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jeudi 11 avril 2013

Ce n'est qu'un au revoir




Un petit message pour vous dire que je vais arrêter d'écrire un petit moment. Du moins, je vais essayer de le faire. J'espère garder un moral assez bon pour un mois environ, c'est tout ce que je demande. Je ne sais pas trop si cet endroit me soulage ou me fait me focaliser sur la tristesse de la vie. Alors je vais essayer de ne pas avoir à venir me défouler. Même si avec les beaux jours qui arrivent et les habits qui s'allègent, cela risque de ne pas être évident.
Je serais donc probablement absent durant un gros mois et demi. Je vais tenté de m'effacer de la surface de la Terre. Le dernier mois. Je vais essayer de tout donner. Je dois juste garder la force psychologique de mener ces combats. Et les distractions multiples ne m'aident pas à le faire. Je vais donc essayer de m'effacer, petit à petit.
Je ne sais pas ce que ce prochain mois et demi me réserve. Je ne sais pas non plus si le mérite. Nous verrons bien. Le succès est subjectif parait - il. Mais mes combats prioritaires, je le mène les contre moi même et contre les gens qui ne croient pas en moi. Les deux pire ennemis que l'on peut avoir.
A dans le plus longtemps possible. Rendez - vous au 22 mai dans le meilleur des cas.

"On ne réussit pas d'étude malheureux" 

mercredi 3 avril 2013

Si les astres le disent...


J'adore aider les gens, là n'est pas le problème. La journée fut simplement ... difficile. J'aimerai avoir moi aussi des histoires à raconter, des conseils à demander. J'aimerai moi aussi ne pas dormir le soir parce qu'on ne sait pas quoi faire plutôt que de ne pas dormir parce qu'on sait que demain non plus, nous n'auront rien à faire.
Entendre des gens "hésitaient" sur leur relations, humainement c'est facile (il parait même que je suis de bon conseil, voilà au moins un point positif). Mais personnellement, c'est dur. Entendre "je l'aime mais je sais pas si je lui laisse une seconde chance", je suis désolé mais moi, ça m'a dépité.
Qu'est ce que je donnerai pour avoir ce pouvoir de décision, mais surtout pour avoir quelqu'un à aimer.

"Amour : Les choses resteront comme elles sont,
vous resterez triste et seul pour un long moment"

mardi 2 avril 2013

Errare Humanum Est



Il fallait que ça sorte en effet.Cela fait quelques mois que je vis dans le regret. Et cela devient de plus en plus présent ces jours - ci, c'est pourquoi je sors de mon silence. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. Mais quoi que se soit, j'y pense encore, et de plus en plus.
Récemment quelqu'un m'a dit que prendre une décision importante rapidement ne me ressemblait pas. Et pourtant, j'ai tranché en une nuit et probablement sous alcool et j'ai appliqué dès le lendemain. Pourquoi ? Je me demande pourquoi ne nous ai - je pas laissé une chance ? Cela aurait peut - être marché. Tu m'aurais peut - être ôté tout doutes en quelques jours. Mais nous ne le seront jamais. Je pense que j'ai eu peur. Je n'étais peut - être pas prêt. Mais si seulement tu savais combien je regrette. Étrangement, c'est l'une des soirées dont j'ai le plus de souvenirs, des gens croisés à la musique qui est passée, de certains mots et regards aux silences qui en disaient plus. Ce fût court, certes. Mais on a quand même passé de long et bons moments avant, pour mieux se connaître. Et je les regrette.
Je pense à toi à chaque fois avant de m'endormir et je ne peux m'empêcher de me demander ce qu'il se serait passé si je n'avais pas agit ainsi. Quelqu'un d'autre m'a demandé ce que j'espérai en écrivant ces quelques vers pour toi. Je ne sais pas vraiment. Je n'espérai pas réellement quelque chose, je pense. Je voulais juste que tu connaisse mon point de vue je suppose. Mais connaissant mes croyance pour les grandes histoires d'amour romantiques et merveilleuses, je suppose qu'une partie de moi espérait (espère ?) un miracle.
On dit que le regret est une seconde erreur, mais je pense que cette erreur là, je la mérite.
Moi

"J'aurais aimé t'aimer, comme on aime le soleil
Te dire que le monde est beau, et que c'est beau d'aimer
J'aurais aimé t'écrire, le plus beau des poèmes
Et construire un empire juste pour ton sourire
Devenir le soleil pour sécher tes sanglots
Et faire battre le ciel pour un futur plus beau
Mais c'est plus fort que moi tu vois, je n'y peux rien, 
Je fais souvent des choix qui ne me mènent à rien."


PS : nouveau poème dans écris et tais toi

lundi 1 avril 2013

Il faut que ça sorte


Il est tard, et je sais que je ne suis pas prêt de dormir pour autant. De longues minutes de réflexions m'attendent ... Mais il va falloir que je trouve le temps que je n'ai pas pour écrire un véritable article. Mais là, il est vraiment trop tard pour ça.

Moi 

"La vie n'est qu'un long regret de la veille"

jeudi 21 mars 2013

Un brin d'espoir ?


H - 2
Avant quoi ? Un ciné.. Pitoyable je sais. Mais en plus d'être une simple sortie, ce sera aussi deux heures durant lesquelles 'espère bien me reconstruire, rebondir. Ce ne sera peut - être qu'un bon film, ce sera peut être le début de mon retour. J'espère remettre un peu d'espoir dans un environnement dévasté. J'espère pouvoir y puiser la force de me relever plus fort que jamais. Espérons simplement. Nous verrons plus tard.

Moi 

"C'est comme un champ de lassitude 
sur lequel souffle un vent de regret 
faisant faner les fleurs de l'espoir."

samedi 16 mars 2013

Hier


Hier soir, j'ai écrit que tout s'était effondré...

dimanche 10 mars 2013

If this was a movie



Bloquer dans un bus pendant deux heures. Ce n’était pas prévu. RAF. Rien A Faire. Ben oui, c’était pas prévu.
Bref,  j’utilise ce temps du mieux que je peux, donc me voici. Ces derniers ours n’ont pas vraiment été splendides.  Mais j’en ai marre de toujours écrire les mêmes choses alors pour une fois, je vais essayer de varier un peu. Je vais parler de comment j’aimerais que ça soit, et non pas de comment c’est.
Non en fait, je n’y arrive pas. C’est trop risible. Tellement irréel. Ce serait comme dans une histoire (« Histoire éternelle, qu’on ne voit jamais »). C’est vrai, rien ne se passe jamais comme les histoires. A la fin des histoires, il y a toujours un couple qui finit heureux et vit ainsi pour l’éternité. Nous à la fin, on meurt. On se fait enfler un peu dans l’histoire non ?
Il y a autre chose qui est bien différent des histoires. Les personnages n’ont pas de regrets. Ou alors, leurs regrets s’en vont car tout s’arrange. Dans la vie réelle, les regrets, nous les trainons pendant des mois, des années. Tout au long de nos vies pour certains. Pour les mois, je peux le confirmer, pour les années aussi. Pour ce qui est  du reste, je vous direz quand je serais mort (« le roi est MORT »). (PAUSE). Je pense à ces fameux regrets, les principaux sont au nombre de 3 je pense. C’est un hasard si le trois est l’un des chiffres les plus présents dans les histoires ? Oui bien sûr. Je sais que tu es en train d’essayer de les trouver. Et cherche, parce qu’ils ne seront pas cités.
Dans les histoires, il y a aussi de la magie, de l’aventure. Il y a des choses extra ordinaires, des  créatures incroyables. Il y a tant de chose que nous, plongés dans la routine quotidienne,  ne connaitrons jamais. Et pourtant, je suis sûr qu’une immersion dans un pays de ce genre (« La deuxième étoile à droite, et tout droit jusqu’au matin»), ne serait – ce qu’une seule journée («  si pour un jour, UN SEUL JOUR, je quittais ma tour »), cela pourrait aisément changer notre manière de voir la vie (« Je ne vois pas les choses à sa manière, comment est – ce qu’un monde qui fait d’aussi beaux objets pourrait être AUSSI BARBARE »).
Dans les histoires, les rêves des personnages se réalisent toujours (« Où personne ne nous dit, c’est interdit, de croire encore au bonheur »). Nous, on veut tous y croire plus que les autres, puis un jour, on finit par grandir et par rentrer dans le monde tout prêt qui nous attend. Sans que personne ne s’occupe de ce que l’on voudrait vraiment réaliser dans sa vie (« C’est terrible, c’est affreux, et ils se moquent de nous ! »)
Et puis il y a l’amour. (« UN JOUR, mon prince viendra »). Mais pour l’instant, il y a plus de batterie, comme de par hasard ! Juste quand ça devenait croustillant…
Bonne nuit
Moi
"La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs quand nous grandissons"

jeudi 7 mars 2013

Dans ma tête


S'il suffisait d'imaginer... Tout serait si beau.e n'ose même pas décrire la vie telle qu'elle est dans ma tête pour ne pas me faire de mal. Mais si vous en voyiez ne serait-ce qu'une toute petite partie, peut - être comprendriez -vous ce qui me manque.
Il me faut juste une corne de licorne, de la poudre de fée et un baiser d'amour véritable, ensuite, je pense que je pourrai tout faire. Malheureusement, deux n'existent pas (et pour ma part, je crois que les licornes existent).

Moi
"L'imagination la plus folle a moins de ressource que le destin"

PS : 177ème article. Le premier que j'écris depuis la sortie des résultats du premier concours où j'ai finit 177ème. Je trouve ça... bizarre...

mercredi 27 février 2013

Douche Finale 7 (ouah vous avez vu le jeu de mot par rapport au film Destination Finale ?)




Il y a quelque chose qui m'inquiète un peu en moi. C'est ma facilité à me détacher de tout le monde. A oublier les gens je parle. Quelques mois sans nouvelles et e peux très rapidement faire une croix sur tout ce qui c'est passé avant. Pas parce que je suis blessé de ces hypothétiques mois de silence, juste parce que je passe à autre chose. Je vais de l'avant. Un bon point me direz vous. C'est discutable. Je m'en rends compte en regardant derrière moi et en ne voyant plus grand monde. Et je me pose des question quand à ce don empoisonné. Jusqu'où peut -il m'emmener ? Pourrais - je un jour construire une relation vraiment durable. J'ai peur, oui j'ai peur. Mais tant que j'en ai peur, j'ose espéré que c'est un bon point.
Je finirai en m'adressant à toi jeune insouciant qui ne lira jamais ces phrases, si, les choses changent, et notamment à cause de personnes comme moi. Un cercle d'ami est comme un château de carte. Une seule carte tombe et c'est la dégringolade. Par une chance mystérieuse, une partie du château peut reste debout, soudée. Mais elle n'est plus le même château qu'au début. Et ici, il y a bien plus d'une carte qui est tombé. Des exemples ? La première mi-août et qui te concerne, la mienne est en train de glisser lentement et d'autres tombent encore ces jours-ci. Je suis désolé, mais ce n'est que la vérité. Mais j'admire néanmoins cette conviction que l'on pourrait être éternel. J'aimerais la partager. Mais je pense que le futur aura raison de nous.

Moi

"Nous devons accepter le changement mais conserver nos principes"

mardi 26 février 2013

15h06



"Mon dieu ça y est il est devenu fou. Il écrit à 24 heures et 1 minute d'écart depuis plusieurs jours et ne met que des photos de douches ou de baignoires. Ca y est on l'a définitivement perdu."

Oui c'est à peu près ça. Les derniers articles n'étaient que des idées qui me tournaient en tête depuis bien longtemps et que je n'avait pas le temps de mettre à l'écrit, alors j'ai prit une après midi pour enfin faire sortir tout ça. Il fallait que ça sorte.
Pourquoi des douches et des baignoires ? Je ne sais pas, mais j'ai à peu près réussi à trouver une photo pour  chaque article. Pourquoi à 24 h 01 min d'intervalle ? Je ne sais pas.
Est - ce une justification ? Non, e fais ce que je veux, c'est juste une explication. L'article de demain conclura   cette semaine d'articles quotidien.

Moi

"J'ai un projet, devenir fou"

lundi 25 février 2013

"-C'est toi"




Ça marquait peut être le début de la fin. C'était il y a deux ans, mais je m'en souviens toujours autant. Aujourd'hui, toute cette histoire reste tout autant incompréhensible pour moi. Mais j'attends pourtant la prochaine (que j'espère plus glorieuse...) impatiemment.

Moi

" - Mec, on se connait à peine..."

PS : la photo ? Ah ! ça c'est ce qu'il y avait dans ma tête il y a 3 ans

dimanche 24 février 2013

C'est comme noyer un poisson



Il n'y a pas si longtemps, j'écrivais mettre réveiller après une longue période de mise en silence de tout ce qui n'était pas scolaire. Les premiers jours m'ont fait bizarre, je n'étais plus habitué à penser autant à longueur de journée à tout ce que je voudrais, tout ce que je ne voudrais pas. Ces quelques premiers jours passé, la vie a reprit son court. Après quelques semaine, ces pensées ayant refait surface sont devenues de plus en plus pesantes. L'idée de les faire disparaître à nouveau semblait bonne. Il suffisait de refaire ce qui les avait fait fuir la première fois : les noyer dans le travail. C'est donc ainsi que je suis resté assis des heures, chaque jours des dernières semaine. Très tôt jusqu'à tard dans la nuit. Bénéfique au moins me direz - vous, mais aussi bien inefficaces. Je n'arrive pas à retrouver la paix que mon esprit m'avait laissé durant quelques mois sans même que je m'en rende compte. Le problème est certainement là justement. Le cerveau humain est la chose la plus performante et la plus stupide jamais créé. Il suffit que vous vouliez oublier quelque chose en l'occupant à une autre chose pour qu'il garde précieusement la première bien au choix dans votre esprit. Ma tentative de noyade par fonction physiologiques et ostéologie a donc échoué puisque mon adorable esprit à très gentiment  lancé une bouée de sauvetage à toutes ces idées que je voulais voir se faire engloutir.

Moi

"Un homme qui  meurt par noyade revit toute sa vie passée alors qu'il ferait mieux de nager"
Je crois donc que mes pensées savent nager.

samedi 23 février 2013

Libido




Libido [n.f.] : 

  • Biologie : énergie relative à la pulsion sexuelle. Elle peut aussi désigner le désir sexuel. 
  • Psychanalyse : Sigmund Freud l'a inclus dans une vision globale de la sexualité humaine comme composante de la métapsychologie pour désigner l'énergie sexuelle issue de la pulsion sexuelle dans la première topique. Freud a théorisé la libido dans une dialextique dualiste avec les "Pulsions du Moi" censées elles représenter le principe d'auto conservation. La vie psychique se formerait intégralament à partir de cette donnée, en tout cas jusqu'à sa découverte du narcissisme puis de la nouvelle dualité de la seconde topique (1920) entre pulsion et vie (Eros) et pulsion de Mort (thanatos). L'autre opposition freudienne consiste en la distinction de la "libido du moi" et de la "libido d'objet" qui prend tout son sens dans la question du narcissisme
  • Médecine : aujourd'hui, le thème est utilisé en médecine, dans la sexologie (en psychiatrie par exemple lors des baisses de libido pendant les phases de dépression. 
  • Pathologie : Baisse de la libido, pouvant avoir une cause de surface, en réponse à des facteurs de stress, de fatigue, ou en cas de problème professionnels, financiers ou d'autres, auquel cas, l'esprit s'abandonnera moins facilement au désir ; ou une cause profonde nécessitant parfois l'intervention du praticien de santé et dans laquelle une cause indirecte souvent biologique entraîne une cause directe hormonale.

"Chose rassurante au début, lassante au bout d'un moment puis finalement obsessionnelle". Merci Mr. le Professeur, mais ça, je le savais déjà.

Moi

"La libido est le sexe sont les baromètres des sentiments"

vendredi 22 février 2013

No Text, just a Quote.



No Text, just a Quote.

"Il y a une vérité universelle à laquelle nous devons tous faire face, que nous le voulions ou non, tout se termine un jour. Pour autant que j'ai attendu ce jour, j'ai toujours détesté les fins. Le dernier jour de l'été, le dernier chapitre d'un bon livre, prendre des chemins différents avec un ami proche. Mais les fins sont inévitables, les feuilles tombent, vous fermez le livre. Vous dîtes au revoir. Aujourd'hui c'est un de ces jours pour nous. Aujourd'hui nous disons au revoir à tout ce qui était familier, tout ce qui était confortable. Nous avançons. Mais simplement parce que nous partons et que ça fait mal, il y a des gens qui sont tellement une partie de nous, ils seront avec nous quoi qu'il arrive. Ils sont notre terrain solide. Notre étoile du Nord. Et les petites voix claires dans nos coeurs qui seront toujours avec nous..."

jeudi 21 février 2013

Forcément, vu comme ça...


Il est vrai que finalement, quand on enlève tout ce qui ne va pas, cette vie n'est pas si affreuse. Oui si on passe outre la solitude, les doutes, les gamelles malgré des efforts et des sacrifices, les rêves qui disparaissent, la distance, le manque... Oui, effectivement il me reste que de bonnes choses.
Mais que reste - t - il 'ailleurs ?
J'ai souvent essayer de rester sous la douche des heures pour me laver l'esprit, ça n'a pas marché. Je ressortais juste mouillé
Moi ?

"Quand j'enlève les oublis, les  froid, les paraître et les jours, qui n'ont plus de noms, 
Quand j'enlève les erreurs , les plans sur la comète, tous ces gens qui m'ont dit non, 
Quand j'enlève  les mauvaises nouvelles, les mauvais plans et les déceptions 
il ne me reste  que toi."

mercredi 20 février 2013

Moitié de cerveau (de mon côté)


Cette année prend de nombreux virages plus inattendus les uns que les autres.
Je réorganise mes projets, et in consciemment je me réveille un jour réalisant ce que je suis en train de faire.
Parler de poursuivre, de choisir finalement une voie plus longue mais certainement bien plus intéressante c'est bien. Mais Las Végas dans tout ça ?
J'ai l'impression de finalement grandir. Et j'ai horreur de cette sensation. J'ai l'impression de rentrer dans le moule, de finalement lâcher tout ce qui faisait briller mes yeux il n'y pas un ans, tout ce qui m'a fait avancer et qui à fait de moi ce que je suis. Quand j'ai ouvert les yeux, je me suis demandé quelle place je réservais à ce rêve de carrière. C'est simple, il n'en a pas. Il n'a plus de place.
Est - ce donc fini ? Ca y est ? C'est arrivé ? Je vivrais donc mes derniers instants (même s'il reste quelques années tout au plus) en l'air ? Ce n'est pas vraiment ce que j'appelle vivre un rêve.
La "carrière de secours", ou usuelle si vous préférez (bien que...) a toujours était envisagée. Mais à aucun moment elle n'occupait la première place.
Aujourd'hui je me rends compte que je l'ai oublié. Ne croyez pas que c'était volontaire. Bien au contraire. Je trouve ça désolant. Et c'est le coeur gros que tous les soirs depuis quelques semaines je ne peut m'empêcher de me dire que quelque chose à changé en moi. Que je ne suis plus le même. J'ai l'impression que j'ai laissé une partie de moi dans le passé.
Quand j'y pense. Du sang, des os brisés et des morts, cela ne me ressemble absolument pas. Ce n'est certainement pas ma place. Alors pourquoi cela m'attire ? Pourquoi l'endroit où je me vois le plus heureux et épanoui est - il passé dans la case des rêves déchus sans même que je m'en rende compte ? Je n'arrive pas (ou plus) à faire la part des choses entre ces deux univers. Celui qui me plait s'évanouit et un autre complètement étranger et différent de ce que je connais de ma personnalité apparaît. Il présente au moins l'avantage de repousser l'ultimatum du travail que je n'arrive pas à envisager. Rester jeune 12 ans de plus, illusion certes, mais c'est la seule chose que l'on peut obtenir...
Des projets opposés, cette sensation affreuse de grandir, d'évoluer vers le commun des mortels à mesure que l'espoir et nos rêvent s'amenuisent, les habituelles questions du que faire ? où est ma place ?... Comment peut - on vivre en restant sain d'esprit au milieu de tout ça ?
Je viens de relire. C'était plus clair dans mon esprit. Je tiens à insister sur le fait que je n'ai pas abandonné mes projets de rejoindre l'école de l'excellence du monde accro-artistique (c'est l'anatomie qui déteint sur moi je suis désolé), j'ai juste l'impression que cette vie là c'est éloignée, sans que je ne puisse rien y faire. Comme quand on se réveille un matin et que l'on s'en veut d'y avoir cru si fort.
Je pense donc m'en arrêter là pour aujourd'hui. Je ne sais pas si je me suis fait comprendre, en tout cas tout cela ne m'a pas éclairé.

Moi

"J'ai peur d'avoir rêvé de carrière et d'avoir échouer,
d'avoir à regarder en arrière et de me dire mais qu'ai - je fais ?"

jeudi 14 février 2013

Now every February...


Tout de même, même si ces jours - ci sont bizarres, pleins et pas comme je le voudrais, je ne pouvais pas passer à côté d'une telle date...
Pauvre vie.
Moi
(tout juste à l'heure, et sans tricher)

Je n'ai pas le temps de vivre, car t'aimer me prends tout mon temps.

mercredi 30 janvier 2013

Combien en sont mort ?



Beaucoup de gens racontent, chantent ou expliquent comment c'est en s’accrochant à leur rêves qu'elles les ont atteint. Certes. Mais moi je voudrais aussi que l'on écoute tout ceux qui se sont accroché toute leur vie à leur rêves, leurs envies, leurs convictions, pour finalement ne rien obtenir. Combien se sont vu brisé pour qu'un se soit vu comblé ? Tout n'est pas que volonté et force d'y croire. Il y a la chance.

"Avoir l'audace de le faire et la confiance de le faire". 
Parce que demandé de faire un stage en équipe de France ce n'est pas audacieux ?

"La meilleure façon de réaliser ces rêves est de se réveiller". 
Moi j'en ai rêvé la nuit et je faisait tout pour le jour.

"La douleur persiste pour qui n'a pas d'espoir".
Mais l'espoir n'enlève pas pour autant la douleur de ceux qui espèrent.


"La peur ne peut se passer de l'espoir et l'espoir de la peur".
Le problème étant que la peur l'emporte le plus souvent, ou que du moins, on ne la vain jamais.

"Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort, ça ne meurt pas l'espoir".
Non, l'espoir nous ronge jusqu'à ce que nous nous soyons mort.

"L'espoir est le privilège des perdants"
Là déjà je suis beaucoup plus d'accord.

Moi


"On croit que les rêves sont fait pour être réaliser.
C'est ça le problème des rêves,
C'est que c'est fait pour être rêvé."

lundi 28 janvier 2013

Bad Birthday



Aujourd'hui cela fait 1 ans.
Il y a un an que mon envie de conquérir le monde atteignait son paroxysme. Plus rien ne pouvait m'arrêter. J'avançais à la manière d'un bulldozer, me dégageant une place parmi les meilleurs. Place que je devais consolider et garder. Pendant de long mois j'ai puiser ma force dans ce souvenirs de magie, dans cette envie de devenir cette magie. 
Aujourd'hui, un an après, je me demande ce qu'il en reste. Et croyez moi, ce n'est pas beau à voir. Après m'être lancé à toute vitesse dans la course à mes envies, j'ai heurté le mur de la réalité. Et aujourd'hui, j'ai tout à réapprendre. J'ai laissé partir ma place, j'ai laissé partir mon talent, j'ai laissé fuir mes conviction et j'ai laissé la peur reprendre sa place. Cette même peur qui j'avais mit des années à bannir. 
Aujourd'hui j'ai juste envie de pleurer quand je vois ce que j'ai fais de tout ça.
Moi


In a world filled with hate, we must still dare to hope.
In a world filled with anger, we must still dare to comfort.
In a world filled with dispair, we must still dare to dream.
And in a world filled with distrust, we must still dare to believe.

mercredi 23 janvier 2013

L'impossible


J'ai encore cette sensation effrayante de pourvoir me détruire moi même, d'avoir la force suffisante mais incontrôlée de me tuer. Et c'est effrayant. C'est comme s'enfermer dans une cage avec un tigre sauvage pour essayer de le dompter. 
J'ai cet arrière goût amer que plus ne sera jamais comme avant. Que le changement ne pouvait avoir lieu que dans un sens. Et c'est triste. C'est comme un château de sable sur la plage, qui est balayer par une vague en quelques secondes et dont il ne reste rien. Et ce château ne se reconstruira pas à la prochaine vague, il restera plat et sans forme, mélangé à tout le sable pour toujours. 
J'ai ce sentiment de culpabilité, qui me donne envie de me frapper. Je me sens fautif à tout les niveaux. J'aurais du le sentir venir et donc l'évité. J'aurais du réagir de suite et être plus fort. On m'a dit que je m'en relèverai plu fort. reste encore à s'en relever. Car pour l'instant cela me semble non rattrapable. Simplement impossible. 
Et à tout ceux qui me diront que tout est possible, qu'il suffit d'y croire et de le vouloir, j'ai la preuve que non : essayez d'imaginez une couleur que vous n'avez jamais vu. Voilà une chose impossible qui pourtant nécessite l'une des forces les plus puissantes de la nature : l'imagination humaine. Comme quoi, tout à ses limites. J'ai peut être atteint les miennes.
Est - ce que je vais abandonné ? Non. Pas de suite du moins. 
Est - ce que j'y crois ? Je ne sais plus en quoi je crois.
Est - ce que je m'en sens capable ? Oui, mais de moins en moins chaque jour.

"L'impossible est en nous, le don de résister et même celui de renaître, 
La folie après coup de tout recommencer, d'ouvrir les yeux et de renaître."

Moi

lundi 21 janvier 2013

Step Back


J'ai beaucoup à dire. Et je ne sais pas vraiment par quoi commencer. 
La moitié. Ça c'est fait. je n'ai pas l'habitude de parler de cours ni de scolarité ici, c'est plutôt rare. Et e ne suis pas sûr que ce soit le sujet principal ici non plus, mais il est pourtant impossible de ne pas l'évoquer.
Ça y est. J'ai fais la moitié (ou peut être qu'un quart en comptant les deux ans mais bon).
Je l'attendais ce week end si vous saviez... Ne rien faire pendant 3 jours... Le pied. Mais finalement, c'était presque un peu bizarre de n'avoir justement rien à faire... Mon esprit au contraire lui s'est réveillé.
Je me disais récemment que c'était bizarre. Je ne pensais plus aux choses qui, en principe, occupe mon esprit le temps des trajets, au moment de s'endormir où qui me maintiennent la tête sous l'eau quand e commence à boire la tasse. Où étaient - ils passé ? Vaincus ? Idée plaisante bien que surprenante et évidemment peu crédible me connaissant.

Ce week end, j'ai retrouvé tout ça. Ils avaient juste été mit entre parenthèse. Je me savais pas capable d'autant de concentration. Je ne savais pas qu'il était possible de faire une telle priorisation de pensées. Je ne savais pas que j'y accordait autant de mes pensées au point d'en exclure le reste. Je ne savais pas non plus que j'avais besoin d'autant de place dans ma tête. Certaines choses s'expliquent peut - être, même si je reste complètement septique. Je ne pensais pas avoir un cerveau aussi limité. Et ça j'avoue que ça m'énerve. Avoir besoin de supprimer des infos pour en garder d'autres certes, mais virer tout le reste tout de même...
(Certains se demande pourquoi cette photo qui jusqu'ici n'a rien avoir avec ce que je racconte ? J'y viens. Après.)

Bref c'est une sensation très étrange. 
C'est comme si tout ceci n'avait était qu'un rêve, non un cauchemar en fait et que je m'étais réveillé ce week end. Tout est là comme avant, et c'est dur de tout re-recevoir d'un coup. Les questions, les doutes, l'impatience... Toute la journée d'hier a été rythmée de point d'interrogation sur l'année prochaine. Projets conditionnels, issues de secours, nouveau départ, copie de cette année ? Tant de questions qui s'étaient peu à peu effacées de mon esprit pour finalement revenir (et probablement disparaître à nouveau d'ici quelques temps mais je vais essayer de faire que non). Puis hier soir je me suis senti seul, alors je me suis blottis contre mon radiateur emmitouflé dans ma couette avec mon seul compagnon, mon coussin, à qui j'ai parlé jusqu'à finalement fermer les yeux. Cela faisait un moment que je ne m'étais pas sentit seul au moment de m'endormir. 

Je n'ai donc rien fait ce week end, je devais sortir mais j'ai des amis pourris. On s'en fou je peux dire ce que je veux, aucun des visés n'a connaissance de ce journal intime. Donc au final, je ne suis pas allé bougé mon corps non, je l'ai engraissé en mangeant devant la télé. Super excitant je suis d'accord... 
Depuis que je me suis "réveillé" il y a une idée, un pensée qui me trotte dans la tête mais je n'arrive pas encore à mettre de mots dessus... Je pensais qu'une fois lancé, les mots viendraient tout seul mais au contraire je crois que c'est de plus en plus flou. Je me pose à nouveau des questions sur moi, sur qui je suis, qui je veux être. Je me demande quels risques je dois prendre, jusqu'où je peux me permettre d'aller. 

J'ai bien dégrossit la chose. Nous verrons dans quelques jours. J'en viens à la photo. C'est la première photo que j'ai vu en allumant mon ordinateur juste après la fin du concours. Pourquoi cette photo sur mon ordi ? Je n'en ai aucune idée. Qui est - ce ? Je n'en sais rien (enfin maintenant si mais au moment où je l'ai vu non). C'est de là que tout est parti. J'ai allumé l'ordinateur dans le train, en route (enfin) pour rentrer chez moi après deux longues semaines. Je tombe donc sur cette photo présente sur mon ordinateur pour une raison inconnue (j'ai des dédoublement de personnalité des fois...) et là je me dis "tiens qu'est ce que c'est ... ? Où, il est mimi..." Et là Stop de cerveau. Ouverture de la case "pensées mises de côtés ces dernières semaines (derniers mois ?)". Et voilà comment s'est réouverte cette case de mon cerveau que je n'avais même pas conscience d'avoir archivé dans un coin de ma tête. 
"C'est un truc de fou toutes ces images qui reviennent en force 
et qui font que tu n'y peux rien ton coeur se serre au fond de ton torse"
J'ai donc enquêté, savoir qui était ce jeune homme qui, comme cela aurait très certainement pu être autre chose ou quelqu'un d'autre (ne lui accordons pas non plus trop d'importance), m'a servit d'électrochoc. Chercher quelqu'un avec seulement une image s'est avéré bien plus simple que ce que je n'aurais cru...Il s'avère donc qu'on ne peux pas être mignon et intelligent. C'est fort dommage... Et comme pendant mes investigations j'ai trouvé des images bien mieux, je vous donne une autre, pour le plaisir des yeux. Mais ne gâchez pas ceci en cherchant avec qui il partage sa vie, ça casse le charme.

Quoiqu'à bien y regarder, la première est loin d'être 
désagréable... Je n'ai pas retrouvé celle à laquelle 
je pensais, c'est fort regrettable... 


"On dit que le monde appartient à ceux qui rêvent trop, 
je crois alors que je possède un univers entier"



Moi

dimanche 20 janvier 2013

Top Five




Potentiel. Talent. Originalité. Goût. 

Tes albums furent mes seuls amis de ces deux dernières semaines. Plus j’écoutais, plus je trouvais de quoi m’identifier en chacune d’elle. Une envie, une personne, un sentiment, une sensation ou même un savant mélange de tout ça.
En tout cas, j'adore, de plus en plus.
Voici un petit top five.

…5…
Et passe, passe, passe, passe, passe les jours et rien, non rien, rien ne change sur nos parcours. Ce sont les mêmes pages qui défilent, les vers qu’on récite, le même vieux film que depuis cent fois on rembobine. […] On ne s’épuise même plus à chercher les réponses on ne sait même plus quelle est la question, faudrait fouiller dans les décombres. […] Soyons excessivement libres, intensément fous.

…4…
Tu es mon ange, ma fée, mes souries, mes étés, mon unique, ma vie mes rêves éveillés. Tu as mes doutes, mes larmes mes peurs inavouées, il n’y a que les saisons qui changent toujours le même parfum d’un ange.

…3…
Et si, seulement si, tout était pour la vie. Et si, seulement si, nous l’étions aussi. Comme si on pouvait arrêter le temps. Et faire qu’un instant dure éternellement comme ces montagnes de faire ou l’éclat d’un diamant. […] Et si on savait tout, si on ne craignait rien. Si l’on pouvait d’un coup de crayon dessiner nos lendemains, si l’on avait tout, si seulement on savait tout de nous. Et si, seulement si, tout était pour la vie. Et si, seulement si, nous l’étions aussi. Comme si on pouvait arrêter le temps. Et faire qu’un instant dure éternellement comme ces montagnes de faire ou l’éclat d’un diamant.

…2…
Je sais que je t’avais dit, que je t’oublierais, mais j’ai pas choisi d’y penser baby, de me voir plein de regrets. C’est de ma faute. Je vis avec mes souvenirs, d’une voix d’un visage, d’un sourire, et dire que je n’ai pas su t’aimer. Baby j’ai le blues de toi. Je vis dans le regret d’avoir tout abandonner. Et dire que je n’ai pas su t’écrire, ce soir, j’ai le blues de toi

…1…
Personne ne pourra me dire, qu’on vit de rêves et d’ambition, les jeunes ont perdus le sourire, le désespoir tue l’inspiration.  […] J’ai survécu jusqu’ici, c’est pas pour tout recommencer. […] Pourquoi toujours penser que ça ne peux arriver qu’aux autres, se dire que tant pis on a pas de chance c’est la vie et c’est de sa faute. Faut pas se laisser aller, on est jeune l’avenir est devant nous. Jamais abandonner c’est plus fort que tout. […] On vit tous à la recherche de gloire c’est la ruée vers l’or, échapper au quotidien, sans réaliser que les portes de l’espoir sont au creux de nos mains. Lève-toi et prie pour tes plus beaux jours. Peut importe qui tu es, lève ta main et cri victoire.


Moi
(mais surtout Elle.)

vendredi 11 janvier 2013

Trip





Petit carnet de bord d’une semaine que je pressens bizarre…

·         Dimanche 6 Janvier
-         7h25 : en quittant ma chambre je me rends compte que nous allons passer d’ensemble dans 20m² à distants de plus de 1200 km en quelques heures. Que la vie est bizarre…

·         Lundi 7 janvier
-         01h27 : je sais maintenant que j’ai besoin d’une vraie relation et non de sexe. Ça  c’est fait. L’attente n’en sera que plus simple.
-         11h42 : Je rentre d’un premier entrainement, réjouissant. Pas un vrai entrainement en fait, plutôt une séance de préparation physique avec les deux plus sympas du groupe. Me voilà donc en train de rentrer, me disant que c’est tout de même une expérience extraordinaire et que vivre ça au quotidien m’irait parfaitement. Hâte d’être l’après midi pour pouvoir enfin taper de la toile.
-         11h46 : j’ai aidé 3 anglaises à descendre leur 13 valises dans un escalier, je les ai vu galérer, j’ai eu pitié.  « Thank you so much ! » Wesh tkt ;) (Petit anecdote inutile je l’accorde.)
-         12h00 j’ai faillit mourir écraser…
-         22h27 fin de journée pourrie, entrainement de merde. Syndrome du « ouais je suis trop chaud je vais faire des miracles… Ah ben non. En fait je suis nul. Fais chier. » Au final un entrainement où j’ai montré, que dise – je, exhibé tous mes défauts, là où je devais me mettre en valeurs (c’est bien, c’est rien compris au principe du stage –‘) Bref, il y a cas voir l’article en rapport.

·         Mardi 8 janvier
-         00h37 : Je sens déjà les muscles tirer. Je n’ose pas m’endormir. Car une fois que je dormirai, je me réveillerai. Et là ça va défoncer. Ce qui tombe bien c’est que cette non envie de dormir est soutenu par le milliard de question qui me traversent la tête. Mais je sens qu’à l’instant même où je déciderais de m’arrêter de penser, je sombrerais tellement je suis exténué. J’aime ce pouvoir de décision. Savoir que je peux choisir de dormir est une chose fascinante. Si je pouvais choisir pour d’autres choses, ce serait tellement mieux…
-         22h47 : J’ai peur. Peur de m’auto détruire. Je sens en moi une force que je contrôle plus. Plus d’habitude, plus de repère, je suis perdu. Où tout cela est – il passé ? Je suis inquiet. Et je me pose des questions.

Et si seulement si
Tout était pour la vie
Et si seulement si
Nous l'étions aussi
Comme si l'on pouvait arrêter le temps
Et faire qu'un instant dure éternellement
Comme ces montagnes de fer
Ou l'éclat d'un diamant


·         Mercredi 9 janvier
-         L’ancien moi n’est toujours pas au rendez vous, je l’ai perdu en route. Brusquement. Et depuis le temps, il peut être n’importe où. Il peut très bien ressurgir d’un seul coup. On peut aussi mettre des années à reconstitué son cadavre désassemblé. Des années que je n’ai pas. Au contraire, pour l’instant je perds un peu plus de lui chaque jour, chaque entrainement, chaque saut. Jusqu’où tout cela va aller ? Le plus frustrant, pour moi, est de ne pas savoir pourquoi. Pourquoi soudain tout est devenu noir ? Pourquoi à ce moment précis ? Pourquoi sur cette figure là ? Pourquoi aujourd’hui pleins de choses ont disparut ? Il n’y a pas de raison générale certes. Mais il y en a forcément une dans chaque cas, et j’ai beau tourner la question dans tous les sens, je ne la vois pas. Et c’est horrible.
-         Les révisions avancent. En marche arrière. C’est un peu la cata, plus je revoie, plus je me rends compte de ce que je ne sais pas, et au moment où le contenu des cours me parait acceptablement (?) connu, les QCM d’entrainement (encore des entrainements ? décidément, je passe ma vie à ça…) me prouvent le contraire. « Arrête de stresser on verra bien ce qu’il arrivera ». Tu te fous de ma gueule en fait ? Je tape tout de suite où j’attends un peu ? Bref, une période pas top à tous les niveaux… Espérons que la semaine prochaine clôture cette période et qu’une nouvelle commence. Je pense survivre jusque là. Plus loin je ne sais pas…

·         jeudi 10 janvier
-         « Ca parait facile pour toi c’est frustrant ». Tu te fous de ma gueule en fait ? Je tape tout de suite où j’attends un peu ? Genre le mec il est en équipe de France depuis qu’il tient debout sur ses jambes, il passe un quart de ses journées en l’air, il frôle la perfection, et le petit tebé qui c’est plus rien faire qui se bats pour pas se tuer CA A L’AIR FACILE POUR LUI ? Je rêve. Bref. On ne peut pas dire que ça va mieux. Mais je pense que je suis en train d’accumuler une espèce de force mystique venu de l’au-delà (ouais j’aime bien ^^) qui me permettra quand j’en aurais accumulé assez de trouver la force de reconstruire des fondations solide pour pouvoir peut être continué la construction de l’édifice.
-         J’ai revu un vieux copain (ok officiellement c’est mon patron saisonnier et ok vieux de quelques mois seulement) mais ça fait quand même un peu de bien …
-         Les plus assidus auront remarqué que les heures ont disparut, c’est parce que j’ai tout écrit en même temps depuis mardi en fait, donc tout était au brouillon dans ma tête mais les heures pas exactement… Vous m’en voyez désolé, mais en même temps on s’en branle (que de vulgarité dîtes donc !)

On vit tous à la recherche de gloire
C'est la ruée vers l'or, échapper au quotidien
Sans réaliser que les portes de l'espoir sont au creux de nos mains
Lève toi et prie pour
tes plus beaux jours
Peu importe qui tu es
Lève ta main et crie victoire.


Vendredi  11 janvier
-         Dernier entrainement de cette semaine. Il était tant que ça se termine, physiquement. Je suis actuellement décédé pour les 3 prochains jours. Espérons que je les passe à réviser et non à dormir…
-         12h46 : C’est fini, le train s’en va. Ce n’est pas la première fois mais c’est toujours aussi difficile de quitter ce petit univers… Même si cette fois – ci fut bien moins productive, c’est toujours très intéressant c’est non sans regret que je regarde s’éloigner palmiers, mer, soleil et survêtement tricolore.
-         21h40 : arrivé chez moi, retour à la vie normale. Fin de cette semaine.

lundi 7 janvier 2013

Ma tête éclate



Je m'étais promis de faire attention. Je m'étais promis de ralentir en voyant arriver un mur.
Je m'étais promis de continuer, je m'étais dit que je serais fier de moi.
Je m'étais demandé si ça en valait la peine, j'avais pensé (à tord ?) que oui.
Il parait que cela devait me rendre plus fort. Il parait. Il n'empêche que depuis j'ai l'impression de couler, comme tiré vers le bas sans pouvoir rien y faire.
Que dois - je faire ? Comment réagir ? Qui peut répondre...
Je m'étais promis de faire attention et de réussir.
Mais je me rends compte que la majorité des promesses non tenues viennent le plus souvent de nous.
Moi

mardi 1 janvier 2013

2013



Nous voici à nouveau aux portes d'une nouvelle année. Une nouvelle fois, je suis dans le flou total et me demande ce qu'elle me réserve. Je prendrais bien des résolutions mais un, je ne sais pas quoi prendre, deux je ne les tiendrais pas, trois, j'ai autre chose à faire.
Il me tarde de voir où cette année me portera, je suis impatient, curieux.
Peut -être ne devrais -je pas... Car oui, je suis terrifié aussi.
En tout cas je vous souhaite à tous une bonne année, que vos attentions sont comblées et vos rêves atteints.

Moi