique, d’autre autour de moi ont certainement bien plus à se plaindre. «La conscience n’efface pas les maux»Mais ce n’est pas parce qu’on se dit que l’on n’a pas le droit de ne pas être heureux, qu’on l’est. Mais on en parle moins… Rajoutez à ça le fait que je ne sais pas vraiment mettre de mots sur tout ce que je pense et vous avez la justification de mes «Rien».
Maintenant, si vous le permettez, je vais prendre une dose.
A dans longtemps, je l’espère.
Moi

samedi 4 février 2012

Invent.

Aujourd'hui je vais essayer de mettre mes pensées par écrit.
Je regarde derrière et je revois tous ces sacrifices, tous ces choix, tous ces efforts et toutes ces larmes. Je vois un avenir prometteur. Un avenir que je ne vois plus aujourd'hui. Où suis - je passé ? "Ce n'est plus toi" m'a - t - on dit. Mais alors qui suis - je ? Et où est passé l'ancien moi ? Celui qui brillait et qui gravissait les échelons un à un ? Où est passé celui qui se battait, qui faisait briller les yeux des petits et que l'on félicitait après chaque compétition. Où est passé celui qui donnait tout à sa passion ? Où est - il ? Qu'en a - t - on fait ? On l'a brisé. On l'a dégouté. On l'a déçu. Il a disparrut. Il a jeté l'éponge et il est en train d'écrire ces mots.
Il regarde ce qu'on lui promettait, il regarde les voies qu'il avait réussit à s'ouvrir et qu'on lui a fermé au nez. Il regrette ce temps où on parlait de lui. Il regrette ce temps où tous ces rêves étaient encore possible. Ses rêves n'ont pas disparrut, il a encore l'audace d'y croire, mais il sait, au fond de lui, que c'est trop tard, trop différent. Il rit quand on lui dit qu'il le peut encore, il pleure le soir quand il doute. Il ne sait pas qu'elle voie choisir. Celle qui lui fait garder les pieds sur terre, qui dit qu'il était jeune, avec plein de rêves mais que mainenant il a grandit, ou celle de la folie, qui dit que tout est encore possible. Survivra - t - il avec le doute perpétuel d'avoir fait ou non le bon choix s'il suis la première oprtion ? Survivra - t - il à la chute s'il prend la deuxième mais qu'il se rend compte qu'elle n'était pas réalisable.
Le petit garçon ne sait pas. Il ne veut pas abandonner ses rêves. Mais il n'est pas sûr d'avoir la force de les suivre. Il a besoin d'aide. Aidez - le. Il se perd un peu plus chaque jour dans l'infinité de ses rêves.
Someday, a dream told me something : come.
If you have no voice, Scream. If you have no legs, Run. If you have no hope, Invent.
...Invent.

vendredi 4 novembre 2011

Make it right

You are strong enough to do it.

You’re just too weak to believe it.

You are strong enough to do it.

You’re just too weak to choose.

You are strong enough to do it.

You just don’t know if you want it.

But you are strong enough to do it.

Make your own choice. Be sure and proud of witch one you make. They will be definitive and you wouldn’t change them. Trust in you. Believe in your dreams. Wish and hope could kill you but they could make you shine to. You’ve got to make a choice. You couldn’t make wrong. You’ve got only one try. You have to listen your heart and your mind. You’re the only who know. Imagine what could happen in the different cases. If you are the only one who makes your choice, they will be right. Trust you. No doubt. No regrets. Make it.

lundi 24 octobre 2011

What's the mistake ?

Aujourd'hui je rentre. Exténué. Comme d'habitude.
Encore cette impression d'avoir perdue un week end. D'avoir laissé des choses de côté pour pouvoir renverser 17 sangliers sur les rails d'un train. Et si j'avais mieux fait de rester chez moi ? Et si j'étais dans le faux ? Et si je devait tout arrêter. Dois - je continuer à tout sacrifier de jours en en jours pour entendre l'an prochain que ce n'est pas assez ? Jusqu'où dois - je aller avant de réaliser que cela n'en vaut pas (plus) la peine. Combien de temps vais - je encore tenir autant sur le plan physique, que social, que mental, que scolaire ? Ne serait - il pas plus sage de dire stop avant qu'il ne soit trop tard ?
Ai - je le droit de prendre cette décision de tout abandonner ? En ai - je seulement la force ou est - ce que je me contente d'espérer un petite blessure ou une contre indication pour enfin lâcher ce à quoi je me cramponne depuis bien trop de temps ? Est ce lâche ? Oui certainement. Est ce compréhensible ? Moi je le comprend. Mais cela ne m'éclaire pas plus. Comment savoir ce que je dois faire ? Finir cette année sur les rotules ? Sans être sorti ? Sans aucun souvenir extra-scolaire de ma dernière année lycée ? Sans peut - être (sûrement) aucune récompense à la clé ? Et dans l'hypothèse où il y en ait une, ce n'en serait que plus difficile l'année d'après... Est - ce vraiment ce que je veux ? Suis prêt à tout abandonné, à tous vous abandonné, juste pour un petit espoir microscopique d'une vie encore plus fatigante ? Le fait de se poser la question n'est - il pas le début de la réponse comme on dit ? Il y a quelques années voire même moins de temps que cela. Je pleurais quand on me disait que je ne serais pas la pour une séance. Maintenant je regarde l'heure tournait en attendant la fin de cette même séance avec impatience.
Reste - il du plaisir et de l'envie à ce sacrifice ? Je viens d'employer le mot sacrifice.
Quoique je fasse, il est évident que je vais me tromper. Alors le problème est tout autre, comment choisir l'erreur que l'on préfère commettre ?
C'est avec une certaine nostalgie et une petite larme à l'oeil que je vous salue.
Moi

jeudi 20 octobre 2011

Néant

Le néan, non ce n'est pas ce que je ressens là aujourd'hui tout de suite c'est l'état de mon blog. Je n'ose même pas regarder la date de mon dernier article et pourtant, les quelques dernières semaines furent les plus remplies de probablement toute ma vie (jusqu'à présent en tout cas).
Des émotions en pagaille, des changement par poignées, de nouveau partout. Je me demande encore comment je suis debout. Je ne sais même pas par où commencer.
une année calquée très pour trait sur la précédente, mais abordée de manière très différente. Oui c'est ça je pense que je n'ai cas commencer par comparer.
Toujours en équilibre aussi incertain au niveau des "loisirs" mais avec de tous autres objectifs. Toujours en admiration devant quelqu'un. Cependant, l'As à finit par perdre la bataille. J'ai perdu une bataille certes, mais pas la guerre comme on dit. Et je me lance dans un d'une toute autre sorte.
Un nouveau mode de vie.
Un nouvel entourage.
De nouveaux buts.
Et pour finir sur un point pessimiste,
De nouveaux buts, et donc probablement de nouvelles déceptions à encaisser.
Pour une reprise, cela suffira. Mais je vous accorde que j'aurais pu faire beaucoup mieux...
Moi
PS : Nouveau poème dans "Ecris et tais toi".

vendredi 23 septembre 2011

If Only You Know


If only you knew.
If only you know.
More I read this words, more I realize that many people could be concerned.
PS : Nouveau poème dans "écrit et tais - toi"

vendredi 16 septembre 2011

Breath.

Nous vivons dans un monde fait de choix, des choix dont personne ne connait la meilleure option. Souvent on se trompe, très souvent on regrette. Mais on doit les faire quand même. On doit ignorer les conséquence et continuer à sourire, à marcher la tête haute, à faire comme si de rien n'était, et à respirer.
"En chaque pensée comme en chaque larme réside de l'espoir,
et chaque acte nous éloigne du but tant convoité".
Hier j'ai pensé
Aujourd'hui j'ai agit.
J'étais bien mieux hier.
Moi
PS : Nouveau poème dans écris et tais - toi

lundi 12 septembre 2011

When looks and quotes intermingle

"J'ai aimé jusqu'à atteindre la folie.
Ce que certains appellent la folie,
mais qui n'est pour moi que la seule façon d'aimer".
"Quand la folie vous prends elle ne vous quitte plus".
Je crois que je sais maintenant.

mercredi 7 septembre 2011

Who become ?

Qui sommes nous ? Comment peut - on se connaître nous - même ? Qui peut prétendre savoir ce qu'il est vraiment ? Il y a certains traits évident évidemment. Mais ce que nous sommes est en partie lié à ce que nous vivons au jour le jour. Ainsi, nous ne sommes peut - être pas les mêmes que demain ou que dans quelques mois. Comment avancer et décider sans savoir qui l'on est ? Comment se construire un personne sans même savoir qui l'on est vraiment. Faut - il toujours écouter toutes nos idées, même les plus folles, faut - il toujours faire ce que l'on veut au point de se perdre dans notre propre personne ? Je ne sais plus qui je suis, ni qui je veux être ni même la personne que je veux devenir. Alors comment faire des choix au quotidien ? J'ai peur de me tromper, de perdre mon vrai moi, pour m'en construire un autre à l'image des autres. Je... Je ne sais pas bien m'expliquer (ça devient une habitude...). Comment savoir si nos choix ne vont pas nous mener vers l'excès ? le ridicule ? la caricature ? Comment être sûr que nos choix sont bien à l'image de ce que nous sommes réellement ? Avant de faire ses propres choix, il faudrait se connaître. A lors comment apprendre à se connaître ?
Comment savoir que l'on ne se cache pas derrière le masque de quelqu'un d'autre ou à l'inverse qu'on ne s'en construit pas involontairement un qui ne nous correspond pas ?
Je ne sais pas si je dois suivre mes coups de tête et prendre des risque, faire dans le neuf, ou rester calmement à ma petite place.
J'ai relu, et ça ne veut rien dire. Mais en tout cas, je n'ai toujours aucune réponse.
Moi

mardi 6 septembre 2011

LIFE


This is starting again. But I don't want the same. I will not cry again. I don't know if I want forget you or keep you deep inside my head and in my heart. I know I had to move on, but that's not easy. I don't want to be so shy. I don't want to loose as much I lost. I want to hope every days and every nights. I don't want to keep this stars in my eyes. I want they come true. I want to find a place in this world. I want to fing someone too, someone who wants me of course, once it's enough. I want to fly. I want to defy the gravity. I want to shine in my mother's eyes. I want to wear the blue, the white and the red. I want to be the best. I want to do what I want, when I want and with who I want. I don't want to feel the way that I did. I want chase away tears, demons, regrets and disappointment.
So in fact, this year I just want happyness, peace, pride, success, loveand fame. Is it too much to ask ?
...
Hope.

mercredi 31 août 2011

De l'autre côté

L'herbe a toujours l'air plus verte chez le voisin, la vie parait toujours plus facile chez les autres, tout semble toujours bien mieux de l'autre côté de la rue. Pourquoi ? Nous sommes d'éternels insatisfaits. Faisons simplement avec ce que nous avons. Non ? Et pourquoi pas ?
Je ne veux pas (plus) regarder les autres, je veux juste passer de l'autre côté de mes propres barrières. Je veux passer du côté vie grise au côté herbe verte de ma propre vie. Je ne veux pas celle des autres, je veux juste améliorer la mienne. Mais franchir cette barrière n'est pas simple. Ce serait trop beau. Il y a des moyen de défense là pour vous détruire à la moindre tentative de passage. Je n'ai pas le droit à de nombreux essais lors de ma traversée. Souhaitez - moi bonne chance. C'est parti.
Moi

vendredi 19 août 2011

You did.

Dream. Tears. Passion. Work. Fall. Success. Shining.
You have to be the best.
No place for doubts
No time for question.
Someone tell me I could be the best.
No. I lie.
A lot of person told me this.
I finish to believe it.
Il paraît que j'ai tout. Je suis prêt. Prêt à grandir, prêt à sortir de l'ombre et à briller. Prêt physiquement. J'en ai le potentiel. Oui, aujourd'hui tous de nombreuses personne me dise que je touche mon rêve d'enfant du bout des doigts. Pour le saisir, j'ai juste à sauter, à lâcher prise et à me laisser porter. Je dois vaincre ma peur et me laisser imploser. Il faut "juste" que je me libère de mes propres barrières. Comprendre que ses rêves de petit garçon sont finalement inaccessible est évidemment blessant. Mais je pense que savoir qu'il le sont mais que nous sommes nous même notre propre barrière est bien pire. Je ne me comprends pas moi même. Je devrais être prêt à tout pour atteindre mon rêve. Mais non je reste coincé dans ma pauvre petite vie banale, quand je pourrais faire de ma vie exactement ce que je veux.
Allez me comprendre.
You don't belive in me, you ask who told me this, but dear, you forgot that you did.
Je sais, c'est flou,
C'est parce que c'est douloureux.
J'y reviendrais plus tard.
Moi

jeudi 18 août 2011

Hello darkness

Salut toi.
Je t'avais presque oublié. Non évidement, je me souvenais de toi, comme je le ferais à vie, mais j'avais oublie l'effet que tu me faisait. Et là, ben ... ça pique. J'ai peur. Je crains la rentrée. Mais il me tarde tout autant.
A bientôt je t'aime.

lundi 15 août 2011

Hello Darkness.

Un voyage. Un retour.
Des réflections. Un paradis certes. Mais un paradis plein de grands arbres. Et ces arbres sont la cause de grandes part d'ombres. Je me suis retrouvé face à mes nombreuses part sombre. C'est pourquoi ce voyage me semble si mitigé. Je pourrais développé mais je n'en ai ni l'envie, ni le temps, ni la force. Je suis épuisé de ce face à face avec moi même. Comment peut - il y avoir un gagnant, lorsqu'on se bat avec soit même ? Le optimistes diront qu'ils vont forcément gagner, les pessimistes qu'ils vont forcément perdre. Moi je pense que le combats ne se termine jamais, qu'il est éternel. Et je suis fatigué de ces hostilités, fatigué de ce voyage qui m'a mis face à mes principales parts d'ombres. Un voyage positif ou négatif ? Je ne sais pas encore.

jeudi 16 juin 2011

J'ai quelqu'un. Mais lui ne m'a pas. Merde.

Un manque. Oui, il manqué un truc… Mais je ne sais pas ce que c’est… Si bien sûr, je le sais. Il me manque quelqu’un. Quelqu’un pour m’aimer. Quelqu’un à aimer. Quelqu’un avec qui on peut tout partager. Certain d’entre vous vont me dire qu’ils m’aiment et que je peux tout partager avec vous et je vous en remercie d’avance, mais vous savez très bien ce n’est pas de ça dont je parle.

Je veux cette personne. J’en ai besoin. Je me sens de plus en plus seul. Comment faire ? J’ai peur de faire une bêtise, de prendre la première personne prête à m’aimer. J’ai déjà bien faillit le faire avec le Roi (enfin je pense). Je ne veux pas n’importe qui. Je veux quelqu’un de bien particulier, quelqu’un de spécial. Je veux ce quelqu’un qui m’aidera à avancer, qui serait là jour et nuit. Quelqu’un pour qui je serais tout et qui serait tout pour moi. Cette personne seule qui me connaîtrait autant que ma mère, qui me ferait sourire s’un regard dans la pire de situations.

Tout ça m’obsède. J’ai l’impression de devenir fou. Je ne comprends pas bien, je ne sais pas l’expliquer. Peut – être me comprendrez – vous… Sinon, et bien tant pis. Je ne me comprendrais pas seul. Comme d’habitude, comme tous les jours, comme toutes les heures, comme toutes les minutes et les secondes. Seul.

En t’attendant. Moi