jeudi 18 juin 2009

Beaucoup de choses...

JE NE VEUX PLUS RIEN. Je veux que le temps s'arrête. Je veux être seul dans un trou noir. Un trou dans lequel je tombe sans cesse. Un puis sans font. Je veux attendre dans le noir. Je veux attendre dans le silence. Je veux le vide interminable. Je veux être là où il n'y a rien rien. Je veux attendre ce moment de délivrance seul. Ce moment qui m'intrigue tant. Je veut juste cela et rien d'autre. Le noir, la solitude et le silence infinis. Autrement dit je veux "RIEN". RIEN D'AUTRE. Comment peut on vouloir quelque chose mais ne vouloir rien ? Parce que si je veux rien, je veux "rien" donc je veux quelque chose, mais cette chose c'est rien...
Je ne veux pas de famille, ni d'amis, ni de passion, ni aucun sentiments. Rien de tout ça. Car tout ça m'apporte le bonheur, mais le bonheur ne dure jamais.
Je ne veux pas un coup de téléphone un jeudi à 8h22 m'apprenant que toute ma famille est décédée dans un accident de voiture. Je ne veux pas perdre tous ceux avec qui je découvre les joies mais surtout les peines de la vie, je ne veux pas vous perdre vous, tous ceux qui compte énormément pour moi. Ceux avec qui je passe mes journée. Vous avec qui je suis si bien. Vous qui me faites oublier ce que je suis et ce qui m'attends... Je ne veux pas qu'on me dise que je dois arrêter le sport parce que mon dos à lui aussi marre d'encaisser les coups. Je ne veux plus aimer les choses. Pour ne pas souffir quand je vais les perdre. Je ne veux pas tout ça car je ne le supporterais pas. Et pourtant... Et pourtant tout cela va arriver un jour ou l'autre. Un jour mes amis partiront vivre leurs vies. Un jour j'arrêterais d'aller à d'explorer les airs. Mais surtout... Un jour ma mère me quittera. Elle me quittera à jamais. Et je mourrai avec elle.
Je ne veux pas être heureux. Car le bonheur n'est pas éternel et que moi je pense au moment où il va s'éteindre. Je souffre par avance. Je pense au malheur du futur. Je ne veux plus avancer quand je vois tout ce qui m'attends. Je veux que tout s'arrête maintenant. Je ne veux pas la perdre elle. Car je l'ai déjà trop souvent vu partir. En rêve. Je l'ai vu se brisé sur un rocher au fond d'un trou, je l'ai vu emportée par un cour d'eau et se fracassé contre chaque pierre d'une cascade pour retrouvée son corps inerte en bas flottant au milieu de l'écume, je l'ai vu se faire fusiller par ma faute, égorgée, torturée... J'ai vu tout ça et je l'ai ressentit. Et je ne pourrai jamais y survivre. Vous êtes-vous déjà réveiller dans un tel état de panique que vous avez envie de hurler, de tout détruire. Moi oui. Je me suis réveiller bien trop de fois en pleine nuit en voulant aller voir si elle aller bien. L'enlacer plus fort que jamais. Comme si c'était la dernière. Mais je ne le fait et j'attends le matin. Éveillé. Terrorisé. En attendant de lui sauter dans les bras le matin sans qu'elle ne sache pourquoi. Se dire que c'est peu être la dernière fois. Que peut être plus jamais personne ne me comprendra comme elle. Que je n'entendrais peut être plus jamais son rire... Je ne veux plus être heureux car le bonheur n'est pas éternel. Je préfère ne pas le connaître plutôt que de le perdre. Je veux que la vie arrête de m'enfoncer des pieux non mortels, mais toujours plus douloureux les uns que les autres, dans le corps sans jamais en finir une bonne fois pour toute. J'en a assez de me faire poignarder dans le dos, assez de m'étindre à petit feu. Mais malheureusement c'est la vie et il faut souffrir pour en arriver jusqu'au bout. Et le malheur continue peut être même après... Qui peut le dire ? J'ai tout écrit comme cela me venait. Certainement chiant à lire mais c'est très dur d'écrire en pleurant.
J'y vais. Je vais la serer contre moi
comme si c'était la dernière fois. Moi