mercredi 11 août 2010

C'est pas de moi. C'est du vol. Mais j'aime.

Je suis l'amour et la haine, je suis tes joies et tes peines, je suis celle qui est née dans tes gènes. Je suis l'enfant dans tes yeux, je suis chacun de tes voeux. Je suis l'âme de tes envies, je suis la force qui te guide, je suis celle que tu oublies. Je suis celle qui à chaque problème te fait fuir. Regarde au fond de toi, je suis encore là ! Tous les battements de ton coeur c'est moi. Je suis chacun de tes sens, je suis ton corps ton essence, je suis celle que tu blesse en silence. Je suis le sang que tu perds, je suis là quand on t'opère, je défile maintenant que tu n'as plus d'air. Je regarde au fond de toi, mais je ne me vois pas. Je referais battre ton coeur crois moi ! Je suis la vie que tu perds je te sauverais même si tu ne m'aime pas. Je t'arracherais du ciel à la terre, reste avec moi ! Je suis ta vie ne me laisse plus tomber, arrête de me détester, apprends à me pardonner. Je suis ta vie, tu dois savoir m'affronter, je te ferais avancer tu finira par m'aimer.
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On m'a dit "petit le monde est noir ou blanc, il y a ceux qui font et ceux qui font semblant, tu n'aura pas toujours ce que tu attends, c'est la vie, c'est comme ça". On m'a dit "petit descends de ton nuages, toutes ces illusions ne sont que de passages, apprends à tout faire pour éviter l'orage, tu t'en souviendras quand tu auras notre âge". On m'a dit "petit le monde ne t'attends pas. Tu n'es pas assez fort pour mener ton combat rentre dans de ce qui marche droit suis ta route, c'est ta voie". On m'a dit "petit tu changera pas les choses, quelque soit ton but tes raisons ou ta cause, on ne choisit pas c'est la vie qui impose, donc ne perd pas de temps à défendre ta cause, tu crois tout savoir alors que tu supposes, suis ta route, suis ta voix, comme nous tous, comme moi..."

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Je te voie encore courir après le danger, de pire en pire. Tes mains sont des armes, tu n'as plus de moralité, et tu t'en tire. Même tes yeux sont noirs de violence et de guerre, tu répète sans cesse que t'as plus rien à perdre, et tu me fais peur car je ne veux pas penser, que je pourrais te perdre. Si tu sembles fort c'est pour cacher la tristesse, et toute tes peurs. Et à chaque coup c'est toujours toi que tu blesses, dans ton coeur. Souviens toi du temps où tu savais sourire, t'as brûlé tes ailes et tu brûles ton avenir. Et ces marques sur tes bras, tu penses que je ne les vois pas? Je ne t'ai jamais vu aussi près du danger une balle se perd, je ne la laisse pas te toucher. Je voulais tellement ne pas te laisser tout gâcher... Je voudrais tellement que mes derniers mots puissent t'aider.... Hey même, je ne peux pas te laisser te détester, ignorer tes problèmes. Tu respires la haine t'oublies de te respecter. Redeviens toi-même. Hey même je ne peux pas te laisser te détester, faire souffrir ceux qui t'aiment. Le deal et le fight sont loin d'être tes alliés. Redeviens toi-même. Hey même je ne cesserais jamais de t'aimer. Je veux que tu saches que moi je te respectais. Je ne regrette rien, je voulais te protéger. Et j'espère au moins que ces mots pourront t'aider... A redevenir un jour toi même...

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"Le temps efface tout, et, à la fin, il ne reste plus que les ténèbres". "Les monstres sont réels, les fantômes aussi, ils vivent à l'intérieur de nous et parfois, ils gagnent". "Nous sommes tous des malades mentaux".

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16 ans à peine, t'as peur de rien. Tu te sent femme et tu la joues bien. T'as le lipstick, et les piercings, et sur ton blog, ton corps est en vitrine. Mini décolleté, taille basse, le string qui dépasse, est - ce bien toi, dans la glace ? Fashion et sexy, trop mince pour être jolie. Attirée par l'interdit ? Et quand tu danse "indecent -dance", cette pierre tendance qui brille à ton nombril, séduit bien plus que tu ne penses. Femme ou enfant ? La nuance est subtile. Tu joue, tu attires le danger, tu veux tout essayer. Simplement exister. Mais loin des regards quand tu n'es plus que toi, ton mascara coule sur tes joues, pourquoi ? Comme cette cigarette, fumée en cachette. C'est ton enfance, ton passé que tu jettes. Victime, victime idéal sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, 16 ans ce n'est pas ça. Victime, victime idéale sous influence, dans ce monde où tout n'est qu'apparence. On a violé ton innocence. Mais ce n'est pas toi, non non 16 ans ce n'est pas ça !

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"Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai jamais eu aucune difficultés à saisir tout ce qu'impliquait la mort; mais la vie... il m'a fallut jusqu'à aujourd'hui".

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Tu as tout de l'homme imparfait, désespère et torturé, t'imagines le pire sans arrêt. Un jour tu dis blanc l'autre noir, quels sont les mots que je dois croire ? Si toi même dis ne pas savoir... Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais pourquoi, j'ai ce poison dans mes veines qui mène mon coeur vers toi. Le mal t'aide à te sentir mieux, si le bonheur te frôle un peu, tu l'esquive de peur d'être heureux. Tu as les bonnes cartes pour gagner, mais tu n'oses même pas essayer, alors pourquoi je te suivrais ? Tu n'es pas l'homme de mes rêves mais c'est toi, qui empoisonne mes veines, mon coeur n'a pas le choix... je rêve en enfer, plus j'ai mal et plus j'espère, plus tu me blesses plus j'espère, parts tu me perds je rêve en enfer.

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Le terme "drogue" regroupe toutes les substances ayant un effet quelconque sur un individu. Qu'il soit physique ou mental cet effet est la plupart du temps néfaste. La plupart des drogues provoque une adduction. On ne peux plus s'en passer. On est prêt à tout exploser pour une dose, un regard, une odeur. C'est l'enfer. Alors on oublie quelques temps et ça revient et la gros boum. On sombre comme jamais... (ce n'est plus dans la définition...). 'Je te hais comme je t'ai toujours aimer. Mais tu m'as mener en silence dans la noirceur d'une dépendance. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, un dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espéré. Je me consume, me sens vidé, moi qui croyais tout contrôler, je ne vois plus que la mort qui m'attire dans ces bras. Une dose pour toucher l'interdit, une autre pour s'oublier, une dose juste pour retrouver le premier effet, une dose de plus pour rêver, une dépendance qu'on croyait maîtrisée, une dose de trop pour ne plus espérer...' Je suis en manque.

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Mon monde est en noir et blanc. Il est comme un songe nébuleux baignée de mélancolie, de mystère et de solitude, peuplé d'anges lointains et insaisissables.

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Petite fille née dans un pays, loin de ce qu'elle vit aujourd'hui. Petite fille connaît bien sa chance, mais ressent sa différence. Elle s'invente un prénom, des histoires d'amour elle dessine ses visions. Mais seulement personne ne la comprend. Petite fille vit dans un pays, loin de la misère dont on l'a sortie, elle a aujourd'hui amour et patience, mais elle s'en éloigne en silence. Laisse ses passion, laisse sa famille pour le monde de l'illusion, mais seulement, personne ne la comprend. Elle s'éloigne du réel, pour mieux être détester. Elle a quelque chose de spécial, mais pourquoi ça lui fait si mal ? Petite fille voit au delà des rêves et elle y croit. Petite fille non ne va pas si bien mais elle se bat. Elle ferme les yeux pour réaliser ses voeux mais quand elle se réveille la petite fille est seule à rêver.

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J'ai toujours essayer de plaire, j'ai toujours été sincère mais j'y perds. J'ai suivi les règles et pourtant, je prends des coups de pieds dans mes sentiments. Je voulais briller dans le regard des gens, je me suis oublié j'ai juste perdu mon temps. Je ne veux plus être quelqu'un de clair, quitte à sombrer je préfère tout foutre en l'air. Je m'habille de défaut et me nourris de regrets. Je préfère sonner faux que faire des efforts. je tomberais quand même je préfère tout foutre en l'air. je respire en brûlant mes ailes. Le désespoir fait vivre ceux qui le gère. Qu'on me demande quelque chose, je ferais le contraire. Quitte à déplaire je préfère tout foutre en l'air. Je préfère me décevoir moi même que d'être déçu par les gens que j'aime. Je préfère tout pousser à l'extrême. Je n'ai plus d'ambitions, je m'habille d'adductions, de vices, d'infections. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je préfère bannir tous les gens qui me hantent. Je préfère me dire que je n'ai plus rien à attendre. Je préfère m'enfuir dans le monde que j'invente. Je ne veux plus grandir, je ne veux plus rien apprendre. Je ne veux plus souffrir je préfère qu'on me mente. Je préfère haïr plutôt que de dépendre.

Je vous laisse lire.