dimanche 24 février 2013

C'est comme noyer un poisson



Il n'y a pas si longtemps, j'écrivais mettre réveiller après une longue période de mise en silence de tout ce qui n'était pas scolaire. Les premiers jours m'ont fait bizarre, je n'étais plus habitué à penser autant à longueur de journée à tout ce que je voudrais, tout ce que je ne voudrais pas. Ces quelques premiers jours passé, la vie a reprit son court. Après quelques semaine, ces pensées ayant refait surface sont devenues de plus en plus pesantes. L'idée de les faire disparaître à nouveau semblait bonne. Il suffisait de refaire ce qui les avait fait fuir la première fois : les noyer dans le travail. C'est donc ainsi que je suis resté assis des heures, chaque jours des dernières semaine. Très tôt jusqu'à tard dans la nuit. Bénéfique au moins me direz - vous, mais aussi bien inefficaces. Je n'arrive pas à retrouver la paix que mon esprit m'avait laissé durant quelques mois sans même que je m'en rende compte. Le problème est certainement là justement. Le cerveau humain est la chose la plus performante et la plus stupide jamais créé. Il suffit que vous vouliez oublier quelque chose en l'occupant à une autre chose pour qu'il garde précieusement la première bien au choix dans votre esprit. Ma tentative de noyade par fonction physiologiques et ostéologie a donc échoué puisque mon adorable esprit à très gentiment  lancé une bouée de sauvetage à toutes ces idées que je voulais voir se faire engloutir.

Moi

"Un homme qui  meurt par noyade revit toute sa vie passée alors qu'il ferait mieux de nager"
Je crois donc que mes pensées savent nager.