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lundi 30 décembre 2013

One more time



"Toutes les plus grandes rencontres ont toutes commencées par un Bonjour"

'La conversation est l'art de ne rien dire en parlant beaucoup"

"Le bonheur commence souvent par un sourire plein d'espoir et d'idée tournés vers l'avenir"

"On se partage nos balafres et la voilà c'est l'évidence"

"L'importance que l'on accorde à une personne augmente en même temps que la distance qui nous sépare d'elle"

"De la romance tard le soir des SMS, des e-mail"

"Rien n'est permanent sauf le changement"

"Le silence est un aveu"

"Dans le doute (car "La vie ne remplit jamais ses promesses"), nul ne désespère. Bien au contraire"

Et voilà où nous en sommes...

"Le problème c'est que même si tu m'disais "je t'adore" j'te croirais pas ! 
Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdu...
Attends deux secondes, j'ai pas fini... 
Dis moi qu'tu m'aimes... Dis moi juste que tu m'aimes. 
Parce que moi j'oserai jamais te l'dire le premier. 
J'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu..." 

dimanche 22 décembre 2013

Quand il ne s'agit de rien


Ce soir j'ai plusieurs choses à dire. J'aurais aimé les développer toutes davantage mais je pensais disposer de plus de temps. 
Je dois avouer que je m'en veux un peu. Je m'en veux d'être aussi instable, de ne pas avoir le total contrôle de mes émotions. Je m'en veux de basculer devant une image, un message ou simplement quelques mots. De brèves divagation, une association d'idée et tout s'effondre dans ma tête, tout change. Je m'en veux de ne pas avoir été capable de m'amuser et d'avoir trouver un moyen de m’attrister devant l'un des plus beaux tableau qui soit. Je regrette que ce tableau noircisse mes pensées au lieu de mettre des étoile dans mes yeux et de l'espoir dans mon cœur. Je m'en veux de toujours tout transformer en une source de soucis quand ça devrait être une source de bonheur et d'espoir. 
Je crois bien que j'arrive à gérer une situation tant que c'est moi qui décide, moi qui pilote, qui prend les décisions. Dès lors que cela ne dépend plus de moi, je ne répond pas de mes réactions, je les subis. C'est désolant. Je n'arrive pas a attendre pour voir. Je veux pouvoir faire comme je l'entends. Et quand ce n'est pas possible, c'est le cataclysme psychologique. 
Il y a quelques temps, j'écrivais que je ressentais quelque chose de nouveau, que je ne connaissais pas. Je ne pense en fait aujourd'hui que c'est la situation qui a changé. Savoir qu'un futur est possible autrement que sous la forme d'un fantasme qui nous hante tous les soirs modifie ma manière d'appréhender la chose. Je sais pas trop pourquoi je raconte tout ça, on s'en fout.
Evidemment, n'oublions pas de souligner que toutes ces émotions, sensations changeantes sont probablement alimentées par l'état physique déplorable dans lequel je suis. 
Moi
"I keep running into walls that I can't break down
I said I just wander around
With my eyes wide shut because of you
I'm a sleepwalker"

vendredi 20 décembre 2013

Lost in this all same mistakes.


"That's what is crazy, when it's broken you say there's nothing to fix
And you'll pray, pray, pray, that everything will be Ok
While you're making all the same mistakes."

J'ai l'impression d'être dans un labyrinthe. Je cours en cherchant la sortie, changeant toujours de direction, ne sachant laquelle suivre. Lorsque je décide de poursuivre dans celle que j'ai prise, j'ai l'impression d'avoir tord. Quand je préfère faire demi tour et emprunter une autre voie, je sens que je fais fausse route également. J'ai l'impression de devoir faire des choix et que quelqu'en soit l'issue, ce ne sera pas la bonne. J'ai l'intime conviction de me tromper à chaque décision que je prends. J'ai ce goût amer de l'échec inutile. Cet échec dont on n'a rien appris, qui ne nous a rien enseigné. Cette erreur que l'on a déjà faite plusieurs fois et qu'on refera encore à coup sûr.
J'ai l'impression d'être perdu dans un monde que j'ai moi - même bâti. Je me sens prisonnier de mes décisions. Je ne sais dans quelle direction regarder, je ne sais ni à qui ni à quoi me fier. Je suis perdu au milieu de tout ce que j'ai entrepris, comme si je n'avais pas assez de bras pour tout retenir. C'est comme si ma vie m'échappait. Déceptions sur déceptions. Echecs sur échecs. Mais à chaque fois je me relève, certes. Et à chaque fois, je me débrouille pour me faire frapper plus fort, comme si ça m'amusais de trouver les meilleures idées pour me détruire.
Je suis dans l'un de ses instants ou je dois savoir ou je vais. Je dois en être sûr. Ne rien laisser interférer à mon avenir. Et tout ce que je trouve à faire, c'est me rajouter d'énormes troncs au milieu de la route. Gérer tout ça me fait douter. Au final, je ne suis plus sûr. Ni impliqué comme je le devrais dans aucun de tous ces domaines que j'essaie de cultiver et de faire briller.
C'est ainsi qu'en voulant tout, un jeune rêveur, n'obtiendra certainement rien.

"And tonight I'm feeling like an astronaut
sending SOS from this tiny box
And I lost all signal when I lifted up
Now I'm stuck out here and the world has forgot"

jeudi 19 décembre 2013

Beyond the limits


Quand on sent qu'on ne peut plus. Que tout se dont on a besoin est de s'endormir pour longtemps et de se réveiller peut - être un jour où toute cette douleur sera loin. Quand on sait pourtant que l'on ne se laisse pas le choix, que l'on est son propre obstacle au calme et au repos. Quand dans les jour comme ça on doute de tout, que l'on n'a plus foi en rien mais qu'on doit avancer la tête haute et se dépasser encore plus tout en sachant que l'on se détruit juste un peu plus chaque jour.

"You should open your eyes
but they stay closed.
I can't be no Superman, 
but for you I'll be SuperHuman."

dimanche 15 décembre 2013

Un jour de pause


Je suis exténué. Je n'en peux plus. Respire. Quelques secondes, souffre, réparare ce que tu peux, plonge, touche le fond et repars. Tu n'as que quelques heures. Checkpoint and do it again.
J'ai mal, je suis désolé, je doute. Je ne suis plus sur, j'ai envie, j'ai peur. Je ne suis plus vraiment moi, je change, je me découvre. Je continue, je fais, refais, rerefais. Je fais surtout ce que je peux, à tout niveau. Il y a des mots, des avis, des conseils.
Il y a cet étrange futur, cet étrange passé et ces étranges choses autour de nous que l'on ne voit pas. Il y a ces choses que l'on cherche temps puis qui arrivent mal. Il y a du travail.
Ce ne sont que quelques mots.

"You put your arms around me 
and I'm home"

mercredi 27 novembre 2013

69


Eh voilà. Nous voici reparti pour une inversion de vase. 
Je vais devenir fou. Cette année aura raison de moi et surtout du peu de cohérence qu'il restait dans mon esprit. 

"Souvent je crois tellement
En ce qui n’existe pas
Pour m’inventer un monde
Où l’on serait toi et moi
Peut-être un peu trop beau
Moi comme-ci et toi comme-ça"

lundi 25 novembre 2013

Psychanalyse.



Il parait que j'arrive à me cerner. Que j'arrive à bien m'auto analyser. Si j'arrivais à analyser les autres, ça serait bien plus pratique.
Analysons moi donc. Ce qui est indéniable, c'est que je m'enflamme. J'ai même pas le temps de le dire que pouf, je suis déjà cramé. Je suis impatient. J'ai hâte. J'ai tellement attendu que je veux pas perdre une fois de plus. Mais Rôme ne s'est pas construite en un jour (je la verrais quand cette merveille ? Dans trois ans ?). Je n'en ai aucune idée. Je peux travailler, apprendre patienter un peu. Mais qu'est ce qu'on appelle attendre ? Où est la limite entre une attente compréhensible et une attente qui ne mènera plus à rien ?
Je ne fais que changé d'avis et je n'arrive plus à me suivre moi même.  Je suis pire qu'une fille (ce qui est déjà dur à suivre) qui arrête de fumer. A un moment je suis euphorique sur mon petit nuage et la minute d'après j'ai l'impression de m'être une nouvelle fois lamentablement vautré. Puis un message et me revoilà au Nirvana. Quelques heures, un mot mal interprété (ou peut être pas d'ailleurs) et me voici à nouveau au fond du trou. Et ainsi de suite tout au long de la journée.
J'ai envie de savoir. Envie de comprendre. Je répète que je serais prêt à t'attendre. J'aimerais juste savoir ce que toi tu attends. Je ne veux pas demander, je veux pas paraître brusque. Mais si ton jumeau maléfique ne se manifestait pas si souvent et que tes réponses tendaient toujours vers le même point, je pense que les choses seraient probablement plus simple. Je ne sais pas si je dois te laisser le temps de venir vers moi de toi - même au risque de te laisser t'éloigner ou si je dois tout tenter pour ne pas te laisser disparaître dans mes souvenirs au risque d'être trop insistant.
Je sais pas comment gérer tout ça. On me dit de rester calme et de voir comment les choses tournent. Mais entre nous qui peut le faire ? Qui arrive à rester calme et à attendre ? Surtout pas moi en tout cas ... Je voudrais hein, je ne demande que ça. C'est peut être ce qu'il fait et si c'est le cas, je le déteste autant que je l'admire.
Je le déteste où je l'admire ? Faudrait savoir...? Teh, encore un bel exemple de bipolarité. Non évidemment je ne le déteste pas. Je le trouve attachant. (Attention, vu la tournure de l'analyse, je dois prendre garde aux adjectifs employés ici...). Oui, attachant c'est un bon début. Intéressant aussi. Contrairement aux autres fois, je ne dirais pas parfait. Non pas parce que la perfection n'existe pas (moi je suis sur que si), mais juste parce que ce n'est pas ce qu'il m'évoque. J'ai envie d'en savoir plus, d'apprendre à le connaitre. Pour une fois fois aussi, je sais ce que je veux... C'est rare.

Je pense avoir fait une bon travail pour cette première séance. Mais au vues des événements de la soirée, d'autres seront certainement nécessaire.
Moi.

" Cause this love is getting dangerous, 
but I need some more tonight"

Au centre de la multipolarité.


J'aurais des milliards de choses à dire en cette soirée déjà bien avancée. Des bonnes choses et d'autres moins. Mais il y a tellement que je voudrais partagé que mes doigts ne tapent pas assez cités pour suivre le fil de mes idées.
Cela fait quelques heures que je réfléchis aux mots que je vais mettre dans cet article. J'ai pensé à un saut à l'élastique, j'ai pensé à une chanson, j'ai pensé à un dialogue entre mes mois, j'ai pensé à du sarcasme. Mais au final rien de cela ne sort. Une fois de plus je n'arrive pas a retranscrire ce que je ressens ni ce que je pense et je dois avouer que ça m'énerve. J'ai des questions, des doutes, des choses à dire, à hurler peut être même. Mais rien ne vient. Et tout ça bout en moi.  On verra. Il paraît que c'est ce que je dois me dire. 
Moi. 

"Il faut environ 90 secondes au cerveau
pour décider s'il va aimer ou non une personne"
Et c'est à peu près le temps qu'il m'a fallut. 

mardi 19 novembre 2013

Never felt this way...


Yes, No, Maybe. I don't know. Can you repeat the question ? I think that he makes me mad. More than what I was. Quiet. Invisible. Maybe dead. And then, some little words, a smiley and I smile. Childish. Innocent. So different from what  I am. I think that I become blind. But "Just remeber the last one" she said. "No regret". And she 's right. That remind me a quote :
"Et si de l'obtenir je n'emporte le prix, 
j'aurais au moins l'honneur de l'avoir entrepris."
I know she's right, but no regret won't say no pain. I think I should be prudent. But I'm not sure I can. Anyway, I try to keep calm. "You'll see" said another. And she's right too. So for the moment, I take things as they come, do everything I can and ... I'll see. (Until the probable deception...)
Oh, pessimism, when you hold us...
Me.

I know that somethin' has changed
Never felt this way
And right here tonight
This could be the Start of somethin' new"

lundi 18 novembre 2013

Tout n'est qu'une question d'équilibre.


J'avais déjà évoqué une sorte de théorie, il y a quelques temps, comme quoi une amélioration dans nos vies sur un sujet s'accompagnait obligatoirement d'une mauvaise nouvelle dans un autre domaine. Un sorte d'équilibre, de compensation.
J'y crois toujours, et plus encore depuis quelques jours (ou peut - être semaines). Il y a récemment eu de (plutôt) gros changements dans ma vie ces derniers temps et je crois que j'ai du mal à tout affronter. Affronter n'est pas le bon mot. Gérer est plus approprié. Je compte essentiellement 4 axes qui m'ont donné du fil à retordre ces derniers jours. Et à chaque fois que je me démener pour améliorer l'un d'eux, un autre s'effondrait. Quand j'ai finit par obtenir un niveau relativement satisfaisant dans chacun d'eux, tout s'est effondré et le travail à reprit. Des oscillations souvent trop rapides, trop brèves, trop imprévisibles, pour que je reste calme, réfléchi et sain d'esprit.
Je me rend compte que je prends à nouveau des risques. J'ai à nouveau des choses à gagner, mais aussi beaucoup à perdre. C'est un nouvel essaie. Peut - être un nouveau départ, peut - être une nouvelle erreur. Mais les erreurs, ça me connait.
J'ai l'impression d'être un jongleur qui se démène pour maintenir tant bien que mal ses 4 massues au plus haut au dessus de lui, essayant à chaque fois que l'une d'elle retombe de la renvoyer encore plus haut. Une question cependant m'inquiète et me fait peur. Si les 4 massues venaient à tomber ensemble, laquelle ou lesquelles rattraperais- je ?
Moi

"Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge.
Mais le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle
pour tout faire bouger"

mercredi 13 novembre 2013

Keep calm and wait...


Un premier m'a apprit ce que c'était que d'aimer. Il m'a apprit qui aimer et qu'il n'est jamais bon de se vouer corps et âme à quelqu'un qui ne vous aime pas. Il m'a apprit à quel point les sentiments peuvent être douloureux. Ce fut ma première leçon.
Un second m'a apprit, trop tard, à ne plus hésiter, à ne plus avoir peur et à foncer. C'est peut - être de lui que j'ai le plus apprit, mais comme je l'ai déjà dit, ces leçons sont arrivés trop tard.
Un troisième m'a apprit à faire évoluer une relation quand celle que l'on espérait n'a pas d'avenir. Mais je n'ai pas encore pu mettre en pratique pour savoir si j'avais retenu la leçon.
Je ne sais pas trop ce que je vais tirer du quatrième. Peut - être va - t - il m'apprendre à être patient. Peut - être me rappellera - t - il à quel point je m'attache rapidement. Trop rapidement. Peut - être m'apprendra - t - il comment fonctionne un couple... Nous verrons bien. Pour l'instant, j'essaie d'apprendre la patience et la maîtrise de mon impatience.

"Donnons - nous la peine, 
de se découvrir se connaître.
Il n'y a pas d'amour au hasard, 
ou qui arrive trop tard.
Si la patience s'apprend
J'apprendrais ce qu'est d'attendre."

mardi 12 novembre 2013

It was written in the stars


TRAVAIL : comme partout il y a des hauts et des bas. Ce weekend était un bas. Ne vous découragez pas. Persévérez. Les hauts ne tarderont pas a revenir. 
SANTÉ : vous savez pourquoi vous souffrez. Vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous même. Tant pis. 
SPORT : Faites vous confiance et prenez des risques. Profitez de cette lancée pour aller plus loin tout en gardant les pieds sur terre. 
AMOUR : prenez garde à cette petite flamme naissante. Profitez mais ne vous emballez pas. 

"Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d 'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle  se lit en nous" 

vendredi 8 novembre 2013

Keep Calm and...


C'est étrange. Je n'ai plus l'habitude de cette étrange sensation. Cet étrange feu ardent en moi qui brûle. Brûle en faisant mal, mais brûle aussi à la manière d'un moteur. C'est ce qui permet d'avancer. Mais qui risque de blesser. Aujourd'hui j'ai tapé mon mot de passe. Et pour la première fois depuis bien longtemps il m'a donné des frissons. Et vous n'avez même pas idée de ce que à représenté pour moi.
Et puis il y a ce film, que j'ai regardé avec un regard différent de d'habitude, allez savoir pourquoi. Bref, aujourd'hui il s'est passé des choses étranges. Et je crois bien que ça m'effraie. Tout ce que je souhaite, c'est de ne pas m'enflammer trop vite. Le feu risquerai de tout consumer en quelques jours. Moi ce que je veux, c'est un brasier. Une couronne de flamme.
Moi.

"Voler est le second frisson le plus intense qu'un homme connaisse
Atterrir est le premier."

samedi 26 octobre 2013

"Hier encore je ne savais pas"

Au moins 6 bonnes raisons pour cette photo. 

Ce fut une semaine étrange. Très étrange. Le début fut difficile. Fatigue. On ne trouve plus goût à rien et voudrait juste rester sous la couette à longueur de journée. A y dormir voire à y mourir. Saturation. Pas vraiment la tête travailler et pas mal de retard accumulé, mais quand tout prend l'eau que faire de mieux que de laisser couler ? Préoccupation. Puis soudain un jour, on se réveille, on oublie tout et on se laisse guider. On fonce. On réfléchira plus tard. On oublie nos principes, on change de route. On met son orgueil et ses convictions de côté. Et on écoute son coeur. Ou du moins son corps. On ne sait pas où l'on va mais on y cours. On tremble. Peur. Mais celle - la connait trop, on l'oublie. On ne sait pas pourquoi on le fait, on a plus de raison de ne pas le faire et pourtant on fonce. Doutes. Puis on réalise qu'on était pas si mal. Jouissance. Enfin on s'allonge. On pense, on analyse. On réfléchit, on se revoit tout encore une fois. Méditation. On finit pas sombrer, enfin. Repos. Demain est un autre jour. Et demain est arrivé. On ne sait pas à quoi l'attribuer, probablement un concours de circonstances aidé par une vraie nuit de sommeil. Et là tout change. On a l'impression de voler à nouveau au dessus du monde. Apesanteur. On croit, on espère. On redécouvre des choses que l'on avait perdu. Courage. Envie. Et d'autres que l'on croyait disparut pour toujours. Espoir. On est à nouveau fort. Mais on est pas au bout de nos surprise. Pourtant, on nous l'avait bien dit, ça ne se cherche pas. Et c'est bien le dernier endroit ou j'aurais cherché. Bonjour. Puis les jours suivants, les rebonds s’enchaînent, les réponses pleuvent. Incroyable. Puis le vent cesse. Il reprend. Bonheur. Et il cesse à nouveau. On essaie de le contrôler mais ce n'est pas parce qu'on réapprend à voler et qu'on croit à nouveau à des choses que l'on peut tout maîtriser. On redécouvre des vieux amis, on s'emballe. Stupide. Puis au final on fatigue nos ailes. Et pour une fois on maudit l’existence des vacances. Bien qu'il n'y en ait pas. Impatient. On a le sourire, on lutte pour rester dans ce petit paradis. On ne croit pas au paradis, mais on vient de le croiser quelques heures. Puis il s'est éloigné. Fatalité. La vie continue et reprend là où elle s'était arrêtée. On ne sait plus quoi penser. On se sait plus vraiment pourquoi. On a goûter à de nouvelles saveurs dangereuses. Que faire ? Risques. A - t - on compris la leçon ? Ou avons nous besoin d'un autre mur dans lequel s'écraser ? On veut suivre ce paradis, voir où il se rend. Espoir à nouveau . Mais on a apprit à se méfier de ses rêves. Scepticisme. Quoiqu'il en soit cette semaine hors du cours normal de la vie, cette parenthèse temporelle nous a fait grandir. Changement. Et au moment où j'écris ces lignes, et même si c'est susceptible de changer dans quelques secondes (indécision) j'ai envie de le suivre, de le rattraper. Je ne dit pas que j'y croit. Je dis que je veux voir et c'est là que je pense avoir évolué. Mais pour ça, il va falloir attendre. Destin...


Moi
D'avoir passer des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues.
Passer inaperçu.

Être tombé plus bas que la poussière
Et à la Terre entière, en vouloir puis se taire.
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander.
Qu'on vienne vous achever.


mercredi 9 octobre 2013

L'espoir...


L'espoir. Cette chose que l'on appelle imagination lorsqu'on est jeune. Cette chose que l'on appelle projet quand on est jeune. Cette chose que l'on appelle avenir à notre plus belle âge. Cette chose que l'on finit par combattre, par renfermer et par faire taire. Comment quelque chose d'aussi beau peu avoir une fin aussi triste ?
Cette chose étrange qui fait avancer l'Homme et l'humanité. Cette chose qui pousse tout le monde à aller plus loin, à se donner et à sacrifier pour atteindre un but fictif dont chacun d'entre nous est le seul décideur. Quel prix donner pour voir cet espoir devenir réalité ? Mais plus important encore, est - ce que donner le prix nécessaire implique - t - il de réussir ?
Certains l'abandonne rapidement, n'ayant presque pas le temps de le côtoyer. D'autres dise le garder mais se mentent à elle même. Certains le consomme avec modération et peuvent ainsi avancer paisiblement, se réjouissant de petits plaisirs. D'autres s'en nourrissent jour après jour, repoussant chaque fois leurs objectifs. Il n'est alors pas possible de satisfaire leur désirs, leur espoir s’essouffle et disparaît. On appelle ça perdre espoir. Ou alors, cet espoir grandit et les étouffe, apportant les victime à vivre dans une réalité différente de la notre. On appelle ça la folie.
L'Homme domine peut être le monde, mais il existe des choses sur laquelle il n'a aucune emprise. Avoir le contrôle de ses espoirs et de ses ambitions est un art dangereux que peu de personne se vanter de maîtriser.
Je veux continuer à y croire, je veux garder mon imagination, mes projets et mon avenir. Je ne veux pas renoncer, je ne veux pas devenir fou. Je ne veux pas souffrir. Mais il existe une chose qui s'oppose souvent à l'espoir, surtout chez moi en tout cas. La peur. La peur de quoi ? Si je le savais.

C'est flou et je voulais que je sois plus long et encore moins clair, mais je vous prie de m'excuser je suis malade à mourir.

Moi

" L'espoir est la seule chose plus forte que la peur."

Mais comme je ne suis absolument pas d'accord avec cette citation, je vais en mettre une seconde.


"Qui vient d'espoir, meurt de désir."

lundi 7 octobre 2013


Cela va être un peu le bordel. Vous êtes prévenus.
Il y a quelques jours, lors d'une conversation (oh exploit !) on m'a dit deux phrases qui me restent en tête. Deux petits commentaires innocents qui pourtant résonnent à l'intérieur de moi depuis. "Ah mais en fait, pour un étudiant gay, et canon qui plus est, à Toulouse, t'as vraiment une vie de merde...". Oui voilà c'est assez bien résumé... Mais n'oublions surtout pas le "Mais t'en as pas marre de tout faire pour ne rien réussir ?" HeadShot. L’interlocuteur a tout de même eu la délicatesse de me souhaiter une bonne nuit.  
Sinon aujourd'hui la journée (et semaine) commençait (à peu près (n'exagérons rien)) bien. J'ai mit environ un week end (sans compter la semaine d'avant...) à me motiver pour m'auto - secouer. Au final, après un réveil plutôt difficile, infiltration réussie. Maintenant je guette l'occasion d'ouvrir la bouche (affaire à suivre et à développer ultérieurement). Puis en fait bah voilà. Midi, repas, échec. 
Voilà voilà. 
J'aurais bien développé, j'avais plus à dire mais j'ai TD dans pas longtemps et je réfléchis moins vite que je que j'avais pensé, alors je dois faire court. 

Moi

" Quand on est tellement seul que même la solitude
Vous semble être une amie dont on se passerait"

jeudi 3 octobre 2013

Dear God


Je crois que je suis Dieu. Enfin, c'est ce que beaucoup de monde me dit, ça doit être vrai.
Je suis un Dieu solitaire. Un Dieu qui n'arrive pas à aller vers les gens mais qui attend miraculeusement que quelqu'un vienne vers moi. Je suis un Dieu qui attends que les choses se passent. J'ai horreur de ça mais je n'arrive pas à aller contre ce trait de ma personnalité. Au final, je suis un Dieu seul et triste. Mais un Dieu est censé tout savoir, tout pouvoir, il n'a pas de quoi être triste... Je suis peut - être seulement un demi dieux ? Je suis un demi-Dieu qui attend beaucoup de chose et qui est extrêmement exigeant. Je suis un demi-Dieu perfectionniste, ce peut sembler normal. Quoique quand je vois comment mon dieu à moi m'a fait, il devait bien kiffer le pas finit et le mauvais travail quand même... Ou alors je suis passé à l'usine un vendredi à 16h47 ou un jour férié je sais pas... Bref, je suis un demi-Dieu qui reste assis sur sa chaise qui fait mal au cul, regardant sur les autres rire. Je suis un demi-Dieu parmi des hommes tellement plus heureux et "normaux" si je puis dire. Pourtant un Dieu, ou même un demi-Dieu devrait être heureux, entouré et fier de lui et de ce qu'il fait. C'est loin d'être mon cas... Je suis peut - être... un quart-Dieu ? Peut -être. Mais je suis un quart-Dieu qui dont l'espoir et la foi en l'avenir font le yoyo. La peur, la déception, le doute, le regret... Tant de choses qu'un Dieu, un demi-Dieu ou même un quart-Dieu ne connaissent pas. Mais si je ne suis même pas un quart-Dieu ? Que suis-je ? Je dirais bien un huitième-de-Dieu, mais à ce rythme là, il ne restera rapidement plus grand chose de moi...
M'aurait - on menti ? Un chose d'aussi imparfaite ne peut pas être un Dieu... Non, ça ne peut - être qu'un homme. Et encore... les autres hommes sont là - bas, ensemble, alors que moi je suis là, tout seul.

I've reread everything. And now I know what I am. Dear God, I'm just a Fucking Shit.

Moi 
(et pas Dieu...)

"Dieu n'est pas parfait, il connait la jalousie
Sans quoi, il m'aurait fait aussi parfait que lui"

jeudi 12 septembre 2013

200



Un 200ème article, ça se fête. Je voulais un sujet particulier, et quoi de mieux que ce nouveau départ qui a un étrange goût de déjà vu, animé d'un parfait exemple de bipolarité ? Le 100ème était un bilan, le 200ème sera un point de départ. J'aime bien faire les chose à l'envers.

C'est tout pareil. Sauf qu'il fait pas beau. On dirait un voyage dans le temps. Je sais comment ça se passe et comment ça va se passer. C'est comme la deuxième fois qu'on voit un film. C'est sans suspens, sans surprise. Plus simple certes. Mais si fade... J'ai presque envie de sauter par la fenêtre mais ça je ne peux plus, je suis au 1er... On verra bien ce que nous (je parle au pluriel parce qu'on est plusieurs en ce moment...) réserve cette année. C'est encore une fois un départ (mais pas nouveau pour une fois...) qui laisse un voile sur l'avenir et les événements à venir.

" J'ai rencontré l'avenir, mais il est resté très mystérieux
il avait la voix déformée et un masque sur les yeux.
Pas moyen de mieux le connaître il m'a laissé aucun piste,
je sais pas à quoi il ressemble mais au moins, je sais qu'il existe"


C'est récent, c'est trop tôt pour avoir du recul, sans recul, je peux pas écrire ; mais je fais ce que je veux. C'est pas plus mal. Mais en même temps c'est pas génial. Ce n'est pas du tout pour moi, j'ai toujours était contre. Mais j'aime bien ça. J'en ai bien envie. Je ne devrais pas. Qu'est ce que je risque ? Beaucoup de chose. Et rien. L'idée me réjouit me donne le sourire et l'envie d'aller chercher plus loin. Mais rien que d'y penser suffit à me déprimer. La rencontre est impossible et pourtant elle ne tient qu'à un détail. Il n'y a rien à espérer, alors espérons. J'ai peur, je me pose des questions. Pour la première fois de ma vie j'ai pas envie de réfléchir. Je veux juste m'embarquer dans quelque chose que j'ai toujours critiqué. C'est pas forcément douloureux mais j'ai juste l'impression d'être bon pour l'asile avec des pensées aussi divergentes. Tous mes moi ne sont pas d'accord. Mais en même temps il y a de quoi. Il y a tout d'abord mon moi réaliste et cynique qui du haut de ces 19 ans trouve cette situation ridicule et sans issue, puis mon moi avec son cœur d'enfant qui continue d'espérer qui veut juste courir dans le mur une fois de plus. Et entre eux, toute une panoplie de petits bonhomme tous autant "moi" que les autres partageant plus ou moins les points de vue de ces deux extrêmes. Le moi qui essaie de dominer voudrait seulement laisser faire les choses, les prendre comme elles viennent et profiter. Mais tous les autres se livrent un combat psychologique tellement acharné et argumenté que je ne m'entends même plus penser, alors vous imaginez bien que profiter dans un brouhaha pareil n'est pas facile.

"Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille"

Moi 

mercredi 28 août 2013

Cela aurait pu...



Cela aurait pu être si parfait. Nous deux, seuls dans la piscine en fin de journée. Toi criant "je suis un poisson" en traversant le bassin comme un idiot, moi, gelé, te regardant en rigolant. Je restait là parce que le moment était si agréable, mais je n'avais qu'une seule envie c'était de partir me réchauffer. Mais c'était si parfait. Du moins, ça aurait pu l'être. Une fois de plus.

"I was thinking about you, thinking about me, 
thinking about us and what we gonna be ? 
I open my eyes, it was only just a dream..."

lundi 26 août 2013

Tell them what I hoped would be Impossible.


Non je ne suis pas mort, juste changé
Non je n'ai pas succombé à l'été, juste à son sourire.
Non je ne crois pas que je regrette cet été, juste une soirée.
Non je ne regrette pas la soirée, juste son comportement.
Non je ne suis pas fâche, juste un peu déçu.
Non je ne vais pas l'oublier, juste m'habituer à ne plus le voir tous les jours.

Non l'été n'a pas tourné comme je l'espérais. 
Je voulais travailler pour redevenir celui que j'étais il y a un an. J'ai travaillé et c'est tout. 
Le petit plus aurait de rencontrer quelqu'un de bien avec qui j'aurais pu construire une petit histoire. J'ai rencontré quelqu'un de bien et c'est tout. 

Je suppose que le départ s'annonce plutôt complexe et je crois bien que c'est pour ça que je le repousse au maximum. J'avoue que j'ai un peu peur. e vais certainement m'en vouloir. Il va certainement me manquer. Tout ceci va me manquer, mais lui en particulier. 

Une fois de plus j'avais des projets pour cet été. Un fois de plus, je suis passé à côté.

"Offrir l'amitié à qui veut l'amour, 
c'est offrir du pain à qui meurt de soif"

samedi 3 août 2013

Just a dream



Le risque. Mon ennemi de l'été dans différent domaine. Alors que je commençais à l'affronter au niveau sportif tout s'est écroulé. Je dois donc cette année tout recommencer et l'affronter tout autant sur le plan sportif que sur le plan sentimental et c'est bien ce dernier le plus complexe. Comment peser le pour et le contre. Je connais le regret d'être resté en retrait, ça devrait me motiver. Mais je ne veux pas tout perdre, ce serait pire. J'avoue que je suis un peu perdu et que j'aurais bien besoin d'un avis. Mais à part mon point non objectif et un second avis qui ne prend pas assez en compte ma façon d'être, je n'ai pas grand chose d'autre...

"Carpe Diem"

samedi 27 juillet 2013

Comme d'habitude






C'est juste un beau bordel dans ma tête ça partait très bien et là ça dérape. Prenons du repos et du recul. Mais la distance est impossible...

"Et puis un jour tu réalises que t'y crois et que tu persistes
Et que la vie n'est qu'une pute depuis que tu existes"

lundi 24 juin 2013

Only know you've been high when you feeling low



.Se souvenir.
.             Se souvenir. 
.                           Se souvenir.
.                                          Sourire.
Sourire.   
Sourire.                                          .
Regretter.                          .
Regretter.             .
Regretter.

Tout ce  dont il faut ce souvenir, c'est du sourire. Pour essayer de ne plus rien regretter.

Moi

"Staring at the ceiling in the dark
same all empty feeling in your heart"

samedi 22 juin 2013

Il y a des jours comme ça...

"With my head in my hands
I sit and cry"

Ce n'était pas cet article là que je pensais écrire. Je devais parler d'un second moi, que j'ai du laissé posé un peu avant de l'exprimer. Mais certains événements modifient les projets, alors modifions.
Il y a des jours comme ça, où l'on vit parmi les questions et les interrogations sans réponse. Ces jours là où les regrets et les "et si" nous hantent. Ces même jours où la fatigue et un prétexte convenable pour justifier notre apparence bizarre. Toujours ces jours où l'on veut juste être seul dans le calme et le silence et où on a l'impression que tout autour de nous s'acharne. Aujourd'hui est un jour comme ça.
Il y aurait de quoi écrire des pages. Mais maintenant que je suis là à écrire, je ne vois plus trop quoi dire.
Parfois, j'aimerais juste remonter le temps, changé des petites choses, notamment des décisions. Je sais, c'est la définition du regret. Il parait que je donne trop d'importance à mes regrets, ça se saurait non ?
Bref, même si ça risque d'être compliqué les prochains jours (semaine ?) ça m'a fait très plaisir de te revoir enfin, de voir que tu avais changé et d'avoir échangé ces quelques mots. Je vais essayé de me contenter de ça et puis on se reverra peut - être une prochaine fois. Et puis sinon tant pis. Sois heureux.

"Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si
le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants"


mardi 18 juin 2013

Désenchanté


Je crois que j'ai grandit. Quand on me parle d'espoir je pouffe. Quand on me demande ce que j'espère faire plus tard, je crois que je n'en ai plus rien à foutre. Je continue d'essayer, mais j'ai perdu la flamme. 
C'était magique. Il y a quelques mois j'aurais était intenable, un vrai gamin. Là j'ai juste apprécié le moment. Une fois sorti, tout était comme avant. 
Je ne parle pas du deuxième moi, mis malencontreusement dans la valise, qui a essayé de prendre le dessus tout le week end. Je parle du moi principal, qui a adoré sa journée mais qui s'est retrouvé comme un con, se rendant compte qu'il était vide de tout espoir. On a trop tiré sur la corde comme dit. 
"Tout commence par le rêve". Il y a de ça quelques mois cette phrase aurait tourné dans ma tête comme une énergie renouvelable. Aujourd'hui, elle résonne dans ma tête comme le regret d'une période où j'avais encore confiance en l'avenir.
Finalement c'est peut - être vrai. Tout le monde grandit.

Moi

" Il est tard tu ne dors pas encore, tu as peur de tous tes rêves
à chaque instant tu maudit ton sort et tes souvenirs t'achèvent"