dimanche 16 novembre 2014

Illogique (tome 42)


"La vie, c'est l'adaptation continue de relations internes à des relations externes". Issu du cours de cette semaine. Merci chers professeurs. 
Longtemps, j'ai dis qu'il me manquait quelque chose. Longtemps j'ai dis que mon... développement s'était heurté à un mur. Un peu comme dans un jeu vidéo, lorsqu'il nous manque une clé pour ouvrir un porte. J'ai cherché ma clé longtemps très longtemps. Puis j'ai fini par la trouvé.
C'est peut être idiot mais le domaine dans lequel je ressentais le plus cette absence de clé, c'est lorsque je m'envoyais en l'air (notez le jeu de mot). Il y avait eu un premier déclic dans ce domaine il y a de ça 4 ans. Déclic correspondant à un grand "tournant" dans ma vie. Suite à ce tournant, j'ai exploser, j'ai gravi petit à petit, j'ai appris à voler plus fort et plus haut. Puis je me suis heurté à une nouvelle porte fermé à clé. Pendant longtemps, j'avais l'impression de ne pas être entier et que cela me ... retenait, d'une manière que j'ignore. De puis peu, j'ai trouvé la clé, la porte s'est ouvertes, toutes les barrières sont tombés. J'avance à nouveau.
Mais aussi illogique que cela puisse paraître, depuis que les barrières sont tombées je ne trouve plus la force de voler.
Je parle avec un peu de retard (quelques jours voire quelques semaines), ce qui fait que j'ai déjà commencé à travailler sur ce point.
Je pense que malgré tout, ça rejoint mes derniers articles concernant ce déferlement de nouveauté et ma perte de repère. Même si certains ont du mal à conceptualiser ceci, cette clé, ces barrières tombées, cette perte de vol et tout le reste qui n'est pas évoqué ici font que je me retrouve dans un espèce d'univers étranger où tout ce mélanges, où chacun de ses aspects déstabilisent les autres causant une réaction en chaîne. Ce n'est pas que tout s'écroule, c'est que tout bouger. En ça, c'est fantastique, mais il n'empêche que je ne sais plus sur quel pied danser.
Encore une fois j'écris avec quelques semaines de retard, je crois que je commence à m'adapter. Mais les nouvelles limites/places/barrières/buts/et surtout priorités, sont encore à redéfinir. A construire.

Moi, de nouveau en mouvement

"Ça me change tellement la vie, tu te rends pas compte je crois, 
j'ai l'impression de plus être la même personne
C'est comme si d'un coup je me remettais d'une cuite qui avait duré genre deux ans, 
c'est long deux ans !
Je me sens différent, j'ai envie de ma lever à l'heure, de me remettre en mouvement"