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dimanche 24 février 2013

C'est comme noyer un poisson



Il n'y a pas si longtemps, j'écrivais mettre réveiller après une longue période de mise en silence de tout ce qui n'était pas scolaire. Les premiers jours m'ont fait bizarre, je n'étais plus habitué à penser autant à longueur de journée à tout ce que je voudrais, tout ce que je ne voudrais pas. Ces quelques premiers jours passé, la vie a reprit son court. Après quelques semaine, ces pensées ayant refait surface sont devenues de plus en plus pesantes. L'idée de les faire disparaître à nouveau semblait bonne. Il suffisait de refaire ce qui les avait fait fuir la première fois : les noyer dans le travail. C'est donc ainsi que je suis resté assis des heures, chaque jours des dernières semaine. Très tôt jusqu'à tard dans la nuit. Bénéfique au moins me direz - vous, mais aussi bien inefficaces. Je n'arrive pas à retrouver la paix que mon esprit m'avait laissé durant quelques mois sans même que je m'en rende compte. Le problème est certainement là justement. Le cerveau humain est la chose la plus performante et la plus stupide jamais créé. Il suffit que vous vouliez oublier quelque chose en l'occupant à une autre chose pour qu'il garde précieusement la première bien au choix dans votre esprit. Ma tentative de noyade par fonction physiologiques et ostéologie a donc échoué puisque mon adorable esprit à très gentiment  lancé une bouée de sauvetage à toutes ces idées que je voulais voir se faire engloutir.

Moi

"Un homme qui  meurt par noyade revit toute sa vie passée alors qu'il ferait mieux de nager"
Je crois donc que mes pensées savent nager.

samedi 23 février 2013

Libido




Libido [n.f.] : 

  • Biologie : énergie relative à la pulsion sexuelle. Elle peut aussi désigner le désir sexuel. 
  • Psychanalyse : Sigmund Freud l'a inclus dans une vision globale de la sexualité humaine comme composante de la métapsychologie pour désigner l'énergie sexuelle issue de la pulsion sexuelle dans la première topique. Freud a théorisé la libido dans une dialextique dualiste avec les "Pulsions du Moi" censées elles représenter le principe d'auto conservation. La vie psychique se formerait intégralament à partir de cette donnée, en tout cas jusqu'à sa découverte du narcissisme puis de la nouvelle dualité de la seconde topique (1920) entre pulsion et vie (Eros) et pulsion de Mort (thanatos). L'autre opposition freudienne consiste en la distinction de la "libido du moi" et de la "libido d'objet" qui prend tout son sens dans la question du narcissisme
  • Médecine : aujourd'hui, le thème est utilisé en médecine, dans la sexologie (en psychiatrie par exemple lors des baisses de libido pendant les phases de dépression. 
  • Pathologie : Baisse de la libido, pouvant avoir une cause de surface, en réponse à des facteurs de stress, de fatigue, ou en cas de problème professionnels, financiers ou d'autres, auquel cas, l'esprit s'abandonnera moins facilement au désir ; ou une cause profonde nécessitant parfois l'intervention du praticien de santé et dans laquelle une cause indirecte souvent biologique entraîne une cause directe hormonale.

"Chose rassurante au début, lassante au bout d'un moment puis finalement obsessionnelle". Merci Mr. le Professeur, mais ça, je le savais déjà.

Moi

"La libido est le sexe sont les baromètres des sentiments"

vendredi 22 février 2013

No Text, just a Quote.



No Text, just a Quote.

"Il y a une vérité universelle à laquelle nous devons tous faire face, que nous le voulions ou non, tout se termine un jour. Pour autant que j'ai attendu ce jour, j'ai toujours détesté les fins. Le dernier jour de l'été, le dernier chapitre d'un bon livre, prendre des chemins différents avec un ami proche. Mais les fins sont inévitables, les feuilles tombent, vous fermez le livre. Vous dîtes au revoir. Aujourd'hui c'est un de ces jours pour nous. Aujourd'hui nous disons au revoir à tout ce qui était familier, tout ce qui était confortable. Nous avançons. Mais simplement parce que nous partons et que ça fait mal, il y a des gens qui sont tellement une partie de nous, ils seront avec nous quoi qu'il arrive. Ils sont notre terrain solide. Notre étoile du Nord. Et les petites voix claires dans nos coeurs qui seront toujours avec nous..."

jeudi 21 février 2013

Forcément, vu comme ça...


Il est vrai que finalement, quand on enlève tout ce qui ne va pas, cette vie n'est pas si affreuse. Oui si on passe outre la solitude, les doutes, les gamelles malgré des efforts et des sacrifices, les rêves qui disparaissent, la distance, le manque... Oui, effectivement il me reste que de bonnes choses.
Mais que reste - t - il 'ailleurs ?
J'ai souvent essayer de rester sous la douche des heures pour me laver l'esprit, ça n'a pas marché. Je ressortais juste mouillé
Moi ?

"Quand j'enlève les oublis, les  froid, les paraître et les jours, qui n'ont plus de noms, 
Quand j'enlève les erreurs , les plans sur la comète, tous ces gens qui m'ont dit non, 
Quand j'enlève  les mauvaises nouvelles, les mauvais plans et les déceptions 
il ne me reste  que toi."

mercredi 20 février 2013

Moitié de cerveau (de mon côté)


Cette année prend de nombreux virages plus inattendus les uns que les autres.
Je réorganise mes projets, et in consciemment je me réveille un jour réalisant ce que je suis en train de faire.
Parler de poursuivre, de choisir finalement une voie plus longue mais certainement bien plus intéressante c'est bien. Mais Las Végas dans tout ça ?
J'ai l'impression de finalement grandir. Et j'ai horreur de cette sensation. J'ai l'impression de rentrer dans le moule, de finalement lâcher tout ce qui faisait briller mes yeux il n'y pas un ans, tout ce qui m'a fait avancer et qui à fait de moi ce que je suis. Quand j'ai ouvert les yeux, je me suis demandé quelle place je réservais à ce rêve de carrière. C'est simple, il n'en a pas. Il n'a plus de place.
Est - ce donc fini ? Ca y est ? C'est arrivé ? Je vivrais donc mes derniers instants (même s'il reste quelques années tout au plus) en l'air ? Ce n'est pas vraiment ce que j'appelle vivre un rêve.
La "carrière de secours", ou usuelle si vous préférez (bien que...) a toujours était envisagée. Mais à aucun moment elle n'occupait la première place.
Aujourd'hui je me rends compte que je l'ai oublié. Ne croyez pas que c'était volontaire. Bien au contraire. Je trouve ça désolant. Et c'est le coeur gros que tous les soirs depuis quelques semaines je ne peut m'empêcher de me dire que quelque chose à changé en moi. Que je ne suis plus le même. J'ai l'impression que j'ai laissé une partie de moi dans le passé.
Quand j'y pense. Du sang, des os brisés et des morts, cela ne me ressemble absolument pas. Ce n'est certainement pas ma place. Alors pourquoi cela m'attire ? Pourquoi l'endroit où je me vois le plus heureux et épanoui est - il passé dans la case des rêves déchus sans même que je m'en rende compte ? Je n'arrive pas (ou plus) à faire la part des choses entre ces deux univers. Celui qui me plait s'évanouit et un autre complètement étranger et différent de ce que je connais de ma personnalité apparaît. Il présente au moins l'avantage de repousser l'ultimatum du travail que je n'arrive pas à envisager. Rester jeune 12 ans de plus, illusion certes, mais c'est la seule chose que l'on peut obtenir...
Des projets opposés, cette sensation affreuse de grandir, d'évoluer vers le commun des mortels à mesure que l'espoir et nos rêvent s'amenuisent, les habituelles questions du que faire ? où est ma place ?... Comment peut - on vivre en restant sain d'esprit au milieu de tout ça ?
Je viens de relire. C'était plus clair dans mon esprit. Je tiens à insister sur le fait que je n'ai pas abandonné mes projets de rejoindre l'école de l'excellence du monde accro-artistique (c'est l'anatomie qui déteint sur moi je suis désolé), j'ai juste l'impression que cette vie là c'est éloignée, sans que je ne puisse rien y faire. Comme quand on se réveille un matin et que l'on s'en veut d'y avoir cru si fort.
Je pense donc m'en arrêter là pour aujourd'hui. Je ne sais pas si je me suis fait comprendre, en tout cas tout cela ne m'a pas éclairé.

Moi

"J'ai peur d'avoir rêvé de carrière et d'avoir échouer,
d'avoir à regarder en arrière et de me dire mais qu'ai - je fais ?"

jeudi 14 février 2013

Now every February...


Tout de même, même si ces jours - ci sont bizarres, pleins et pas comme je le voudrais, je ne pouvais pas passer à côté d'une telle date...
Pauvre vie.
Moi
(tout juste à l'heure, et sans tricher)

Je n'ai pas le temps de vivre, car t'aimer me prends tout mon temps.

mercredi 30 janvier 2013

Combien en sont mort ?



Beaucoup de gens racontent, chantent ou expliquent comment c'est en s’accrochant à leur rêves qu'elles les ont atteint. Certes. Mais moi je voudrais aussi que l'on écoute tout ceux qui se sont accroché toute leur vie à leur rêves, leurs envies, leurs convictions, pour finalement ne rien obtenir. Combien se sont vu brisé pour qu'un se soit vu comblé ? Tout n'est pas que volonté et force d'y croire. Il y a la chance.

"Avoir l'audace de le faire et la confiance de le faire". 
Parce que demandé de faire un stage en équipe de France ce n'est pas audacieux ?

"La meilleure façon de réaliser ces rêves est de se réveiller". 
Moi j'en ai rêvé la nuit et je faisait tout pour le jour.

"La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir".
Mais l'espoir n'enlève pas pour autant la douleur de ceux qui espèrent.


"La peur ne peut se passer de l'espoir et l'espoir de la peur".
Le problème étant que la peur l'emporte le plus souvent, ou que du moins, on ne la vain jamais.

"Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort, ça ne meurt pas l'espoir".
Non, l'espoir nous ronge jusqu'à ce que nous nous soyons mort.

"L'espoir est le privilège des perdants"
Là déjà je suis beaucoup plus d'accord.

Moi


"On croit que les rêves sont fait pour être réaliser.
C'est ça le problème des rêves,
C'est que c'est fait pour être rêvé."

lundi 28 janvier 2013

Bad Birthday



Aujourd'hui cela fait 1 ans.
Il y a un an que mon envie de conquérir le monde atteignait son paroxysme. Plus rien ne pouvait m'arrêter. J'avançais à la manière d'un bulldozer, me dégageant une place parmi les meilleurs. Place que je devais consolider et garder. Pendant de long mois j'ai puiser ma force dans ce souvenirs de magie, dans cette envie de devenir cette magie. 
Aujourd'hui, un an après, je me demande ce qu'il en reste. Et croyez moi, ce n'est pas beau à voir. Après m'être lancé à toute vitesse dans la course à mes envies, j'ai heurté le mur de la réalité. Et aujourd'hui, j'ai tout à réapprendre. J'ai laissé partir ma place, j'ai laissé partir mon talent, j'ai laissé fuir mes conviction et j'ai laissé la peur reprendre sa place. Cette même peur qui j'avais mit des années à bannir. 
Aujourd'hui j'ai juste envie de pleurer quand je vois ce que j'ai fais de tout ça.
Moi


In a world filled with hate, we must still dare to hope.
In a world filled with anger, we must still dare to comfort.
In a world filled with dispair, we must still dare to dream.
And in a world filled with distrust, we must still dare to believe.

mercredi 23 janvier 2013

L'impossible


J'ai encore cette sensation effrayante de pourvoir me détruire moi même, d'avoir la force suffisante mais incontrôlée de me tuer. Et c'est effrayant. C'est comme s'enfermer dans une cage avec un tigre sauvage pour essayer de le dompter. 
J'ai cet arrière goût amer que plus ne sera jamais comme avant. Que le changement ne pouvait avoir lieu que dans un sens. Et c'est triste. C'est comme un château de sable sur la plage, qui est balayer par une vague en quelques secondes et dont il ne reste rien. Et ce château ne se reconstruira pas à la prochaine vague, il restera plat et sans forme, mélangé à tout le sable pour toujours. 
J'ai ce sentiment de culpabilité, qui me donne envie de me frapper. Je me sens fautif à tout les niveaux. J'aurais du le sentir venir et donc l'évité. J'aurais du réagir de suite et être plus fort. On m'a dit que je m'en relèverai plu fort. reste encore à s'en relever. Car pour l'instant cela me semble non rattrapable. Simplement impossible. 
Et à tout ceux qui me diront que tout est possible, qu'il suffit d'y croire et de le vouloir, j'ai la preuve que non : essayez d'imaginez une couleur que vous n'avez jamais vu. Voilà une chose impossible qui pourtant nécessite l'une des forces les plus puissantes de la nature : l'imagination humaine. Comme quoi, tout à ses limites. J'ai peut être atteint les miennes.
Est - ce que je vais abandonné ? Non. Pas de suite du moins. 
Est - ce que j'y crois ? Je ne sais plus en quoi je crois.
Est - ce que je m'en sens capable ? Oui, mais de moins en moins chaque jour.

"L'impossible est en nous, le don de résister et même celui de renaître, 
La folie après coup de tout recommencer, d'ouvrir les yeux et de renaître."

Moi

lundi 21 janvier 2013

Step Back


J'ai beaucoup à dire. Et je ne sais pas vraiment par quoi commencer. 
La moitié. Ça c'est fait. je n'ai pas l'habitude de parler de cours ni de scolarité ici, c'est plutôt rare. Et e ne suis pas sûr que ce soit le sujet principal ici non plus, mais il est pourtant impossible de ne pas l'évoquer.
Ça y est. J'ai fais la moitié (ou peut être qu'un quart en comptant les deux ans mais bon).
Je l'attendais ce week end si vous saviez... Ne rien faire pendant 3 jours... Le pied. Mais finalement, c'était presque un peu bizarre de n'avoir justement rien à faire... Mon esprit au contraire lui s'est réveillé.
Je me disais récemment que c'était bizarre. Je ne pensais plus aux choses qui, en principe, occupe mon esprit le temps des trajets, au moment de s'endormir où qui me maintiennent la tête sous l'eau quand e commence à boire la tasse. Où étaient - ils passé ? Vaincus ? Idée plaisante bien que surprenante et évidemment peu crédible me connaissant.

Ce week end, j'ai retrouvé tout ça. Ils avaient juste été mit entre parenthèse. Je me savais pas capable d'autant de concentration. Je ne savais pas qu'il était possible de faire une telle priorisation de pensées. Je ne savais pas que j'y accordait autant de mes pensées au point d'en exclure le reste. Je ne savais pas non plus que j'avais besoin d'autant de place dans ma tête. Certaines choses s'expliquent peut - être, même si je reste complètement septique. Je ne pensais pas avoir un cerveau aussi limité. Et ça j'avoue que ça m'énerve. Avoir besoin de supprimer des infos pour en garder d'autres certes, mais virer tout le reste tout de même...
(Certains se demande pourquoi cette photo qui jusqu'ici n'a rien avoir avec ce que je racconte ? J'y viens. Après.)

Bref c'est une sensation très étrange. 
C'est comme si tout ceci n'avait était qu'un rêve, non un cauchemar en fait et que je m'étais réveillé ce week end. Tout est là comme avant, et c'est dur de tout re-recevoir d'un coup. Les questions, les doutes, l'impatience... Toute la journée d'hier a été rythmée de point d'interrogation sur l'année prochaine. Projets conditionnels, issues de secours, nouveau départ, copie de cette année ? Tant de questions qui s'étaient peu à peu effacées de mon esprit pour finalement revenir (et probablement disparaître à nouveau d'ici quelques temps mais je vais essayer de faire que non). Puis hier soir je me suis senti seul, alors je me suis blottis contre mon radiateur emmitouflé dans ma couette avec mon seul compagnon, mon coussin, à qui j'ai parlé jusqu'à finalement fermer les yeux. Cela faisait un moment que je ne m'étais pas sentit seul au moment de m'endormir. 

Je n'ai donc rien fait ce week end, je devais sortir mais j'ai des amis pourris. On s'en fou je peux dire ce que je veux, aucun des visés n'a connaissance de ce journal intime. Donc au final, je ne suis pas allé bougé mon corps non, je l'ai engraissé en mangeant devant la télé. Super excitant je suis d'accord... 
Depuis que je me suis "réveillé" il y a une idée, un pensée qui me trotte dans la tête mais je n'arrive pas encore à mettre de mots dessus... Je pensais qu'une fois lancé, les mots viendraient tout seul mais au contraire je crois que c'est de plus en plus flou. Je me pose à nouveau des questions sur moi, sur qui je suis, qui je veux être. Je me demande quels risques je dois prendre, jusqu'où je peux me permettre d'aller. 

J'ai bien dégrossit la chose. Nous verrons dans quelques jours. J'en viens à la photo. C'est la première photo que j'ai vu en allumant mon ordinateur juste après la fin du concours. Pourquoi cette photo sur mon ordi ? Je n'en ai aucune idée. Qui est - ce ? Je n'en sais rien (enfin maintenant si mais au moment où je l'ai vu non). C'est de là que tout est parti. J'ai allumé l'ordinateur dans le train, en route (enfin) pour rentrer chez moi après deux longues semaines. Je tombe donc sur cette photo présente sur mon ordinateur pour une raison inconnue (j'ai des dédoublement de personnalité des fois...) et là je me dis "tiens qu'est ce que c'est ... ? Où, il est mimi..." Et là Stop de cerveau. Ouverture de la case "pensées mises de côtés ces dernières semaines (derniers mois ?)". Et voilà comment s'est réouverte cette case de mon cerveau que je n'avais même pas conscience d'avoir archivé dans un coin de ma tête. 
"C'est un truc de fou toutes ces images qui reviennent en force 
et qui font que tu n'y peux rien ton coeur se serre au fond de ton torse"
J'ai donc enquêté, savoir qui était ce jeune homme qui, comme cela aurait très certainement pu être autre chose ou quelqu'un d'autre (ne lui accordons pas non plus trop d'importance), m'a servit d'électrochoc. Chercher quelqu'un avec seulement une image s'est avéré bien plus simple que ce que je n'aurais cru...Il s'avère donc qu'on ne peux pas être mignon et intelligent. C'est fort dommage... Et comme pendant mes investigations j'ai trouvé des images bien mieux, je vous donne une autre, pour le plaisir des yeux. Mais ne gâchez pas ceci en cherchant avec qui il partage sa vie, ça casse le charme.

Quoiqu'à bien y regarder, la première est loin d'être 
désagréable... Je n'ai pas retrouvé celle à laquelle 
je pensais, c'est fort regrettable... 


"On dit que le monde appartient à ceux qui rêvent trop, 
je crois alors que je possède un univers entier"



Moi

dimanche 20 janvier 2013

Top Five




Potentiel. Talent. Originalité. Goût. 

Tes albums furent mes seuls amis de ces deux dernières semaines. Plus j’écoutais, plus je trouvais de quoi m’identifier en chacune d’elle. Une envie, une personne, un sentiment, une sensation ou même un savant mélange de tout ça.
En tout cas, j'adore, de plus en plus.
Voici un petit top five.

…5…
Et passe, passe, passe, passe, passe les jours et rien, non rien, rien ne change sur nos parcours. Ce sont les mêmes pages qui défilent, les vers qu’on récite, le même vieux film que depuis cent fois on rembobine. […] On ne s’épuise même plus à chercher les réponses on ne sait même plus quelle est la question, faudrait fouiller dans les décombres. […] Soyons excessivement libres, intensément fous.

…4…
Tu es mon ange, ma fée, mes souries, mes étés, mon unique, ma vie mes rêves éveillés. Tu as mes doutes, mes larmes mes peurs inavouées, il n’y a que les saisons qui changent toujours le même parfum d’un ange.

…3…
Et si, seulement si, tout était pour la vie. Et si, seulement si, nous l’étions aussi. Comme si on pouvait arrêter le temps. Et faire qu’un instant dure éternellement comme ces montagnes de faire ou l’éclat d’un diamant. […] Et si on savait tout, si on ne craignait rien. Si l’on pouvait d’un coup de crayon dessiner nos lendemains, si l’on avait tout, si seulement on savait tout de nous. Et si, seulement si, tout était pour la vie. Et si, seulement si, nous l’étions aussi. Comme si on pouvait arrêter le temps. Et faire qu’un instant dure éternellement comme ces montagnes de faire ou l’éclat d’un diamant.

…2…
Je sais que je t’avais dit, que je t’oublierais, mais j’ai pas choisi d’y penser baby, de me voir plein de regrets. C’est de ma faute. Je vis avec mes souvenirs, d’une voix d’un visage, d’un sourire, et dire que je n’ai pas su t’aimer. Baby j’ai le blues de toi. Je vis dans le regret d’avoir tout abandonner. Et dire que je n’ai pas su t’écrire, ce soir, j’ai le blues de toi

…1…
Personne ne pourra me dire, qu’on vit de rêves et d’ambition, les jeunes ont perdus le sourire, le désespoir tue l’inspiration.  […] J’ai survécu jusqu’ici, c’est pas pour tout recommencer. […] Pourquoi toujours penser que ça ne peux arriver qu’aux autres, se dire que tant pis on a pas de chance c’est la vie et c’est de sa faute. Faut pas se laisser aller, on est jeune l’avenir est devant nous. Jamais abandonner c’est plus fort que tout. […] On vit tous à la recherche de gloire c’est la ruée vers l’or, échapper au quotidien, sans réaliser que les portes de l’espoir sont au creux de nos mains. Lève-toi et prie pour tes plus beaux jours. Peut importe qui tu es, lève ta main et cri victoire.


Moi
(mais surtout Elle.)

vendredi 11 janvier 2013

Trip





Petit carnet de bord d’une semaine que je pressens bizarre…

·         Dimanche 6 Janvier
-         7h25 : en quittant ma chambre je me rends compte que nous allons passer d’ensemble dans 20m² à distants de plus de 1200 km en quelques heures. Que la vie est bizarre…

·         Lundi 7 janvier
-         01h27 : je sais maintenant que j’ai besoin d’une vraie relation et non de sexe. Ça  c’est fait. L’attente n’en sera que plus simple.
-         11h42 : Je rentre d’un premier entrainement, réjouissant. Pas un vrai entrainement en fait, plutôt une séance de préparation physique avec les deux plus sympas du groupe. Me voilà donc en train de rentrer, me disant que c’est tout de même une expérience extraordinaire et que vivre ça au quotidien m’irait parfaitement. Hâte d’être l’après midi pour pouvoir enfin taper de la toile.
-         11h46 : j’ai aidé 3 anglaises à descendre leur 13 valises dans un escalier, je les ai vu galérer, j’ai eu pitié.  « Thank you so much ! » Wesh tkt ;) (Petit anecdote inutile je l’accorde.)
-         12h00 j’ai faillit mourir écraser…
-         22h27 fin de journée pourrie, entrainement de merde. Syndrome du « ouais je suis trop chaud je vais faire des miracles… Ah ben non. En fait je suis nul. Fais chier. » Au final un entrainement où j’ai montré, que dise – je, exhibé tous mes défauts, là où je devais me mettre en valeurs (c’est bien, c’est rien compris au principe du stage –‘) Bref, il y a cas voir l’article en rapport.

·         Mardi 8 janvier
-         00h37 : Je sens déjà les muscles tirer. Je n’ose pas m’endormir. Car une fois que je dormirai, je me réveillerai. Et là ça va défoncer. Ce qui tombe bien c’est que cette non envie de dormir est soutenu par le milliard de question qui me traversent la tête. Mais je sens qu’à l’instant même où je déciderais de m’arrêter de penser, je sombrerais tellement je suis exténué. J’aime ce pouvoir de décision. Savoir que je peux choisir de dormir est une chose fascinante. Si je pouvais choisir pour d’autres choses, ce serait tellement mieux…
-         22h47 : J’ai peur. Peur de m’auto détruire. Je sens en moi une force que je contrôle plus. Plus d’habitude, plus de repère, je suis perdu. Où tout cela est – il passé ? Je suis inquiet. Et je me pose des questions.

Et si seulement si
Tout était pour la vie
Et si seulement si
Nous l'étions aussi
Comme si l'on pouvait arrêter le temps
Et faire qu'un instant dure éternellement
Comme ces montagnes de fer
Ou l'éclat d'un diamant


·         Mercredi 9 janvier
-         L’ancien moi n’est toujours pas au rendez vous, je l’ai perdu en route. Brusquement. Et depuis le temps, il peut être n’importe où. Il peut très bien ressurgir d’un seul coup. On peut aussi mettre des années à reconstitué son cadavre désassemblé. Des années que je n’ai pas. Au contraire, pour l’instant je perds un peu plus de lui chaque jour, chaque entrainement, chaque saut. Jusqu’où tout cela va aller ? Le plus frustrant, pour moi, est de ne pas savoir pourquoi. Pourquoi soudain tout est devenu noir ? Pourquoi à ce moment précis ? Pourquoi sur cette figure là ? Pourquoi aujourd’hui pleins de choses ont disparut ? Il n’y a pas de raison générale certes. Mais il y en a forcément une dans chaque cas, et j’ai beau tourner la question dans tous les sens, je ne la vois pas. Et c’est horrible.
-         Les révisions avancent. En marche arrière. C’est un peu la cata, plus je revoie, plus je me rends compte de ce que je ne sais pas, et au moment où le contenu des cours me parait acceptablement (?) connu, les QCM d’entrainement (encore des entrainements ? décidément, je passe ma vie à ça…) me prouvent le contraire. « Arrête de stresser on verra bien ce qu’il arrivera ». Tu te fous de ma gueule en fait ? Je tape tout de suite où j’attends un peu ? Bref, une période pas top à tous les niveaux… Espérons que la semaine prochaine clôture cette période et qu’une nouvelle commence. Je pense survivre jusque là. Plus loin je ne sais pas…

·         jeudi 10 janvier
-         « Ca parait facile pour toi c’est frustrant ». Tu te fous de ma gueule en fait ? Je tape tout de suite où j’attends un peu ? Genre le mec il est en équipe de France depuis qu’il tient debout sur ses jambes, il passe un quart de ses journées en l’air, il frôle la perfection, et le petit tebé qui c’est plus rien faire qui se bats pour pas se tuer CA A L’AIR FACILE POUR LUI ? Je rêve. Bref. On ne peut pas dire que ça va mieux. Mais je pense que je suis en train d’accumuler une espèce de force mystique venu de l’au-delà (ouais j’aime bien ^^) qui me permettra quand j’en aurais accumulé assez de trouver la force de reconstruire des fondations solide pour pouvoir peut être continué la construction de l’édifice.
-         J’ai revu un vieux copain (ok officiellement c’est mon patron saisonnier et ok vieux de quelques mois seulement) mais ça fait quand même un peu de bien …
-         Les plus assidus auront remarqué que les heures ont disparut, c’est parce que j’ai tout écrit en même temps depuis mardi en fait, donc tout était au brouillon dans ma tête mais les heures pas exactement… Vous m’en voyez désolé, mais en même temps on s’en branle (que de vulgarité dîtes donc !)

On vit tous à la recherche de gloire
C'est la ruée vers l'or, échapper au quotidien
Sans réaliser que les portes de l'espoir sont au creux de nos mains
Lève toi et prie pour
tes plus beaux jours
Peu importe qui tu es
Lève ta main et crie victoire.


Vendredi  11 janvier
-         Dernier entrainement de cette semaine. Il était tant que ça se termine, physiquement. Je suis actuellement décédé pour les 3 prochains jours. Espérons que je les passe à réviser et non à dormir…
-         12h46 : C’est fini, le train s’en va. Ce n’est pas la première fois mais c’est toujours aussi difficile de quitter ce petit univers… Même si cette fois – ci fut bien moins productive, c’est toujours très intéressant c’est non sans regret que je regarde s’éloigner palmiers, mer, soleil et survêtement tricolore.
-         21h40 : arrivé chez moi, retour à la vie normale. Fin de cette semaine.

lundi 7 janvier 2013

Ma tête éclate



Je m'étais promis de faire attention. Je m'étais promis de ralentir en voyant arriver un mur.
Je m'étais promis de continuer, je m'étais dit que je serais fier de moi.
Je m'étais demandé si ça en valait la peine, j'avais pensé (à tord ?) que oui.
Il parait que cela devait me rendre plus fort. Il parait. Il n'empêche que depuis j'ai l'impression de couler, comme tiré vers le bas sans pouvoir rien y faire.
Que dois - je faire ? Comment réagir ? Qui peut répondre...
Je m'étais promis de faire attention et de réussir.
Mais je me rends compte que la majorité des promesses non tenues viennent le plus souvent de nous.
Moi

mardi 1 janvier 2013

2013



Nous voici à nouveau aux portes d'une nouvelle année. Une nouvelle fois, je suis dans le flou total et me demande ce qu'elle me réserve. Je prendrais bien des résolutions mais un, je ne sais pas quoi prendre, deux je ne les tiendrais pas, trois, j'ai autre chose à faire.
Il me tarde de voir où cette année me portera, je suis impatient, curieux.
Peut -être ne devrais -je pas... Car oui, je suis terrifié aussi.
En tout cas je vous souhaite à tous une bonne année, que vos attentions sont comblées et vos rêves atteints.

Moi

samedi 29 décembre 2012

Your lips pressed to my neck


Pas Moi.

lundi 24 décembre 2012

Merry Christmas



J'ai certainement la liste de cadeaux de Noël la plus chargée de toute ma vie. je veux des milliards de choses comme en atteste mon dernier article, et il parait qu'à Noël, un petit homme avec un bonnet rouge descend du ciel et comble les enfants sages.
Je ne suis peut être plus vraiment un enfant, mais j'en ai toujours le coeur, les yeux et les ambitions, alors peut être que ce Monsieur à bonnet rouge pourrait passer me voir et m'amener un cadeau ? L'avantage d'avoir une liste de cadeau bien garnit, c'est qu'il y a l’embarra du choix.
Attendons donc demain avec impatience.

dimanche 23 décembre 2012

Je veux tout


Il n'y a pas si longtemps, on m'a demandé de développer un peu plus l'état d'esprit dans lequel je suis en ce moment, il a fallut du temps, mais voici les explications attendues.
Ce sera certainement différent des autres articles dans la forme. Pas de métaphore, pas trop de mystères, juste des explication et des pensées telles qu'elles sont.
J'ai commencé par dire que je voulais tout. On m'a répondu que c'était pas nouveau, mais ce n'est pas vraiment comme d'habitude. Depuis le début de l'année je réalise tout ce qu'il y a à faire dans la vie, je réalise le nombre de chose que je voudrais faire, le nombre de cordes que je voudrais ajouté à mon arc (j'ai dit pas de métaphore, pas pas d'expression).
Je voudrais chanter. J'aimerais apprendre. Pourquoi pas dans une émission de télé, pas forcément pour la remporter, mais juste pour vivre une expérience unique. J'aimerai faire ça une fois dans ma vie pour en espérant émouvoir et faire pleurer ce qui écoutent. J'ai déjà une liste de chanson que j'aimerais faire. Je voudrais essayer, aller le plus loin possible, vivre à fond l'expérience et puis passer à autre chose car on ne peut pas rester que sur quelque chose.
J'aimerais faire des photos. Même remarque, pas à vie, mais faire quelques shooting nous laissant quelques clichés dont on est fier en souvenir.
J'aimerais danser. J'adorerais. J'en rêve. Je veux savoir bouger, parler et m'exprimer avec mon corps. J'ai l'impression que je pourrais le faire pendant des heures durant. Je voudrais savoir faire les mêmes choses que ceux que j'admire.
Je voudrais jouer dans une comédie musicale. Après avoir fait tout ça, que se soit en danseur, en chanteur ou en acrobate, peu importe, je pourrais faire les trois s'il le faut. Je voudrais juste le vivre une fois. Se mettre dans la peau d'un autre, interprété un rôle en faisant ce que l'on aime, en visant de plus en plus la perfection et en cherchant à émouvoir un maximum.
La liste est encore longue mais tous ne sont pas à dire. En fait je veux tout essayer, je ne peux me résoudre à vivre comme tout le monde, je veux découvrir, m'émerveiller chaque jour et partir là où mon coeur me dit d'aller, en suivant au fil du temps les différentes portes qui s'ouvrent à moi et toujours en choisissant non pas la plus judicieuse ni la plus raisonnable, mais la plus folle et celle qui me fait envie à l'instant T.
J'aimerais être un artiste. Un artiste complet et exceptionnel. Et quand je pense à tout ça, je me demande ce que je fait. Je me demande si j'ai raison d'être là où je suis ou si je ne suis pas juste un homme comme les autres avec de grands rêves mais suivant le chemin du commun des mortels. Je me dit que c'est pourtant nécessaire, en cas d'échec, j'aurais quelque chose à quoi me raccrocher. Mais quand j'y réfléchit, je ne voit juste pas à quel moment je pourrais tout simplement tenter ma chance, montrer ce que je suis, ce que je vaut ce que je sais faire et surtout ce que je peux faire.
On m'a souvent dit et répétés que j'étais quelqu'un "d'exceptionnel" je ne suis pas tout à fait d'accord, je pense qu'en fait, j'ai juste un potentiel exceptionnel, dans divers domaines, mais que comme tout le monde, il dormira à jamais en moi, pendant toutes les années où je me lèverais pour aller bosser, me demandant à quel moment je pourrais mettre de l’essence, faire le ménage et faire les courses.
Voilà mon état d'esprit. Cette année de privation éveille en moi des rêves et des projets, des envies de tout essayer et de vivre au maximum de profiter de chaque instant selon mes envie, mais en parallèle, je vois le quotidien banal s'approcher de moi inexorablement.
Je pourrais en parler des heures, développer encore et encore, mais je pense que l'idée est passé et c'était le but.
Moi

jeudi 20 décembre 2012

Et Maintenant ?



Parlons sport.
"Je ne sais pas comment tu réussi à tout suivre", "c'est vraiment impressionnant de jouer sur les deux tableaux et de s'en sortir aussi bien". Ben justement, je fais pas. Ou je fais plus plutôt.
Je l'ai senti venir. En y repensant, cela fait deux semaines que je tire la sonnette d'alarme en disant que je me sens bizarre. Un lien ? Aucun ? On ne saura jamais. Ai - je commencé à tout perdre en voulant tout avoir ? Est - ce juste un avant goût de ce que l'année me réserve ? Est - ce une mise en garde ? Que dois - je faire à présent ?
J'ai vaincu l'appréhension.
J'ai vaincu la peur.
J'ai vaincu le traumatisme.
J'ai vaincu le doute.
J'ai vaincu la chute.
J'ai vaincu l'échec.
J'ai vaincu la blessure.
Aujourd'hui je mène peut certainement l'avant dernière bataille à laquelle je serais confronté.
Serais - je capable de me vaincre moi même ?

Un soir, un besoin, un article.


Ce soir, un petit besoin d'écrire, sans trop savoir pourquoi. Premier signe d'un coup de blues ? Espérons que  non, ce n'est pas tellement le moment...
Moi

dimanche 16 décembre 2012

A quel point as - tu grandit ?




Une petite révision d'un des premiers articles
       Banalités
  Prénom ? Je n'en ai pas Je ne vais pas le dévoiler ici
  Nom ? Je ne le connais pas Idem
  Âge ? Ça dépend de l'âge que tu me donne...
  Sexe ? Oui j'en ai un
QUESTION SUPRIMEE
  Signe Astro ? Bête à corne

       Goûts et préférences
  Une couleur ? Le rouge, autant Amour que Sang
  Une fleur ? La rose
  Un film ? Non deux pleins
 QUESTION SUPRIMEE
  Un hobbies ? Non ça ne l'est plus   Il répond à bien des appellations
  Si tu devais être un mélange de 4 caractéristiques d'animaux ? La liberté et les ailes d'un oiseau, l'agilité et la discrétion d'un chat, la force et la sagesse d'un tigre, la magnificence et la mythologie d'un cygne.
  Une boisson ? Tout ce qui se boit  Du pétillant de préférence
  Un pays ? L'Egypte ou tout n'est que grain de sable
  Une ville ? NY
  Une langue ? Ben oui comme tout le monde... Enfin à peu près
  Un Nombre ? 666  Non je ne sais pas...
  Un extrait de chanson ? 'souviens toi du temps où tu savais sourire'  C'est en évolution tous les jours, mais à l'heure actuelle, je dirais : "tant qu'on rêve encore, que nos yeux s'étonnent encore, rien n'est perdu"
       Quelques vérités...
  Amoureux ? Je n'aime personne  J'ai pas le temps
  As - tu déjà Aimer ? Oui
  As - tu déjà tromper ta partenaire ? Non
  As tu déjà voler de l'argent ? Oui
  Y a t -il quelqu'un que tu aimes plus que tout ? Oui
  Y a t -il quelqu'un que tu hais plus que tout ? Où est la frontière entre l'amour et la haine ?
  As tu déjà profiter de quelqu'un ? Oui
 QUESTION SURPRIMEE
  As - tu déjà fais souffrir quelqu'un ? Oui
QUESTION SUPRIMEE
  Envie de tuer quelqu'un ? Oui, mais ne demande pas qui
   . . .
  Fidèle en amour ? Oui
  Fidèle en amitié ? Oui si l'autre l'est
  Alcool ? Oui, celui qui fait passer de bonnes soirée et celui qui fait tout oublier
  Cigarette ? Non
  Drogue ? Pas encore mais je commence à y penser ...
  Fier de ? Ceux qui s'aiment   C'est un peu bizarre comme question
  Honte de ? Moi  Du comportement de certains ? je sais pas trop quoi répondre
  Plus grand rêve ? Vivre mes rêves
  Pire cauchemar ? La perdre
  Veux tu des enfants ? Non, je refuse de les faire souffrir  Je suis en médecine, on m'a apprit que ça marchait pas ...
       Si je te dis...
  Rouge ? Amour sanguinaire
  Bulle ? Isolement
  Amour ? Drogue
  Lit ? Sommeil éternel  Je connais plus trop, et il ne m'a jamais autant manqué
  Tête ? Prête à exploser
  Rien ?  Rien
  Sport ? On s'envole jusqu'à se prendre un mur ou à plus se relever

RUBRIQUE SUPRIMEE (hormis une qui n'a pas changé)
  La confiance que l'on peut avoir en toi ? Pleine. 10

       Derniers et Premiers
  Dernière chanson écoutée ? Chanter pour ceux  Tant qu'on rêve encore
  Dernière personne que tu as eu au téléphone ? Ma mère
  Premier coup de foudre ? Entre 1994 et 2010 (28 août) 2009
  Dernier achat ? Pizza Un bon d'achat de 40 euros dans une bijouterie
  Première chose quand tu te lève ? Penser au coucher
  Ton dernier rêve ? Un rêve aussi immonde que moi Tout le monde n'a pas 18 ans ici... 
  Première chose que tu ferais si tu gagner au loto ? Partir. Loin et changer de vie.
       Si tu étais ...
  Une couleur ? Le rouge. Passion addictive, amour sanguinaire.
  Un sport ? Le plongeon. Maître de deux éléments majestueux.
  Un objet ? Un fusil.  Une paillette
  Un des 4 éléments ? L'eau. Puissance, liberté, magnificence et mystère.
  Un jour de la semaine ? Le vendredi
  Un moment de la journée ? La nuit.
  Une autre personne ? N'importe qui de bien 
  Un endroit du corps ? Les poignée d'amour et le torse
  Un tatouage ? Celui qui rappelle le passé. Sur l'omoplate droite  Ou un qui rappelle un état d'esprit, notamment de s'accrocher à ses rêves et de suivre la folie qui coule dans mes veines. Endroit encore à déterminer.

RUBRIQUE SUPRIMEE

       Que fairais tu si ?
  Tu gagner au loto ? Je partirais loin et changerais tout
  Tu avais des ailes ? Je volerais loin
  Tu avais des pouvoirs magiques ? Je serais heureux. Je servirais à quelque chose. Je les utiliserais
  Tu devenais aveugle ? Je ne verrais plus
  Il ne te rester que 5 minutes à vivre ? je dirais à tous ceux que j'aime que je les aime et que je pars le coeur léger mais je pense que je pleurerais
  Tu étais invisible ? Ce serais mieux  bien
QUESTION SUPRIMEE
  Tu pouvais choisir le temps de demain ? Orage. Toute la journée et toute la nuit. Et je resterais dessous  au lit
       Rêvons ensembles...
  Te souviens - tu de tes rêves le matin ? En partie
  Parles - tu de tes rêves aux autres ? Non
  Quel est ton rêve le plus tordu ? Tous
  Le plus affreux ? Le dernier certainement celui dont je parlais lors de la dernière réponse
  Le plus secret ? Le dernier Tous
  Celui qui te turlupine le plus ? Le dernier Certains dont je me souviens
  Le plus irréel ? Celui où j'étais quelqu'un La plupart de mes rêves
  As - tu déjà eu l'impression de tomber dans le vide ? Oui
  Pense tu que les rêves reflètent les pensées ? J'en ai bien peur
  Aimerais - tu savoir interpréter tes rêves ? Oui
  Pourquoi ? Pour comprendre
  Aimerais - tu arrêter de rêver ? Oui et non

       3 choses (de la plus à la moins importante )
  Dont tu as peur ? Moi, la mort, et les araignées 
  Que tu as fait dans les 33 dernières minutes ? Penser, pleurer, et écrire  Travailler, parler, écrire
  Que tu aimerais qu'on t'offre ? De l'amour, de l'attention, et un Iphone4 5
  Qui occupe la plus grande partie de ton temps ? Travailler, Penser, Voler (ou s'écraser plutôt ces jours ci)
  Que tu aimerais essayer ? Une seule suffira merci La réponse complètement différente : Tout, absolument tout

       As tu peur ?
  Du noir ? Oui
  Des rêves ? Oui
  Des araignées ? Oui
  De vieillir ? Oui plus que jamais
  De ne pas être aimé ? Je le vis je préfère ne pas y penser
  De ne pas réaliser tes rêves ? Je le sais Oui, plus que jamais aussi
  De toi ? Oui
  De l'amour ? Oui mais je l'attends avec impatience
  De la mort ? Oui et non

       Un peu de couleur
  Quelle couleur te représente le mieux ? Gris Un arc en ciel
  L'amour ? Rouge
  L'amitié ? Orange
  La haine ? Rouge
  L'addiction ? Rouge et vert
  La peur ? Vert
  La vie ? Rose
  Le bien ? Blanc
  Le mal ? Noir
  La vie, tu la vois en couleur ou en noir et blanc ? En noir Ca dépend des jours
  Une couleur pour tes rêves ? Bleu ciel
  La couleur des yeux que tu aimerais avoir ? Vert 
  Couleur préférée ? Rouge
  Couleur que tu aimes le moins ? Rouge Marron


Conclusion
Tout à bien changer, mais je pense qu'il y a encore bien du chemin à parcourir avant de pouvoir dire que tu es enfin quelqu'un.

samedi 15 décembre 2012

C'est un peu comme vivre en fait...




C'est étrange comme sensation.
C'est comme si tout votre univers était remit en question.
C'est un risque qui plane sur votre tête pendant des années et des années et qui finalement un jour finit par tomber.
C'est une chose que vous ne comprendrez pas même avec la meilleure volonté du monde, car pour ça il faudrait être dans ma tête.
C'est comme, non c'est, se jeter d'une falaise sans connaitre la distance nous séparant du sol.
C'est comme être perdu dans une ville gigantesque dont vous ne parlez pas la langues.
C'est perdre tout repère, c'est perdre tout sens et sensation qui vous permettez de sauver votre vie à chaque étape.
C'est comme si tout ça avait disparut.
C'est avoir peur, sans savoir quand ça ira mieux, ni quand ça reviendra.
C'est comme vous rendre compte que ça arrive à tout le monde, et que vous êtes comme tout le monde.
C'est découvrir des côtés obscurs jusque là inexplorés.
C'est comme ouvrir une porte qui aurait du rester fermée.
C'est comme la petite fissure qui finira par faire exploser l'aquarium.
C'est comme un risque, que vous mesurer d'avantage.
C'est comme un ancien démon que vous aviez longuement combattu et qui finit par revenir.
C'est l'impression de ne plus être vous même, de ne plus vous reconnaître ni de savoir qui pense à votre place.
C'est comme si on vous avez enlever un bout de souvenir, un bout de vous. Un morceau d'expérience qu'il va falloir reconstruire.
C'est bien mystérieux.
C'est complètement effrayant.
C'est parfaitement risqué.
Mais c'est avant tout un cercle vicieux duquel il est dur de sortir

Moi
PS : Du nouveau dans 'Admiration'

mercredi 5 décembre 2012

I'm walking through the life



Alors quoi, ça y est ? On finit cette année, on en passe trois autre et toutes celles d'après seront pareilles les unes aux autres ? Plus de projets ? Plus d'ambition ?
J'ai du mal à imaginer ma vie d'ici quelques années. Savoir quelles choses seront encore là, lesquelles auront du être abandonnées en route. J'ai peur. Je voudrais faire tant de choses que je ne peux pas les faire en même temps. sauf que chacune nécessitent une évolution et ne peuvent donc pas être abandonnées. Et en ce moment même, alors que chacune de mes différentes options me demande de plus en plus, tout ce que je trouve à faire c'est m'en trouver encore de nouvelles. Il me faut du temps, je veux que le temps s'arrête, j'aimerais vivre pour toujours. Comme tout le monde.
En fait, je suis juste comme tout le monde. Avec plein de rêves fous, mais marchant vers une vie triste et monotone en regardant s'éloigner les chances de réaliser mes projets.
Comme tout le monde.
"Grandir" il parait qu'on appelle ça comme ça.
Moi