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jeudi 30 mai 2013

Nous étions quatre. Mais tout le monde n'était pas là...



L'autre soir, nous étions plusieurs dans ma tête.
Tout d'abord, il y avait celui que l'on entendait le plus, qui hurlait dans le silence, qui bouillait de voir que si peu de choses avait changé. Je me souviens, il y a environ un an, je réalisais que cette même chose était encore en moi, contrairement à ce que je pensais. Je n'aurait pas du être trop surpris cette fois ci. Je ne changerais donc jamais. J'avoue que ce personnage énervé monopolisait pas mal mon esprit, ruminant sa rancoeur devant ma faiblesse psychologique.
Il y avait ensuite une petite partie de moi qui était juste triste. Pour les même raisons. Triste de voir que je n'évolue pas vraiment. Comme si tout ce que j'ai l'impression de faire n'était qu'une subtile illusion. Une facette. Un facette que j'essaie de m'imposer comme réelle. Mais évidemment il n'en est rien. Cette illusion ne tient qu'à un fil et peut me faire basculer à tout instant, bien que je croyais avoir consolider la corde. Cette partie déçue de moi même était la soeur jumelle de la première. Elles s'auto-alimentaient l'une l'autre. Elles gagnaient toutes les deux en puissance à mesure que les secondes passaient. Comme pendant un dispute ou le ton monte, le volume augmente et les insultes jaillissent de plus en plus, comme un feu, qui se propage de plus en plus gagnant en chaleur, en puissance et en force de destruction.
Ensuite, il y avait un aventurier débordant d'imagination, dépité par le monde qui l'entoure. Un petit personnage remarquable qui pourrait incarner tout aussi bien l'enfance, l’innocence et le rêve. Cependant, lui change. Il s'efface peu à peu. Il essayer en effet de faire par de son point de vue au milieu de ces deux géant qui se battaient toutes armes dehors mais il ne trouvait pas son mot à dire dans cette querelle qui résonnait dans ma tête. Il osait seulement quelques apparitions à quelques moments, mais se retirait rapidement après chaque intervention, comme par peur.
Enfin, tapis dans un coin de ma tête, regardant la scène une larme à l'oeil, il y avait la quatrième personne présente lors de cette réunion de mes différentes consciences. Cette quatrième personne, bien que silencieuse et en retrait tout le long, reste selon moi la plus importante. Vous savez, ce petit garçon triste et seul qui, avant d'être énervé de ma faiblesse, affligé par mon manque d'objection ou même envieux d'une vie extra-ordinaire au sens propre du terme, ne demande en fait rien d'autre que quelqu'un à enlacer à la place de son oreiller miteux, les soirs ou ses différents personnalités s'entre-tuent et se tirent dessus à  boulets rouges. Juste une présence réconfortante. Un épaule sur laquelle pleurer, des bras dans lesquels se rassurer, des battements de coeur et une respiration masquant le brouahah de mon esprit, etc.
Quand à l'origine de ce capharnaüm, oui, je sais, je l'ai cherché.

Sur cette description aussi bordelique, incompréhensible et contradictoire que la scène qu'elle décrit, je vous souhaite une bonne fin de nuit.

Moi
"On porte un masque depuis si longtemps 
qu'on en vient même à oublier qui se trouvait dessous."

jeudi 9 mai 2013

Bon, d'accord...



Titre initial : Ma petite pause.

Change moi ce titre de suite, tu sais très bien que ce n'est
pas la première pause que tu fais, tu en fais bien assez,
arrête de te plaindre comme si tu passais ta vie à travailler
tu sais bien que c'est faux. Tu travaille certes, mais tu pourrais
le faire beaucoup plus.
Bon d'accord.... Mais tu sais, il vaut mieux faire des
pauses et tenir jusqu'au bout  plutôt que de tout donner
et de tenir que deux mois pour finalement abandonner.
Ce qui est vrai c'est que j'ai la tête qui explose et que ce
n'est pas en faisant rien que je vais avancer. Ca explose
de cours et de questions. C'est la dernière ligne droite et je 
n'arrive pas à savoir comment l’appréhender.
Fais de ton mieux, sois fort, tu es presque au bout. 
Courage. C'est bien tôt fini.
Certes, mais ça me dit pas quoi penser...
Fais de ton mieux, crois y .
Y croire ? tu es de ceux qui pense qu'il faut 
y croire pour y arriver ?
Disons que sans y croire il y a peu de chance 
de réussite...
Ah oui ?! Tu veux que je te rappelle un certain juin 
2012 ? Tu as l'impression que l'on y croyait pas 
assez ? Tu estimes que l'on avait pas assez donner ? 
Pour avoir quoi au final ? Un "reviens quand tu veux ".
Super. Permet moi d'être devenu sceptique quant au 
pouvoir de la volonté.
Je ne dit pas qu'il suffit de le vouloir, juste que
cela te donnera juste des chances en plus, et entre
nous, on ne va pas cracher sur toutes les petites 
choses qui peuvent faire pencher la balance en notre
faveur... Je ne pense pas que l'on soit en mesure de se
le permettre vois - tu.
Oui, mais si je décide d'y croire ? Et si ça ne marche 
pas ? Tu crois que l'on est assez fort pour affronter un 
tel échec à nouveau ? Beaucoup de choses ont été
facilement acquises pour moi, l'année dernière 
marquait - elle un changement de cap ? Les gens ne 
m'imaginent pas échouer (je comprends ce qu'une 
personne sage me disait un jour...). 
Tu verra quand tu y sera, pour l'instant, mets 
toutes ces questions entre parenthèse, donne
toi à fond pendant ces deux dernières semaines et 
tu verras après.
Et si je fais des mauvais choix ? Si ce n'est pas
ma voie que je choisit ? Si en cas d'échec je faisais
le mauvais choix ? 
Tu recommences à douter ? je croyais qu'on y avait
déjà réfléchis ?  Ce que l'on fait nous plait. Travailler
dans 3 ans, il en est hors de question. Où est le problème ?
Si l'on met de côté cette première année que tu finiras de 
toute façon par avoir, de quoi as - tu peur ?
Je ne sais pas. Je doute.
C'est normal, on a toujours douté, c'est que qui fait que 
l'on a le plus souvent fait les bon choix...  Regarde la 
dernière fois que l'on a prit une décision sur un coup de tête
on le regrette encore...
Oui d'ailleurs si on pouvait éviter d'en parler... On 
a assez de chose à penser en ce moment. 
Et après ? Où ça va nous mener ?
Fais ce que tu as a faire et arrête de pense à l'après 
dans mille ans !    On se posera les questions quand le
moment de se les poser sera venu. Pour l'instant, soit fort.
Nous devons être les meilleurs. 
J'aimerai tant m'effacer un peu et te laisser prendre le
dessus ces deux prochaines semaines. J'ai peur.
C'est notre union qui fait notre force.
Si seulement tu pouvais avoir raison...


"Là où le Passé est indéfini et le Futur imprécis, 
l'Aujourd'hui reste indécis."

lundi 29 avril 2013

HB



Today, I went to bed and waited for more than two hours before falling asleep. I had this strange feeling that kept me awake so long. It was as if I was alone in the world. As if no one could see or hear me. I often feel lonely before sleeping. But not like this. It was disrupting. And I did not really like it.
Today, the only song I wanted to listen is the one where a man regrets his last relationship, which ends  because he has not lived up to.
Today, I saw a broken ankle.
Today, I got 4.4/20 in the worse UE of the whole world.
Today, I wanted to cry. But as this was a long moment that it wasn't happen to me and as it was my Birthday, I didn't do it. Brave good boy.
Anyway, it was my birthday. 

Me, 
with one more year old.

"Vous êtes les étoiles, nous sommes l'Univers. 
Vous  êtes le rivage et moi je suis l'écume."

mercredi 24 avril 2013

Escape



Il parait qu'il faut imaginer sa vie et comparer à la sienne pour essayer de s'en rapprocher. Il parait qu'en corrigeant peu à peu chaque trait qui nous éloigne de notre bonheur, on s'en rapproche. Il parait qu'il est possible d'être heureux. Mais il parait qu'il n'existe pas de méthode et que le bonheur est avant tout un état d'esprit. Il parait.

"Échapper à sa chronologie 
est une joie que donnent les rêves"

mardi 23 avril 2013

Vis




"Je trouve que le monde est beaucoup trop raisonnable et que je suis le premier à l'être. Mais je pense que surtout nous, à nos âge et pour ces sujets là, on devrait pas se prendre la tête. C'est si facile de dire je l'aime, je fonce. Et j'emmerde tout le reste. Peut - être que ça va mal se passer, peut - être que tu vas en souffrir. Mais c'est ça d'être en vie. Si tu fais une croix dessus, pour moi tu souffres quand même mais en plus tu ne vis pas. Si tu en as envie, fonce. On pense trop aux conséquences. Tu ne joues pas ta vie, alors vis la.

"Plus rien ne te protège ou alors pas longtemps
et c'est comme un sortilège d'être seul à présent"

lundi 22 avril 2013

One Time



L'impatience,
De la réponse à un message.
L'angoisse,
D'être pour la première fois face à face.
Le sourire,
A chaque fois que je te vois t'approcher.
L'audace,
De laisser les mauvais jours de côtés.
L’innocence,
De penser que tout durera pour toujours. 
La joie,
De découvrir le sens du mot Amour.
Le bonheur,
De me retrouver contre toi.
La simple envie, 
De vivre ça au moins une fois.


PS : Non, je n'ai pas tenu.

jeudi 11 avril 2013

Ce n'est qu'un au revoir




Un petit message pour vous dire que je vais arrêter d'écrire un petit moment. Du moins, je vais essayer de le faire. J'espère garder un moral assez bon pour un mois environ, c'est tout ce que je demande. Je ne sais pas trop si cet endroit me soulage ou me fait me focaliser sur la tristesse de la vie. Alors je vais essayer de ne pas avoir à venir me défouler. Même si avec les beaux jours qui arrivent et les habits qui s'allègent, cela risque de ne pas être évident.
Je serais donc probablement absent durant un gros mois et demi. Je vais tenté de m'effacer de la surface de la Terre. Le dernier mois. Je vais essayer de tout donner. Je dois juste garder la force psychologique de mener ces combats. Et les distractions multiples ne m'aident pas à le faire. Je vais donc essayer de m'effacer, petit à petit.
Je ne sais pas ce que ce prochain mois et demi me réserve. Je ne sais pas non plus si le mérite. Nous verrons bien. Le succès est subjectif parait - il. Mais mes combats prioritaires, je le mène les contre moi même et contre les gens qui ne croient pas en moi. Les deux pire ennemis que l'on peut avoir.
A dans le plus longtemps possible. Rendez - vous au 22 mai dans le meilleur des cas.

"On ne réussit pas d'étude malheureux" 

mercredi 3 avril 2013

Si les astres le disent...


J'adore aider les gens, là n'est pas le problème. La journée fut simplement ... difficile. J'aimerai avoir moi aussi des histoires à raconter, des conseils à demander. J'aimerai moi aussi ne pas dormir le soir parce qu'on ne sait pas quoi faire plutôt que de ne pas dormir parce qu'on sait que demain non plus, nous n'auront rien à faire.
Entendre des gens "hésitaient" sur leur relations, humainement c'est facile (il parait même que je suis de bon conseil, voilà au moins un point positif). Mais personnellement, c'est dur. Entendre "je l'aime mais je sais pas si je lui laisse une seconde chance", je suis désolé mais moi, ça m'a dépité.
Qu'est ce que je donnerai pour avoir ce pouvoir de décision, mais surtout pour avoir quelqu'un à aimer.

"Amour : Les choses resteront comme elles sont,
vous resterez triste et seul pour un long moment"

mardi 2 avril 2013

Errare Humanum Est



Il fallait que ça sorte en effet.Cela fait quelques mois que je vis dans le regret. Et cela devient de plus en plus présent ces jours - ci, c'est pourquoi je sors de mon silence. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. Mais quoi que se soit, j'y pense encore, et de plus en plus.
Récemment quelqu'un m'a dit que prendre une décision importante rapidement ne me ressemblait pas. Et pourtant, j'ai tranché en une nuit et probablement sous alcool et j'ai appliqué dès le lendemain. Pourquoi ? Je me demande pourquoi ne nous ai - je pas laissé une chance ? Cela aurait peut - être marché. Tu m'aurais peut - être ôté tout doutes en quelques jours. Mais nous ne le seront jamais. Je pense que j'ai eu peur. Je n'étais peut - être pas prêt. Mais si seulement tu savais combien je regrette. Étrangement, c'est l'une des soirées dont j'ai le plus de souvenirs, des gens croisés à la musique qui est passée, de certains mots et regards aux silences qui en disaient plus. Ce fût court, certes. Mais on a quand même passé de long et bons moments avant, pour mieux se connaître. Et je les regrette.
Je pense à toi à chaque fois avant de m'endormir et je ne peux m'empêcher de me demander ce qu'il se serait passé si je n'avais pas agit ainsi. Quelqu'un d'autre m'a demandé ce que j'espérai en écrivant ces quelques vers pour toi. Je ne sais pas vraiment. Je n'espérai pas réellement quelque chose, je pense. Je voulais juste que tu connaisse mon point de vue je suppose. Mais connaissant mes croyance pour les grandes histoires d'amour romantiques et merveilleuses, je suppose qu'une partie de moi espérait (espère ?) un miracle.
On dit que le regret est une seconde erreur, mais je pense que cette erreur là, je la mérite.
Moi

"J'aurais aimé t'aimer, comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau, et que c'est beau d'aimer
J'aurais aimé t'écrire, le plus beau des poèmes
Et construire un empire juste pour ton sourire
Devenir le soleil pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi tu vois, je n'y peux rien, 
Je fais souvent des choix qui ne me mènent à rien."


PS : nouveau poème dans écris et tais toi

lundi 1 avril 2013

Il faut que ça sorte


Il est tard, et je sais que je ne suis pas prêt de dormir pour autant. De longues minutes de réflexions m'attendent ... Mais il va falloir que je trouve le temps que je n'ai pas pour écrire un véritable article. Mais là, il est vraiment trop tard pour ça.

Moi 

"La vie n'est qu'un long regret de la veille"

jeudi 21 mars 2013

Un brin d'espoir ?


H - 2
Avant quoi ? Un ciné.. Pitoyable je sais. Mais en plus d'être une simple sortie, ce sera aussi deux heures durant lesquelles 'espère bien me reconstruire, rebondir. Ce ne sera peut - être qu'un bon film, ce sera peut être le début de mon retour. J'espère remettre un peu d'espoir dans un environnement dévasté. J'espère pouvoir y puiser la force de me relever plus fort que jamais. Espérons simplement. Nous verrons plus tard.

Moi 

"C'est comme un champ de lassitude 
sur lequel souffle un vent de regret 
faisant faner les fleurs de l'espoir."

samedi 16 mars 2013

Hier


Hier soir, j'ai écrit que tout s'était effondré...

dimanche 10 mars 2013

If this was a movie



Bloquer dans un bus pendant deux heures. Ce n’était pas prévu. RAF. Rien A Faire. Ben oui, c’était pas prévu.
Bref,  j’utilise ce temps du mieux que je peux, donc me voici. Ces derniers ours n’ont pas vraiment été splendides.  Mais j’en ai marre de toujours écrire les mêmes choses alors pour une fois, je vais essayer de varier un peu. Je vais parler de comment j’aimerais que ça soit, et non pas de comment c’est.
Non en fait, je n’y arrive pas. C’est trop risible. Tellement irréel. Ce serait comme dans une histoire (« Histoire éternelle, qu’on ne voit jamais »). C’est vrai, rien ne se passe jamais comme les histoires. A la fin des histoires, il y a toujours un couple qui finit heureux et vit ainsi pour l’éternité. Nous à la fin, on meurt. On se fait enfler un peu dans l’histoire non ?
Il y a autre chose qui est bien différent des histoires. Les personnages n’ont pas de regrets. Ou alors, leurs regrets s’en vont car tout s’arrange. Dans la vie réelle, les regrets, nous les trainons pendant des mois, des années. Tout au long de nos vies pour certains. Pour les mois, je peux le confirmer, pour les années aussi. Pour ce qui est  du reste, je vous direz quand je serais mort (« le roi est MORT »). (PAUSE). Je pense à ces fameux regrets, les principaux sont au nombre de 3 je pense. C’est un hasard si le trois est l’un des chiffres les plus présents dans les histoires ? Oui bien sûr. Je sais que tu es en train d’essayer de les trouver. Et cherche, parce qu’ils ne seront pas cités.
Dans les histoires, il y a aussi de la magie, de l’aventure. Il y a des choses extra ordinaires, des  créatures incroyables. Il y a tant de chose que nous, plongés dans la routine quotidienne,  ne connaitrons jamais. Et pourtant, je suis sûr qu’une immersion dans un pays de ce genre (« La deuxième étoile à droite, et tout droit jusqu’au matin»), ne serait – ce qu’une seule journée («  si pour un jour, UN SEUL JOUR, je quittais ma tour »), cela pourrait aisément changer notre manière de voir la vie (« Je ne vois pas les choses à sa manière, comment est – ce qu’un monde qui fait d’aussi beaux objets pourrait être AUSSI BARBARE »).
Dans les histoires, les rêves des personnages se réalisent toujours (« Où personne ne nous dit, c’est interdit, de croire encore au bonheur »). Nous, on veut tous y croire plus que les autres, puis un jour, on finit par grandir et par rentrer dans le monde tout prêt qui nous attend. Sans que personne ne s’occupe de ce que l’on voudrait vraiment réaliser dans sa vie (« C’est terrible, c’est affreux, et ils se moquent de nous ! »)
Et puis il y a l’amour. (« UN JOUR, mon prince viendra »). Mais pour l’instant, il y a plus de batterie, comme de par hasard ! Juste quand ça devenait croustillant…
Bonne nuit
Moi
"La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs quand nous grandissons"

jeudi 7 mars 2013

Dans ma tête


S'il suffisait d'imaginer... Tout serait si beau.e n'ose même pas décrire la vie telle qu'elle est dans ma tête pour ne pas me faire de mal. Mais si vous en voyiez ne serait-ce qu'une toute petite partie, peut - être comprendriez -vous ce qui me manque.
Il me faut juste une corne de licorne, de la poudre de fée et un baiser d'amour véritable, ensuite, je pense que je pourrai tout faire. Malheureusement, deux n'existent pas (et pour ma part, je crois que les licornes existent).

Moi
"L'imagination la plus folle a moins de ressource que le destin"

PS : 177ème article. Le premier que j'écris depuis la sortie des résultats du premier concours où j'ai finit 177ème. Je trouve ça... bizarre...

mercredi 27 février 2013

Douche Finale 7 (ouah vous avez vu le jeu de mot par rapport au film Destination Finale ?)




Il y a quelque chose qui m'inquiète un peu en moi. C'est ma facilité à me détacher de tout le monde. A oublier les gens je parle. Quelques mois sans nouvelles et e peux très rapidement faire une croix sur tout ce qui c'est passé avant. Pas parce que je suis blessé de ces hypothétiques mois de silence, juste parce que je passe à autre chose. Je vais de l'avant. Un bon point me direz vous. C'est discutable. Je m'en rends compte en regardant derrière moi et en ne voyant plus grand monde. Et je me pose des question quand à ce don empoisonné. Jusqu'où peut -il m'emmener ? Pourrais - je un jour construire une relation vraiment durable. J'ai peur, oui j'ai peur. Mais tant que j'en ai peur, j'ose espéré que c'est un bon point.
Je finirai en m'adressant à toi jeune insouciant qui ne lira jamais ces phrases, si, les choses changent, et notamment à cause de personnes comme moi. Un cercle d'ami est comme un château de carte. Une seule carte tombe et c'est la dégringolade. Par une chance mystérieuse, une partie du château peut reste debout, soudée. Mais elle n'est plus le même château qu'au début. Et ici, il y a bien plus d'une carte qui est tombé. Des exemples ? La première mi-août et qui te concerne, la mienne est en train de glisser lentement et d'autres tombent encore ces jours-ci. Je suis désolé, mais ce n'est que la vérité. Mais j'admire néanmoins cette conviction que l'on pourrait être éternel. J'aimerais la partager. Mais je pense que le futur aura raison de nous.

Moi

"Nous devons accepter le changement mais conserver nos principes"

mardi 26 février 2013

15h06



"Mon dieu ça y est il est devenu fou. Il écrit à 24 heures et 1 minute d'écart depuis plusieurs jours et ne met que des photos de douches ou de baignoires. Ca y est on l'a définitivement perdu."

Oui c'est à peu près ça. Les derniers articles n'étaient que des idées qui me tournaient en tête depuis bien longtemps et que je n'avait pas le temps de mettre à l'écrit, alors j'ai prit une après midi pour enfin faire sortir tout ça. Il fallait que ça sorte.
Pourquoi des douches et des baignoires ? Je ne sais pas, mais j'ai à peu près réussi à trouver une photo pour  chaque article. Pourquoi à 24 h 01 min d'intervalle ? Je ne sais pas.
Est - ce une justification ? Non, e fais ce que je veux, c'est juste une explication. L'article de demain conclura   cette semaine d'articles quotidien.

Moi

"J'ai un projet, devenir fou"

lundi 25 février 2013

"-C'est toi"




Ça marquait peut être le début de la fin. C'était il y a deux ans, mais je m'en souviens toujours autant. Aujourd'hui, toute cette histoire reste tout autant incompréhensible pour moi. Mais j'attends pourtant la prochaine (que j'espère plus glorieuse...) impatiemment.

Moi

" - Mec, on se connait à peine..."

PS : la photo ? Ah ! ça c'est ce qu'il y avait dans ma tête il y a 3 ans

dimanche 24 février 2013

C'est comme noyer un poisson



Il n'y a pas si longtemps, j'écrivais mettre réveiller après une longue période de mise en silence de tout ce qui n'était pas scolaire. Les premiers jours m'ont fait bizarre, je n'étais plus habitué à penser autant à longueur de journée à tout ce que je voudrais, tout ce que je ne voudrais pas. Ces quelques premiers jours passé, la vie a reprit son court. Après quelques semaine, ces pensées ayant refait surface sont devenues de plus en plus pesantes. L'idée de les faire disparaître à nouveau semblait bonne. Il suffisait de refaire ce qui les avait fait fuir la première fois : les noyer dans le travail. C'est donc ainsi que je suis resté assis des heures, chaque jours des dernières semaine. Très tôt jusqu'à tard dans la nuit. Bénéfique au moins me direz - vous, mais aussi bien inefficaces. Je n'arrive pas à retrouver la paix que mon esprit m'avait laissé durant quelques mois sans même que je m'en rende compte. Le problème est certainement là justement. Le cerveau humain est la chose la plus performante et la plus stupide jamais créé. Il suffit que vous vouliez oublier quelque chose en l'occupant à une autre chose pour qu'il garde précieusement la première bien au choix dans votre esprit. Ma tentative de noyade par fonction physiologiques et ostéologie a donc échoué puisque mon adorable esprit à très gentiment  lancé une bouée de sauvetage à toutes ces idées que je voulais voir se faire engloutir.

Moi

"Un homme qui  meurt par noyade revit toute sa vie passée alors qu'il ferait mieux de nager"
Je crois donc que mes pensées savent nager.

samedi 23 février 2013

Libido




Libido [n.f.] : 

  • Biologie : énergie relative à la pulsion sexuelle. Elle peut aussi désigner le désir sexuel. 
  • Psychanalyse : Sigmund Freud l'a inclus dans une vision globale de la sexualité humaine comme composante de la métapsychologie pour désigner l'énergie sexuelle issue de la pulsion sexuelle dans la première topique. Freud a théorisé la libido dans une dialextique dualiste avec les "Pulsions du Moi" censées elles représenter le principe d'auto conservation. La vie psychique se formerait intégralament à partir de cette donnée, en tout cas jusqu'à sa découverte du narcissisme puis de la nouvelle dualité de la seconde topique (1920) entre pulsion et vie (Eros) et pulsion de Mort (thanatos). L'autre opposition freudienne consiste en la distinction de la "libido du moi" et de la "libido d'objet" qui prend tout son sens dans la question du narcissisme
  • Médecine : aujourd'hui, le thème est utilisé en médecine, dans la sexologie (en psychiatrie par exemple lors des baisses de libido pendant les phases de dépression. 
  • Pathologie : Baisse de la libido, pouvant avoir une cause de surface, en réponse à des facteurs de stress, de fatigue, ou en cas de problème professionnels, financiers ou d'autres, auquel cas, l'esprit s'abandonnera moins facilement au désir ; ou une cause profonde nécessitant parfois l'intervention du praticien de santé et dans laquelle une cause indirecte souvent biologique entraîne une cause directe hormonale.

"Chose rassurante au début, lassante au bout d'un moment puis finalement obsessionnelle". Merci Mr. le Professeur, mais ça, je le savais déjà.

Moi

"La libido est le sexe sont les baromètres des sentiments"

vendredi 22 février 2013

No Text, just a Quote.



No Text, just a Quote.

"Il y a une vérité universelle à laquelle nous devons tous faire face, que nous le voulions ou non, tout se termine un jour. Pour autant que j'ai attendu ce jour, j'ai toujours détesté les fins. Le dernier jour de l'été, le dernier chapitre d'un bon livre, prendre des chemins différents avec un ami proche. Mais les fins sont inévitables, les feuilles tombent, vous fermez le livre. Vous dîtes au revoir. Aujourd'hui c'est un de ces jours pour nous. Aujourd'hui nous disons au revoir à tout ce qui était familier, tout ce qui était confortable. Nous avançons. Mais simplement parce que nous partons et que ça fait mal, il y a des gens qui sont tellement une partie de nous, ils seront avec nous quoi qu'il arrive. Ils sont notre terrain solide. Notre étoile du Nord. Et les petites voix claires dans nos coeurs qui seront toujours avec nous..."

jeudi 21 février 2013

Forcément, vu comme ça...


Il est vrai que finalement, quand on enlève tout ce qui ne va pas, cette vie n'est pas si affreuse. Oui si on passe outre la solitude, les doutes, les gamelles malgré des efforts et des sacrifices, les rêves qui disparaissent, la distance, le manque... Oui, effectivement il me reste que de bonnes choses.
Mais que reste - t - il 'ailleurs ?
J'ai souvent essayer de rester sous la douche des heures pour me laver l'esprit, ça n'a pas marché. Je ressortais juste mouillé
Moi ?

"Quand j'enlève les oublis, les  froid, les paraître et les jours, qui n'ont plus de noms, 
Quand j'enlève les erreurs , les plans sur la comète, tous ces gens qui m'ont dit non, 
Quand j'enlève  les mauvaises nouvelles, les mauvais plans et les déceptions 
il ne me reste  que toi."

mercredi 20 février 2013

Moitié de cerveau (de mon côté)


Cette année prend de nombreux virages plus inattendus les uns que les autres.
Je réorganise mes projets, et in consciemment je me réveille un jour réalisant ce que je suis en train de faire.
Parler de poursuivre, de choisir finalement une voie plus longue mais certainement bien plus intéressante c'est bien. Mais Las Végas dans tout ça ?
J'ai l'impression de finalement grandir. Et j'ai horreur de cette sensation. J'ai l'impression de rentrer dans le moule, de finalement lâcher tout ce qui faisait briller mes yeux il n'y pas un ans, tout ce qui m'a fait avancer et qui à fait de moi ce que je suis. Quand j'ai ouvert les yeux, je me suis demandé quelle place je réservais à ce rêve de carrière. C'est simple, il n'en a pas. Il n'a plus de place.
Est - ce donc fini ? Ca y est ? C'est arrivé ? Je vivrais donc mes derniers instants (même s'il reste quelques années tout au plus) en l'air ? Ce n'est pas vraiment ce que j'appelle vivre un rêve.
La "carrière de secours", ou usuelle si vous préférez (bien que...) a toujours était envisagée. Mais à aucun moment elle n'occupait la première place.
Aujourd'hui je me rends compte que je l'ai oublié. Ne croyez pas que c'était volontaire. Bien au contraire. Je trouve ça désolant. Et c'est le coeur gros que tous les soirs depuis quelques semaines je ne peut m'empêcher de me dire que quelque chose à changé en moi. Que je ne suis plus le même. J'ai l'impression que j'ai laissé une partie de moi dans le passé.
Quand j'y pense. Du sang, des os brisés et des morts, cela ne me ressemble absolument pas. Ce n'est certainement pas ma place. Alors pourquoi cela m'attire ? Pourquoi l'endroit où je me vois le plus heureux et épanoui est - il passé dans la case des rêves déchus sans même que je m'en rende compte ? Je n'arrive pas (ou plus) à faire la part des choses entre ces deux univers. Celui qui me plait s'évanouit et un autre complètement étranger et différent de ce que je connais de ma personnalité apparaît. Il présente au moins l'avantage de repousser l'ultimatum du travail que je n'arrive pas à envisager. Rester jeune 12 ans de plus, illusion certes, mais c'est la seule chose que l'on peut obtenir...
Des projets opposés, cette sensation affreuse de grandir, d'évoluer vers le commun des mortels à mesure que l'espoir et nos rêvent s'amenuisent, les habituelles questions du que faire ? où est ma place ?... Comment peut - on vivre en restant sain d'esprit au milieu de tout ça ?
Je viens de relire. C'était plus clair dans mon esprit. Je tiens à insister sur le fait que je n'ai pas abandonné mes projets de rejoindre l'école de l'excellence du monde accro-artistique (c'est l'anatomie qui déteint sur moi je suis désolé), j'ai juste l'impression que cette vie là c'est éloignée, sans que je ne puisse rien y faire. Comme quand on se réveille un matin et que l'on s'en veut d'y avoir cru si fort.
Je pense donc m'en arrêter là pour aujourd'hui. Je ne sais pas si je me suis fait comprendre, en tout cas tout cela ne m'a pas éclairé.

Moi

"J'ai peur d'avoir rêvé de carrière et d'avoir échouer,
d'avoir à regarder en arrière et de me dire mais qu'ai - je fais ?"

jeudi 14 février 2013

Now every February...


Tout de même, même si ces jours - ci sont bizarres, pleins et pas comme je le voudrais, je ne pouvais pas passer à côté d'une telle date...
Pauvre vie.
Moi
(tout juste à l'heure, et sans tricher)

Je n'ai pas le temps de vivre, car t'aimer me prends tout mon temps.

mercredi 30 janvier 2013

Combien en sont mort ?



Beaucoup de gens racontent, chantent ou expliquent comment c'est en s’accrochant à leur rêves qu'elles les ont atteint. Certes. Mais moi je voudrais aussi que l'on écoute tout ceux qui se sont accroché toute leur vie à leur rêves, leurs envies, leurs convictions, pour finalement ne rien obtenir. Combien se sont vu brisé pour qu'un se soit vu comblé ? Tout n'est pas que volonté et force d'y croire. Il y a la chance.

"Avoir l'audace de le faire et la confiance de le faire". 
Parce que demandé de faire un stage en équipe de France ce n'est pas audacieux ?

"La meilleure façon de réaliser ces rêves est de se réveiller". 
Moi j'en ai rêvé la nuit et je faisait tout pour le jour.

"La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir".
Mais l'espoir n'enlève pas pour autant la douleur de ceux qui espèrent.


"La peur ne peut se passer de l'espoir et l'espoir de la peur".
Le problème étant que la peur l'emporte le plus souvent, ou que du moins, on ne la vain jamais.

"Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort, ça ne meurt pas l'espoir".
Non, l'espoir nous ronge jusqu'à ce que nous nous soyons mort.

"L'espoir est le privilège des perdants"
Là déjà je suis beaucoup plus d'accord.

Moi


"On croit que les rêves sont fait pour être réaliser.
C'est ça le problème des rêves,
C'est que c'est fait pour être rêvé."

lundi 28 janvier 2013

Bad Birthday



Aujourd'hui cela fait 1 ans.
Il y a un an que mon envie de conquérir le monde atteignait son paroxysme. Plus rien ne pouvait m'arrêter. J'avançais à la manière d'un bulldozer, me dégageant une place parmi les meilleurs. Place que je devais consolider et garder. Pendant de long mois j'ai puiser ma force dans ce souvenirs de magie, dans cette envie de devenir cette magie. 
Aujourd'hui, un an après, je me demande ce qu'il en reste. Et croyez moi, ce n'est pas beau à voir. Après m'être lancé à toute vitesse dans la course à mes envies, j'ai heurté le mur de la réalité. Et aujourd'hui, j'ai tout à réapprendre. J'ai laissé partir ma place, j'ai laissé partir mon talent, j'ai laissé fuir mes conviction et j'ai laissé la peur reprendre sa place. Cette même peur qui j'avais mit des années à bannir. 
Aujourd'hui j'ai juste envie de pleurer quand je vois ce que j'ai fais de tout ça.
Moi


In a world filled with hate, we must still dare to hope.
In a world filled with anger, we must still dare to comfort.
In a world filled with dispair, we must still dare to dream.
And in a world filled with distrust, we must still dare to believe.