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vendredi 24 janvier 2014

Strange Birthday


Depuis quelques jours, une sensation étrange plane dans ma tête. Il y a trois jours, l'idée d'un effet post - concours est venue à moi. Après ça, l'étrange sensation de devoir remonter dans les archives des articles (ce que je ne fais jamais) pour voir comment je me sentais fin janvier dernier. (Pour cause d'un emploi du temps trop vide, cela m'a prit trois jours...). Dans le mille.
Pour l'article d'aujourd'hui (d'y il a trois jour normalement) relisez juste celui du 21 janvier 2013 (avec quelques nuances évidemment).
Avoir la sensation de devoir relire un article et se rendre compte que l'article en question a tout juste un an jour pour jour, je trouve ça étrange...

"Si tu n'es pas idéaliste à 20 ans c'est que tu n'as pas de cœur
Si tu l'es toujours à trente c'est que tu n'as pas de tête"

lundi 20 janvier 2014

Qu'est ce que la vie ?


La vie est - elle uniquement ce que l'on en fait ?
Est - elle prédéfinie pour chacun d'entre nous ?
Doit - on toujours vivre avec des regrets sans jamais se satisfaire de ce que l'on a ?
Qui peut se dire heureux ?
Qui peut se vanter de ne rien  regretter ni de ne rien envier ?
Comment choisir quels axes donner à son existence ?
Comment exister ?
Comment pouvoir dire que l'on a vécu et que l'on peut partir serein ?
Comment peut - on dire que l'on a réussi sa vie ? La réussite est tellement subjective...
Comment attribuer sa valeur à quelqu'un ?  
Est - ce seulement une question de convictions personnelles ?
Notre seul bonheur doit - il suffire ? Je ne pense pas ...
Doit - on se laisser dicter une conduite ? Je le pense encore moins.
Cela passe - t - il par nos actes?
Cela passe - t - il par nos idées, nos avis ou nos valeurs ?
A quel point un avis doit - il nous influencer ?
Doit - on se laisser vivre selon nos propres envies ?
Le simple fait de douter devrait - il nous retenir ? 
La vie aurait - elle alors le même goût ?
Doit - on vivre au jour le jour ?
Doit - on prendre les décisions sans grande importance selon notre envie de l'instant, sans se soucier de l'après ? 
Qui peux juger ? Nous - même ? La famille ? Les amis ? Le monde entier ? Personne ?
Et selon quels critères ? Quelles normes ?

Il y a des jours comme ça où l'on se rend compte que l'on est perdu, qu'on ne sait plus vraiment comment mener sa vie. On ne sait plus trop où aller ni ce que l'on veut défendre. On se retourne pour voir de là où l'on vient, on sait qu'on ne veut pas faire marche arrière. On regarde devant soit mais on ne parvient pas à discerner quoi que se soit. On regarde sur les côtés et on voudrait être partout, excepté là où l'on est. Où se trouve notre place dans ce monde si étrange. Où se trouve notre place dans cette vie qui ne tient à rien ? Comment se construire de manière stable dans un univers aussi changeant. 
En relisant cet article, une phrase me vient en tête qui colle parfaitement à ce que je ressens à ce moment là "Je suis comme prisonnier, perdu dans cet univers un peu trop grand pour moi"

"Et si un jour on m'apprenait à vivre, 
alors j'apprendrai à sourire"



samedi 18 janvier 2014

Quelques peu de retard, un peu de bonheur



9 Janvier 2014 - 19h20
Evidemment, il fallait en parler. Ça m'a prit un peu de temps car petit un, j'étais un peu occupé, petit deux, je ne savais pas comment présenter la chose. Je m'explique. J'écris les "bas" (si je peux dire) de mes journées sur ce blog. Cette nouvelle n'a donc rien à y faire telle quelle. Pour en parler, il fallait donc le faire avec l'approche pessimiste qui caractérise ces pages. Impossible ? C'est ce que je me suis dit au début. Mais ne pas négliger mon esprit dérangé...
Ce fut, je le pense, la plus incroyable nouvelle de ma vie. Euphorie, (plus) rapidement contrôlée (que je ne l'aurais cru). Et après quelques jours, bien que toute l'excitation et la soif d'inconnue soient toujours présentes, l'inquiétude grandit.
Je pense qu'elle prend deux formes. J'ai peur d'échouer. J'ai peur de réussir.
J'ai peur d'échouer car même si je ne suis là que pour voir, la réussite passerait en tête de la liste des bonnes nouvelles de ma vie. Accomplir son plus grand rêve, que demander de plus ? J'ai peur de la façon dont je vivrais cet échec... psychologiquement j'entends.
J'ai peur de réussir. Et je crois que c'est tout aussi logique que le premier point. Qui n'appréhenderait pas de tout plaquer du jour au lendemain ? Il n'est aucunement question d'hésiter, attention. Il est question de se dire, comme c'est ce que je ferais si l'occasion se présente, qu'est ce que cela va engendrer ? Quels en sont les prix à payer ?
Quoiqu'il en soit, je pense que ce n'est que le début de l'histoire. Une belle histoire ? Ou une histoire triste entre acharnements et échecs ? Le temps nous le dira, une fois de plus.

Moi 

"There is no passion to be found 
playing small in settling for a life that is less 
than the one you are capable of living"

lundi 6 janvier 2014

2 en 1


Plus je pense à toi, moins j'ai plus              
envie de t'écrire.
Avez vous déjà eu cette sensation de ne
pas être à la bonne place ?
Plus je pense à toi moins fort et plus 
mes esprits restent moins concentrés
sur ce que j'essaie de faire.
 Cette sensation étrange de ne pas être à
VOTRE place sans pour autant pouvoir
y faire grand chose ? 
Au plus j'y réfléchi, au plus j'ai de
moins en moins l'impression d'y croire.
Vous êtes vous déjà laissé porter
par vos rêves les plus fous ?
(les plus chers serait synonyme)
Plus j'y crois de moins en moins, moins
je me dis que je fais bien.
 Votre imagination a - t - elle déjà volé
 sans se soucier de la réalité des choses.
 Sans retenue. Juste vos envies. 
J'avoue que je suis toujours un peu perdu.
Avec un peu plus de recul et de réflexion,
mais pas plus (il me manque un mot là...)
éclairé ? décidé ? pour autant...
Comment continuer à se battre aussi
fort pour une route qui n'est la vôtre que
par défaut et que votre âme est ailleurs,
dans un univers tellement différent ?
Je suis partagé je ne sais pas quoi choisir.
Le regret, l'échec, ou l'erreur. Il est vrai
que tout ceci donne envie... Mais il faut
bien que je fasse un choix. 
Je pense que c'est bien plus important que
ce que moi - même je m'imaginais, je m'en
rend compte un peu plus tous les jours
ces temps - ci.
Je suis déçu aussi. Evidemment. Mais ce
n'est pas pour autant que j'arrive à tirer
un trait. Qui a osé dire que j'étais
quelqu'un de fort ? Faible que je suis. 
Un rêve c'est beau. C'est fort. C'est un
 moteur. Mais au bout d'un moment ça
peut vous ronger. Je n'en suis pas là,
mais je me pose des questions.
Je ne sais pas trop où tout cela va me (oui,
il parait que le nous n'est pas au  programme)
mener, mais je crois qu'une fois de plus, je
m'accroche un peu trop à ce que j'espère et
non pas à ceux qui est vraiment. Mais si tu
savais à quel point j'espère me tromper...
Aujourd'hui seulement je prends conscience
de ce que cela représente réellement. Il y a
toujours cette petite voix qui ne cesse de me
répéter que je cours au plus gros échec de ma
vie entière. A ce jour, je ne sais pas où tout
cela va me mener, mais j'ai bien peur d'y croire.

            " Nothing according to plan
          If I could just see clearly into you"

"Personne ne les avais prévenu que ce qu'ils         
entreprenaient étaient impossible. Alors rien        
ne les a empêcher de le faire..."                
Moi
Moi aussi

jeudi 2 janvier 2014

Petits bonheurs



12:10 
J'aurais été optimiste environ 11h42 en 2014.

14:37
I wanna sing. I wanna shout.
I wanna scream till the words dry out.

15:34
Quand les petits bonheurs s'effacent
Et que tout espoir peu à peu trépasse
Que reste - il hormis ces douloureuses traces
Qui nous rappellent que chaque jours, la vie nous fracasse.

15:53
Finalement, nous ne sommes pas resté à ce stade de silence inconfortable bien longtemps...
(Sarcasme de désespoir)

16:38
Quoiqu'il advienne je sais que je recommencerai et qu'à nouveau je me tromperai. Je ne sais pas s'il faut m'attribuer une détermination exceptionnelle, ou me reconnaître une idiotie sans limite.

16:40
Non, en fait je suis juste comme tout le monde.

16:54
J'ai toujours su que c'était nul d'être comme tout le monde. Et si c'est normal, pourquoi je me sens si ridicule et pathétique à chaque fois que j'en parle à quelq'un ? Pourquoi je me retiens de crier tout ce que j'ai envie d'hurler ? Pourquoi retenir les milliers de questions qui trottent dans ma tête ? On m'a toujours dit qu'écrire ou du moins parler soulageait. C'est pourquoi cet ordi est resté allumé toute la journée et que je noircis cette page au fil des heures. En espérant un miracle.

18:10
Quand on en arrive à ce genre de théorie, ça en devient réellement pathétique.

18:58
J'avoue je ne comprends pas. Tu me donnes pleins de petits surnoms tout gentils, tu me dis que tu préfères qu'on se voit après nos exams respectifs pour qu'on en profite plus, qu'un mois à attendre c'est pas si long, qu'on peut rester en contact jusque là (ce qu'on à a peu près fait...) pour au final ... du cul ? Je pense qu'il y a quelque chose que je ne comprends pas bien...
Ce n'étais pas une demande en mariage, juste un petit message de bonne année avec une note d'espoir (un clin d'oeil quoi...). Tu parles de routine. J'ai 19 ans, tu crois que j'ai envie de me marier dans 1 ans ? d'adopter un petit chinois puis d'avoir un chien, une voiture familiale et une pelouse tondue ? J'ai envie de profiter de la vie de faire des choses complètement inconscientes et stupides qui me feront encore sourire dans quelques années. Tout ce que je voulais c'était apprendre à te connaitre pour voir si on pouvais faire un petit bout de nos vies ensemble.
Tu parles des études. Je suis en première année de médecine, tu crois que je vais te harceler pour qu'on se voit tous les soirs ? tous les jours ? H24 7j/7 ? bien sûr que non, moi aussi j'ai des impératifs qui limitent les temps libres...
Vu ce que tu m'as dit, je pense qu'en apprenant à me connaitre tu trouverais peut - être des choses que tu ne soupçonnais pas. Je ne suis pas de ces grands romantiques qui vivent d'amour et d'eau fraîche collés à longueur de journée à leur nouveau copain en se jurant fidélité et amour éternel au troisième jour de relation (du moins je l'espère par pitié). J'ai une conception particulière de l'amour et du couple. Je n'ai pas trouvé de nombreuses personnes la partageant, mais du peu que je connais de toi (et de ce que j'imagine aussi surement) je pense que ça pourrait coller.
C'est pour toutes ces raisons que je comprends pas comment en quelques jours (se résumant à 2 messages) je suis passé du "chéri bisou keur keur" à un plan cul.
Ou alors j'ai rien compris.
J'espère. 

19:24
y'a rien à comprendre je suis gentil je te dis que je ne cherche pas de relation

21:05
Bon, je crois qu'un tant pis s'impose.

23:28
Bilan de cette journée. Je ne sais plus trop quoi penser de tout ça. Je suis déçu évidemment. Je ne sais juste pas à quel point. Je crois que ça tombe mal surtout. Autant quand à mon emploi du temps personnel qu'au calendrier officiel. Evidemment, même avec la taux de désintérêt que je porte au premier de l'an, se prendre un pseudo-vent le matin du premier jour de l'année, au réveil, par texto, ça pique et ça met pas en confiance. Après évidemment ça passera, comme je le disais, c'est pas la première fois et je me connais, ce ne sera pas la dernière. Je pourrai jouer les amoureux effondrés renonçant à l'amour pour toujours, mais je me laisse à peine deux mois pour me faire avoir à nouveau alors à quoi bon ? Je l'ajouterai sur la liste de mes échec. (Mes "apprentissages" pardon, quoique là, je ne sais pas trop ce que j'ai appris... qu'une personne bien ça n'existe pas ?)
Il n'empêche que si le premier jour de l'année est à l'image de l'année, j'ai du soucis à me faire. Comme si je ne m'en faisais pas déjà assez.

Moi 


"He told me in the morning 
he don't feel the same about us in his bones
It seems to me that when I die 
these words will be written on my stone."


mercredi 1 janvier 2014

2014


Une fois de plus, nous entrons dans une nouvelle année.
Une fois de plus, mon scepticisme quand à cet "événement" est à son comble. Mais pour une fois, il faut bien le reconnaître, cette année garde le mystère de quelques changements d'envergure. Les chances sont minces et les espoirs s'affaiblissent mais persistent. S'enlisent peut - être même. Néanmoins, il est possible qu'un soleil se lève au loin pour commencer à éclaire cette longue route sombre. Quoi qu'il en soit, j'ai l'impression que 2013 aurait put être sauté. Il n'y a pas grand chose dont je souhaite me souvenir et je trouve ça affreusement triste en cette soirée festive.
(espérons le) bonne année.

"L'avenir est un miroir sans glace"

lundi 30 décembre 2013

One more time



"Toutes les plus grandes rencontres ont toutes commencées par un Bonjour"

'La conversation est l'art de ne rien dire en parlant beaucoup"

"Le bonheur commence souvent par un sourire plein d'espoir et d'idée tournés vers l'avenir"

"On se partage nos balafres et la voilà c'est l'évidence"

"L'importance que l'on accorde à une personne augmente en même temps que la distance qui nous sépare d'elle"

"De la romance tard le soir des SMS, des e-mail"

"Rien n'est permanent sauf le changement"

"Le silence est un aveu"

"Dans le doute (car "La vie ne remplit jamais ses promesses"), nul ne désespère. Bien au contraire"

Et voilà où nous en sommes...

"Le problème c'est que même si tu m'disais "je t'adore" j'te croirais pas ! 
Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J'suis perdu...
Attends deux secondes, j'ai pas fini... 
Dis moi qu'tu m'aimes... Dis moi juste que tu m'aimes. 
Parce que moi j'oserai jamais te l'dire le premier. 
J'aurais trop peur que tu crois qu'c'est un jeu..." 

dimanche 22 décembre 2013

Quand il ne s'agit de rien


Ce soir j'ai plusieurs choses à dire. J'aurais aimé les développer toutes davantage mais je pensais disposer de plus de temps. 
Je dois avouer que je m'en veux un peu. Je m'en veux d'être aussi instable, de ne pas avoir le total contrôle de mes émotions. Je m'en veux de basculer devant une image, un message ou simplement quelques mots. De brèves divagation, une association d'idée et tout s'effondre dans ma tête, tout change. Je m'en veux de ne pas avoir été capable de m'amuser et d'avoir trouver un moyen de m’attrister devant l'un des plus beaux tableau qui soit. Je regrette que ce tableau noircisse mes pensées au lieu de mettre des étoile dans mes yeux et de l'espoir dans mon cœur. Je m'en veux de toujours tout transformer en une source de soucis quand ça devrait être une source de bonheur et d'espoir. 
Je crois bien que j'arrive à gérer une situation tant que c'est moi qui décide, moi qui pilote, qui prend les décisions. Dès lors que cela ne dépend plus de moi, je ne répond pas de mes réactions, je les subis. C'est désolant. Je n'arrive pas a attendre pour voir. Je veux pouvoir faire comme je l'entends. Et quand ce n'est pas possible, c'est le cataclysme psychologique. 
Il y a quelques temps, j'écrivais que je ressentais quelque chose de nouveau, que je ne connaissais pas. Je ne pense en fait aujourd'hui que c'est la situation qui a changé. Savoir qu'un futur est possible autrement que sous la forme d'un fantasme qui nous hante tous les soirs modifie ma manière d'appréhender la chose. Je sais pas trop pourquoi je raconte tout ça, on s'en fout.
Evidemment, n'oublions pas de souligner que toutes ces émotions, sensations changeantes sont probablement alimentées par l'état physique déplorable dans lequel je suis. 
Moi
"I keep running into walls that I can't break down
I said I just wander around
With my eyes wide shut because of you
I'm a sleepwalker"

vendredi 20 décembre 2013

Lost in this all same mistakes.


"That's what is crazy, when it's broken you say there's nothing to fix
And you'll pray, pray, pray, that everything will be Ok
While you're making all the same mistakes."

J'ai l'impression d'être dans un labyrinthe. Je cours en cherchant la sortie, changeant toujours de direction, ne sachant laquelle suivre. Lorsque je décide de poursuivre dans celle que j'ai prise, j'ai l'impression d'avoir tord. Quand je préfère faire demi tour et emprunter une autre voie, je sens que je fais fausse route également. J'ai l'impression de devoir faire des choix et que quelqu'en soit l'issue, ce ne sera pas la bonne. J'ai l'intime conviction de me tromper à chaque décision que je prends. J'ai ce goût amer de l'échec inutile. Cet échec dont on n'a rien appris, qui ne nous a rien enseigné. Cette erreur que l'on a déjà faite plusieurs fois et qu'on refera encore à coup sûr.
J'ai l'impression d'être perdu dans un monde que j'ai moi - même bâti. Je me sens prisonnier de mes décisions. Je ne sais dans quelle direction regarder, je ne sais ni à qui ni à quoi me fier. Je suis perdu au milieu de tout ce que j'ai entrepris, comme si je n'avais pas assez de bras pour tout retenir. C'est comme si ma vie m'échappait. Déceptions sur déceptions. Echecs sur échecs. Mais à chaque fois je me relève, certes. Et à chaque fois, je me débrouille pour me faire frapper plus fort, comme si ça m'amusais de trouver les meilleures idées pour me détruire.
Je suis dans l'un de ses instants ou je dois savoir ou je vais. Je dois en être sûr. Ne rien laisser interférer à mon avenir. Et tout ce que je trouve à faire, c'est me rajouter d'énormes troncs au milieu de la route. Gérer tout ça me fait douter. Au final, je ne suis plus sûr. Ni impliqué comme je le devrais dans aucun de tous ces domaines que j'essaie de cultiver et de faire briller.
C'est ainsi qu'en voulant tout, un jeune rêveur, n'obtiendra certainement rien.

"And tonight I'm feeling like an astronaut
sending SOS from this tiny box
And I lost all signal when I lifted up
Now I'm stuck out here and the world has forgot"

jeudi 19 décembre 2013

Beyond the limits


Quand on sent qu'on ne peut plus. Que tout se dont on a besoin est de s'endormir pour longtemps et de se réveiller peut - être un jour où toute cette douleur sera loin. Quand on sait pourtant que l'on ne se laisse pas le choix, que l'on est son propre obstacle au calme et au repos. Quand dans les jour comme ça on doute de tout, que l'on n'a plus foi en rien mais qu'on doit avancer la tête haute et se dépasser encore plus tout en sachant que l'on se détruit juste un peu plus chaque jour.

"You should open your eyes
but they stay closed.
I can't be no Superman, 
but for you I'll be SuperHuman."

dimanche 15 décembre 2013

Un jour de pause


Je suis exténué. Je n'en peux plus. Respire. Quelques secondes, souffre, réparare ce que tu peux, plonge, touche le fond et repars. Tu n'as que quelques heures. Checkpoint and do it again.
J'ai mal, je suis désolé, je doute. Je ne suis plus sur, j'ai envie, j'ai peur. Je ne suis plus vraiment moi, je change, je me découvre. Je continue, je fais, refais, rerefais. Je fais surtout ce que je peux, à tout niveau. Il y a des mots, des avis, des conseils.
Il y a cet étrange futur, cet étrange passé et ces étranges choses autour de nous que l'on ne voit pas. Il y a ces choses que l'on cherche temps puis qui arrivent mal. Il y a du travail.
Ce ne sont que quelques mots.

"You put your arms around me 
and I'm home"

mercredi 27 novembre 2013

69


Eh voilà. Nous voici reparti pour une inversion de vase. 
Je vais devenir fou. Cette année aura raison de moi et surtout du peu de cohérence qu'il restait dans mon esprit. 

"Souvent je crois tellement
En ce qui n’existe pas
Pour m’inventer un monde
Où l’on serait toi et moi
Peut-être un peu trop beau
Moi comme-ci et toi comme-ça"

lundi 25 novembre 2013

Psychanalyse.



Il parait que j'arrive à me cerner. Que j'arrive à bien m'auto analyser. Si j'arrivais à analyser les autres, ça serait bien plus pratique.
Analysons moi donc. Ce qui est indéniable, c'est que je m'enflamme. J'ai même pas le temps de le dire que pouf, je suis déjà cramé. Je suis impatient. J'ai hâte. J'ai tellement attendu que je veux pas perdre une fois de plus. Mais Rôme ne s'est pas construite en un jour (je la verrais quand cette merveille ? Dans trois ans ?). Je n'en ai aucune idée. Je peux travailler, apprendre patienter un peu. Mais qu'est ce qu'on appelle attendre ? Où est la limite entre une attente compréhensible et une attente qui ne mènera plus à rien ?
Je ne fais que changé d'avis et je n'arrive plus à me suivre moi même.  Je suis pire qu'une fille (ce qui est déjà dur à suivre) qui arrête de fumer. A un moment je suis euphorique sur mon petit nuage et la minute d'après j'ai l'impression de m'être une nouvelle fois lamentablement vautré. Puis un message et me revoilà au Nirvana. Quelques heures, un mot mal interprété (ou peut être pas d'ailleurs) et me voici à nouveau au fond du trou. Et ainsi de suite tout au long de la journée.
J'ai envie de savoir. Envie de comprendre. Je répète que je serais prêt à t'attendre. J'aimerais juste savoir ce que toi tu attends. Je ne veux pas demander, je veux pas paraître brusque. Mais si ton jumeau maléfique ne se manifestait pas si souvent et que tes réponses tendaient toujours vers le même point, je pense que les choses seraient probablement plus simple. Je ne sais pas si je dois te laisser le temps de venir vers moi de toi - même au risque de te laisser t'éloigner ou si je dois tout tenter pour ne pas te laisser disparaître dans mes souvenirs au risque d'être trop insistant.
Je sais pas comment gérer tout ça. On me dit de rester calme et de voir comment les choses tournent. Mais entre nous qui peut le faire ? Qui arrive à rester calme et à attendre ? Surtout pas moi en tout cas ... Je voudrais hein, je ne demande que ça. C'est peut être ce qu'il fait et si c'est le cas, je le déteste autant que je l'admire.
Je le déteste où je l'admire ? Faudrait savoir...? Teh, encore un bel exemple de bipolarité. Non évidemment je ne le déteste pas. Je le trouve attachant. (Attention, vu la tournure de l'analyse, je dois prendre garde aux adjectifs employés ici...). Oui, attachant c'est un bon début. Intéressant aussi. Contrairement aux autres fois, je ne dirais pas parfait. Non pas parce que la perfection n'existe pas (moi je suis sur que si), mais juste parce que ce n'est pas ce qu'il m'évoque. J'ai envie d'en savoir plus, d'apprendre à le connaitre. Pour une fois fois aussi, je sais ce que je veux... C'est rare.

Je pense avoir fait une bon travail pour cette première séance. Mais au vues des événements de la soirée, d'autres seront certainement nécessaire.
Moi.

" Cause this love is getting dangerous, 
but I need some more tonight"

Au centre de la multipolarité.


J'aurais des milliards de choses à dire en cette soirée déjà bien avancée. Des bonnes choses et d'autres moins. Mais il y a tellement que je voudrais partagé que mes doigts ne tapent pas assez cités pour suivre le fil de mes idées.
Cela fait quelques heures que je réfléchis aux mots que je vais mettre dans cet article. J'ai pensé à un saut à l'élastique, j'ai pensé à une chanson, j'ai pensé à un dialogue entre mes mois, j'ai pensé à du sarcasme. Mais au final rien de cela ne sort. Une fois de plus je n'arrive pas a retranscrire ce que je ressens ni ce que je pense et je dois avouer que ça m'énerve. J'ai des questions, des doutes, des choses à dire, à hurler peut être même. Mais rien ne vient. Et tout ça bout en moi.  On verra. Il paraît que c'est ce que je dois me dire. 
Moi. 

"Il faut environ 90 secondes au cerveau
pour décider s'il va aimer ou non une personne"
Et c'est à peu près le temps qu'il m'a fallut. 

mardi 19 novembre 2013

Never felt this way...


Yes, No, Maybe. I don't know. Can you repeat the question ? I think that he makes me mad. More than what I was. Quiet. Invisible. Maybe dead. And then, some little words, a smiley and I smile. Childish. Innocent. So different from what  I am. I think that I become blind. But "Just remeber the last one" she said. "No regret". And she 's right. That remind me a quote :
"Et si de l'obtenir je n'emporte le prix, 
j'aurais au moins l'honneur de l'avoir entrepris."
I know she's right, but no regret won't say no pain. I think I should be prudent. But I'm not sure I can. Anyway, I try to keep calm. "You'll see" said another. And she's right too. So for the moment, I take things as they come, do everything I can and ... I'll see. (Until the probable deception...)
Oh, pessimism, when you hold us...
Me.

I know that somethin' has changed
Never felt this way
And right here tonight
This could be the Start of somethin' new"

lundi 18 novembre 2013

Tout n'est qu'une question d'équilibre.


J'avais déjà évoqué une sorte de théorie, il y a quelques temps, comme quoi une amélioration dans nos vies sur un sujet s'accompagnait obligatoirement d'une mauvaise nouvelle dans un autre domaine. Un sorte d'équilibre, de compensation.
J'y crois toujours, et plus encore depuis quelques jours (ou peut - être semaines). Il y a récemment eu de (plutôt) gros changements dans ma vie ces derniers temps et je crois que j'ai du mal à tout affronter. Affronter n'est pas le bon mot. Gérer est plus approprié. Je compte essentiellement 4 axes qui m'ont donné du fil à retordre ces derniers jours. Et à chaque fois que je me démener pour améliorer l'un d'eux, un autre s'effondrait. Quand j'ai finit par obtenir un niveau relativement satisfaisant dans chacun d'eux, tout s'est effondré et le travail à reprit. Des oscillations souvent trop rapides, trop brèves, trop imprévisibles, pour que je reste calme, réfléchi et sain d'esprit.
Je me rend compte que je prends à nouveau des risques. J'ai à nouveau des choses à gagner, mais aussi beaucoup à perdre. C'est un nouvel essaie. Peut - être un nouveau départ, peut - être une nouvelle erreur. Mais les erreurs, ça me connait.
J'ai l'impression d'être un jongleur qui se démène pour maintenir tant bien que mal ses 4 massues au plus haut au dessus de lui, essayant à chaque fois que l'une d'elle retombe de la renvoyer encore plus haut. Une question cependant m'inquiète et me fait peur. Si les 4 massues venaient à tomber ensemble, laquelle ou lesquelles rattraperais- je ?
Moi

"Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge.
Mais le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle
pour tout faire bouger"

mercredi 13 novembre 2013

Keep calm and wait...


Un premier m'a apprit ce que c'était que d'aimer. Il m'a apprit qui aimer et qu'il n'est jamais bon de se vouer corps et âme à quelqu'un qui ne vous aime pas. Il m'a apprit à quel point les sentiments peuvent être douloureux. Ce fut ma première leçon.
Un second m'a apprit, trop tard, à ne plus hésiter, à ne plus avoir peur et à foncer. C'est peut - être de lui que j'ai le plus apprit, mais comme je l'ai déjà dit, ces leçons sont arrivés trop tard.
Un troisième m'a apprit à faire évoluer une relation quand celle que l'on espérait n'a pas d'avenir. Mais je n'ai pas encore pu mettre en pratique pour savoir si j'avais retenu la leçon.
Je ne sais pas trop ce que je vais tirer du quatrième. Peut - être va - t - il m'apprendre à être patient. Peut - être me rappellera - t - il à quel point je m'attache rapidement. Trop rapidement. Peut - être m'apprendra - t - il comment fonctionne un couple... Nous verrons bien. Pour l'instant, j'essaie d'apprendre la patience et la maîtrise de mon impatience.

"Donnons - nous la peine, 
de se découvrir se connaître.
Il n'y a pas d'amour au hasard, 
ou qui arrive trop tard.
Si la patience s'apprend
J'apprendrais ce qu'est d'attendre."

mardi 12 novembre 2013

It was written in the stars


TRAVAIL : comme partout il y a des hauts et des bas. Ce weekend était un bas. Ne vous découragez pas. Persévérez. Les hauts ne tarderont pas a revenir. 
SANTÉ : vous savez pourquoi vous souffrez. Vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous même. Tant pis. 
SPORT : Faites vous confiance et prenez des risques. Profitez de cette lancée pour aller plus loin tout en gardant les pieds sur terre. 
AMOUR : prenez garde à cette petite flamme naissante. Profitez mais ne vous emballez pas. 

"Point besoin d'astrologues, de chiromanciens ni d 'horoscopes pour entrevoir ce que notre vie sera. Elle  se lit en nous" 

vendredi 8 novembre 2013

Keep Calm and...


C'est étrange. Je n'ai plus l'habitude de cette étrange sensation. Cet étrange feu ardent en moi qui brûle. Brûle en faisant mal, mais brûle aussi à la manière d'un moteur. C'est ce qui permet d'avancer. Mais qui risque de blesser. Aujourd'hui j'ai tapé mon mot de passe. Et pour la première fois depuis bien longtemps il m'a donné des frissons. Et vous n'avez même pas idée de ce que à représenté pour moi.
Et puis il y a ce film, que j'ai regardé avec un regard différent de d'habitude, allez savoir pourquoi. Bref, aujourd'hui il s'est passé des choses étranges. Et je crois bien que ça m'effraie. Tout ce que je souhaite, c'est de ne pas m'enflammer trop vite. Le feu risquerai de tout consumer en quelques jours. Moi ce que je veux, c'est un brasier. Une couronne de flamme.
Moi.

"Voler est le second frisson le plus intense qu'un homme connaisse
Atterrir est le premier."

samedi 26 octobre 2013

"Hier encore je ne savais pas"

Au moins 6 bonnes raisons pour cette photo. 

Ce fut une semaine étrange. Très étrange. Le début fut difficile. Fatigue. On ne trouve plus goût à rien et voudrait juste rester sous la couette à longueur de journée. A y dormir voire à y mourir. Saturation. Pas vraiment la tête travailler et pas mal de retard accumulé, mais quand tout prend l'eau que faire de mieux que de laisser couler ? Préoccupation. Puis soudain un jour, on se réveille, on oublie tout et on se laisse guider. On fonce. On réfléchira plus tard. On oublie nos principes, on change de route. On met son orgueil et ses convictions de côté. Et on écoute son coeur. Ou du moins son corps. On ne sait pas où l'on va mais on y cours. On tremble. Peur. Mais celle - la connait trop, on l'oublie. On ne sait pas pourquoi on le fait, on a plus de raison de ne pas le faire et pourtant on fonce. Doutes. Puis on réalise qu'on était pas si mal. Jouissance. Enfin on s'allonge. On pense, on analyse. On réfléchit, on se revoit tout encore une fois. Méditation. On finit pas sombrer, enfin. Repos. Demain est un autre jour. Et demain est arrivé. On ne sait pas à quoi l'attribuer, probablement un concours de circonstances aidé par une vraie nuit de sommeil. Et là tout change. On a l'impression de voler à nouveau au dessus du monde. Apesanteur. On croit, on espère. On redécouvre des choses que l'on avait perdu. Courage. Envie. Et d'autres que l'on croyait disparut pour toujours. Espoir. On est à nouveau fort. Mais on est pas au bout de nos surprise. Pourtant, on nous l'avait bien dit, ça ne se cherche pas. Et c'est bien le dernier endroit ou j'aurais cherché. Bonjour. Puis les jours suivants, les rebonds s’enchaînent, les réponses pleuvent. Incroyable. Puis le vent cesse. Il reprend. Bonheur. Et il cesse à nouveau. On essaie de le contrôler mais ce n'est pas parce qu'on réapprend à voler et qu'on croit à nouveau à des choses que l'on peut tout maîtriser. On redécouvre des vieux amis, on s'emballe. Stupide. Puis au final on fatigue nos ailes. Et pour une fois on maudit l’existence des vacances. Bien qu'il n'y en ait pas. Impatient. On a le sourire, on lutte pour rester dans ce petit paradis. On ne croit pas au paradis, mais on vient de le croiser quelques heures. Puis il s'est éloigné. Fatalité. La vie continue et reprend là où elle s'était arrêtée. On ne sait plus quoi penser. On se sait plus vraiment pourquoi. On a goûter à de nouvelles saveurs dangereuses. Que faire ? Risques. A - t - on compris la leçon ? Ou avons nous besoin d'un autre mur dans lequel s'écraser ? On veut suivre ce paradis, voir où il se rend. Espoir à nouveau . Mais on a apprit à se méfier de ses rêves. Scepticisme. Quoiqu'il en soit cette semaine hors du cours normal de la vie, cette parenthèse temporelle nous a fait grandir. Changement. Et au moment où j'écris ces lignes, et même si c'est susceptible de changer dans quelques secondes (indécision) j'ai envie de le suivre, de le rattraper. Je ne dit pas que j'y croit. Je dis que je veux voir et c'est là que je pense avoir évolué. Mais pour ça, il va falloir attendre. Destin...


Moi
D'avoir passer des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues.
Passer inaperçu.

Être tombé plus bas que la poussière
Et à la Terre entière, en vouloir puis se taire.
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander.
Qu'on vienne vous achever.


mercredi 9 octobre 2013

L'espoir...


L'espoir. Cette chose que l'on appelle imagination lorsqu'on est jeune. Cette chose que l'on appelle projet quand on est jeune. Cette chose que l'on appelle avenir à notre plus belle âge. Cette chose que l'on finit par combattre, par renfermer et par faire taire. Comment quelque chose d'aussi beau peu avoir une fin aussi triste ?
Cette chose étrange qui fait avancer l'Homme et l'humanité. Cette chose qui pousse tout le monde à aller plus loin, à se donner et à sacrifier pour atteindre un but fictif dont chacun d'entre nous est le seul décideur. Quel prix donner pour voir cet espoir devenir réalité ? Mais plus important encore, est - ce que donner le prix nécessaire implique - t - il de réussir ?
Certains l'abandonne rapidement, n'ayant presque pas le temps de le côtoyer. D'autres dise le garder mais se mentent à elle même. Certains le consomme avec modération et peuvent ainsi avancer paisiblement, se réjouissant de petits plaisirs. D'autres s'en nourrissent jour après jour, repoussant chaque fois leurs objectifs. Il n'est alors pas possible de satisfaire leur désirs, leur espoir s’essouffle et disparaît. On appelle ça perdre espoir. Ou alors, cet espoir grandit et les étouffe, apportant les victime à vivre dans une réalité différente de la notre. On appelle ça la folie.
L'Homme domine peut être le monde, mais il existe des choses sur laquelle il n'a aucune emprise. Avoir le contrôle de ses espoirs et de ses ambitions est un art dangereux que peu de personne se vanter de maîtriser.
Je veux continuer à y croire, je veux garder mon imagination, mes projets et mon avenir. Je ne veux pas renoncer, je ne veux pas devenir fou. Je ne veux pas souffrir. Mais il existe une chose qui s'oppose souvent à l'espoir, surtout chez moi en tout cas. La peur. La peur de quoi ? Si je le savais.

C'est flou et je voulais que je sois plus long et encore moins clair, mais je vous prie de m'excuser je suis malade à mourir.

Moi

" L'espoir est la seule chose plus forte que la peur."

Mais comme je ne suis absolument pas d'accord avec cette citation, je vais en mettre une seconde.


"Qui vient d'espoir, meurt de désir."

lundi 7 octobre 2013


Cela va être un peu le bordel. Vous êtes prévenus.
Il y a quelques jours, lors d'une conversation (oh exploit !) on m'a dit deux phrases qui me restent en tête. Deux petits commentaires innocents qui pourtant résonnent à l'intérieur de moi depuis. "Ah mais en fait, pour un étudiant gay, et canon qui plus est, à Toulouse, t'as vraiment une vie de merde...". Oui voilà c'est assez bien résumé... Mais n'oublions surtout pas le "Mais t'en as pas marre de tout faire pour ne rien réussir ?" HeadShot. L’interlocuteur a tout de même eu la délicatesse de me souhaiter une bonne nuit.  
Sinon aujourd'hui la journée (et semaine) commençait (à peu près (n'exagérons rien)) bien. J'ai mit environ un week end (sans compter la semaine d'avant...) à me motiver pour m'auto - secouer. Au final, après un réveil plutôt difficile, infiltration réussie. Maintenant je guette l'occasion d'ouvrir la bouche (affaire à suivre et à développer ultérieurement). Puis en fait bah voilà. Midi, repas, échec. 
Voilà voilà. 
J'aurais bien développé, j'avais plus à dire mais j'ai TD dans pas longtemps et je réfléchis moins vite que je que j'avais pensé, alors je dois faire court. 

Moi

" Quand on est tellement seul que même la solitude
Vous semble être une amie dont on se passerait"

jeudi 3 octobre 2013

Dear God


Je crois que je suis Dieu. Enfin, c'est ce que beaucoup de monde me dit, ça doit être vrai.
Je suis un Dieu solitaire. Un Dieu qui n'arrive pas à aller vers les gens mais qui attend miraculeusement que quelqu'un vienne vers moi. Je suis un Dieu qui attends que les choses se passent. J'ai horreur de ça mais je n'arrive pas à aller contre ce trait de ma personnalité. Au final, je suis un Dieu seul et triste. Mais un Dieu est censé tout savoir, tout pouvoir, il n'a pas de quoi être triste... Je suis peut - être seulement un demi dieux ? Je suis un demi-Dieu qui attend beaucoup de chose et qui est extrêmement exigeant. Je suis un demi-Dieu perfectionniste, ce peut sembler normal. Quoique quand je vois comment mon dieu à moi m'a fait, il devait bien kiffer le pas finit et le mauvais travail quand même... Ou alors je suis passé à l'usine un vendredi à 16h47 ou un jour férié je sais pas... Bref, je suis un demi-Dieu qui reste assis sur sa chaise qui fait mal au cul, regardant sur les autres rire. Je suis un demi-Dieu parmi des hommes tellement plus heureux et "normaux" si je puis dire. Pourtant un Dieu, ou même un demi-Dieu devrait être heureux, entouré et fier de lui et de ce qu'il fait. C'est loin d'être mon cas... Je suis peut - être... un quart-Dieu ? Peut -être. Mais je suis un quart-Dieu qui dont l'espoir et la foi en l'avenir font le yoyo. La peur, la déception, le doute, le regret... Tant de choses qu'un Dieu, un demi-Dieu ou même un quart-Dieu ne connaissent pas. Mais si je ne suis même pas un quart-Dieu ? Que suis-je ? Je dirais bien un huitième-de-Dieu, mais à ce rythme là, il ne restera rapidement plus grand chose de moi...
M'aurait - on menti ? Un chose d'aussi imparfaite ne peut pas être un Dieu... Non, ça ne peut - être qu'un homme. Et encore... les autres hommes sont là - bas, ensemble, alors que moi je suis là, tout seul.

I've reread everything. And now I know what I am. Dear God, I'm just a Fucking Shit.

Moi 
(et pas Dieu...)

"Dieu n'est pas parfait, il connait la jalousie
Sans quoi, il m'aurait fait aussi parfait que lui"

jeudi 12 septembre 2013

200



Un 200ème article, ça se fête. Je voulais un sujet particulier, et quoi de mieux que ce nouveau départ qui a un étrange goût de déjà vu, animé d'un parfait exemple de bipolarité ? Le 100ème était un bilan, le 200ème sera un point de départ. J'aime bien faire les chose à l'envers.

C'est tout pareil. Sauf qu'il fait pas beau. On dirait un voyage dans le temps. Je sais comment ça se passe et comment ça va se passer. C'est comme la deuxième fois qu'on voit un film. C'est sans suspens, sans surprise. Plus simple certes. Mais si fade... J'ai presque envie de sauter par la fenêtre mais ça je ne peux plus, je suis au 1er... On verra bien ce que nous (je parle au pluriel parce qu'on est plusieurs en ce moment...) réserve cette année. C'est encore une fois un départ (mais pas nouveau pour une fois...) qui laisse un voile sur l'avenir et les événements à venir.

" J'ai rencontré l'avenir, mais il est resté très mystérieux
il avait la voix déformée et un masque sur les yeux.
Pas moyen de mieux le connaître il m'a laissé aucun piste,
je sais pas à quoi il ressemble mais au moins, je sais qu'il existe"


C'est récent, c'est trop tôt pour avoir du recul, sans recul, je peux pas écrire ; mais je fais ce que je veux. C'est pas plus mal. Mais en même temps c'est pas génial. Ce n'est pas du tout pour moi, j'ai toujours était contre. Mais j'aime bien ça. J'en ai bien envie. Je ne devrais pas. Qu'est ce que je risque ? Beaucoup de chose. Et rien. L'idée me réjouit me donne le sourire et l'envie d'aller chercher plus loin. Mais rien que d'y penser suffit à me déprimer. La rencontre est impossible et pourtant elle ne tient qu'à un détail. Il n'y a rien à espérer, alors espérons. J'ai peur, je me pose des questions. Pour la première fois de ma vie j'ai pas envie de réfléchir. Je veux juste m'embarquer dans quelque chose que j'ai toujours critiqué. C'est pas forcément douloureux mais j'ai juste l'impression d'être bon pour l'asile avec des pensées aussi divergentes. Tous mes moi ne sont pas d'accord. Mais en même temps il y a de quoi. Il y a tout d'abord mon moi réaliste et cynique qui du haut de ces 19 ans trouve cette situation ridicule et sans issue, puis mon moi avec son cœur d'enfant qui continue d'espérer qui veut juste courir dans le mur une fois de plus. Et entre eux, toute une panoplie de petits bonhomme tous autant "moi" que les autres partageant plus ou moins les points de vue de ces deux extrêmes. Le moi qui essaie de dominer voudrait seulement laisser faire les choses, les prendre comme elles viennent et profiter. Mais tous les autres se livrent un combat psychologique tellement acharné et argumenté que je ne m'entends même plus penser, alors vous imaginez bien que profiter dans un brouhaha pareil n'est pas facile.

"Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille"

Moi 

mercredi 28 août 2013

Cela aurait pu...



Cela aurait pu être si parfait. Nous deux, seuls dans la piscine en fin de journée. Toi criant "je suis un poisson" en traversant le bassin comme un idiot, moi, gelé, te regardant en rigolant. Je restait là parce que le moment était si agréable, mais je n'avais qu'une seule envie c'était de partir me réchauffer. Mais c'était si parfait. Du moins, ça aurait pu l'être. Une fois de plus.

"I was thinking about you, thinking about me, 
thinking about us and what we gonna be ? 
I open my eyes, it was only just a dream..."